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Comprendre la manipulation mentale

Comprendre la manipulation mentale

Est-ce que tu t’es déjà demandé si tu avais été victime de manipulation mentale ? Si quelqu’un aurait usé de techniques et de suggestion mentales pour t’influencer contre ton gré ? Si tu n’aurais pas été victime de la manipulation dune.e pervers.e narcissiques ? Dans cet article, je vais t’aider à comprendre la manipulation mentale pour que tu puisses revisiter tes différentes relations et t’assurer que tu n’es pas manipulé.e. 

La victime de la manipulation mentale ignore qu’elle est une victime. Les murs de sa prison lui sont invisibles, et elle se croit libre.

Aldous Huxley

C’est quoi la manipulation mentale ?

comprendre la manipulation mentaleDans mon petit Robert, la manipulation mentale, « c’est le fait pour une personne physique ou morale de créer ou d’exploiter chez autrui, contre son gré ou non, un état de dépendance psychologique, en vue notamment d’en tirer des avantages financiers ou matériels » 

Ce qui est important dans cette définition, ce sont les notions de dépendance et le fait de chercher à tirer des avantages chez l’autre. 

Mais il existe aussi des formes de manipulation mais qui ne visent pas à rendre une personne dépendante ni à en tirer des avantages. Je pense notamment aux hommes politiques (euh…. 😉 ), aux médias (encore euh…. 🙂 ), aux sectes (euh… 🙂 ), aux industries agro-alimentaires (sans commentaire). 

Manoeuvre malhonnête, magouille, emprise occulte sont mes notions évoquées dans mon dictionnaire. Quand on parle de manipulation mentale, il y a derrière toujours une intention de nuire.  

Est-ce que les professionnels de l’accompagnement manipulent ?

Je me suis fait hypnotiser une fois. 

C’est dingue ce qui m’est arrivé : j’étais assise dans un fauteuil confortable, peinard. Au fur et à mesure de la séance, ma tête penchait de plus en plus sur le côté gauche. Jusqu’à me retrouver pratiquement la tête posée sur l’épaule (j’exagère un peu, mais c’est pas loin). J’entendais l’hypnothérapeute qui me parlait, qui me disait de grimper à l’échelle pour entrer dans le vaisseau spatial où j’allais prendre les commandes (oui, comme je lui ai dit que j’adorais les voyages, elle m’a fait monter mentalement dans un vaisseau spatial).

J’étais là, bien présente, j’entendais les bruits de la rue qui venaient de la fenêtre ouverte, je sentais la chaleur de l’été, MAIS c’était comme si je ne pouvais plus bouger la tête. C’était comme si j’étais dépossédée de mon cerveau. Comme si les fils qui reliaient mon cerveau aux muscles de mon cou étaient déconnectés. Franchement, ça m’a fait une drôle de sensation.

Mais en même temps, je ne voulais pas reprendre possession de mon cerveau. Je me sentais tellement bien dans ce voyage, que je voulais rester comme ça, et ne surtout pas bouger d’un iota pour ne pas quitter ce voyage.

Est-ce que je me suis fait manipuler à ton avis ? 

L’institut français d’hypnose nous dit que l’hypnose suggère de nouvelles idées, de nouvelles croyances, dans le but d’un mieux-être autonome

Le but des professionnels qui accompagnent des personnes qui en font la demande, comme les hypnothérapeutes, les psys ou les coachs, n’est pas de manipuler. Le but est de poser des questions qui ouvrent un champ de nouvelles possibilités qui visent à un mieux-être autonome.  

Quid des artistes ?

comprendre la manipulation mentaleLes artistes qui influencent, qui ont du charisme, qui sont magnétiques, comme les chanteurs, les influenceurs, les youtubeurs, etc… Tu peux te poser la question : est-ce que ces gens me manipulent ?

J’adore Oprah Winfrey par exemple, qui est une des femmes les plus influentes du monde. J’accepte son influence, elle me fait du bien, elle me porte vers le haut : c’est quelqu’un qui me fait me sentir bien quand je la regarde. Je ne me sens pas manipulée par cette femme, mais influencée.

Idem avec les magiciens, illusionnistes et prestidigitateurs : ils influencent notre mental pour nous faire rêver.

Comprendre la manipulation mentale : les techniques utilisées 

comprendre la manipulation mentaleIl existe donc des personnes qui manipulent. Comme les pervers narcissiques par exemple.

La manipulation mentale fonctionne sur une émotion : la peur. Celui/celle qui est victime de manipulation ressent de la peur. Le manipulateur utilise cette peur pour rendre l’autre dépendant afin d’en tirer des avantages :

  • La culpabilisation : « c’est pas bien ce que tu fais »  « tu te prends pour qui ? » « au moins, mes amis eux, ils sont sympas avec moi, pas comme toi », etc…
  • Le chantage affectif : « tu choisis, c’est soit moi, soit ta famille » 
  • La dépendance affective : la manipulation mentale va s’appuyer sur la séduction, les compliments, la flatterie, etc… Le manipulateur s’engouffre dans la faille de la victime qui manque d’amour d’elle-même. Il va user des compliments qui font du bien à sa victime et la font tomber dans le piège.
  • La dévalorisation : elle découle directement de la technique précédente. La victime manque d’amour d’elle-même, il est facile pour un manipulateur de la rabaisser, une fois qu’elle est coincée dans ses filets.
  • Le mensonge : la personne qui manipule te fait douter de toi-même, de ce que tu as vécu, ressenti, entendu, etc… Par exemple, imagine que tu avais 50 euros dans ton porte-monnaie. Tu demandes à ton/ta conjoint.e s’il/elle n’aurait pas pris l’argent. Il/elle te soutient mordicus que non, c’est toi qui ne sais pas ce que tu fais de ton argent, etc… 

Il existe de nombreuses techniques pour manipuler. Si tu veux en savoir plus, je t’invite à lire ici cet article qui est très bien fait.  

A lire aussi : La culpabilité : comment s’en débarrasser

Ce qu’il faut retenir

L’essentiel de la manipulation mentale est qu’elle vise à nuire à l’autre :

  • Rendre une personne ou un groupe de personnes dépendantes
  • Afin de tirer des avantages tels que financiers ou matériels

Ce qui est différent des personnes qui cherchent à inspirer et à influencer afin d’apporter un mieux-être chez les autres.

Pour en avoir le coeur net, si tu veux savoir si tu te fais manipuler ou pas, quand tu te demandes : « est-ce que cette relation est normale ? » c’est qu’il y a un problème dans cette relation. Et qu’il est préférable de la fuir si tu cherches à être heureux.se.

Comme toutes nos relations sont des miroirs, la prochaine fois nous verrons : est-ce que je manipule si je suis manipulé.e ? Noublie pas de t’abonner à ma newsletter en tinscrivant par le le biais dun formulaire présent sur le blog. Tu pourras ainsi télécharger ton guide gratuit « Jarrête de souffrir à cause des autres ». 

Emily

Crédit photos : Unsplash et terresacree.org

A quoi ça sert d’accueillir ses émotions négatives ?

A quoi ça sert d’accueillir ses émotions négatives ?

Les émotions négatives ont leur utilité. Cesser de les nier, les renier, les étouffer, les retenirlutter contre elles, faire comme si tout allait bien, est fondamental dans le processus pour être heureux. Tes émotions négatives vont t’aider dans ton cheminement, notamment à savoir ce que tu veux vraiment, et en plus, elles peuvent même te faire économiser de l’argent 🙂 Voyons tout de suite en détail à quoi ça sert d’accueillir ses émotions négatives.

Accueillir ses émotions négatives pour ressentir ses émotions positives

à quoi ça sert d’accueillir ses émotions négativesJe regroupe ici les émotions et les sentiments. Tout ce qui fait qu’on ressent.

Tes émotions positives comme l’enthousiasme, la vitalité, la fierté, la joie ont besoin de leur miroir pour exister. Comment veux-tu savoir si c’est de la joie que tu ressens si tu ne sais pas ce que c’est la tristesse ? Si c’est de la fierté si tu ne sais pas ce que c’est la honte ? Si c’est de l’enthousiasme si tu ne sais pas ce que c’est le découragement ?

Accueillir tes émotions négatives t’aidera à mieux ressentir tes émotions positives. 

Obtenir plus rapidement ce que tu souhaites

Si tu accueilles ce qui se passe en toi, la loi d’attraction agira beaucoup plus vite dans le sens que tu souhaites. Je te rappelle qu’on attire à soi ce qu’on pense, et ce qu’on pense enclenche des ressentis. Tu peux étouffer ta colère, elle est quand même là, que tu le veuilles ou non.  Comme tu vibres de la colère, tu vas attirer à toi des situations qui vont cadrer avec ta colère.

A lire : la formule magique pour réaliser ses rêves

Accueillir ses émotions négatives sert à ne plus souffrir

Tu vas me dire « mais si j’accueille ma colère, c’est pareil, je vais attirer à moi des situations qui cadrent avec ma colère ». Non, parce que le fait d’accueillir tes émotions négatives est un acte d’amour. Tu commences à t’aimer tel.le que tu es et à accueillir la vie telle qu’elle est.

Accueillir la vie telle est qu’elle, t’accueillir tel.le que tu es, c’est cesser de souffrir. Tu cesses de lutter contre ce qui est.

Le fait d’accueillir tes émotions négatives est un acte d’amour. 

A lire : arrêter de souffrir tout de suite

Les émotions sont la porte d’entrée des besoins

Accueillir tes émotions négatives, c’est ouvrir la porte pour connaître tes propres besoins. Pour savoir ce que tu veux vraiment dans la vieAccueillir tes émotions négatives, ça sert à ouvrir la porte à l’amour de soi, au respect de soi, à la confiance en soi, à l’estime de soi et au final au bonheur.

Se connecter à ce que tu veux vraiment

à quoi ça sert d’accueillir ses émotions négativesUne émotion négative est toujours là pour te dire qu’un besoin réclame ton attention. Elle te dit ce dont tu as besoin, ce que tu aimerais vraiment voir se réaliser. L’émotion négative, elle te crie : « hé ho ! J’ai besoin de ton aide là ! Il faut que tu écoutes ce qui se passe en toi, là ! »  

L’émotion négative te dit ce dont tu as besoin, ce que tu aimerais vraiment voir se réaliser.

C’est l’essence de la démarche de la CNV (Communication Non Violente) à laquelle je me suis formée et que je pratique dans un groupe dédié.  

Tous les êtres humains sont animés par des besoins. C’est ce qui fait que tu es vivant.e. Chacun.e a besoin de sécurité, de manger, de boire, de s’accomplir, d’être en lien avec les autres, de se sentir utile, respecté.e, etc…

Pose-toi cette question : de quoi j’ai besoin quand je…

  • me mets en colère quand cette personne passe devant moi à la caisse du magasin ?
  • pleure quand je me rends compte que personne ne me téléphone ?
  • me sens coupable d’avoir mal parlé à un proche ?

Adopter des stratégies respectueuses pour toi-même

à quoi ça sert d’accueillir ses émotions négativesAccueillir tes émotions négatives va donc t’aider à adopter des stratégies qui soient respectueuses de tes envies profondes et de tes besoins. Beaucoup de gens se rendent malheureux parce qu’ils choisissent des stratégies qui ne sont pas adaptées à leurs besoins.

Prenons un exemple. Tu t’es disputé avec ton mari, il est parti en claquant la porte. Ça te met dans une colère noire ou une profonde tristesse. Ce que tu ressens est désagréable et inconfortable.

Qu’est-ce que tu fais ? Tu t’affales dans le canapé, tu te précipites dans le frigo, sur les médicaments, l’alcool ou la drogue, tu crames ta carte bleue dans les magasins. Tu adoptes une stratégie qui n’est pas adaptée à ce que tu veux vraiment, parce que tu veux vite retrouver un état plus confortable.

Diriger sa propre vie

Tu te laisses mener par tes émotions négatives. Oui, ça va te faire du bien sur le moment de cramer ta carte bleue, parce que tu vas répondre à tes besoins de tranquillité, de paix, de réconfort, mais ce bien-être sera éphémère. Parce que tes autres besoins, plus profonds, ne seront pas entendus. Ils reviendront frapper à la porte un peu plus tard.

Au lieu de te précipiter, tu te poses, tu écoutes ce qui se passe en toi. Tu n’auras peut-être plus envie d’aller faire du shopping ou de vider ton frigo. Accueillir tes émotions négatives va donc te faire économiser de l’argent ( 🙂 ).

Puis demande-toi « Comment est-ce que je peux répondre à mes besoins ? Qu’est-ce que je peux faire, quest-ce que je peux me demander, qui soit plus respectueux de moi-même ? »

A retenir

Lutter, nier, renier, retenir, étouffer ses émotions négatives ne fait que ralentir le processus pour devenir heureux. En effet, même si tu ne veux pas le reconnaître, elles sont là, bien vivantes, que tu le veuilles ou non. Ne pas les reconnaître va faire que tu vas t’attirer des situations qui vont cadrer avec ces émotions négatives.  

Alors que accueillir tes émotions négatives va t’aider à :

  • Ressentir et savourer tes émotions positives
  • Te relier avec ce que tu veux vraiment, avec tes besoins
  • Obtenir plus rapidement ce que tu souhaites parce que tu ne seras plus dans la lutte
  • Tu vas pouvoir commencer à diriger ta propre vie parce qu’en accueillant tes émotions négatives, tu accueilles toute la vie qui est en toi. 

Emily

Crédit photos : unsplash

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatif : bon à savoir

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatif : bon à savoir

Pour être heureux, il est fondamental de sortir d’un état d’esprit négatif et de créer un état d’esprit positif. C’est ce qui va te permettre de croire en toi et d’avancer sereinement, en confiance, vers ce que tu souhaites. Toutefois, un état d’esprit positif ne signifie pas rejeter tout ce qui se passe de négatif en soi. Cela te parait sûrement contradictoire… Pour y voir plus clair, je te propose de voir ensemble 3 différences entre l’état d’esprit positif et négatif

Aimer au delà des circonstances négatives, cest avoir la victoire sur la haine.

Esther Jonhson

1- Différences entre état d’esprit positif et négatif : rejeter sa négativité / Aimer sa négativité 

Aimer sa négativité

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatifTu seras peut-être déçu.e, mais être heureux.se ça ne signifie pas qu’on ne ressent plus d’émotions négatives et qu’on ne vit plus de situations désagréables. Être heureux.se, c’est pas le pays des Bisounours.

Depuis que je suis heureuse, je ressens toujours des émotions désagréables et je vis des situations parfois compliquées. Mais l’énorme différence avec avant, c’est que j’aime tout ce qui m’arrive de « négatif » (négatif étant une étiquette). 

Je ne suis pas maso, c’est juste que d’une part, les émotions désagréables me disent qu’un de mes besoins n’est pas comblé. Je me réjouis alors parce que je sais que je vais me rapprocher davantage de moi-même et donner de l’amour à mon enfant intérieur. 

D’autre part, j’aime aussi les situations désagréables qui m’arrivent parce que je sais d’avance qu’elles sont de magnifiques opportunités de grandir, d’évoluer davantage vers ce que je souhaite.  

A lire aussi : comment transformer une difficulté en opportunité

Rejeter sa négativité

Quand tu souffres, que tu ne t’aimes pas encore suffisamment (ça va venir, je te rassure), les émotions et les situations désagréables te font peur. C’est ça le problème. Tu as peur parce que ça te rappelle des souffrances de l’enfance que tu n’as pas du tout envie de revivre. 

Quand tu souffres, que tu ne t’aimes pas encore suffisamment, les émotions et les situations désagréables te font peur. C’est ça le problème. 

Dans ces cas-là, ce que je recommande toujours à mes clientes, c’est de commencer à cesser de fuir, de nier ou lutter contre qui se passe. De s’asseoir et se connecter avec son enfant intérieur, lui demander ce qui se passe, être disponible pour elle/lui, lui donner tout l’amour dont elle/il a besoin et a cruellement manqué. Petit à petit les choses vont se faire jusqu’à ce que cela devienne naturel de communiquer avec ton enfant intérieur. 

2- Culpabiliser / chercher des solutions

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatifUne autre différence fondamentale entre l’esprit négatif et positif, c’est que tu culpabilises quand tu fais des erreurs ou que tu bloques sur quelque chose. La culpabilité, c’est terrible, parce qu’elle t’empêche d’agir. C’est paralysant la culpabilité. Tu peux resté coincé.e dans une situation juste à cause de la culpabilité. Moi ça a été mon cas. En plus, ça ne sert strictement à rien la culpabilité. 

A lire aussi : la culpabilité : comment s’en débarrasser 

Créer un état d’esprit positif, c’est mettre son cerveau en mode « je recherche des solutions ». Quand je fais des erreurs ou que je bloque sur une situation, je me pose toujours la question : « comment est-ce que je peux faire pour… ? » Toujours. 

Parallèlement à cela, je me rassure et je me pardonne toujours lorsque pointe la culpabilité en me disant « C’est bien, je fais de mon mieux, je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour y arriver. Je suis une belle personne qui mérite d’y arriver. Je me pardonne ». 

3- Rejeter l’aide des autres / accepter de l’aide

Rejeter l’aide

Un autre truc que tu fais quand tu es dans un état d’esprit négatif, c’est rejeter l’aide des autres. Sans même t’en rendre compte. Tu sais, ça fait des trucs du genre « non non, mais ça va, je te remercie, je vais me débrouiller tout.e seul.e. Allez, salut ! » Alors qu’au fond de toi, tu te sens mal. Tu rejettes l’aide des autres, et tu te sens encore plus mal.

Ça crée une dichotomie à l’intérieur de toi, quelque chose qui se déchire. Et chez l’autre ça crée de la confusion parce qu’il ressent que ce tu dis n’est pas vrai.

Marshall Rosenberg, le père de la Communication Non Violente, nous dit que l’être humain est un être de contribution. Il a besoin de contribuer, de se sentir utile. Quand quelqu’un te propose de l’aide, il le fait parce qu’il en a envie.

De ton côté, quand tu souffres, tu rejettes cette aide parce que sinon ça veut dire que tu vas devoir regarder en face de quoi tu souffres. C’est contradictoire, parce que tu souffres et tu aimerais t’en sortir, et en même temps tu rejettes l’aide qui t’es proposée… Décortiquons ensemble ce schéma si tu veux bien.  

Pourquoi tu rejettes l’aide

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatifQuand tu étais petit.e, les adultes te disaient des phrases du genre « Ne te mets pas en colère, une fille ne doit pas se mettre en colère » ou bien « Arrête d’avoir des émotions, c’est mauvais les émotions ». Toi de ton côté, tu as interprété et ressenti que si tu continuais de te mettre en colère ou d’avoir des émotions, tu n’allais plus être aimé.e par les adultes. Croire que tu ne seras plus aimé.e a créé chez toi une peur primaire très puissante. Tu as été très intelligent.e, parce qu’avec tes moyens d’enfant, pour faire face à cette peur, tu as créé des masques (je te recommande la lecture de « les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » de Lise Bourbeau à ce sujet).

Hop, je mets un masque, je ne me mets plus en colère et j’arrête d’avoir des émotions. Je fais ce que les adultes me disent de faire, comme ça je suis certain.e d’être aimé.e d’eux. A l’intérieur, je me suis senti.e rejeté.e, abandonné.e, trahi.e, humilié.e, j’ai ressenti de l’injustice, mais pour le moment j’étouffe ces blessures parce que ma peur de ne pas être aimé.e est plus forte que tout. 

Accepter l’aide

Ces masques t’ont protégé.e pendant des années. Et il n’aurait pas fallu qu’on te dise « Attends, je vais t’aider à guérir de tes blessures ». Tu aurais répondu : « Non non, ne touche pas à mes blessures. J’ai mes masques, je me conforme aux attentes des adultes, et c’est très bien comme ça ». 

Arrivé à l’âge adulte, ces masques ne te protègent plus. Ils t’empêchent même d’être heureux.se puisque maintenant tu ne veux plus te conformer aux attentes des autres, tu veux devenir toi-même. Sauf que tu es habitué.e à rejeter l’aide des autres. C’est juste une habitude. 

Il va donc s’agir petit à petit d’accepter l’aide des autres, en douceur. Parce que maintenant tu es capable de briser tes masques et regarder en face ce qui te fait souffrir. Tu es capable de traverser petit à petit, en douceur, ta peur de ne pas être aimé.e

Maintenant tu es capable de briser tes masques et de traverser ta peur de ne pas être aimé.e 

Ce qu’il faut retenir

Pour créer un état d’esprit positif afin que tu crois en toi et que tu sois heureux.se, tu n’as pas à rejeter ce qui est négatif dans ta vie. Bien au contraire, il va s’agir d’apprendre à danser avec tes émotions et situations dites « négatives », d’apprendre à les aimer parce qu’elles vont t’aider à te rapprocher davantage de toi-même.

Le tout, c’est d’aimer ta négativité au lieu de la rejeter, chercher des solutions au lieu de culpabiliser, accepter l’aide qui t’est offerte au lieu de la rejeter.

Pour cela, tu vas petit à petit traverser ta grande peur de ne pas être aimé.e. Maintenant que tu es adulte, tu peux le faire. Si je l’ai fait, tout le monde peut le faire 🙂 

Emily 

Si tu as envie d’apprendre à t’aimer pour être enfin heureux.se et que tu sens que tu as besoin d’aide, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à prendre un RDV dans mon agenda électronique en suivant ce lien. C’est un RDV d’une 1/2 h, qui est gratuit et ne t’engage à rien. C’est nécessaire qu’on discute de ta situation pour voir si on peut travailler ensemble 🙂 

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En quoi les pensées négatives sont-elles un cadeau ?

En quoi les pensées négatives sont-elles un cadeau ?

Quand on découvre qu’on attire à soi ce qu’on pense, on a peur de ses pensées négatives : si je pense que l’avion que je dois prendre va se crasher, que va-t-il se passer ?! J’ignore si on arrive un jour à ne plus avoir de pensées négatives. Ce que je sais en revanche, c’est qu’on peut apprendre à avancer plus vite vers la concrétisation de ses souhaits grâce à elles. Cela va amenuiser la peur que tu peux ressentir de tes pensées négatives. Alors voyons tout de suite en quoi les pensées négatives sont un cadeau

D’où viennent les pensées négatives ?

En quoi les pensées négatives sont-elles un cadeau ? Avant, je croyais que ce que me disaient mes pensées négatives était vrai. Si elles étaient là, c’était que la voix que j’entendais disait vrai. Comme « t’y arriveras jamais, c’est pas possible, t’es nulle, c’est pas pour toi ». Il ne me serait jamais venu à l’idée de remettre en question ces pensées négatives. Si elles sont là, c’est que c’est vrai. C’est tout.

Puis j’ai appris que pour avancer vers mes rêves, il était indispensable de les écouter.

J’ai remarqué, à force de travailler dessus, que mes pensées négatives avaient la voix de personnes à qui j’avais accordé beaucoup de crédit dans ma vie. Souvent, on dirait la voix de ma mère ou celle de mon père… Parfois, c’est la voix d’autres personnes. En tout cas, ce sont toujours les voix de personnes auxquelles j’ai donné beaucoup d’importance à ce qu’elles m’ont dit. 

Autre chose que j’ai remarqué, c’est que ces pensées négatives sont toujours des phrases qui me touchaient énormément. Par exemple, il arrivait à ma mère de me dire que j’étais méchante. C’est OK je ne la juge absolument pas. Mais avant, quand elle me disait ça, ça me touchait jusqu’au fond de mes entrailles. Ça me faisait beaucoup souffrir. 

On finit par y croire

A force d’entendre que j’étais méchante, sans même m’en rendre compte, j’ai fini par le croire ! En fait, on entend quelque chose à notre sujet, on se raconte un tas d’histoires autour et ça devient une croyance

La croyance finit par s’implémenter en soi. La dissimuler sous le tapis n’arrangera rien, car sans qu’on s’en rende compte, elle continue d’influencer de manière très puissante notre vie d’adulte jusqu’à la fin de nos jours. Sauf si on décide de la remettre en question.  

Comment les pensées négatives exercent-elles leur pouvoir sur moi ?

En quoi les pensées négatives sont-elles un cadeau ?Imagine un enfant dans son lit, le soir, lumière éteinte. Il entend des bruits, a peur qu’il y ait un monstre sous son lit. Il se fait des films : à la télé il a vu dans une série que des monstres pouvaient s’infiltrer dans la chambre des enfants, alors il y croit, vu qu’il l’a vu à la télé. Cet enfant est terrifié, se demande ce qui est caché sous son lit. Jusqu’au moment où il prend son courage à deux mains pour allumer sa lampe de chevet, se pencher et se rendre compte qu’il n’y a pas de monstre sous le lit. Il est rassuré. C’est curieux parce qu’il entendra moins de bruit et les films qu’il se faisait dans sa tête vont afficher « The end »

Les pensées négatives, c’est la même chose : elles exercent leur force sur toi parce qu’elles agissent dans l’ombre. Quelque chose en toi te fait peur mais tu ne sais pas ce que c’est. Tu n’arrives pas à saisir ce qui se passe, c’est désagréable, tu te sens mal à l’aise. 

En quoi les pensées négatives sont-elles une cadeau ? 

En quoi les pensées négatives sont-elles un cadeau ?Comme l’enfant qui est soulagé lorsqu’il allume sa lampe, mettre en lumière tes pensées négatives va réduire leur puissance et te faire avancer beaucoup plus vite vers la concrétisation de ce que tu souhaites. 

Pour les mettre en lumière, c’est simple. 

« Quand vous prononcez une affirmation positive et que vous surprenez immédiatement une réponse négative du type « Tu plaisantes ? Ce n’est pas vrai. Tu ne mérites pas cela », vous venez de recevoir un cadeau très utile. Vous ne pourrez effectuer les changements souhaités à moins d’être prêt à voir ce qui vous en empêche ». Louise Hay

Quand tu prononces ou écris une affirmation positive, c’est-à-dire quand tu dis ou écris ce que tu veux attirer, c’est automatique, tu vas avoir des pensées négatives.

Ensuite, et c’est très important, tu notes sur un cahier les pensées négatives qui te sont venues. Elles sont la porte d’entrée vers ton schéma intérieur qui fait que sans t’en rendre compte, tu t’empêches de réaliser ce que tu veux réaliser.

Les 2 erreurs à éviter avec les pensées négatives

Occulter ses pensées négatives, ne pas en tenir compte, c’est l’erreur qu’a faite Liz avec sa liste de gratitude et dont je te parlais ici la semaine dernière. Sa vie a commencé à changer lorsqu’elle s’est mise à écouter ses pensées négatives : « Ecrire les choses qui m’ont rendue misérable et furieuse ne les a pas fait partir, mais cela m’a aidé à me concentrer sur les choses de la vie que je voulais changer parce qu’elles me faisaient souffrir encore et encore. Mes listes d’ingratitude m’ont guidée, orientée et aidée à sortir de la honte et à accepter et à agir » 

La seconde erreur à éviter, c’est de t’en vouloir de continuer d’occulter tes pensées négatives. Sois doux.ce et bienveillant.e avec toi-même, tu es en train d’apprendre, c’est normal si tu n’y arrives pas tout de suite. Un petit peu à la fois, tu vas y arriver de mieux en mieux jusqu’à ce que cela devienne un processus naturel pour toi.

Qu’est-ce qu’on fait des pensées négatives une fois qu’on les a écrites sur un cahier ? Qu’est-ce qu’on fait une fois qu’on est entré dans notre schéma intérieur qui nous empêche de réaliser ce qu’on veut ? C’est ce que nous verrons la semaine prochaine ! Si tu veux être certain.e d’être informé.e de la publication de l’article, je te recommande de t’abonner au blog à l’aide de l’un des formulaires « J’arrête de souffrir à cause des autres ». 

A retenir

Personne ne veut avoir de pensées négatives. Du coup on a tendance à les glisser sous le tapis pour ne pas en entendre parler. 

Lorsqu’on les occulte, elles continuent d’exercer leur pouvoir sur notre vie sans même qu’on s’en rende compte. Elles travaillent dans l’ombre et c’est là que se trouve leur force.

Les mettre en lumière réduira leur puissance et nous permettra daccéder à nos schémas intérieurs qui nous empêchent de réaliser nos rêves. 

Tu comprends maintenant en quoi accueillir tes pensées négatives est un magnifique cadeau à te faire 🙂 

Emily

Crédit photos : unsplash

Pourquoi il nous arrive de repousser ce qu’on souhaite alors qu’on fait tout pour avoir des pensées positives ?

Pourquoi il nous arrive de repousser ce qu’on souhaite alors qu’on fait tout pour avoir des pensées positives ?

Je voudrais aujourd’hui te raconter l’histoire de Liz. C’est une américaine qui a écrit un article qui a cartonné, dans lequel elle décrit sa plongée dans l’enfer de la dépression alors qu’elle avait décidé de suivre une tendance très attirante : avoir des pensées positives et dresser des listes de gratitude pour attirer à soi ce quon souhaite. Pourquoi Liz a-t-elle plongé dans la dépression ? Pourquoi il nous arrive de repousser ce quon souhaite alors qu’on fait tout pour avoir des pensées positives ?  

L’histoire de Liz

Je t’avais dit la semaine dernière dans mon article La formule magique qui permet de réaliser ses rêves, que je te parlerai de cette femme. Liz vit dans un appartement dans le quartier le plus branché de Los Angeles, avec son mari, son bébé, ses chats et son chien (tu peux retrouver l’article de Liz en cliquant ici, et le copier-coller dans Google traduction). Pour suivre la tendance de son pays, elle s’est mise à dresser des listes de gratitude. Logiquement, si elle pensait positif, elle aurait dû attirer des choses positives à elle. Mais plus les jours et les mois passaient, plus elle se sentait mal. Les symptômes d’une dépression qu’elle avait vécue 15 ans plus tôt revenaient : honte, dégoût, tristesse, colère… 

Son entourage, croyant bien faire, lui a conseillé de continuer de faire ses listes de gratitude pour s’en sortir. Comme n’importe qui l’aurait fait, elle a donc écouté les recommandations : si tout le monde lui dit qu’il faut être positive pour s’en sortir, c’est que ça doit être vrai.

Puis elle a perdu son travail. Puis deux de ses chats sont morts. Puis la dette d’un prêt qu’elle avait contracté pendant ses études arrivait à échéance, elle devait la rembourser. Puis son dernier chat a perdu l’usage de la partie inférieure de son corps, il s’est alors traîné dans l’appartement pendant 8 mois sur ses pattes avant faisant pipi partout jusqu’à ce qu’il meure. Puis c’est son beau-père qui est mort. Et son chien a attrapé un cancer.  

Pourquoi il nous arrive de repousser ce qu’on souhaite alors qu’on fait tout pour avoir des pensées positives ?

Plus Liz essayait d’être positive, plus sa situation s’aggravait. En plus des émotions comme la honte, la tristesse ou la colère dont elle n’arrivait pas à se débarrasser, elle a commencé à ressentir une sensation d’étouffement dans la gorge et de pression dans la poitrine.  

Elle a dépensé des fortunes pour se faire aider par des psychiatres, mais ça n’a pas fonctionné. 

Son mal-être a duré 3 ans. Jusqu’au jour où elle a rencontré un médecin qui lui a demandé de lui enregistrer sur un CD tout ce qu’elle pensait au quotidien. C’est ce qu’elle a fait, en insistant bien sur la gratitude qu’elle ressentait. Il fallait qu’elle ressente de la gratitude.

Rapidement le médecin lui a dit d’arrêter immédiatement avec ses listes de gratitude, d’arrêter avec ses pensées positives. Comment pouvait-elle être positive et se sentir emplie de gratitude alors qu’en réalité ça n’allait pas ? Comment sa vie pouvait-elle être positive si Liz niait les souffrances qu’elle ressentait ? Si elle s’interdisait de reconnaître que la perte de ses chats, de son beau-père, de son travail, que le cancer de son chien l’anéantissaient au fond d’elle-même ? 

Les paroles du médecin lui ont fait ressentir un soulagement immense ! Quelqu’un reconnaissait (enfin !) ce qu’elle-même n’avait pas réussi à reconnaître : elle allait mal.    

Se forcer d’avoir des pensées positives parce qu’on a peur

Faut-il se forcer d’avoir des pensées positives pour que la loi d’attraction fonctionne ? Si je te parle de l’article de Liz, c’est parce qu’il reflète parfaitement l’une des peurs majeures que ressentent les personnes qui débutent l’apprentissage de la loi d’attraction : comme elles apprennent qu’on attire à soi ce qu’on pense, elles ont du coup très peur de leurs pensées « négatives » . Elles se mettent la pression et se forcent pour avoir des pensées positives. Elles nient leurs pensées négatives, les répriment, s’interdisent d’en avoir croyant qu’elles vont attirer la poisse

A travers ce que nous raconte Liz, on comprend pourquoi elle repousse ce qu’elle souhaite alors qu’elle fait tout pour avoir des pensées positives. La vie ne l’a pas punie en lui envoyant des situations pourries. C’est simplement que ces situations cadraient parfaitement avec son état intérieur et et sa façon de penser qui étaient malades. Elle croyait bien faire en se forçant d’être positive et en niant ses souffrances. Or, ce n’est pas ainsi que fonctionne la loi d’attraction.

« Tout ce contre quoi on lutte persiste »  

Neale Donald Walsh

A retenir

L’histoire de Liz nous démontre parfaitement bien que nier ou s’interdire de reconnaître ce qui se passe de négatif en soi fait qu’on repousse inconsciemment ce qu’on souhaite. La vie est très généreuse, elle a justement montré à travers les situations que vivait Liz que ça n’allait pas à l’intérieur d’elle. Le cercle infernal de ses souffrances s’est arrêté le jour où elle a reconnu qu’elle allait mal. 

Mais que faire ensuite de ces pensées et émotions « négatives » ? Est-ce qu’on vit avec ? Qu’est-ce qu’on en fait pour que la loi dattraction puisse fonctionner ? Est-ce qu’elles disparaîtront un jour ? C’est ce que vous verrons la prochaine fois…. 🙂 

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Emily

Crédit photos : Unsplash