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Comment gérer son hypersensibilité ? Ce que vous devez savoir

Comment gérer son hypersensibilité ? Ce que vous devez savoir

C’est une question fondamentale quand on est hypersensible : comment gérer son hypersensibilité ? Quand elle nous fait souffrir, on essaie par tous les moyens de la gérer mais on n’y arrive pas. Alors, comment faire ? C’est ce que nous allons voir tout de suite dans cette vidéo.

Ceci est la retranscription texte de la vidéo :

Bonjour ! Ici Emily, je suis conseillère pour les personnes hypersensibles. Aujourd’hui c’est le jour 1 de mon défi « une vidéo par jour pendant 30 jours », et aujourd’hui je voudrais aborder une question qui me semble fondamentale par rapport à votre hypersensibilité.

C’est de ne plus chercher à gérer et à contrôler votre hypersensibilité, ça c’est une erreur je pense que nous sommes très nombreux à faire. Il ne faut pas vous en vouloir pour ça, c’est tout à fait normal de chercher à la contrôler. Vous avez cherché à la contrôler parce que vous avez senti très certainement à un moment donné de votre vie que votre hypersensibilité gênait les autres et comme elle gênait les autres, vous aviez certainement peur de vous faire rejeter par ces autres à cause de votre hypersensibilité. Donc du coup pour ne pas vous faire rejeter et continuer d’être aimé pour les autres, d’être aimé par les autres, vous avez cherché à contrôler cette hypersensibilité. C’est tout à fait normal.

Mais si vous êtes là aujourd’hui c’est certainement que vous souffrez de votre hypersensibilité, et vous vous êtes peut-être rendu compte que chercher à la contrôler et chercher à la gérer ne vous avait pas apporté plus de bonheur que ça. Alors peut-être que oui, peut-être que vous avez réussi à bien vous insérer dans la société moi ça a été mon cas. Voilà vous avez quand même réussi à construire votre vie, mais est-ce que vous êtes vraiment heureux ?

Au lieu de chercher à contrôler et à gérer cette hypersensibilité, posez vous la question différemment en fait. Au lieu de vous demander « comment est-ce que je peux faire pour gérer mon hypersensibilité ? » Demandez-vous plutôt « Comment est-ce que je peux faire pour gérer les conséquences de mon hypersensibilité ? »

Je vous donne un exemple : si par exemple vous êtes quelqu’un qui se met facilement en colère, qui sort facilement de ses gonds, qui êtes à fleur de peau, si vous êtes comme ça pour le moment, posez-vous la question « comment est-ce que je peux faire pour gérer ma colère ? » Au lieu de gérer votre hypersensibilité. En vous posant cette question là, de chercher à gérer votre colère, forcément ça fera baisser votre hypersensibilité. Vous serez moins sensible parce que vous saurez comment vous protéger, vous saurez comment vous protéger pour ne pas vous mettre en colère.

Je vais vous donner mon exemple. Moi je suis quelqu’un justement qui sort facilement de ses gonds, et ça m’arrive de me mettre en colère quand je suis au travail parce que nous avons des réunions, il y a une mauvaise ambiance dans mon travail, et du coup quand c’est comme ça, moi ça me, je me sens à fleur de peau. Alors pas toujours, quand je n’arrive pas à me laisser traverser par mes émotions. Mais du coup, voilà je me sens d’un coup à cran, je me sens submergée par ma colère, submergée par des émotions et maintenant j’ai compris que pour mieux gérer cette colère, eh ben je sors tout simplement de la pièce, et comme ça moi ça me permet de faire baisser la pression. Je respire un coup, la colère redescend et ça va mieux. Et vous savez quoi ? En faisant ça eh bien je me rends compte que je suis de moins en moins en colère. Si vous êtes quelqu’un qui pleure facilement, qui fond en larmes, si vous êtes quelqu’un qui sort de ses gonds, si vous êtes quelqu’un qui se sent rejeté, qui se sent pas aimé, posez-vous la question « comment est-ce que je peux faire pour préserver, pour faire en sorte que je ne sois pas, que je sois moins en colère, pour faire en sorte que je fonde moins en larmes, pour faire en sorte de ne plus me sentir rejeté par les autres, pour faire en sorte de me sentir bien, pour faire en sorte de me sentir aimé par les autres.

Ce sont ces questions-là qu’il faut que vous vous posiez et non plus la question « comment est-ce que je fais pour gérer mon hypersensibilité ? »

Voilà, c’était ma première astuce pour ce défi vidéo pendant 30 jours.

Si vous avez appris quelque chose, si la vidéo vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner en cliquant sur le lien, ça doit être ici ou ici. Je vous invite aussi à vous rendre sur mon blog sur lequel vous pourrez télécharger un ebook qui est entièrement gratuit. Il vous suffit de rentrer votre prénom et votre adresse mail, comme ça vous recevrez l’Ebook directement dans votre mail. Comme ça, vous le lirez quand vous voulez l’Ebook. Il s’appelle « j’arrête de souffrir à cause des autres »

Et si la vidéo vous a plu également, n’hésitez pas à mettre un petit pouce bleu ou à la partager, ça fera autant de bien à moi qu’aux personnes de votre entourage à qui vous pensez que ça pourrait faire du bien. Voilà, sinon je vous dis à bientôt pour une prochaine vidéo !

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Emily

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Comment gérer son hypersensibilité

Utiliser ses émotions à bon escient

Utiliser ses émotions à bon escient

Si vous voulez être heureux, être en harmonie avec vous-même, les autres et l’Univers, et que vous craignez vos émotions, que vous avez tendance à les réprimer, si vous pensez qu’il est préférable de ne rien ressentir, alors vous avez besoin d’apprendre à quoi elles servent, afin d’utiliser ses émotions à bon escient, pour que désormais elles soient à votre service et que vous puissiez transformer votre vie de manière favorable.

Le pouvoir des émotions

Les émotions ont un pouvoir que la plupart des gens ne soupçonnent pas. Dans notre société actuelle, on a plutôt tendance à les craindre pour différentes raisons. J’en ai repérées 3, il en existe certainement d’autres :

  • Quand on exprime ses émotions, cela fait fuir les autres (par exemple, quand on est triste)
  • C’est mal vu de montrer ses émotions. Beaucoup de personnes pensent qu’on n’est pas maître de soi-même si on montre ses émotions.
  • Les émotions nous ont desservi. Surtout quand on est hypersensible.

utiliser ses émotions à bon escientOr, ce que nous dit Christel Petitcollin dans son livre « Emotions : mode d’emploi », c’est que toutes les émotions sont des guides.

Quand on commence à comprendre cela, à l’intégrer dans sa vie, à utiliser les émotions à bon escient, on se sent plus fort et plus en confiance pour avancer dans ce qui nous paraissait être la jungle de la vie. Parce que les émotions nous servent à cela : elles nous guident dans la jungle de la vie. Autrement dit, quand on réprime ses émotions, quand on se déconnecte de ce qu’on ressent, c’est comme si on se déconnectait d’un GPS qui sert à nous montrer quel sera le meilleur chemin pour soi-même à suivre dans la vie.

C’est évident, on se sent rassuré, plus en confiance, quand on avance dans la jungle avec un GPS qui fonctionne que si on se dirige avec un GPS défectueux. Quand on est hypersensible, on ressent tout plus fort que le reste de la population : imaginez un peu le pouvoir que peuvent prendre les émotions qui nous habitent… Nous sommes équipés d’un GPS modèle grand luxe 🙂

Les émotions nous ont desservi

Vous allez me dire « Oui, d’accord, mais mes émotions fortes m’ont plus desservi qu’autre chose jusqu’à maintenant. A cause de mes émotions, j’ai les pires blessures qu’on puisse avoir dans la vie. Je me suis fait rejeter de plein de personnes, souvent par les personnes qui me sont les plus proches, alors les émotions, je m’en méfie, je n’ai pas confiance en elles ».

Et je vous comprends, je suis passée par là moi aussi.

Quand on était petit, on n’avait aucun problème avec nos émotions. Quand on était en colère, on se mettait à crier, quand on était triste, on pleurait, fille et garçon confondus. A un moment donné, nos émotions ne plaisaient plus aux adultes qui nous entouraient et nous disaient qu’il fallait être « sage et gentille » pour les filles et que « les garçons ça ne doit pas pleurer ». Je schématise grossièrement mais je pense que vous voyez de quoi je parle.

A lire : Pourquoi les hypersensibles souffrent-ils autant dans leurs relations ?

Quand on observe dans les supermarchés les scènes qui se jouent entre un petit enfant qui pleure fort et ses parents, la plupart du temps, les parents sont maladroits. Ils disent à leur enfant des phrases du genre « c’est pas bien ce que tu fais » « arrête ou je vais me fâcher » , « ça se fait pas de se mettre en colère comme ça devant tout le monde », etc… Parfois, ils le laissent là et font semblant de s’en aller pour qu’il comprenne que ce n’est pas bien de piquer des grosses colères comme ça devant tout le monde.

Utiliser les émotions à bon escientL’enfant va résister pendant un temps mais à force, il va intégrer que ce n’est pas bien de ressentir de la colère. Il associe à son émotion le fait que son entourage lui en veut, l’abandonne sur le chemin, lui fait comprendre qu’il est une mauvaise personne, etc… Il interprète alors qu’il faut réprimer son émotion, sinon il va se retrouver tout seul.

Utiliser ses émotions à bon escient

Si vous voulez être heureux, vivre en harmonie avec votre hypersensibilité, faire grandir votre bien-être quotidien, il vous sera très utile d’apprendre à vivre avec vos émotions. C’est tout un art de vivre qui passe par :

  • Accepter de ressentir. Accueillir vos émotions comme de bons amis.
  • Reconnaître ce que vous ressentez. Apprendre à nommer vos émotions.
  • Ne plus vous laisser emporter par vos émotions
  • Repérer à quoi vous sert chaque émotion
  • Pour que vous soyez en capacité de les utiliser à bon escient

Vous les accepterez d’autant mieux comme des amis si vous savez à quoi elles peuvent vous servir.

Ressentir un besoin

Est-ce que vous saviez que les émotions servent à ressentir un besoin ? Autrement dit, quand on ressent une émotion, c’est parce qu’on a besoin de quelque chose. Les émotions nous guident vers ce dont nous avons besoin.

Utiliser ses émotions à bon escientSi je reprends les 4 grandes émotions qui nous sont naturelles et que je les relie à leurs besoins :

  • La joie c’est ce qui nous permet d’avancer, c’est notre moteur, c’est la source de notre motivation. La joie exprime nos besoins de partage, de connexion avec l’autre, de bien-être, de réalisation de soi, etc….
  • La peur sert à nous protéger. Grâce à elle, on ne se jette pas du haut des falaises, on ne traverse pas l’autoroute à pieds. On ne quitte pas son travail sur un coup de tête (enfin, ça dépend pour qui…;) ), on ne confie pas ses enfants au premier venu, etc… La peur nous conduit à la prudence. Le besoin qui s’exprime quand on a peur, c’est le besoin de se sentir protégé, réconforté, d’être en sécurité.
  • La colère nous sert à poser nos limites. Voilà pourquoi quand on est hypersensible, on se fait bouffer par les autres. On a appris à réprimer notre colère parce que pour les autres, on était trop à cran, trop à fleur de peau. Comme on a réprimé notre colère, on ne sait pas poser ses limites : la porte est grande ouverte pour qu’on abuse de nous. Quand on est en colère, on a besoin de se sentir respecté. On a besoin d’être entendu, on a besoin de structure, d’ordre, de justice, etc…
  • La tristesse nous sert à faire des deuils, à nous adapter, à passer à autre chose. Pleurer nous soulage tout de suite. Quand on réprime ses larmes, on reste coincé dans la situation qui nous attriste. Quand on est triste, on a besoin d’être consolé, réconforté, soutenu, etc… La tristesse est une émotion qui m’a beaucoup marquée dans le dessin animé “Vice versa“. Si vous ne l’avez pas vu, je vous le recommande chaleureusement : c’est un dessin animé qui explique aux enfants (mais aussi aux adultes 🙂 ) comment fonctionnent les émotions. Chaque émotion est représentée par un personnage, et Joie traîne avec elle Tristesse, en se demandant ce qu’elle fait là, pourquoi est-ce qu’elle fait partie du jeu. Jusqu’au moment où elle va se rendre compte de l’utilité de Tristesse : c’est là qu’elle va l’accueillir véritablement comme une amie.

Il va s’agir, quand on souffre de son hypersensibilité et qu’on cherche à être heureux, de transformer notre regard sur les émotions puis d’apprendre à réagir de manière adéquate quand on les ressent.

Vous pouvez déjà commencer ce petit exercice. Vous vous isolez, vous fermez les yeux, vous pensez à une situation soit qui vous affecte, soit qui vous met en joie, et vous vous demandez : “qu’est-ce que je ressens là maintenant ? Comment est-ce que je me sens par rapport à cette situation ?” Sans porter aucun jugement sur ce que vous ressentez. Une émotion n’est ni positive ni négative. Elle est simplement agréable ou désagréable. Laissez venir ce qui vient. Si rien ne vient, ce n’est pas grave.

Repérer des blessures

Les émotions peuvent aussi vous servir à repérer quelles sont les blessures qui vous habitent. J’en parle plus en détail dans cet article : 3 choses à mettre en place pour être plus fort émotionnellement. 

Ce qu’il faut retenir

Quand on veut être heureux et qu’on craint de ressentir ses émotions, alors on a besoin d’apprendre à quoi elles peuvent nous servir afin d’utiliser ses émotions à bon escient.

Vivre avec ses émotions, c’est tout un art de vivre qu’il convient d’apprendre dès la toute petite enfance. Si on n’a pas appris étant petit, l’avantage avec cet art est qu’on peut l’apprendre à n’importe quel âge.

Toutes les émotions sont le reflet de nos besoins qui demandent surtout à être entendus, puis satisfaits. Chacune d’entre elles nous sert donc à quelque chose, chacune à sa manière. Les 4 émotions naturelles nous servent à :

  • La joie nous donne l’envie d’avoir des projets et d’avancer, car nous avons besoin de partager.
  • La peur nous sert à être prudent, car nous avons besoin de nous protéger.
  • La tristesse nous sert à passer à une autre étape de notre vie avec douceur, elle reflète notre besoin d’être réconforté.
  • Enfin, la colère exprime notre besoin d’être respecté. Elle nous sert à poser nos limites.

Vous pouvez commencer à vous reconnecter à vos émotions en fermant les yeux et en vous interrogeant “comment est-ce que je me sens par rapport à telle situation ?”

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Et comme le disait si justement Bouddha : « ne croyez jamais ce que l’on vous dit. Vérifiez par vous-même à la lumière de votre expérience ».

Emily

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Comment sortir d’une relation toxique amène à ne plus subir nos autres relations

Comment sortir d’une relation toxique amène à ne plus subir nos autres relations

Sortir d’une relation toxique… c’est un bon objectif. Mais, honnêtement, pourquoi se contenter de sortir d’UNE relation malsaine quand on peut se débarrasser de toutes les relations toxiques qui empoisonnent notre vie ? J’ai bien dit : « en finir avec les relations toxiques », pas avec les « personnes toxiques » ! Je ne propose pas, ici, de liquider quiconque ! Je parle simplement de vivre sans se laisser emporter dans les relations malsaines, sans y laisser notre cœur, ni notre forme, ni notre santé mentale. Je parle de vivre après une relation toxique à un niveau bien supérieur et bien plus serein que tout ce qu’a été notre vie auparavant. Dans cet article, j’aimerais montrer l’un des bénéfices cachés du travail sur soi : c’est à dire, comment sortir d’UNE relation toxique permet de ne plus subir toutes les autres relations dysfonctionnelles qui font partie de notre vie d’aujourd’hui, ni celles qui se présenteront à nous à l’avenir.

Note : cet article est un article invité écrit par Virginie Loÿ, rédactrice du blog Une chose par jour

On s’accommode de ce qu’on connaît

comment sortir d’une relation toxique nous amène à ne plus subir nos autres relationsLa vérité, c’est que certains de nous grandissent, et parfois vieillissent, sans s’apercevoir que nous entretenons des relations malsaines avec notre entourage. Élevés d’une manière ou d’une autre, nous sommes quelques fois persuadés que nous avons eu une enfance « heureuse ». (Nous étions bien nourris et bien habillés, nous faisions du ski l’hiver et allions à la plage l’été, de quoi se plaindre ?).

Nous n’avons pas eu la possibilité, ni le besoin, de prendre du recul par rapport à nos comportements. Nous avons simplement accepté comme normaux — et parfois indubitables — les modèles que nous avons appris de notre entourage : de nos parents, de nos frères et sœurs, de notre famille élargie, de nos amis, de leurs parents, de nos enseignants, de nos premiers amours, etc.

Mais, nous ne nous sentons pas bien. Quelques fois, même, nous sommes franchement mal, mais nous ne savons pas pourquoi. Nous avons l’impression de subir notre vie, nous avons le sentiment que nous ne sommes jamais « assez » et que personne ne voit la vraie personne que nous sommes… à commencer par les gens les plus proches de nous.

Et à bien y regarder, il nous semble que la moitié des gens autour de nous sont aussi mal lotis : stressés, déprimés, malheureux.
Quant à ceux qui semblent avoir la vie parfaite, celle que nous voulons, il nous semble qu’ils viennent d’une autre planète. Les y rejoindre paraît impossible.

Nous ne savons pas que nous souffrons de la toxicité des relations que nous formons. Nous ne savons pas les reconnaître. Nous pensons que c’est juste la vie. C’est dur et ce n’est pas juste. (Et en plus, tout le monde nous le répète.)

La goutte qui fait déborder le vase

comment se libérer d’une relation toxique amène à ne plus subir nos autres relationsEt puis un jour, il y a la relation dysfonctionnelle de trop. Celle qui nous met à terre. C’est peut-être une relation amoureuse toxique et destructrice.
Ou bien au travail, un collègue toxique qui nous pousse au burn-out ou à la dépression. Une amie à la jalousie malsaine. Ou bien notre parent, avec lequel les liens avaient toujours été tendus, qui se met à s’ingérer dans nos affaires de couple au point que notre conjoint nous sonne un ultimatum : « C’est lui (elle) ou moi ! »

Dans ces cas-là, on part de bien bas. On découvre que l’on a été dupé tout au long de sa vie, que les dés étaient faussés et qu’on n’a rien compris du jeu.
On a donné, donné, donné à des gens qui prenaient, prenaient, prenaient et ne s’en montrent même pas reconnaissants. Non ! Au contraire, ils continuent à nous accuser de tous leurs maux, alors même que nous sommes en train de sombrer !

Deux options s’offrent à nous, et selon notre parcours, selon ce que nous avons déjà souffert et selon notre volonté d’ouvrir les yeux (ou pas) sur notre propre responsabilité, nous allons :

  • soit changer… pour la même chose : laisser partir le conjoint qui nous a donné l’ultimatum et se retrouver dans une situation semblable, 3 ans plus tard, avec un notre nouveau compagnon et le parent qui se mêle de nos affaires de couple ; changer de boulot et tomber sur le frère jumeau du collègue toxique (si, si…), ou tomber amoureuse d’un prince qui ne s’avérera pas plus charmant — à terme — que le premier…
  • soit faire une pause, et se demander comment on en est arrivé là.

Dans ce second cas, on fait le travail de se reconstruire. Différemment. Seul ou avec un accompagnement professionnel. Avec le temps. Mais le plus important, c’est qu’on accepte de se poser les « bonnes » questions.

Toute relation implique la réciprocité. Il nous faut reconnaître que l’échange est intrinsèque à la dynamique des relations et que si on a perdu, dans la relation précédente, ce n’est pas uniquement parce que l’autre trichait, c’est aussi parce qu’on avait accepté de jouer avec lui en suivant ses règles du jeu et en regardant de côté quand il sortait malhonnêtement des as de ses manches. Pour nous faire perdre.

Bref, nous ne nous étions pas respectés, nous n’avions pas mis de limite. Certes, nous étions des victimes, mais des victimes qui avaient le pouvoir de quitter la table de jeu ou d’exiger la redistribution des cartes… et qui ne l’ont pas fait. Lorsque l’on comprend, et que l’on accepte cela, notre champ de vision tout à coup s’élargit. Nous comprenons que nous jouons toujours plus ou moins de la même façon à toutes les tables, à tous les jeux, avec tous les joueurs.

Comment sortir d’une relation toxique nous permet de nous affranchir des autres

comment se libérer d’une relation toxique amène à ne plus subir nos autres relationsLorsque l’on prend le temps de réfléchir à notre histoire, nous ne nous demandons pas seulement comment sortir d’une relation toxique. En faisant ce travail, nous regardons quelles blessures d’enfance — ou de la vie — nous essayons de guérir, en nous engouffrant dans ces relations déséquilibrées.

Pourquoi cherchons-nous à obtenir de l’extérieur un amour que nous ne nous portons pas ? Au mieux, nous ne cherchons pas à changer le passé, mais nous nous donnons des outils pratiques pour transformer notre mode de pensée et par conséquent, nos comportements, nos actions et nos résultats, aujourd’hui. En effet, ce sont nos pensées qui génèrent tous nos résultats, et la bonne nouvelle, c’est que nous n’avons pas besoin de retourner dans le passé. Nous pouvons les changer dès aujourd’hui !

Nous comprenons alors comment sortir d’une relation toxique nous permet de nous affranchir de toutes les autres. Car nous sommes maîtres, par nos pensées, de la qualité de nos relations et nous avons — à tout moment — le pouvoir de décider le niveau de notre investissement dans celles-ci :

  • nous pouvons décider de quitter définitivement un compagnon toxique,
  • nous pouvons mettre de la distance avec notre amie jalouse, mais continuer de la voir dans les situations où les qualités que nous aimons en elle ressortent et nous donnent le plaisir d’être avec elle,
  • nous pouvons travailler à améliorer les relations que l’on veut garder, par exemple, apprendre à placer les limites avec son parent et garder son compagnon.
  • et nous pouvons entrer dans toutes nos nouvelles relations d’une manière lucide, avec la confiance que nous sommes capables de nous respecter et d’être authentiquement nous-mêmes, sans risque et avec joie.

En conclusion

Décider de se donner le temps et les moyens de comprendre comment nous fonctionnons nous permet de savoir comment véritablement sortir d’une relation toxique, ce qui est déjà un excellent résultat.

Le travail sur nous, toutefois, nous est bénéfique en profondeur et dans la durée. Il nous permet de nous débarrasser de la relation toxique Numéro Un, celle que nous avons entretenue avec nous-mêmes.

Il nous donne le courage et la possibilité de nous connecter — ou reconnecter — avec la personne authentique que nous sommes et que peut-être nous ne connaissions pas encore.

Nous donnons alors la chance à cette personne de s’épanouir et de vivre une vie de plénitude.

Je suis une ancienne victime de relations toxiques. Je suis conseillère sur une ligne de soutien téléphonique et j’accompagne des personnes qui veulent se libérer de relations abusives. Je suis Virginie Loÿ, rédactrice du blog : Une chose par jour  

Merci à Unsplash pour les photos.

Comment fonctionne la méthode de Byron Katie ?

Comment fonctionne la méthode de Byron Katie ?

Se libérer de la souffrance, libérer l’amour et la paix qui sommeillent en chacun de nous, c’est possible. Vous découvrirez dans cette nouvelle vidéo comment fonctionne la méthode de Byron Katie, qui est cette femme, en quoi consiste ce qu’elle nous enseigne.

Ceci est la retranscription texte de la vidéo : 

Bonjour ! Je suis Emily, je suis conseillère pour les personnes hypersensibles. Aujourd’hui comme je vous l’ai promis dans la dernière vidéo, on va parler de la méthode de Byron Katie. Comment fonctionne sa méthode ? C’est issu de son livre « Aimer ce qui est ».

D’abord je vous invite à vous rendre sur mon blog « Etre enfin zen.com », je vous mets le lien dans les commentaires. Vous pourrez y télécharger un Ebook qui est entièrement gratuit pour vous qui s’appelle « j’arrête de souffrir à cause des autres ». Vous n’avez qu’à rentrer votre prénom, votre adresse mail et vous le recevrez directement dans votre boîte, et en plus grâce à ça vous serez informés donc à peu près deux fois par semaine, à chaque fois que je publie soit une vidéo soit un article sur mon blog. Vous serez averti directement par mail.

Alors qui est Byron Katie ?

Donc cette dame qui est une américaine. Byron Katie, c’est une femme qui a connu de graves dépressions vers l’âge de 30-40 ans, me semble-t-il. C’était quelqu’un qui réussissait bien sa vie socialement, qui avait trois enfants, qui était mariée, qui avait un bon boulot et tout ça. Et le problème, c’est que sa dépression elle était de plus en plus profonde. Byron Katie souffrait de plus en plus et elle terrorisait et son entourage, notamment ses enfants et son mari qui la craignaient vraiment. Ils avaient très très peur d’elle et jusqu’au jour où ils ont été obligés de la faire interner. Et ce qui s’est passé, c’est que au bout d’une semaine de son internement, il y a un matin elle s’est réveillée et elle ne souffrait plus du tout. Elle raconte même qu’elle a été saisie d’un rire qui est monté mais vraiment du plus profond d’elle-même, et elle s’est mise rire de sa situation en fait. Donc elle est rentrée chez elle, et sa famille voyait bien que c’était plus du tout la même personne. Mais eux ils pensaient que l’ancienne Katie elle allait revenir, sauf que l’ancienne Katie n’est jamais revenue, et dorénavant c’était une personne qui était en paix, qui était dans la joie, qui ne connaissait plus aucune dépression. C’était une toute autre personne qui avait donc remplacé l’ancienne Katie qui souffrait le martyr.

Alors ce qui s’est passé c’est que au fur et à mesure, ses voisins ont commencé à lui demander « mais enfin, comment tu fais ? Je veux savoir comment tu fais » Puis Katie, elle a passé à peu près deux ans dans le désert. Donc elles vivait déjà dans le désert à cette époque-là, et donc elle passait ses journées soit dans le désert, ou soit dans son jardin me semble-t-il. Voilà à méditer et puis à comprendre ce qui lui était arrivé, et donc elle a mis en place au fur et à mesure une méthode, donc qui est reprise dans son livre, et elle a après permis à ses voisins de bénéficier de sa méthode, et puis après ça s’est étendu dans le monde entier. Maintenant c’est quelqu’un qui voyage à travers le monde pour enseigner sa méthode aux personnes qui le souhaitent, aux personnes qui le demandent. Donc elle va dans les hôpitaux, elle va dans des cabinets de psychologues, elle va dans des grandes salles.

Là au mois de juin, le 30 juin prochain, donc 30 juin 2018, elle va au Grand Rex à Paris. Donc le Grand Rex c’est quand même déjà une salle, je crois qu’il y a deux mille personnes.

Donc voilà, c’est quelqu’un qui voyage à travers le monde et elle a aidé des millions de personnes à ne plus souffrir et à enfin se libérer, et à libérer l’amour en fait qui est à l’intérieur de soi et qui se cache derrière la souffrance.

Alors c’est une méthode que Byron Katie appelle le « Travail » et sa méthode, comme je vous l’expliquais la dernière fois dans ma petite vidéo, je vous disais que ce qui nous fait souffrir c’est le fait que on va attraper une pensée qui va nous traverser, on va l’attraper au vol et cette pensée on va la triturer et se faire un tas de films autour de cette pensée. Et la méthode de Byron Katie, elle va consister au fait de décortiquer tous ces films qu’on se fait autour d’une pensée et jusqu’à ce qu’on arrive en fait à se détacher de cette pensée. Et à la fin on arrive même à en rire ! C’est incroyable mais je vous assure que ça marche.

Alors Katie nous recommande de commencer avec une pensée qui nous fait souffrir à cause de quelqu’un donc, elle elle nous donne l’exemple de « Paul ne m’écoute pas » et puis on va donc là, maintenant ce qu’on va faire, c’est répondre à six questions. Donc ces six questions vous pouvez les remplir sur ce qu’on appelle la feuille de Travail que vous pouvez télécharger sur le site Internet de Byron Katie, je vous mettrai le lien dans les commentaires.

Et en fait, ces six questions c’est, ce sont ces questions là qui vont nous permettre de décortiquer le film qu’on se fait autour de notre pensée. Ensuite on prendra chacune des réponses qu’on a notée donc sur la feuille de Travail et chacune de ces réponses on va la soumettre à quatre questions et à des retournements. Ces questions elles sont toutes simples.

Alors la première question, si donc on reprend l’exemple « Paul ne m’écoute pas », la première question ça va être « est ce que c’est vrai ? » Il n’y a pas trente-six réponses qu’on peut faire à cette question-là. C’est soi oui, soit non.

La deuxième question c’est « pouvez-vous savoir de façon absolue que c’est vrai ? » et là c’est pareil, il n’y a pas 43 réponses : c’est oui ou c’est non.

La troisième question c’est « comment réagissez-vous, que se passe-t-il quand vous croyez cette pensée ? »

Et la quatrième question qui est une question ultra puissante, c’est : « qui seriez-vous sans cette pensée ? Qui seriez-vous si vous n’étiez même pas capable d’avoir cette pensée ? »

On peut prendre son temps pour répondre à ces questions. Moi j’aime beaucoup quand je pratique le Travail, je ferme les yeux et je sonde ce qui se passe à l’intérieur de moi. J’essaye d’aller rechercher ce que je ressens, les émotions qui ressortent après avoir répondu aux quatre questions.

On va à nouveau soumettre donc chacune des réponses qu’on avait obtenu sur la feuille de Travail, on va les soumettre à ce qu’on appelle des « retournements » et trouver au moins trois exemples précis et authentiques, c’est à dire qu’ils nous parlent, qu’ils sont vrais pour nous, qui vont démontrer que ce retournement, il est vrai pour nous, et peut-être même qu’il est plus vrai que la pensée qui nous faisait souffrir.

On peut en général trouver trois retournements pour chaque pensée. Alors on retourne vers soi, on retourne vers l’autre et on retourne à l’opposé. Je vais vous donner des exemples pour vous aider à comprendre.

Toujours en gardant la phrase de départ qui nous fait souffrir « Paul ne m’écoute pas ». Si on la retourne vers soi ça donne « je ne m’écoute pas ». A quel moment dans la situation avec Paul, quand vous trouvez qu’il ne vous écoute pas, à quel moment est-ce que vous trouvez que vous ne vous écoutez pas non plus ? Et de trouver trois exemples précis.

La deuxième façon de retourner, donc c’est de retourner vers l’autre. Par exemple, au lieu de « Paul ne m’écoute pas », ce serait « je n’écoute pas Paul », et toujours pareil donc de trouver trois exemples qui nous parlent à nouveau, qui nous semblent authentiques, qu’on ressent vraiment à l’intérieur de soi. A quel moment dans la situation quand vous trouvez que Paul ne vous écoute pas, à quel moment est-ce que vous, vous trouvez que vous n’écoutez pas Paul ? Et enfin le dernier retournement qui est en général possible, mais il est peut-être possible aussi d’en trouver d’autres, donc si on retourne à l’opposé, ça donne : « Paul m’écoute », et là, pareil,  toujours de trouver trois exemples précis qui vous parlent. En quoi est-ce que vous avez remarqué que en fait, mais oui, Paul vous écoute ?

Sachez qu’il n’y a pas de mauvaise façon de pratiquer le Travail. Il n’y a pas non plus de mauvaises réponses. Il n’y a que ce qui est vrai pour vous, que ce qui résonne à l’intérieur de vous et qui est vrai pour vous. Aussi il n’y a pas deux chemins identiques pour faire le Travail. Moi je sais que au début je me disais « mais qu’est ce que c’est que cette méthode ? » Je voyais absolument pas où elle voulait en venir. Et puis jusqu’au jour où j’ai eu un déclic. Je me suis dit « ah mais oui d’accord ok ! Si je comprends ! » Et là j’ai eu des déclics, des prises de conscience, mais ça a été fulgurant quoi ! Et puis parfois il y a eu aussi pas de prises de conscience comme ça qui se faisaient, mais en fait après je me suis rendu compte plusieurs jours, plusieurs semaines, plusieurs mois plus tard que les choses s’étaient faites inconsciemment, profondément à l’intérieur de moi, sans même que je m’en rende compte en fait. Voilà et puis Katie elle nous dit qu’il n’y a pas deux personnes qui vont vivre le Travail de la même façon, mais ce qui est sûr, c’est que c’est une méthode efficace qui permet de se libérer de la souffrance et de faire entrer de plus en plus d’amour et de joie à l’intérieur de soi, et de la paix.

Moi ce que ça m’a apporté en plus, c’est que ça m’a libérée du poids des normes sociales, ça m’a libérée aussi des principes que je pouvais avoir. Il faut qu’untel soit comme ça, il faut que les gens soient comme ça, il faut que moi je sois comme ça. Ca m’a permis d’être de plus en plus moi même, d’être de plus en plus en paix, de plus en plus détendue, d’accorder de moins en moins d’importance au regard des autres, et en fait d’arriver à « aimer ce qui est ».

Voilà voilà, je pense avoir fait le tour en gros de la méthode de Byron Katie. Ce que je peux vous encourager à faire maintenant, c’est de vous procurer le livre, je vous le montre encore une fois « aimer ce qui est ». Voyez moi, il est rempli de petits marque-pages. Voilà je vous encourage à essayer la méthode, si vous avez vraiment envie de vous libérer de la souffrance. Vous vous rendez compte aussi que ça peut pas se faire comme ça, en un claquement de doigts. Il faut se poser, il faut imprimer la page, il faut écrire, il faut avoir envie de se reconnecter avec soi-même, avec ce qui est vraiment à l’intérieur de soi qui nous fait vivre, qui nous fait vibrer, et il faut avoir envie d’être heureux.

Voilà pour aujourd’hui. En tout cas si cette vidéo vous a plu, n’hésitez pas à mettre un petit pouce vers le haut, ça me fera bien plaisir, et aussi si vous voulez être mis au courant des prochaines vidéos que je mettrai sur ma chaîne, n’hésitez pas à vous abonner en cliquant, je pense ça d’être par ici, donc en cliquant sur ma photo et puis en attendant je vous souhaite d’être heureux et d’être heureuse ! Surtout surtout surtout, pensez à vous et puis je vous dis à très bientôt !

Ciao

Emily

comment fonctionne la méthode de Byron Katie

Vous posez-vous cette question ?

Vous posez-vous cette question ?

On prend pour acquis que parce qu’on est hypersensible, on doit souffrir. Que parce qu’on a eu une enfance malheureuse, on doit souffrir. Avez-vous déjà remis en question ce genre de pensées ? Vous posez-vous cette question ?

Ceci est la retranscription texte de la vidéo :

Bonjour ! Je suis Emily, je suis conseillère pour les personnes hypersensibles. Aujourd’hui je voudrais commencer cette vidéo en vous posant une question.

D’abord je vous invite à vous rendre sur mon blog, je vous mets le lien dans les commentaires, vous pourrez télécharger un ebook qui est entièrement gratuit pour vous. Vous avez juste à rentrer votre prénom et votre adresse mail, l’Ebook s’appelle « j’arrête de souffrir à cause des autres », vous le recevrez directement dans votre boîte, et en plus, comme ça toutes les semaines vous serez informé par mail chaque fois que je sors une vidéo ou un article.

Quand vous vous dites que vous êtes hypersensible et que forcément vous souffrez. Quand vous vous dites que vous avez eu une enfance malheureuse et que forcément ça vous fait souffrir. Quand vous vous dites qu’on ne vous comprend pas et que c’est normal que ça vous fasse souffrir.

Je voudrais vous poser cette question : mais qu’est ce qui fait au fond fait que ce genre de pensées vous fasse souffrir ?

Alors vous allez me dire « bah enfin ! Mais c’est logique, c’est normal que je souffre puisque j’ai eu une enfance malheureuse ! C’est normal que je souffre puisque personne ne me comprend et c’est normal que je souffre puisque mes parents ne m’aiment pas ! »

Alors oui, je suis d’accord avec vous, c’est normal que ça fasse souffrir. Mais le truc c’est qu’en fait on prend pour acquis que ce genre de pensée doit forcément nous faire souffrir et que quelque part on est condamné à souffrir toute notre vie parce qu’on a vécu ce qu’on a vécu, parce qu’on est ce qu’on est.

Et puis les gens qui s’en sont sortis, qui sont heureux, qui sont épanouis, qui se sentent bien, on les voit comme des gens qui sont exceptionnels. On se dit mais eux ils sortent du lot et s’ils s’en sont sortis, 6 ans sont sortis, c’est parce qu’ils ont quelque chose en plus que moi je n’ai pas. Or ces personnes-là elles n’ont rien de plus que vous mais absolument rien, rien du tout. Comment est ce que la plupart des gens fonctionnent par rapport aux pensées ? Alors il faut savoir que chaque jour on est traversé par des milliers voire des millions de pensées et qui nous traversent la tête. Et parfois on va « schlak ! » s’accrocher à une de ces pensées, on la prend au vol et alors on va la triturer, on va lui accorder toute notre énergie, toute notre attention, et allez, vas-y que je te remue tout ça, j’y mets toutes mes pensées, tout mon ressenti, j’y mets toutes mes émotions dans cette pensée.

Par exemple, cette pensée ça pourrait être « je ne peux qu’être malheureux parce que je suis hypersensible ». Mais à quel moment est-ce qu’on remet en question ses pensées ? Pourquoi est-ce que ça devrait être vrai tout ça ? Pourquoi est-ce que ça devrait être vrai ?

Le truc, c’est que la plupart des gens prennent pour acquis un certain nombre de pensées comme par exemple « c’est normal d’être malheureux quand on a eu une enfance malheureuse », « c’est normal d’être malheureux quand on n’est pas compris par les autres » et « c’est normal d’être malheureux quand on est hypersensible »

Le truc, du coup, ça va être de réussir à remettre en question les pensées qu’on a depuis toujours et qu’on pense que c’est ça qui nous fait souffrir.

La prochaine fois je vous parlerai de Byron Katie, de son livre « Aimer ce qui est ». C’est un livre qui est incroyable. S’il y a un livre en développement personnel qu’il faut avoir c’est celui-ci, parce que comme je vous disais on souffre parce que on s’attache à une pensée et on finit par croire ce à quoi on pense. La méthode de Byron Katie c’est une méthode qui permet justement de se détacher de ce à quoi on croit, de se détacher de ses pensées pour à la fin arriver à carrément dédramatiser et à rire de ses pensées et qu’on avait au départ. Même moi je sais que ça m’arrivait avec des pensées que j’avais mais sur lesquels je dramatisais mais complètement quoi ! Et depuis des années. Et grâce à Byron Kathy j’ai réussi à m’en détacher complètement et ça m’a changé la vie.

Voilà je vous en parlerai la prochaine fois plus en détail. En attendant si cette vidéo vous a plu, n’hésitez pas à la liker et moi ça me fera bien plaisir, je me sentirai soutenue. Et puis également à vous abonner à la chaîne pour ne pas rater les prochaines vidéos.

Et en attendant je vous souhaite surtout d’être heureux et d’être heureuse et je vous dis à bientôt !

Ciao ciao

Emily

Vous posez-vous cette question

Merci à Unsplash pour la photo