Étiquette : être hypersensible et heureux

Pourquoi j’ai échoué mon défi vidéo

Pourquoi j’ai échoué mon défi vidéo

Je m’étais lancé un défi de faire une vidéo par jour pendant 30 jours. J’ai très vite arrêté, au bout de 5 ou 6 jours. Je vous explique pourquoi j’ai échoué mon défi vidéo, et les leçons que je retire de ce défi.

 
Pourquoi j’ai échoué mon défi vidéo

Ceci est la retranscription texte de la vidéo

Bonjour, c’est Emily du blog « Être enfin zen ».

Aujourd’hui je voudrais vous expliquer pourquoi est-ce que j’ai échoué mon défi « une vidéo par jour pendant 30 jours ». Alors je me suis rendu compte que les vidéos qui étaient les plus appréciés, c’étaient les vidéos pour lesquelles je passais un gros temps de préparation, pour lesquelles je faisais des recherches, pour lesquelles en fait j’écrivais tout mon script. Et là dans mon défi « Une vidéo par jour pendant 30 jours », je peux pas faire ça c’est juste impossible en terme de temps. Donc du coup j’ai vite arrêté et je me suis dit « c’est pas grave, je ferai moins de vidéos, mais par contre je ferai des vidéos avec un contenu bien préparé ».

Et je pense que vous vous y retrouvez mieux aussi. Moi je ne suis pas une personne, je ne suis pas une oratrice. Moi je suis quelqu’un qui a besoin d’écrire. Il y a des personnes je pense qu’ils ont tout dans leur tête et puis qui arrivent à bien vous synthétiser ce qu’elles ont dans leur tête, à vous retransmettre ça à l’oral facilement, avec beaucoup d’aisance. Moi c’est pas du tout mon cas, moi j’ai besoin d’écrire avant ce que je vais vous dire, et là avec mon défi une vidéo par jour pendant 30 jours c’était juste impossible à faire.

Donc voilà faire une vidéo par jour c’est en fait pas adapté à moi, à la personne que je suis donc du coup voilà, je me suis dit c’est pas la peine d’aller jusqu’au bout du défi, ça sert à rien donc autant arrêter tout de suite.

Voilà pourquoi j’ai échoué mon défi « Une vidéo par jour pendant 30 jours ». En fait comme je vous l’expliquais aussi souvent, donc là je vous mets ça dans le titre mais en fait c’est pas un échec, puisque du coup j’ai appris aussi quelque chose sur moi et sur vous également : c’est que vous aimez le contenu de bonne qualité, et aussi moi ce que j’ai appris sur moi c’est que eh bien, j’ai besoin d’écrire les choses avant de pouvoir vous les retransmettre oralement.

Voilà donc n’hésitez pas toujours à vous rendre sur mon blog, si vous voulez télécharger un Ebook qui est entièrement gratuit pour vous, qui s’appelle « J’arrête de souffrir à cause des autres ». Vous avez simplement à entrer votre prénom et votre adresse mail, vous recevrez l’Ebook directement dans votre boîte mail, et aussi du coup, vous serez informé chaque fois que je publie un article sur mon blog, une vidéo ou un podcast vous serez informés directement par mail.

Sinon si vous voulez continuer de me suivre, n’hésitez pas à vous abonner à ma chaîne et également à cliquer sur la petite cloche qui doit se trouver quelque part en haut à droite de votre écran, et je vous dis à bientôt pour une prochaine vidéo !

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Emily

Si vous avez eu des parents toxiques, ne faites pas cette erreur

Si vous avez eu des parents toxiques, ne faites pas cette erreur

Sur le chemin de l’épanouissement personnel, de nombreuses personnes font une erreur lorsqu’ils ont eu un parent toxique. Cette erreur, qui vient d’un conseil que donnent les psys et auteurs en développement personnel, est peut-être un obstacle qui vous empêche d’avancer sans même que vous en ayez conscience. Je vous invite à regarder cette vidéo jusqu’au bout pour vérifier, si vous avez un parent toxique, que vous ne faites pas vous aussi cette erreur.

Ceci est la retranscription texte de la vidéo 

Si vous avez eu des parents toxiques, ne faites pas cette erreur

Bonjour et soyez la bienvenue sur « être enfin zen » !

Aujourd’hui je voudrais vous parler d’une erreur que j’ai faite pendant de nombreuses années, sans même m’en rendre compte. C’est une erreur très commune, c’est un conseil qu’on nous donne très souvent et qui part d’une bonne intention, mais qui en fait est un conseil qui nous empêche d’avancer et de nous libérer d’une enfance toxique.

Alors si vous aussi vous avez eu un parent toxique, regardez cette vidéo jusqu’au bout, pour vérifier que vous ne faites pas vous aussi cette erreur.

Mais avant, je vous invite à vous rendre sur mon blog « Être enfin zen.com », je vous mets le lien dans les commentaires, pour télécharger un Ebook qui est entièrement gratuit pour vous et qui s’appelle « j’arrête de souffrir à cause des autres ». Vous avez simplement à rentrer votre prénom et votre adresse mail, et vous recevrez l’Ebook directement dans votre boîte mail. En plus, vous serez directement averti par mail chaque fois que je publie un article, une vidéo ou un podcast.

C’est en lisant un livre, « Ces mères qui ne savent pas aimer », de Susan Forward, que j’ai compris l’erreur que j’avais faite pendant de nombreuses années.

Si vous avez eu des parents toxiques, ne faites pas cette erreurCette erreur, c’est que souvent on nous dit qu’il faut pardonner à ses parents, qu’il faut les comprendre, qu’ils ont tout fait pour nous, ils ont fait avec les moyens qu’ils avaient, que ce soient des moyens matériels, psychologiques ou psychiques, avec leur propre histoire, etc… Ce qui est vrai, nos parents ont tous fait avec les moyens qu’ils avaient, et pour ma part j’avais fait ce chemin de compréhension. Mais le problème, quand on a eu un parent toxique, c’est que, quand on entend ça, ce genre dec conseils, qui part d’une bonne intention je le répète, quand on essaie de pardonner à son ou ses parents toxiques, hé bien on brûle une étape qui est essentielle, on zappe la personne qui a besoin d’être entendue, et c’est cette personne c’est vous. Quand vous essayez de comprendre votre ou vos parents, de vous rendre compte qu’ils ont tout fait pour vous, vous ne réparez pas votre univers intérieur qui a été cassé, broyé, piétiné, pulvérisé.

Le pardon est essentiel quand on veut être pleinement heureux. Mais avant d’en arriver au pardon du parent toxique, vous devez d’abord réparer votre univers intérieur. Ca, ça a été une révélation phénoménale pour moi, que j’ai découverte il y a quelques semaines, et depuis les prises de conscience s’enchaînent les unes derrière les autres. C’est comme si j’avais enlevé le gros caillou qui empêchait à l’eau de la rivière de s’écouler normalement.

En lisant le livre de Susan Forward « Ces mères qui ne savent pas aimer », je ressentais au fond de moi que cette femme me comprenait, qu’elle comprenait ce par quoi j’étais passée. C’était comme si j’étais enfin entendue. Je vous dis enfin entendue parce que j’ai entendu et lu un nombre de fois incalculable, y compris par des psys, qu’il fallait comprendre ses parents, leur pardonner, etc.. etc… Mais en fait, sans même m’en rendre compte, j’avais étouffé des ressentiments, des ressentis, et ils continuaient de mener de ma vie. C’est tellement courant ce conseil…Dites-moi d’ailleurs dans les commentaires si vous aussi vous l’avez déjà entendu. C’est grâce au livre de Susan Forward que je me suis rendue compte que c’était une situation très particulière que d’avoir eu des parents toxiques, ça n’est pas compris par tout le monde. Et effectivement, moi j’ai toujours ressenti que je ne m’étais pas sentie entendue ni comprise du fait d’avoir eu une enfance toxique. Vous me direz dans les commentaires si c’est la même chose pour vous.

Alors oui, d’accord, comprendre et pardonner à son ou ses parents toxiques, on verra ça plus tard, mais avant cela, vous avez d’abord besoin, vous, de réparer ce qui a été détruit en vous par l’attitude toxique de votre ou vos parents.

Je vous recommande pour cela le livre de Susan Forward « Ces mères qui ne savent pas aimer » qui est adressé aux filles. Sinon il y a également, toujours de Susan Forward « Parents toxiques : comment échapper à leur emprise »mais que je n’ai pas encore lu. Je vous mets les liens dans les commentaires.

« Ces mères qui ne savent pas aimer » est rempli d’exercices pratiques à faire, comme des exercices d’écriture, de visualisation, qui sont extrêmement constructifs. Grâce à ce livre, j’ai enfin compris comment j’avais été manipulée, comment cette manipulation a fait naître des sentiments qui sont complètement inutile comme la culpabilité ou d’autres sentiments dont je me serais bien passée comme la colère, et la colère qui je vous le rappelle est un sentiment qui est utile, sauf que quand on a eu un parent toxique, cette colère devient destructrice. Donc moi je m’en serais bien passée. Et comment cette manipulation avait ensuite influencé ma vie d’adulte dans mes relations, que ce soit mes relations aux autres, la relation à moi-même et aussi la relation à l’Univers.

Si vous appliquez ce que vous propose l’auteur, ce livre vous aidera à transformer vos relations parce que vous allez prendre conscience des schémas familiaux que vous répétez inconsciemment, vous allez comprendre comment vous fonctionnez.

Ce livre aide à prendre conscience de la véritable personne que vous êtes : notamment la personne courageuse qui a fait face à l’attitude toxique de son ou ses parents, et courageuse que de vouloir une autre vie. Il aide aussi à construire une autre relation avec votre ou vos parents toxiques, sans attendre de miracles, mais une relation qui vous permet de vous protéger, dans la mesure où la relation est encore possible pour vous.

Voilà, et sachez que vous n’êtes pas comme votre ou vos parents toxiques, puisque vous, vous êtes en capacité de vous remettre en question, alors qu’eux, ils en sont incapables.

Voilà, si cette vidéo vous a apportée quelque chose d’essentiel, n’hésitez pas à liker. Si vous voulez me suivre,abonnez-vous et n’oubliez pas de cliquer sur la petite cloche en haut à droite pour recevoir une notification lorsque je publie une nouvelle vidéo.

En attendant, je vous souhaite d’être heureux et d’être heureuse, et je vous dis à bientôt !

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Emily

Merci à Unsplash pour la photo

Une magnifique illustration qui vous fera comprendre en quoi il est néfaste de se comparer aux autres

Une magnifique illustration qui vous fera comprendre en quoi il est néfaste de se comparer aux autres

Quand on est hypersensible et qu’on n’a pas encore accepté sa différence, il est tentant de se comparer aux autres. L’autre a une vie plus intéressante que la sienne, il a une famille unie, beaucoup d’amis avec lesquels il part en vacances, etc… On est malheureux parce que l’autre a quelque chose que nous, nous n’avons pas. Mais on ne se rend pas compte que soi-même, on a quelque chose que l’autre n’a pas : ce que nous avons, ce sont justement tous les privilèges que nous apporte l’hypersensibilité.

J’ai écrit cet article qui m’a été inspiré d’une magnifique courte vidéo que vous retrouverez en bas de l’article. C’est mon ami Nourdine qui l’avait postée sur Facebook, je l’en remercie encore 🙂 Alors voyons tout de suite pourquoi il ne sert à rien de se comparer aux autres, en quoi se comparer est néfaste pour notre épanouissement personnel.

Cliquez sur Play dans la barre juste au dessus pour écouter l’article en podcast de n’importe où et gagner du temps (dans les transports, dans les salles d’attente, en faisant la vaisselle, etc…)

Se comparer aux autres est néfaste pour l’estime de soi

Le LittréUne magnifique illustration qui vous fera comprendre en quoi il est néfaste de se comparer aux autres nous donne une définition très intéressante de “comparer” : examiner simultanément les ressemblances ou les différences. Quand on se compare aux autres, on recherche ce que les autres ont soit de mieux que nous, soit de moins bien.

Se comparer est très néfaste pour notre estime de nous-même, car lorsqu’on voit ce qui nous parait être mieux chez l’autre, on se sent frustré, impuissant, jaloux, etc… Aussi, se comparer en recherchant ce qui est moins bien chez l’autre est aussi néfaste car cela démontre qu’on a une faible estime pour soi-même. Se comparer à ce qui nous parait être moins bien que soi-même nous donne l’illusion sur le moment que nous sommes mieux que l’autre. Or, l’estime de soi ce n’est pas être mieux que les autres. L’estime de soi, c’est se sentir bien avec ce que nous sommes.

Quand on se compare à ce qui nous parait être mieux que soi, j’en avais parlé dans cet article, plombe le moral et pompe toute notre énergie. On reste prostré, on se renferme, on ne passe plus à l’action, car on se pose ce genre de questions :

  • Pourquoi moi, j’ai pas droit au même bonheur que celui des autres ?
  • Pourquoi moi, je suis né dans telle famille, dans telle ville ? Je ne pourrai jamais être heureux…
  • Pourquoi moi je ne suis pas comme cette personne qui a l’air tellement épanouie ? Je n’ai vraiment pas de chance…

C’est ce genre de pensées qui nous empêchent d’être pleinement heureux tel(le) que nous sommes.

Se comparer empêche l’abondance d’entrer dans votre vie

Quand on se compare à ce qui nous parait être mieux que soi, toutes nos pensées se dirigent vers ce qui nous manque, vers ce qu’on n’a pas. Or, l’un des piliers fondateurs du développement personnel, c’est le principe d’abondance.

Une magnifique illustration qui vous fera comprendre en quoi il est néfaste de se comparer aux autresL’abondance, ce n’est pas comme on se l’imagine avoir des milliards sur son compte bancaire. Cela peut en faire partie bien entendu, mais l’abondance, c’est plutôt un état d’esprit. Le Dr Wayne Dyer en donne une très belle définition dans son magnifique petit livre « Il faut le croire pour le voir » : l’abondance signifie savoir que nous avons déjà tout ce dont nous avons besoin pour être parfaitement heureux. Cela signifie que nous n’avons besoin de rien d’autre et que tout ce dont nous avons besoin se matérialisera lorsque nous concentrerons nos pensées dans cette direction. L’abondance veut dire se concentrer sur ce que l’on possède plutôt que sur ce qui nous manque.

Autrement dit, plus je me concentre sur ce que je possède, plus je suis heureux. Plus je me concentre sur ce qui me manque, plus je suis malheureux.

Par exemple, pour ma part, avant que je sois pleinement heureuse, je me disais que je ne pourrai être heureuse que lorsque j’aurai beaucoup d’amis. Je vivais dans l’illusion que je serai heureuse le jour où je réserverai une grande table au restaurant avec tous mes amis le samedi soir. Et j’étais très malheureuse car cela ne se produisait jamais. Je ressassais mes pensées en me demandant « mais pourquoi moi je suis si seule ? » Or, j’avais déjà des amis, mais comme je focalisais mes pensées sur le fait que je n’avais pas plein d’amis avec lesquels aller au restaurant le samedi soir, je ne me rendais pas compte de l’abondance qui régnait déjà dans ma vie. Cette abondance, aujourd’hui j’en jouis pleinement, ce sont les quelques amis que j’ai, j’en ai très peu, mais leur présence est d’une telle qualité que je n’ai plus besoin d’avoir des quantités d’amis.

Aussi, quand on se compare aux autres, à ceux par exemple qui nous semblent être heureux parce qu’ils ont beaucoup de personnes dans leur entourage, c’est oublier que quand on est hypersensible, on aime sa solitude ! C’est ça aussi l’abondance 🙂 Je peux passer plusieurs journées seule, je suis si bien avec moi-même… Ce n’est pas que je rejette les autres, c’est juste que j’adore ma solitude et mon univers.

Je me sens vivre dans l’abondance, bien que j’ai très peu d’amis, parce qu’aujourd’hui je me concentre sur ce que je « possède » plutôt que sur ce qui me manque.

Vous avez ce que d’autres n’ont pas

Être hypersensible, ce n’est pas donné à tout le monde. C’est un cadeau d’une valeur inestimable que vous a offert la vie. Mais tant qu’on se compare aux autres, on ne voit pas ce qui est riche chez soi. On ne peut pas ressentir de gratitude pour tous les cadeaux que nous offre la vie. Or, plus on ressent de gratitude, plus la vie est généreuse avec nous.

Je vous avais décrit les caractéristiques des hypersensibles ici. A votre avis, est-ce que vous ne feriez pas envie à beaucoup de personnes de ne jamais vous ennuyer ? De vous sentir bien dans la solitude ? D’être vrai et authentique dans vos relations ? D’être capable d’écoute et d’empathie ? De repérer très vite les personnes à éviter ? D’être capable d’analyser très vite ce qui se passe dans une conversation ? D’être capable de capter toutes les choses subtiles de la vie ?

Vous avez tellement de richesses, de ressources, de qualités, de chance qui feraient envie à quelqu’un d’autre.

J’aime beaucoup cette prière de Marc Aurèle : “Mon Dieu, donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d’accepter celles que je ne peux pas changer, et la sagesse de distinguer les deux”.

Alors je vous souhaite de trouver le courage en vous-même pour changer votre état d’esprit, pour découvrir toutes les richesses qui sont en vous et autour de vous. Pour percevoir ce que vous « possédez » déjà et vous verrez que ce qui vous manquait tant, ne vous manquera plus 🙂

Pour finir, ci-dessous, la courte vidéo dont je vous parlais en introduction :

Ce qu’il faut retenir

Se comparer aux autres nous rend malheureux :

  • Cela reflète notre mauvaise estime de nous-même
  • On se focalise sur ce qui nous manque

Or, plus je me concentre sur ce que je possède, plus je suis heureux.

Commencez à percevoir les richesses qui composent votre vie : votre hypersensibilité est un cadeau que vous avez reçu de la vie et qui renferme de belles merveilles. Car vous avez reçu ce que d’autres rêveraient tellement d’avoir

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Emily

PS : si vous décidez de vous procurer sur Amazon le livre de Wayne Dyer en passant par le lien présent dans l’article, sachez que je perçois une petite commission de la part d’Amazon sans que cela ne change pour vous le prix du livre. Je vous en remercie par avance, cela me permet de mon côté d’entretenir ce blog 🙂 

Merci à Unsplash pour les photos.

Une astuce simple pour ne plus se faire rabaisser par les autres

Une astuce simple pour ne plus se faire rabaisser par les autres

Il est arrivé à chacun d’entre nous de s’être fait rabaisser ou humilier par quelqu’un. Cela peut créer une blessure très profonde et douloureuse. Mais j’ai remarqué que lorsque les autres me rabaissaient ou m’humiliaient, j’étais déjà moi-même dans un état intérieur qui manquait de sérénité et j’étais peu sûre de moi. Avec cette astuce simple que je vais partager avec toi aujourd’hui, il est devenu difficile pour les autres de me rabaisser et de m’humilier. Elle permet aussi de sortir d’un état intérieur difficile pour se sentir mieux tout de suite.

Cliquez sur Play dans la barre juste au dessus pour écouter l’article en podcast de n’importe où et gagner du temps (dans les transports, dans les salles d’attente, en faisant la vaisselle, etc…)

Observer son corps

une petite astuce pour ne plus se faire rabaisser par les autresCommence par fermer les yeux. Observe mentalement ton corps quand tu te sens mal intérieurement. Comment te vois-tu ? Tu te vois recroquevillé, replié sur toi-même ? Tu as le dos courbé ? Observe ton corps.

Notre corps dit tellement de choses sur nous et que les autres perçoivent instinctivement… Par exemple, à quoi est-ce que cela te fait penser quelqu’un qui marche les yeux baissés, les mains dans les poches ? Au contraire, qu’est-ce que cela te renvoie comme émotion quand tu vois un enfant sautiller ? Un policier qui se tient à l’entrée d’un rond-point, les poings sur les hanches, les jambes un peu écartées ?

Notre corps ne ment pas. Instinctivement, la façon de se tenir de quelqu’un, de se mouvoir, de prendre la parole, nous en dit beaucoup sur son état intérieur du moment. On ressent ce qui se passe chez cette personne : si elle est stressée, détendue, si elle se sent bien ou mal, etc…Tu peux utiliser tous les subterfuges que tu souhaites pour cacher ton état intérieur, les autres le perçoivent.

Une personne qui se sent mal, qui a peu confiance en elle à cet instant aura tendance à être repliée sur elle-même, les yeux baissés, le dos courbé, les épaules remontées, etc…. Notre corps ne fait que suivre le mouvement de nos pensées et de nos émotions : quand on se sent mal, notre corps se replie sur lui-même parce qu’on a envie de se replier sur soi.

L’énergie et les pensées

une petite astuce pour ne plus se faire rabaisser par les autresAussi, quand on se sent mal et qu’on est replié sur soi, notre énergie ne circule pas. On aura tendance à l’empêcher de se déplacer en pratiquant une activité comme s’installer dans son canapé pour regarder la télé. On a envie de se replier sur soi, on cherche à moins souffrir et à ne plus penser aux situations qui nous font mal.

Egalement, on va chercher à éviter le contact avec les autres qui deviennent des menaces. Quand on se sent mal, que la confiance en soi nous fait défaut à cet instant, on est plus vulnérable et plus à même de se retrouver dans une situation dans laquelle on va se faire rabaisser et humilier. On a l’esprit confus, on ne sait plus où sont nos limites, on ne sait plus comment faire pour se protéger, la porte est grande ouverte pour que les autres s’engouffrent et s’ils sont mal intentionnés ou maladroits à cet instant, ils peuvent en arriver à nous rabaisser, nous humilier, nous blesser profondément.

Comme on ne veut pas vivre ce genre de douleurs, on préfère rester seul et coupé des autres.

On aura tendance à s’enfermer dans des pensées telles que Pourquoi je suis comme ça ? Je ne vais pas sortir et prendre le risque de souffrir à cause des autres… Les gens en profitent quand je me sens mal pour remuer le couteau dans la plaie…

A lire aussi : se libérer de la honte d’être soi

Une astuce simple pour ne plus se faire rabaisser par les autres

Pour prendre confiance en soi, il faut se mettre en mouvement et passer à l’action.

Il existe une petite astuce simple pour modifier rapidement son état intérieur, ce qui découragera les autres de te rabaisser.

une petite astuce pour ne plus se faire rabaisser par les autresDès maintenant, tu te tiens bien droit, dans une attitude détendue et relax. Moi j’aime relever en plus un peu le menton, avoir un port de tête fier. Fais-le et remarque comment tu te sens. Est-ce que tu sens une ouverture qui se fait ? Un mieux-être qui arrive ?

Ensuite, fais-le et observe comment les gens te regardent. Est-ce qu’il y a quelque chose qui change ?

La magie du changement d’attitude

Ce qui est magique avec le fait de se tenir bien droit, tout en restant relax, c’est que les sentiments comme les pensées négatives et les émotions désagréables ont tendance à s’effacer. On se sent bien, fier de soi, à l’aise.

Les autres vont avoir plus de difficultés pour t’atteindre, te rabaisser et t’humilier car on n’a pas envie de s’attaquer à quelqu’un qui reflète l’assurance et la confiance en soi.

L’autre truc magique, c’est que l’énergie se remet à circuler en soi. On est plus à même d’aller de l’avant et de reprendre une activité plus constructive que la télé 🙂

Ce qu’il faut retenir

Quand on se sent mal, on se replie sur soi. C’est normal, notre corps suit le mouvement de nos pensées et de nos émotions.

Et si au lieu de chercher à modifier tes pensées pour retrouver ton bien-être et améliorer tes relations, tu commençais par rectifier ton attitude pour retrouver énergie et bien-être ?

Les autres auront beaucoup plus de mal à t’atteindre. Cette astuce simple les empêchera de te rabaisser et t’humilier.

En tout cas, tente l’expérience, et vois ce que ça donne pou toi !

Si cet article t’a aidé et que tu souhaites prendre la voie de la confiance en soi pour t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily

Crédit photos : Unsplash

Plus on souffre, plus on est susceptible d’être créatif

Plus on souffre, plus on est susceptible d’être créatif

Vous pouvez gagner du temps en écoutant l’article que j’ai enregistré en audio. Cliquez sur play dans la barre ci-dessus ou bien vous pouvez le télécharger en cliquant ici). Ainsi vous pouvez l’écouter en faisant la vaisselle, en conduisant, en faisant du sport, etc…

Aujourd’hui, ce dont je voudrais vous parler, c’est de la créativité qu’on trouve dans le désespoir. Plus on souffre, plus on est susceptible d’être créatif. Moi je suis une personne résiliente. Ca veut dire que je suis capable de transformer mes traumatismes en quelque chose de créatif. Oui c’est ça. La résilience, c’est créer quelque chose de vivant, d’insoupçonné, de positif à partir de ses traumatismes.

Je ne suis pas du tout à la mode

Bon, je vous le dis tout de suite, la résilience, ce n’est plus un sujet à la mode. Enfin, il me semble… Aujourd’hui, les sujets à la mode parlent de concepts comme le lâcher-prise. Ah le lâcher-prise… Ca, c’est un sujet à la grande mode. Moi je ne suis pas du tout à la mode, d’abord parce que je vous parle de résilience, mais en plus parce que c’est extrêmement difficile pour moi de lâcher-prise. En fait, c’est même parce que je n’arrivais pas à lâcher-prise que je suis devenue une personne résiliente. Je peux vous dire que pour les résilients, enfin je vais plutôt parler en mon nom, apprendre à lâcher-prise, c’est très dur à réaliser.

Coco Chanel nous disait “La mode passe. Seul le style reste”. Je vais tâcher d’avoir du style alors, je vous le promets.

Ma mère est une personne dépressive, suicidaire, alcoolique et j’en passe. Quand j’étais enfant, elle me disait que c’était à cause de moi si elle était comme ça. Quand on est petit, entendre ce genre d’accusation qui vient de sa propre mère, ça brise quelque chose au fond de soi : l’amour qu’on se porte, la confiance en soi et la confiance en la vie.

plus on souffre, plus on est susceptible d'être créatifComment est-ce qu’on peut continuer de s’aimer alors qu’on croit que c’est à cause de soi que notre mère se retrouve à l’hôpital psychiatrique parce qu’elle a mélangé des médicaments avec de l’alcool ? Puis mon père vivait loin, il était absent. Et puis même, il ne m’écoutait pas. Je devais me débrouiller seule avec mes deux petits frères.

J’ai alors lutté comme une tarée pendant des années pour arriver à quelque chose. Arriver à quelque chose qui m’aurait redonné une belle image de moi-même. Comme sauver ma mère, mais j’ai échoué car aujourd’hui elle est toujours malade et se sent très seule, ou fonder ma propre famille, mais là aussi j’ai échoué car aujourd’hui j’ai 40 ans et je n’ai toujours pas d’enfant. Vous voyez, ce n’est pas dans le domaine de la famille que j’ai réussi à être créative. Non, c’est dans d’autres domaines.

Impossible, c’est pas possible

Il fallait coûte que coûte que j’arrive à quelque chose pour me redonner une belle image de moi-même. Il le fallait. Quand on est résilient, le mot “impossible” n’est pas inscrit dans notre dictionnaire. C’est pour ça qu’il m’est si difficile de lâcher-prise. Oui je sais, “lâcher-prise” ne signifie pas se résigner, c’est pas se dire “ça c’est impossible pour moi, j’abandonne”.

Mais dans le lâcher-prise, il faut lâcher quelque chose. Et lâcher, quand on est résilient, c’est compliqué. Parce qu’il faut qu’on arrive à ce qu’on veut. Il le faut ! Y a pas moyen : on est des têtus, on est borné, obstiné à y arriver, on a un but en tête et on veut atteindre ce but. On va tout faire pour atteindre ce but. Tout. On surmonte tout. Tous les obstacles. Et c’est parce qu’on surmonte tous les obstacles qu’on se découvre des ressources insoupçonnées et extraordinaires. On doit être créatif pour surmonter ces obstacles.

Plus on souffre, plus on est susceptible d’être créatif

Pourquoi fallait-il au fond que j’arrive à me redonner une belle image de moi-même ? Pourquoi faut-il qu’on arrive à ce qu’on veut quand on est résilient ? Parce qu’on souffre. On souffre comme un malade. Avoir le sentiment que c’est à cause de soi que sa propre mère déprime, boit, essaie de mettre fin à ses jours et se retrouve internée, c’est insupportable.

plus on souffre, plus on est susceptible d'être créatifOn n’est pas venu ici pour souffrir. L’être humain lui, ce qu’il veut, c’est être en paix. C’est là que la souffrance devient un moteur fabuleux pour nous donner l’impulsion, l’envie de changer notre vie. Plus on souffre, plus nous sommes susceptibles d’être créatifs dans le but de trouver cette paix.

Quand on est résilient, on escalade des murs, des pentes lisses, raides, glissantes, sur lesquelles y a rien pour s’accrocher. Rien. Et nous, on trouve quand même des moyens pour surmonter ces murs, grimper sur ces murs, aller jusqu’en haut de ces murs. On trouve quand même des moyens. Faut être créatif. On va trouver les moindres interstices, on va les fabriquer, les creuser à la main s’il le faut. N’importe, n’importe, n’importe quel moyen, on va y arriver. Faut être créatif.

Alors, si c’est extrêmement difficile pour moi de lâcher-prise, par contre, persévérer, alors ça, c’est quelque chose que je connais bien, la persévérance, l’endurance, le courage. Me résigner : tsk tsk tsk. Niet. C’est hors de question. Quand je veux quelque chose, je vais tout mettre en oeuvre pour y arriver. Tout.

J’ai échoué partout

Je reviens un peu en arrière. Arrivée à 25 ans, je m’étais déjà battue comme une malade pour retrouver une plus belle image de moi-même. Mais j’avais échoué partout. J’étais complètement paumée, je n’avais aucune idée de qui j’étais, ni où j’allais. Mais il fallait que j’arrive à quelque chose. Être moi-même, être en paix, faire ce qui me plait, faire ce pour quoi je suis faite. Créer quelque chose avec tout ce que la vie avait mis sur mon chemin.

Après des années de lutte, j’ai eu un déclic. Il m’a menée à mon diplôme d’assistante sociale que j’ai obtenu à l’âge de 27 ans. Aujourd’hui, mon salaire fait envie à mes homologues assistantes sociales, et j’ai un employeur qui est comme moi : en colère, qui ne sait pas se résigner, qui fonce, qui avance, qui innove, qui a une énergie de dingue. Je me vois comme dans un miroir avec mon employeur. Ouais, c’est pas tout le monde qui peut dire ça, je le sais bien. Ce que j’adore dans mon métier, c’est qu’en plus j’accompagne des personnes résilientes, et ça, c’est mon super kif. C’est ma drogue, ma coke quotidienne, mon obsession.

Mon métier m’a ensuite énormément aidé pour arrêter de boire, de fumer et de me droguer au hashich. Depuis 2009, je ne bois plus et je ne fume plus. Je ne voulais pas devenir comme ma mère, je voulais être en bonne santé. Aujourd’hui, je suis en bonne santé, alors qu’à mon adolescence je ne passais pas un mois sans une bronchite, une crise d’asthme, une migraine, un torticolis.

Fixez-vous un but

plus on souffre, plus on est susceptible d'être créatifFixez-vous un but, un but à atteindre. Clair, net, précis.  Quelque chose qui vous enthousiasme. Visualisez-le. Comme au football. Ca fait pas très fille, je sais. J’ai pour habitude de dire que je n’aime pas le football, mais c’est faux. Ce que je n’aime pas dans le football, c’est la corruption. Ce que j’admire dans le football, c’est le dépassement de soi, le but à atteindre.

Y a une lucarne, y a un but. Vous, vous êtes au milieu du terrain. Votre rôle, c’est de mettre le ballon dans le but. Regardez bien le but en face de vous, fixez-le dans votre esprit. Il faut que vous alliez dans le but, que vous alliez mettre le ballon dans le but.

Vous allez slalomer entre tous les joueurs, tous vos adversaires, vous allez dribbler, faire des figures, gardez bien votre but en tête surtout, quoi qu’il vous en coûte, c’est votre vie qui est en jeu. Votre vie. N’oubliez jamais cela. Souvenez-vous en dans les moments où vos adversaires feront tout pour vous empêcher d’y arriver. Dans les moments où vous ne saurez plus par où passer. Quand votre mental vous criera d’abandonner, que c’est pas pour vous, que vous y arriverez jamais. Ne le croyez pas, il est complètement flippé. Ne croyez pas ceux qui ont peur. Croyez ceux qui réussissent.

N’arrêtez pas de fixer votre but, c’est votre vie qui est en jeu. Avancez, avancez, oui, avancez, et passez le ballon à vos coéquipiers, ils sont là pour vous aider à atteindre votre but, arrêtez-vous s’il le faut, mais gardez toujours votre but en tête. Ne lâchez rien.

Vous êtes bloqué. Arrêtez-vous, pleurez, criez, hurlez s’il le faut. Vous allez trouver un moyen pour passer. Oui, vous allez trouver un moyen. Ne succombez pas à la tentation d’abandonner, jamais. Vous allez trouver un moyen pour passer, vous allez devoir être créatif, parce que vous souffrez trop.

Vous avez toujours votre but en tête. C’est bien. Vous allez y arriver.

Relevez-vous maintenant et continuez, continuez, allez vers votre but, allez-y. Vous êtes à plat, vous pleurez, vous n’en pouvez plus, vous n’y croyez plus, on vous redonne le ballon, foncez vers votre but, c’est votre vie qui est en jeu, vous allez voir, c’est dans le mouvement que viendra l’étincelle qui rallumera votre feu intérieur. C’est dans le mouvement que vous allez trouver le moyen de passer. Allez-y, allez-y ! Oui ! Oui ! Miracle ! Vous n’aviez pas vu que votre adversaire transpire énormément. Vous profitez d’une micro seconde où son attention est détournée par les gouttes de sueur qui lui coulent dans les yeux pour passer le ballon entre ses jambes, et buuuuuuuuuut !

Vous avez réussi, oui, vous avez atteint votre but !!! Vous vous mettez à hurler de joie, à pleurer, à courir, vous n’en revenez pas, non vous n’en revenez pas alors qu’il y a encore 30 secondes vous étiez désespéré et complètement à plat !

Vous savourez votre victoire, vous buvez un coup avec vos amis et votre famille qui admirent ce tour de force que vous leur avez montré. Ca y est, votre vie change, à l’intérieur de vous, ça bouge : vous vous rendez compte que vous êtes plus créatif que vous ne le pensiez, plus courageux, plus téméraire, plus audacieux. Que votre peur vous empêchait de voir les solutions qui étaient pourtant juste devant vous.

La victoire est encore meilleure, son goût est indéfinissable, elle a le goût des saveurs de notre enfance qui nous reviennent quand on est adulte, vous savez, le goût de quelque chose qui a disparu de votre vie et qui vous revient d’un coup. Ces victoires sur nous-mêmes ont ce goût-là, sauf qu’elles ne nous quittent plus jamais.

Ce qu’il faut retenir

S’il faut retenir une chose : fixez-vous un but qui vous enthousiasme. Clair, net, précis. Mettez-vous en chemin. Et rien, rien, rien ne doit vous arrêter. Rien. Parce que vous avez tout en vous pour y arriver.

Emily

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Merci à Unsplash pour les photos 🙂