Étiquette : le bonheur d’être hypersensible et heureux

Plus on souffre, plus on est susceptible d’être créatif

Plus on souffre, plus on est susceptible d’être créatif

Vous pouvez gagner du temps en écoutant l’article que j’ai enregistré en audio. Cliquez sur play dans la barre ci-dessus ou bien vous pouvez le télécharger en cliquant ici). Ainsi vous pouvez l’écouter en faisant la vaisselle, en conduisant, en faisant du sport, etc…

Aujourd’hui, ce dont je voudrais vous parler, c’est de la créativité qu’on trouve dans le désespoir. Plus on souffre, plus on est susceptible d’être créatif. Moi je suis une personne résiliente. Ca veut dire que je suis capable de transformer mes traumatismes en quelque chose de créatif. Oui c’est ça. La résilience, c’est créer quelque chose de vivant, d’insoupçonné, de positif à partir de ses traumatismes.

Je ne suis pas du tout à la mode

Bon, je vous le dis tout de suite, la résilience, ce n’est plus un sujet à la mode. Enfin, il me semble… Aujourd’hui, les sujets à la mode parlent de concepts comme le lâcher-prise. Ah le lâcher-prise… Ca, c’est un sujet à la grande mode. Moi je ne suis pas du tout à la mode, d’abord parce que je vous parle de résilience, mais en plus parce que c’est extrêmement difficile pour moi de lâcher-prise. En fait, c’est même parce que je n’arrivais pas à lâcher-prise que je suis devenue une personne résiliente. Je peux vous dire que pour les résilients, enfin je vais plutôt parler en mon nom, apprendre à lâcher-prise, c’est très dur à réaliser.

Coco Chanel nous disait “La mode passe. Seul le style reste”. Je vais tâcher d’avoir du style alors, je vous le promets.

Ma mère est une personne dépressive, suicidaire, alcoolique et j’en passe. Quand j’étais enfant, elle me disait que c’était à cause de moi si elle était comme ça. Quand on est petit, entendre ce genre d’accusation qui vient de sa propre mère, ça brise quelque chose au fond de soi : l’amour qu’on se porte, la confiance en soi et la confiance en la vie.

plus on souffre, plus on est susceptible d'être créatifComment est-ce qu’on peut continuer de s’aimer alors qu’on croit que c’est à cause de soi que notre mère se retrouve à l’hôpital psychiatrique parce qu’elle a mélangé des médicaments avec de l’alcool ? Puis mon père vivait loin, il était absent. Et puis même, il ne m’écoutait pas. Je devais me débrouiller seule avec mes deux petits frères.

J’ai alors lutté comme une tarée pendant des années pour arriver à quelque chose. Arriver à quelque chose qui m’aurait redonné une belle image de moi-même. Comme sauver ma mère, mais j’ai échoué car aujourd’hui elle est toujours malade et se sent très seule, ou fonder ma propre famille, mais là aussi j’ai échoué car aujourd’hui j’ai 40 ans et je n’ai toujours pas d’enfant. Vous voyez, ce n’est pas dans le domaine de la famille que j’ai réussi à être créative. Non, c’est dans d’autres domaines.

Impossible, c’est pas possible

Il fallait coûte que coûte que j’arrive à quelque chose pour me redonner une belle image de moi-même. Il le fallait. Quand on est résilient, le mot “impossible” n’est pas inscrit dans notre dictionnaire. C’est pour ça qu’il m’est si difficile de lâcher-prise. Oui je sais, “lâcher-prise” ne signifie pas se résigner, c’est pas se dire “ça c’est impossible pour moi, j’abandonne”.

Mais dans le lâcher-prise, il faut lâcher quelque chose. Et lâcher, quand on est résilient, c’est compliqué. Parce qu’il faut qu’on arrive à ce qu’on veut. Il le faut ! Y a pas moyen : on est des têtus, on est borné, obstiné à y arriver, on a un but en tête et on veut atteindre ce but. On va tout faire pour atteindre ce but. Tout. On surmonte tout. Tous les obstacles. Et c’est parce qu’on surmonte tous les obstacles qu’on se découvre des ressources insoupçonnées et extraordinaires. On doit être créatif pour surmonter ces obstacles.

Plus on souffre, plus on est susceptible d’être créatif

Pourquoi fallait-il au fond que j’arrive à me redonner une belle image de moi-même ? Pourquoi faut-il qu’on arrive à ce qu’on veut quand on est résilient ? Parce qu’on souffre. On souffre comme un malade. Avoir le sentiment que c’est à cause de soi que sa propre mère déprime, boit, essaie de mettre fin à ses jours et se retrouve internée, c’est insupportable.

plus on souffre, plus on est susceptible d'être créatifOn n’est pas venu ici pour souffrir. L’être humain lui, ce qu’il veut, c’est être en paix. C’est là que la souffrance devient un moteur fabuleux pour nous donner l’impulsion, l’envie de changer notre vie. Plus on souffre, plus nous sommes susceptibles d’être créatifs dans le but de trouver cette paix.

Quand on est résilient, on escalade des murs, des pentes lisses, raides, glissantes, sur lesquelles y a rien pour s’accrocher. Rien. Et nous, on trouve quand même des moyens pour surmonter ces murs, grimper sur ces murs, aller jusqu’en haut de ces murs. On trouve quand même des moyens. Faut être créatif. On va trouver les moindres interstices, on va les fabriquer, les creuser à la main s’il le faut. N’importe, n’importe, n’importe quel moyen, on va y arriver. Faut être créatif.

Alors, si c’est extrêmement difficile pour moi de lâcher-prise, par contre, persévérer, alors ça, c’est quelque chose que je connais bien, la persévérance, l’endurance, le courage. Me résigner : tsk tsk tsk. Niet. C’est hors de question. Quand je veux quelque chose, je vais tout mettre en oeuvre pour y arriver. Tout.

J’ai échoué partout

Je reviens un peu en arrière. Arrivée à 25 ans, je m’étais déjà battue comme une malade pour retrouver une plus belle image de moi-même. Mais j’avais échoué partout. J’étais complètement paumée, je n’avais aucune idée de qui j’étais, ni où j’allais. Mais il fallait que j’arrive à quelque chose. Être moi-même, être en paix, faire ce qui me plait, faire ce pour quoi je suis faite. Créer quelque chose avec tout ce que la vie avait mis sur mon chemin.

Après des années de lutte, j’ai eu un déclic. Il m’a menée à mon diplôme d’assistante sociale que j’ai obtenu à l’âge de 27 ans. Aujourd’hui, mon salaire fait envie à mes homologues assistantes sociales, et j’ai un employeur qui est comme moi : en colère, qui ne sait pas se résigner, qui fonce, qui avance, qui innove, qui a une énergie de dingue. Je me vois comme dans un miroir avec mon employeur. Ouais, c’est pas tout le monde qui peut dire ça, je le sais bien. Ce que j’adore dans mon métier, c’est qu’en plus j’accompagne des personnes résilientes, et ça, c’est mon super kif. C’est ma drogue, ma coke quotidienne, mon obsession.

Mon métier m’a ensuite énormément aidé pour arrêter de boire, de fumer et de me droguer au hashich. Depuis 2009, je ne bois plus et je ne fume plus. Je ne voulais pas devenir comme ma mère, je voulais être en bonne santé. Aujourd’hui, je suis en bonne santé, alors qu’à mon adolescence je ne passais pas un mois sans une bronchite, une crise d’asthme, une migraine, un torticolis.

Fixez-vous un but

plus on souffre, plus on est susceptible d'être créatifFixez-vous un but, un but à atteindre. Clair, net, précis.  Quelque chose qui vous enthousiasme. Visualisez-le. Comme au football. Ca fait pas très fille, je sais. J’ai pour habitude de dire que je n’aime pas le football, mais c’est faux. Ce que je n’aime pas dans le football, c’est la corruption. Ce que j’admire dans le football, c’est le dépassement de soi, le but à atteindre.

Y a une lucarne, y a un but. Vous, vous êtes au milieu du terrain. Votre rôle, c’est de mettre le ballon dans le but. Regardez bien le but en face de vous, fixez-le dans votre esprit. Il faut que vous alliez dans le but, que vous alliez mettre le ballon dans le but.

Vous allez slalomer entre tous les joueurs, tous vos adversaires, vous allez dribbler, faire des figures, gardez bien votre but en tête surtout, quoi qu’il vous en coûte, c’est votre vie qui est en jeu. Votre vie. N’oubliez jamais cela. Souvenez-vous en dans les moments où vos adversaires feront tout pour vous empêcher d’y arriver. Dans les moments où vous ne saurez plus par où passer. Quand votre mental vous criera d’abandonner, que c’est pas pour vous, que vous y arriverez jamais. Ne le croyez pas, il est complètement flippé. Ne croyez pas ceux qui ont peur. Croyez ceux qui réussissent.

N’arrêtez pas de fixer votre but, c’est votre vie qui est en jeu. Avancez, avancez, oui, avancez, et passez le ballon à vos coéquipiers, ils sont là pour vous aider à atteindre votre but, arrêtez-vous s’il le faut, mais gardez toujours votre but en tête. Ne lâchez rien.

Vous êtes bloqué. Arrêtez-vous, pleurez, criez, hurlez s’il le faut. Vous allez trouver un moyen pour passer. Oui, vous allez trouver un moyen. Ne succombez pas à la tentation d’abandonner, jamais. Vous allez trouver un moyen pour passer, vous allez devoir être créatif, parce que vous souffrez trop.

Vous avez toujours votre but en tête. C’est bien. Vous allez y arriver.

Relevez-vous maintenant et continuez, continuez, allez vers votre but, allez-y. Vous êtes à plat, vous pleurez, vous n’en pouvez plus, vous n’y croyez plus, on vous redonne le ballon, foncez vers votre but, c’est votre vie qui est en jeu, vous allez voir, c’est dans le mouvement que viendra l’étincelle qui rallumera votre feu intérieur. C’est dans le mouvement que vous allez trouver le moyen de passer. Allez-y, allez-y ! Oui ! Oui ! Miracle ! Vous n’aviez pas vu que votre adversaire transpire énormément. Vous profitez d’une micro seconde où son attention est détournée par les gouttes de sueur qui lui coulent dans les yeux pour passer le ballon entre ses jambes, et buuuuuuuuuut !

Vous avez réussi, oui, vous avez atteint votre but !!! Vous vous mettez à hurler de joie, à pleurer, à courir, vous n’en revenez pas, non vous n’en revenez pas alors qu’il y a encore 30 secondes vous étiez désespéré et complètement à plat !

Vous savourez votre victoire, vous buvez un coup avec vos amis et votre famille qui admirent ce tour de force que vous leur avez montré. Ca y est, votre vie change, à l’intérieur de vous, ça bouge : vous vous rendez compte que vous êtes plus créatif que vous ne le pensiez, plus courageux, plus téméraire, plus audacieux. Que votre peur vous empêchait de voir les solutions qui étaient pourtant juste devant vous.

La victoire est encore meilleure, son goût est indéfinissable, elle a le goût des saveurs de notre enfance qui nous reviennent quand on est adulte, vous savez, le goût de quelque chose qui a disparu de votre vie et qui vous revient d’un coup. Ces victoires sur nous-mêmes ont ce goût-là, sauf qu’elles ne nous quittent plus jamais.

Ce qu’il faut retenir

S’il faut retenir une chose : fixez-vous un but qui vous enthousiasme. Clair, net, précis. Mettez-vous en chemin. Et rien, rien, rien ne doit vous arrêter. Rien. Parce que vous avez tout en vous pour y arriver.

Emily

Si cet article vous a plu, qu’il vous a apporté un sentiment de bien-être, vous a redonné de l’énergie, vous a donné l’envie d’atteindre vos buts, je vous serais reconnaissante de liker ma page Facebook. J’y suis très sensible, tout comme vous, car plus une page Facebook est likée, plus elle vous semble crédible 🙂

Merci à Unsplash pour les photos 🙂

Comment gérer son hypersensibilité quand on est fatigué ?

Comment gérer son hypersensibilité quand on est fatigué ?

Quand on est fatigué, notre hypersensibilité se décuple. On est beaucoup plus à fleur de peau, on est irritable, sur les nerfs. Un rien nous agace et on peut facilement partir en vrille. Je vous propose dans cette vidéo de voir ensemble comment gérer son hypersensibilité quand on est fatigué.

Ceci est la retranscription texte de la vidéo : 

Bonjour ! C’est Emily, je suis conseillère pour les personnes hypersensibles. Aujourd’hui, dans le cadre de mon défi « une vidéo par jour pendant 30 jours », je voudrais vous faire une vidéo sur « comment gérer son hypersensibilité quand on est fatigué ».

C’est ce que, en fait ça rejoint le sujet « comment est ce que je peux gérer mon hypersensibilité », et là ça va être la même chose. Je vais vous proposer de vous poser la question plutôt « comment est ce que je peux gérer ma fatigue pour être moins hypersensible ».

Moi je sais que quand je suis fatiguée, je suis irritable, je suis à côté de mes pompes… enfin bref y’a rien qui va, je traîne, j’arrive pas à faire les choses. Et maintenant, ce que je fais, c’est que je prends un rendez vous avec moi même, quand je sens que je suis trop fatiguée. Par exemple, je rentre du boulot, je suis claquée, j’ai passé une journée éprouvante. Je rentre du boulot, ce que je fais c’est je me repose, je m’allonge dans mon lit, je ferme les rideaux, je me mets dans le noir à l’abri de toute source lumineuse et auditive, et voilà. Et là je me repose vraiment et je laisse tout défiler à l’intérieur de ma tête. Et quand mon esprit, il a envie de m’emmener ailleurs, eh bien ce que je fais c’est que je, j’essaye de me recentrer sur moi même, j’essaye de me recentrer sur l’instant présent. Et en me recentrant, pour me recentrer sur l’instant présent, je me reconnecte avec ce qui se passe à l’intérieur de mon corps, j’essaye de ressentir la moindre sensation. Donc je fais un body scan, comme on dit, donc c’est on fait un scanner de son corps, mais on le fait mentalement, et puis on essaye de repérer toutes les petites sensations qu’on peut avoir dans le corps. Et ça, ça nous permet de nous reconnecter avec l’instant présent.

Donc voilà, si vous avez du mal à gérer votre fatigue quand vous êtes, comment faire pour gérer votre hypersensibilité quand vous êtes fatigué, moi je vous propose plutôt de gérer votre fatigue pour être moins hypersensible, et donc de vous reposer quand votre corps vous le demande. C’est qu’il est temps, c’est que il faut vous reposer et après vous serez mieux pour faire ce que vous avez à faire.

Voilà je vous invite à vous rendre sur mon blog pour télécharger votre guide qui est entièrement gratuit, qui s’appelle « j’arrête de souffrir à cause des autres ». Je vous mets le lien dans les commentaires. Ce guide donc est entièrement gratuit, vous rentrez juste votre prénom, votre adresse mail, vous le recevrez directement comme ça dans votre messagerie, et comme ça en plus vous serez mis au courant à chaque fois que j’ai publié un article sur mon blog ou une vidéo qui pourrait vous intéresser, vous serez mis au courant directement par mail.

Voilà n’hésitez pas à mettre 1 pouce bleu, ça m’encouragera. Aussi à vous abonner à la chaîne ça m’encouragera également. Et puis pour ne rien rater des vidéos de mon défi !

Voilà je vous dis à bientôt, au revoir !

Emily 

Si cette vidéo vous a plu, n’hésitez pas à liker ma page Facebook, j’y suis très sensible !!

Comment gérer son hypersensibilité quand on est fatigué

Je pense que je suis nul. Que faire ?

Je pense que je suis nul. Que faire ?

Quand on est hypersensible, on a vite fait de se dire “je suis nul, je n’arrive pas à gérer mon hypersensibilité“. Vous verrez dans cette vidéo comment se défaire de cette pensée efficacement. Ceci vous permettra de retrouver de l’estime de vous-même.

Ceci est la retranscription texte de la vidéo :

Bonjour ! Ici Emily, je suis conseillère pour les personnes hypersensibles. Aujourd’hui c’est la vidéo numéro 3 de mon défi une vidéo par jour pendant 30 jours, dans lesquelles je vous donne des astuces pour commencer à cheminer vers un mieux-être avec votre hypersensibilité, pour commencer à l’accepter et pour cheminer vers plus de bonheur.

Aujourd’hui il y a un sujet qui me tient à coeur sur lequel je voudrais parler. C’est, lorsqu’on est hypersensible, souvent quand on en souffre on se dit qu’on est nul.

je pense que je suis nul. Que faire ? Pourquoi est-ce qu’on pense qu’on est nul ?

On pense qu’on est nul parce que, on a beau faire pour gérer notre hypersensibilité, on a beau tout faire, tout mettre en oeuvre pour essayer de gérer notre hypersensibilité, il n’y a rien à faire, on n’y arrive pas, et parfois c’est même de pire en pire. Nos émotions nous submergent complètement, on n’arrive pas à gérer le truc.

J’aimerais que vous commenciez à comprendre : c’est que vous n’êtes pas nul, vous n’avez tout simplement pas appris la bonne méthode pour réussir à vivre avec votre hypersensibilité, à vivre avec ce que vous êtes. Et pour être pleinement épanoui, c’est une question de méthode, ce n’est pas une question de personne.

Commencez à prendre conscience de ça, qu’en fait vous êtes une personne sur laquelle vous avez au fur et à mesure mis plein plein plein de choses négatives, pour un tas de raisons, et c’est très souvent, ce sont des raisons qui sont légitimes.

C’est parce qu’au départ on s’est senti rejeté par les autres, on a senti qu’on les dérangeait, et donc du coup on a essayé de s’adapter comme on pouvait, on a essayé de compenser mais le problème c’est qu’en essayant de s’adapter, ben on n’a pas fait comme il fallait. On a fait comme on a pu mais au final on se rend compte que ce n’était pas la bonne solution.

L’être que vous êtes, vous êtes quelqu’un de naturellement bien, de naturellement joyeux et au fur et à mesure, comme je vous le disais, voilà vous avez empilé les couches de peur, de sentiments de rejet, vous avez réprimé vos émotions, vous vous êtes mis en colère, vous êtes triste. Voilà, votre être profond il est enseveli là dessous et le but ça va être d’aller rechercher cet être qui est là, qui est là au fond de vous. On confond souvent la personne que nous sommes avec la personne qui agit. C’est totalement différent : vous êtes une personne qui a appris à vous adapter, vous êtes une personne qui a appris à ne pas vous faire rejeter plus ou moins. Vous êtes une personne qui a appris à réprimer ses émotions parce qu’il y a un moment donné, vous n’aviez pas le choix vous avez dû faire comme ça, quoi. Vous avez dû faire comme ça donc.

Aujourd’hui, le truc ça va être d’apprendre la bonne méthode pour que vous ne vous sentiez plus nul, bon à rien et donc le truc maintenant ça va être d’apprendre la bonne méthode pour que vous puissiez retrouver cet être que vous êtes et ne plus vous sentir nul, mais au contraire vous sentir fier de vous et faire en sorte que vous soyez heureux dans votre vie, que ce soit avec vous-même, avec vos relations, avec votre entourage, etc etc…

Voilà c’est mon astuce pour aujourd’hui. C’est que vous commenciez à distinguer la personne que vous êtes de la personne qui agit, c’est deux choses bien différentes. Il suffit d’apprendre la bonne méthode pour revenir à l’être que vous êtes et enfin agir à bonne escient et faire les choses en harmonie, pour que vous puissiez faire en sorte d’être enfin heureux avec votre hypersensibilité.

Voilà, donc si vous avez appris quelque chose avec cette vidéo n’hésitez pas à vous abonner à la chaîne, ça doit être ici ou ici, pour suivre mon défi et puis à apprendre des astuces pour vivre mieux avec votre hypersensibilité.

En attendant je vous invite également à vous rendre sur mon blog, je vous mets le lien dans les commentaires, pour que vous puissiez télécharger gratuitement votre ebook qui s’appelle « j’arrête de souffrir à cause des autres ». Il vous suffit de rentrer votre prénom et votre adresse mail pour recevoir l’Ebook directement dans votre messagerie, et en plus comme ça, vous serez mis au courant de mes prochains articles que je publierai sur mon blog.

Voilà en attendant je vous dis à demain !

Emily

N’hésitez pas à liker ma page Facebook, j’y suis très sensible !

Utiliser ses émotions à bon escient

Utiliser ses émotions à bon escient

Si vous voulez être heureux, être en harmonie avec vous-même, les autres et l’Univers, et que vous craignez vos émotions, que vous avez tendance à les réprimer, si vous pensez qu’il est préférable de ne rien ressentir, alors vous avez besoin d’apprendre à quoi elles servent, afin d’utiliser ses émotions à bon escient, pour que désormais elles soient à votre service et que vous puissiez transformer votre vie de manière favorable.

Le pouvoir des émotions

Les émotions ont un pouvoir que la plupart des gens ne soupçonnent pas. Dans notre société actuelle, on a plutôt tendance à les craindre pour différentes raisons. J’en ai repérées 3, il en existe certainement d’autres :

  • Quand on exprime ses émotions, cela fait fuir les autres (par exemple, quand on est triste)
  • C’est mal vu de montrer ses émotions. Beaucoup de personnes pensent qu’on n’est pas maître de soi-même si on montre ses émotions.
  • Les émotions nous ont desservi. Surtout quand on est hypersensible.

utiliser ses émotions à bon escientOr, ce que nous dit Christel Petitcollin dans son livre « Emotions : mode d’emploi », c’est que toutes les émotions sont des guides.

Quand on commence à comprendre cela, à l’intégrer dans sa vie, à utiliser les émotions à bon escient, on se sent plus fort et plus en confiance pour avancer dans ce qui nous paraissait être la jungle de la vie. Parce que les émotions nous servent à cela : elles nous guident dans la jungle de la vie. Autrement dit, quand on réprime ses émotions, quand on se déconnecte de ce qu’on ressent, c’est comme si on se déconnectait d’un GPS qui sert à nous montrer quel sera le meilleur chemin pour soi-même à suivre dans la vie.

C’est évident, on se sent rassuré, plus en confiance, quand on avance dans la jungle avec un GPS qui fonctionne que si on se dirige avec un GPS défectueux. Quand on est hypersensible, on ressent tout plus fort que le reste de la population : imaginez un peu le pouvoir que peuvent prendre les émotions qui nous habitent… Nous sommes équipés d’un GPS modèle grand luxe 🙂

Les émotions nous ont desservi

Vous allez me dire « Oui, d’accord, mais mes émotions fortes m’ont plus desservi qu’autre chose jusqu’à maintenant. A cause de mes émotions, j’ai les pires blessures qu’on puisse avoir dans la vie. Je me suis fait rejeter de plein de personnes, souvent par les personnes qui me sont les plus proches, alors les émotions, je m’en méfie, je n’ai pas confiance en elles ».

Et je vous comprends, je suis passée par là moi aussi.

Quand on était petit, on n’avait aucun problème avec nos émotions. Quand on était en colère, on se mettait à crier, quand on était triste, on pleurait, fille et garçon confondus. A un moment donné, nos émotions ne plaisaient plus aux adultes qui nous entouraient et nous disaient qu’il fallait être « sage et gentille » pour les filles et que « les garçons ça ne doit pas pleurer ». Je schématise grossièrement mais je pense que vous voyez de quoi je parle.

A lire : Pourquoi les hypersensibles souffrent-ils autant dans leurs relations ?

Quand on observe dans les supermarchés les scènes qui se jouent entre un petit enfant qui pleure fort et ses parents, la plupart du temps, les parents sont maladroits. Ils disent à leur enfant des phrases du genre « c’est pas bien ce que tu fais » « arrête ou je vais me fâcher » , « ça se fait pas de se mettre en colère comme ça devant tout le monde », etc… Parfois, ils le laissent là et font semblant de s’en aller pour qu’il comprenne que ce n’est pas bien de piquer des grosses colères comme ça devant tout le monde.

Utiliser les émotions à bon escientL’enfant va résister pendant un temps mais à force, il va intégrer que ce n’est pas bien de ressentir de la colère. Il associe à son émotion le fait que son entourage lui en veut, l’abandonne sur le chemin, lui fait comprendre qu’il est une mauvaise personne, etc… Il interprète alors qu’il faut réprimer son émotion, sinon il va se retrouver tout seul.

Utiliser ses émotions à bon escient

Si vous voulez être heureux, vivre en harmonie avec votre hypersensibilité, faire grandir votre bien-être quotidien, il vous sera très utile d’apprendre à vivre avec vos émotions. C’est tout un art de vivre qui passe par :

  • Accepter de ressentir. Accueillir vos émotions comme de bons amis.
  • Reconnaître ce que vous ressentez. Apprendre à nommer vos émotions.
  • Ne plus vous laisser emporter par vos émotions
  • Repérer à quoi vous sert chaque émotion
  • Pour que vous soyez en capacité de les utiliser à bon escient

Vous les accepterez d’autant mieux comme des amis si vous savez à quoi elles peuvent vous servir.

Ressentir un besoin

Est-ce que vous saviez que les émotions servent à ressentir un besoin ? Autrement dit, quand on ressent une émotion, c’est parce qu’on a besoin de quelque chose. Les émotions nous guident vers ce dont nous avons besoin.

Utiliser ses émotions à bon escientSi je reprends les 4 grandes émotions qui nous sont naturelles et que je les relie à leurs besoins :

  • La joie c’est ce qui nous permet d’avancer, c’est notre moteur, c’est la source de notre motivation. La joie exprime nos besoins de partage, de connexion avec l’autre, de bien-être, de réalisation de soi, etc….
  • La peur sert à nous protéger. Grâce à elle, on ne se jette pas du haut des falaises, on ne traverse pas l’autoroute à pieds. On ne quitte pas son travail sur un coup de tête (enfin, ça dépend pour qui…;) ), on ne confie pas ses enfants au premier venu, etc… La peur nous conduit à la prudence. Le besoin qui s’exprime quand on a peur, c’est le besoin de se sentir protégé, réconforté, d’être en sécurité.
  • La colère nous sert à poser nos limites. Voilà pourquoi quand on est hypersensible, on se fait bouffer par les autres. On a appris à réprimer notre colère parce que pour les autres, on était trop à cran, trop à fleur de peau. Comme on a réprimé notre colère, on ne sait pas poser ses limites : la porte est grande ouverte pour qu’on abuse de nous. Quand on est en colère, on a besoin de se sentir respecté. On a besoin d’être entendu, on a besoin de structure, d’ordre, de justice, etc…
  • La tristesse nous sert à faire des deuils, à nous adapter, à passer à autre chose. Pleurer nous soulage tout de suite. Quand on réprime ses larmes, on reste coincé dans la situation qui nous attriste. Quand on est triste, on a besoin d’être consolé, réconforté, soutenu, etc… La tristesse est une émotion qui m’a beaucoup marquée dans le dessin animé “Vice versa“. Si vous ne l’avez pas vu, je vous le recommande chaleureusement : c’est un dessin animé qui explique aux enfants (mais aussi aux adultes 🙂 ) comment fonctionnent les émotions. Chaque émotion est représentée par un personnage, et Joie traîne avec elle Tristesse, en se demandant ce qu’elle fait là, pourquoi est-ce qu’elle fait partie du jeu. Jusqu’au moment où elle va se rendre compte de l’utilité de Tristesse : c’est là qu’elle va l’accueillir véritablement comme une amie.

Il va s’agir, quand on souffre de son hypersensibilité et qu’on cherche à être heureux, de transformer notre regard sur les émotions puis d’apprendre à réagir de manière adéquate quand on les ressent.

Vous pouvez déjà commencer ce petit exercice. Vous vous isolez, vous fermez les yeux, vous pensez à une situation soit qui vous affecte, soit qui vous met en joie, et vous vous demandez : “qu’est-ce que je ressens là maintenant ? Comment est-ce que je me sens par rapport à cette situation ?” Sans porter aucun jugement sur ce que vous ressentez. Une émotion n’est ni positive ni négative. Elle est simplement agréable ou désagréable. Laissez venir ce qui vient. Si rien ne vient, ce n’est pas grave.

Repérer des blessures

Les émotions peuvent aussi vous servir à repérer quelles sont les blessures qui vous habitent. J’en parle plus en détail dans cet article : 3 choses à mettre en place pour être plus fort émotionnellement. 

Ce qu’il faut retenir

Quand on veut être heureux et qu’on craint de ressentir ses émotions, alors on a besoin d’apprendre à quoi elles peuvent nous servir afin d’utiliser ses émotions à bon escient.

Vivre avec ses émotions, c’est tout un art de vivre qu’il convient d’apprendre dès la toute petite enfance. Si on n’a pas appris étant petit, l’avantage avec cet art est qu’on peut l’apprendre à n’importe quel âge.

Toutes les émotions sont le reflet de nos besoins qui demandent surtout à être entendus, puis satisfaits. Chacune d’entre elles nous sert donc à quelque chose, chacune à sa manière. Les 4 émotions naturelles nous servent à :

  • La joie nous donne l’envie d’avoir des projets et d’avancer, car nous avons besoin de partager.
  • La peur nous sert à être prudent, car nous avons besoin de nous protéger.
  • La tristesse nous sert à passer à une autre étape de notre vie avec douceur, elle reflète notre besoin d’être réconforté.
  • Enfin, la colère exprime notre besoin d’être respecté. Elle nous sert à poser nos limites.

Vous pouvez commencer à vous reconnecter à vos émotions en fermant les yeux et en vous interrogeant “comment est-ce que je me sens par rapport à telle situation ?”

Enfin, si cet article vous a plu, n’hésitez pas à liker ma page Facebook, j’y suis très sensible !

L’espace de commentaires ci-dessous vous appartient : pour vos envies de partage, pour vos réflexions, vos interrogations, etc… 🙂

Et comme le disait si justement Bouddha : « ne croyez jamais ce que l’on vous dit. Vérifiez par vous-même à la lumière de votre expérience ».

Emily

Note sur l’affiliation : sachez que je perçois une petite commission de la part d’Amazon si vous passez par les liens présents dans l’article. Cela ne change rien au prix du livre ou du DVD que vous payez. De mon côté, cela me permet d’entretenir ce blog. Il ne s’agit en aucun cas de placement de produits, je ne vous recommande que ce qui est pour moi le meilleur des ressources que je connais. Je vous remercie si vous passez par l’un des liens du blog 🙂

Comment sortir d’une relation toxique amène à ne plus subir nos autres relations

Comment sortir d’une relation toxique amène à ne plus subir nos autres relations

Sortir d’une relation toxique… c’est un bon objectif. Mais, honnêtement, pourquoi se contenter de sortir d’UNE relation malsaine quand on peut se débarrasser de toutes les relations toxiques qui empoisonnent notre vie ? J’ai bien dit : « en finir avec les relations toxiques », pas avec les « personnes toxiques » ! Je ne propose pas, ici, de liquider quiconque ! Je parle simplement de vivre sans se laisser emporter dans les relations malsaines, sans y laisser notre cœur, ni notre forme, ni notre santé mentale. Je parle de vivre après une relation toxique à un niveau bien supérieur et bien plus serein que tout ce qu’a été notre vie auparavant. Dans cet article, j’aimerais montrer l’un des bénéfices cachés du travail sur soi : c’est à dire, comment sortir d’UNE relation toxique permet de ne plus subir toutes les autres relations dysfonctionnelles qui font partie de notre vie d’aujourd’hui, ni celles qui se présenteront à nous à l’avenir.

Note : cet article est un article invité écrit par Virginie Loÿ, rédactrice du blog Une chose par jour

On s’accommode de ce qu’on connaît

comment sortir d’une relation toxique nous amène à ne plus subir nos autres relationsLa vérité, c’est que certains de nous grandissent, et parfois vieillissent, sans s’apercevoir que nous entretenons des relations malsaines avec notre entourage. Élevés d’une manière ou d’une autre, nous sommes quelques fois persuadés que nous avons eu une enfance « heureuse ». (Nous étions bien nourris et bien habillés, nous faisions du ski l’hiver et allions à la plage l’été, de quoi se plaindre ?).

Nous n’avons pas eu la possibilité, ni le besoin, de prendre du recul par rapport à nos comportements. Nous avons simplement accepté comme normaux — et parfois indubitables — les modèles que nous avons appris de notre entourage : de nos parents, de nos frères et sœurs, de notre famille élargie, de nos amis, de leurs parents, de nos enseignants, de nos premiers amours, etc.

Mais, nous ne nous sentons pas bien. Quelques fois, même, nous sommes franchement mal, mais nous ne savons pas pourquoi. Nous avons l’impression de subir notre vie, nous avons le sentiment que nous ne sommes jamais « assez » et que personne ne voit la vraie personne que nous sommes… à commencer par les gens les plus proches de nous.

Et à bien y regarder, il nous semble que la moitié des gens autour de nous sont aussi mal lotis : stressés, déprimés, malheureux.
Quant à ceux qui semblent avoir la vie parfaite, celle que nous voulons, il nous semble qu’ils viennent d’une autre planète. Les y rejoindre paraît impossible.

Nous ne savons pas que nous souffrons de la toxicité des relations que nous formons. Nous ne savons pas les reconnaître. Nous pensons que c’est juste la vie. C’est dur et ce n’est pas juste. (Et en plus, tout le monde nous le répète.)

La goutte qui fait déborder le vase

comment se libérer d’une relation toxique amène à ne plus subir nos autres relationsEt puis un jour, il y a la relation dysfonctionnelle de trop. Celle qui nous met à terre. C’est peut-être une relation amoureuse toxique et destructrice.
Ou bien au travail, un collègue toxique qui nous pousse au burn-out ou à la dépression. Une amie à la jalousie malsaine. Ou bien notre parent, avec lequel les liens avaient toujours été tendus, qui se met à s’ingérer dans nos affaires de couple au point que notre conjoint nous sonne un ultimatum : « C’est lui (elle) ou moi ! »

Dans ces cas-là, on part de bien bas. On découvre que l’on a été dupé tout au long de sa vie, que les dés étaient faussés et qu’on n’a rien compris du jeu.
On a donné, donné, donné à des gens qui prenaient, prenaient, prenaient et ne s’en montrent même pas reconnaissants. Non ! Au contraire, ils continuent à nous accuser de tous leurs maux, alors même que nous sommes en train de sombrer !

Deux options s’offrent à nous, et selon notre parcours, selon ce que nous avons déjà souffert et selon notre volonté d’ouvrir les yeux (ou pas) sur notre propre responsabilité, nous allons :

  • soit changer… pour la même chose : laisser partir le conjoint qui nous a donné l’ultimatum et se retrouver dans une situation semblable, 3 ans plus tard, avec un notre nouveau compagnon et le parent qui se mêle de nos affaires de couple ; changer de boulot et tomber sur le frère jumeau du collègue toxique (si, si…), ou tomber amoureuse d’un prince qui ne s’avérera pas plus charmant — à terme — que le premier…
  • soit faire une pause, et se demander comment on en est arrivé là.

Dans ce second cas, on fait le travail de se reconstruire. Différemment. Seul ou avec un accompagnement professionnel. Avec le temps. Mais le plus important, c’est qu’on accepte de se poser les « bonnes » questions.

Toute relation implique la réciprocité. Il nous faut reconnaître que l’échange est intrinsèque à la dynamique des relations et que si on a perdu, dans la relation précédente, ce n’est pas uniquement parce que l’autre trichait, c’est aussi parce qu’on avait accepté de jouer avec lui en suivant ses règles du jeu et en regardant de côté quand il sortait malhonnêtement des as de ses manches. Pour nous faire perdre.

Bref, nous ne nous étions pas respectés, nous n’avions pas mis de limite. Certes, nous étions des victimes, mais des victimes qui avaient le pouvoir de quitter la table de jeu ou d’exiger la redistribution des cartes… et qui ne l’ont pas fait. Lorsque l’on comprend, et que l’on accepte cela, notre champ de vision tout à coup s’élargit. Nous comprenons que nous jouons toujours plus ou moins de la même façon à toutes les tables, à tous les jeux, avec tous les joueurs.

Comment sortir d’une relation toxique nous permet de nous affranchir des autres

comment se libérer d’une relation toxique amène à ne plus subir nos autres relationsLorsque l’on prend le temps de réfléchir à notre histoire, nous ne nous demandons pas seulement comment sortir d’une relation toxique. En faisant ce travail, nous regardons quelles blessures d’enfance — ou de la vie — nous essayons de guérir, en nous engouffrant dans ces relations déséquilibrées.

Pourquoi cherchons-nous à obtenir de l’extérieur un amour que nous ne nous portons pas ? Au mieux, nous ne cherchons pas à changer le passé, mais nous nous donnons des outils pratiques pour transformer notre mode de pensée et par conséquent, nos comportements, nos actions et nos résultats, aujourd’hui. En effet, ce sont nos pensées qui génèrent tous nos résultats, et la bonne nouvelle, c’est que nous n’avons pas besoin de retourner dans le passé. Nous pouvons les changer dès aujourd’hui !

Nous comprenons alors comment sortir d’une relation toxique nous permet de nous affranchir de toutes les autres. Car nous sommes maîtres, par nos pensées, de la qualité de nos relations et nous avons — à tout moment — le pouvoir de décider le niveau de notre investissement dans celles-ci :

  • nous pouvons décider de quitter définitivement un compagnon toxique,
  • nous pouvons mettre de la distance avec notre amie jalouse, mais continuer de la voir dans les situations où les qualités que nous aimons en elle ressortent et nous donnent le plaisir d’être avec elle,
  • nous pouvons travailler à améliorer les relations que l’on veut garder, par exemple, apprendre à placer les limites avec son parent et garder son compagnon.
  • et nous pouvons entrer dans toutes nos nouvelles relations d’une manière lucide, avec la confiance que nous sommes capables de nous respecter et d’être authentiquement nous-mêmes, sans risque et avec joie.

En conclusion

Décider de se donner le temps et les moyens de comprendre comment nous fonctionnons nous permet de savoir comment véritablement sortir d’une relation toxique, ce qui est déjà un excellent résultat.

Le travail sur nous, toutefois, nous est bénéfique en profondeur et dans la durée. Il nous permet de nous débarrasser de la relation toxique Numéro Un, celle que nous avons entretenue avec nous-mêmes.

Il nous donne le courage et la possibilité de nous connecter — ou reconnecter — avec la personne authentique que nous sommes et que peut-être nous ne connaissions pas encore.

Nous donnons alors la chance à cette personne de s’épanouir et de vivre une vie de plénitude.

Je suis une ancienne victime de relations toxiques. Je suis conseillère sur une ligne de soutien téléphonique et j’accompagne des personnes qui veulent se libérer de relations abusives. Je suis Virginie Loÿ, rédactrice du blog : Une chose par jour  

Merci à Unsplash pour les photos.