Étiquette : comment être enfin zen

Comment gérer son hypersensibilité ? Ce que vous devez savoir

Comment gérer son hypersensibilité ? Ce que vous devez savoir

C’est une question fondamentale quand on est hypersensible : comment gérer son hypersensibilité ? Quand elle nous fait souffrir, on essaie par tous les moyens de la gérer mais on n’y arrive pas. Alors, comment faire ? C’est ce que nous allons voir tout de suite dans cette vidéo.

Ceci est la retranscription texte de la vidéo :

Bonjour ! Ici Emily, je suis conseillère pour les personnes hypersensibles. Aujourd’hui c’est le jour 1 de mon défi « une vidéo par jour pendant 30 jours », et aujourd’hui je voudrais aborder une question qui me semble fondamentale par rapport à votre hypersensibilité.

C’est de ne plus chercher à gérer et à contrôler votre hypersensibilité, ça c’est une erreur je pense que nous sommes très nombreux à faire. Il ne faut pas vous en vouloir pour ça, c’est tout à fait normal de chercher à la contrôler. Vous avez cherché à la contrôler parce que vous avez senti très certainement à un moment donné de votre vie que votre hypersensibilité gênait les autres et comme elle gênait les autres, vous aviez certainement peur de vous faire rejeter par ces autres à cause de votre hypersensibilité. Donc du coup pour ne pas vous faire rejeter et continuer d’être aimé pour les autres, d’être aimé par les autres, vous avez cherché à contrôler cette hypersensibilité. C’est tout à fait normal.

Mais si vous êtes là aujourd’hui c’est certainement que vous souffrez de votre hypersensibilité, et vous vous êtes peut-être rendu compte que chercher à la contrôler et chercher à la gérer ne vous avait pas apporté plus de bonheur que ça. Alors peut-être que oui, peut-être que vous avez réussi à bien vous insérer dans la société moi ça a été mon cas. Voilà vous avez quand même réussi à construire votre vie, mais est-ce que vous êtes vraiment heureux ?

Au lieu de chercher à contrôler et à gérer cette hypersensibilité, posez vous la question différemment en fait. Au lieu de vous demander « comment est-ce que je peux faire pour gérer mon hypersensibilité ? » Demandez-vous plutôt « Comment est-ce que je peux faire pour gérer les conséquences de mon hypersensibilité ? »

Je vous donne un exemple : si par exemple vous êtes quelqu’un qui se met facilement en colère, qui sort facilement de ses gonds, qui êtes à fleur de peau, si vous êtes comme ça pour le moment, posez-vous la question « comment est-ce que je peux faire pour gérer ma colère ? » Au lieu de gérer votre hypersensibilité. En vous posant cette question là, de chercher à gérer votre colère, forcément ça fera baisser votre hypersensibilité. Vous serez moins sensible parce que vous saurez comment vous protéger, vous saurez comment vous protéger pour ne pas vous mettre en colère.

Je vais vous donner mon exemple. Moi je suis quelqu’un justement qui sort facilement de ses gonds, et ça m’arrive de me mettre en colère quand je suis au travail parce que nous avons des réunions, il y a une mauvaise ambiance dans mon travail, et du coup quand c’est comme ça, moi ça me, je me sens à fleur de peau. Alors pas toujours, quand je n’arrive pas à me laisser traverser par mes émotions. Mais du coup, voilà je me sens d’un coup à cran, je me sens submergée par ma colère, submergée par des émotions et maintenant j’ai compris que pour mieux gérer cette colère, eh ben je sors tout simplement de la pièce, et comme ça moi ça me permet de faire baisser la pression. Je respire un coup, la colère redescend et ça va mieux. Et vous savez quoi ? En faisant ça eh bien je me rends compte que je suis de moins en moins en colère. Si vous êtes quelqu’un qui pleure facilement, qui fond en larmes, si vous êtes quelqu’un qui sort de ses gonds, si vous êtes quelqu’un qui se sent rejeté, qui se sent pas aimé, posez-vous la question « comment est-ce que je peux faire pour préserver, pour faire en sorte que je ne sois pas, que je sois moins en colère, pour faire en sorte que je fonde moins en larmes, pour faire en sorte de ne plus me sentir rejeté par les autres, pour faire en sorte de me sentir bien, pour faire en sorte de me sentir aimé par les autres.

Ce sont ces questions-là qu’il faut que vous vous posiez et non plus la question « comment est-ce que je fais pour gérer mon hypersensibilité ? »

Voilà, c’était ma première astuce pour ce défi vidéo pendant 30 jours.

Si vous avez appris quelque chose, si la vidéo vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner en cliquant sur le lien, ça doit être ici ou ici. Je vous invite aussi à vous rendre sur mon blog sur lequel vous pourrez télécharger un ebook qui est entièrement gratuit. Il vous suffit de rentrer votre prénom et votre adresse mail, comme ça vous recevrez l’Ebook directement dans votre mail. Comme ça, vous le lirez quand vous voulez l’Ebook. Il s’appelle « j’arrête de souffrir à cause des autres »

Et si la vidéo vous a plu également, n’hésitez pas à mettre un petit pouce bleu ou à la partager, ça fera autant de bien à moi qu’aux personnes de votre entourage à qui vous pensez que ça pourrait faire du bien. Voilà, sinon je vous dis à bientôt pour une prochaine vidéo !

Si cette vidéo vous a plu, n’hésitez pas à liker ma page Facebook j’y suis très sensible !

Emily

Merci à Unsplash pour la photo

Comment gérer son hypersensibilité

Comment j’ai maigri de 12 kgs

Comment j’ai maigri de 12 kgs

Ceci est la retranscription texte de la vidéo « Comment j’ai maigri de 12 kgs » 

Bonjour ! Je suis Emily et je suis conseillère pour les personnes hypersensibles. Je suis moi- même une personne hypersensible et je me ressens aujourd’hui comme quelqu’un d’heureux et d’épanouie, ce qui n’a pas toujours été le cas, loin de là.

J’ai terriblement souffert de mon hypersensibilité, comme pour beaucoup d’hypersensibles je pense. Combien de fois est ce que j’ai entendu que j’étais trop à cran, que j’étais trop sensible, que j’étais trop à fleur de peau, que j’étais… Voilà trop ceci trop cela, pas assez comme ceci, pas assez comme cela. Je l’ai entendu un nombre incalculable de fois.

Du coup moi ça me faisait terriblement souffrir parce que je n’arrivais pas à être autrement que celle que j’étais. Je n’arrivais pas à être normalement en colère, normalement triste, normalement… Voilà, je n’arrivais pas à être normale et je me sentais anormal et je me sentais différente et je me sentais rejetée, je ne me sentais pas aimée des autres.

Et puis quand j’étais petite aussi mes parents, par souci de bienveillance, il m’avaient dit une « petite fille ne se met pas en colère. Une petite fille doit être sage et gentille ». Du coup moi pour faire plaisir à mes parents, et parce que je pensais qu’ils avaient raison, eh bien j’ai appris à me couper de mes émotions.

Mais le problème c’est que quand on se coupe de ses émotions, on coupe aussi les fils qui nous lient à entre soi et le radar qui nous permet de nous diriger dans la vie, et du coup ma vie ça a été un désastre. J’ai eu des relations affreuses jusqu’à l’âge de 23 ans, où là, ma cocotte minute elle a complètement explosé et j’ai été submergée par mes émotions. Ca a duré plusieurs jours, plusieurs semaines et je comprenais plus ce qui se passait. Je me reconnaissais plus je comprenais pas ce qui se passait, je me reconnaissais plus et ça a été horrible pour moi quand j’ai été submergée par mes émotions.

Sauf que ce que je ne savais pas et qui se passait, c’est profondément à l’intérieur de moi, c’est qu’en même temps j’étais en train de renaître et j’étais en train de cheminer vers la personne que je suis aujourd’hui.

Donc là j’avais 23 ans, aujourd’hui j’en ai 40, j’ai beaucoup cheminé, j’ai beaucoup avancé par rapport à moi-même. En plus moi je suis quelqu’un de passionné par l’être humain, par les capacités qu’il a, les capacités extraordinaires.

Je suis tellement passionnée qu’en 2005 j’ai été diplômée. Je suis maintenant assistante sociale, donc depuis 2005. Donc je suis formée à la relation d’aide, et à l’écoute bienveillante. Mon métier c’est de conseiller, de guider, et d’orienter les gens. Et moi ce qui me tient à coeur dans mon métier c’est justement de pouvoir aider les gens à révéler tout ce qu’il y a en eux et qui va leur être bénéfique pour qu’ils puissent ensuite avancer seuls dans la vie sans qu’ils n’aient plus besoin de moi.

Aujourd’hui je vous fais une vidéo pour vous expliquer comment j’ai fait pour perdre 12 kg. J’ai commencé à en parler sur instagram est aussi sur ma page facebook, également dans mon dernier article qui s’appelle « c’est quoi l’estime de soi ? ». Comme y a eu quelques réactions sur instagram et sur facebook, je me suis dit que j’allais faire une vidéo.

Alors comment est ce que j’ai fait pour perdre 12 kg ? J’ai fait une détox, que j’ai commencée donc ça doit faire sept mois à peu près. Alors la détox donc ça se fait sur trois à sept jours et pendant ces trois à sept jours, on ne mange que des fruits et des légumes crus.

Que des fruits et des légumes crus ? Mais tu crèves pas la dalle ?

Non on n’a pas faim parce qu’en fait ce qui se passe c’est que de une, il y a toute une préparation psychologique avant de se lancer dans une détox. On se lance pas comme ça en se disant « bon allez là à partir de maintenant je vais manger que des fruits des légumes » Enfin vous pouvez essayer de faire comme ça il n’y a pas de souci, et puis vous voyez ce que ça donne pour vous.

Alors moi j’ai fait donc fait une préparation psychologique et puis aussi ce qui se passe c’est que quand on fait une détox, alors les premières heures ou le premier jour on sent des désagréments. Alors là par exemple cette semaine, je suis à nouveau en détox et le premier jour j’avais très mal à la tête, je ressentais que j’avais faim, j’étais très fatiguée. Voilà donc on ressent des désagréments.

Mais ce qui se passe rapidement c’est que le lendemain, donc le deuxième jour, à un moment donné donc j’avais faim mais j’ai senti (et ça c’est bien quand on hypersensible c’est qu’on ressent bien les choses, donc ça c’est vraiment un avantage). Donc j’ai ressenti mon corps qui s’est mis au repos et en fait il a compris que je souhaitais moi, le mettre au repos et du coup lui même il se met au repos et il ne m’envoie plus de signaux de sensation de faim.

Mais manger que des fruits et des légumes, on va avoir des carences ?

Alors si on ne mange que des fruits et des légumes sur du long terme, je ne sais pas ce que ça peut donner sur le plan de la santé. Mais en tout cas sur trois jours à 7 jours, alors des carences moi je pense pas parce que de toute façon avec toutes les réserves que j’avais déjà avant je peux pas avoir de carence c’est pas possible ! Mais en plus quand on fait une détox on se sent super bien. Moi j’ai mes cheveux j’hallucine j’adore mes cheveux ma peau, je trouve que j’ai une belle peau qui respire, du coup j’ai pas peur d’avoir de carence parce que je le vois ce que me renvoie mon corps : il me renvoie que ça lui fait du bien.

Ce que je veux vous partager aussi avec vous aujourd’hui, c’est que pour moi la détox ça a été en fait le résultat de quelque chose. J’en suis arrivée à la détox parce qu’avant j’ai fait tout ce que je j’ai fait tout ce dont je vous parle dans mon blog. Ca faisait trois ans et demi que j’essayais de maigrir et il n’y avait pas moyen que je perde du poids. Alors si, parfois je perdais un kilo mais je les reprenais vite fait bien fait quoi. Et même parfois un petit peu plus.

En 2009 j’avais déjà perdu 24 kg avec la méthode weight watchers. La méthode weight watchers elle est super quand on veut apprendre à manger plus équilibré et retrouver le goût des aliments. Et puis aussi ce que j’avais bien aimé, c’est que toutes les semaines, il y avait une réunion hebdomadaire donc avec une, avec les conseillères de weight watchers. Ca c’était vachement bien. Mais le problème c’est qu’après j’ai repris tous mes kilos. Donc j’ai repris mes 24 kg même un petit peu plus. Pourquoi ? Parce que weight watchers le problème c’est qu’ils n’apportent pas tout l’aspect psychologique, toute la dimension psychologique qu’on a en lien avec l’alimentation. Si on est en surpoids c’est pas pour rien. C’est parce qu’il y a quelque chose à l’intérieur de soi qui fait qu’on est en surpoids . Et là j’en suis arrivée à la détox parce que donc comme je vous disais ça faisait trois ans et demi que j’essayais de perdre du poids et qu’il n’y avait pas moyen que je maigrisse.

Mais j’ai d’abord travaillé sur mes blessures, aussi sur l’acceptation de moi même. C’est parce que je me suis acceptée telle que j’étais, avec mes bourrelets, avec mon surpoids que du coup ma détox elle a été une réussite.

Voilà j’espère que cette vidéo vous aura plue, qu’elle vous aura apporté des choses. N’hésitez pas à vous rendre sur mon blog si vous voulez cheminer vous aussi vers plus de bien-être. Je vous mets le lien dans les commentaires juste en dessous.

Si la vidéo vous a plue n’hésitez pas à liker, n’hésitez pas aussi à vous abonner à la chaîne pour avoir la suite des vidéos et puis moi ça me fait du bien aussi de me sentir soutenue et on se retrouve bientôt pour des nouvelles vidéos.

Voilà je vous dis à bientôt et en attendant soyez heureux et soyez heureuse.

Emily

comment j’ai maigri de 12 kgs

Pourquoi accepter ce qui est présent alors que je veux changer des choses dans ma vie ?

Pourquoi accepter ce qui est présent alors que je veux changer des choses dans ma vie ?

Accepter ce qui est présent alors que je veux changer des choses dans ma vie est contradictoire. C’est une question qui m’a été posée par une auditrice de ma chaîne You Tube, et que je me suis posé aussi pendant longtemps. Pourtant, grâce à cette vidéo, vous allez comprendre pourquoi il est nécessaire de d’abord accepter ce qui est présent dans sa vie avant de changer quoi que ce soit 🙂

Ceci est la retranscription texte de la vidéo : 

Bonjour ! Ici Emily, du blog Être enfin zen !

Nous nous retrouvons aujourd’hui pour une question intéressante que l’on m’a posée sur You Tube : pourquoi faut-il accepter et accueillir ce qui est présent et en même temps vouloir changer des choses dans sa vie ?

Mais avant tout, je vous invite à vous rendre sur mon blog, je vous mets le lien dans les commentaires, où vous pourrez télécharger votre Ebook « j’arrête de souffrir à cause des autres » qui vous expliquera pourquoi nous souffrons à cause des autres, comment faire pour se recentrer sur soi et comment faire pour se sentir reconnu(e) et considéré(e).

Alors, je lis la question de Jeanne, qui nous demande donc « pourquoi faut-il accepter et accueillir ce qui est présent en même temps vouloir changer des choses dans sa vie ? Admettons que j’accueille ma tristesse et que je veuille être joyeuse, c’est un peu insensé. Si je m’accepte comme je suis, comment pourrais-je vouloir changer ? »

Je vois deux questions :

  • Si je veux changer des choses dans ma vie, pourquoi faut-il en même temps accepter et accueillir ce qui est présent ?

Et l’autre question c’est :

  • Mais si j’accepte ce que je suis, pourquoi est-ce que je voudrais changer ?

Accepter, ça ne veut pas dire que j’accepte d’accueillir ce qui m’encombre et je fais ma vie avec. Accepter, ça veut dire que j’accepte d’accueillir ce qui m’encombre là maintenant, et le fait d’accepter va faire que ces choses vont s’en aller d’elles-mêmes. Accepter, c’est cesser de lutter contre ce qui est.

Si vous voulez vivre quelque chose, vous n’avez pas d’autre choix que d’accueillir d’abord ce qui est. Sinon, vous luttez contre la réalité. Vous empêchez d’exister ce qui est à l’intérieur de vous et qui ne demande qu’à s’exprimer. Nous, notre but, c’est de nous libérer et que les choses soient fluides. C’est pas de les garder à l’intérieur de nous.

Si je reprends votre exemple, que vous voulez être joyeuse mais qu’en fait, là maintenant tout de suite, vous êtes triste. Vous devez donc accueillir cette tristesse.

En fait, dites-vous plutôt que si vous voulez être joyeuse, vous vous devez d’abord d’accepter et d’accueillir votre tristesse. Vous ne pouvez pas être joyeuse alors qu’en fait vous êtes triste, c’est impossible. Par contre, vous pouvez être triste, en ayant l’intention et le désir d’être joyeuse. Comme vous avez cette intention, vous allez donc mettre en place ce qu’il faut pour arriver à cette joie.

En fait, ce qui se passe, c’est que lorsque nous sommes enfant, nous sommes dans la joie, nous sommes nous-même. Puis en grandissant, c’est ce que nous explique Lise Bourbeau dans son précieux livre « les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même », nous allons ressentir que notre joie de vivre dérange les adultes. Donc, pour ne pas se sentir rejeté par ces adultes et éviter la peur de ne pas être aimé de eux, nous allons leur faire plaisir et mettre des masques.

On ne se rend pas compte qu’en fait nous avons été blessé. Et nous sommes blessé parce que nous avons aimé et nous avons été déçu.

Du coup, nous mettons des masques qui nous protègent des souffrances, qui nous permettent d’occulter nos blessures et nos souffrances pendant un temps. Parce que c’est trop dur pour nous d’assumer ces souffrances.

Alors pour revenir à l’être que nous sommes, pour retrouver notre joie, nous allons passer par l’étape d’accueillir nos blessures et nos émotions désagréables. Nous allons cesser de les occulter et enfin leur apporter l’écoute et l’amour dont elles ont besoin.

Dès que je commence à faire cela, je ressens un soulagement et la joie commence à entrer dans ma vie.

Ce n’est que de cette manière que les émotions désagréables disparaîtront petit à petit de ma vie et que la joie reviendra elle aussi petit à petit.

Ensuite, vous me posez la question « si je m’accepte comme je suis, comment pourrais-je vouloir changer ? »

C’est simple : lorsque vous retrouvez votre joie, vous avez d’autres envies. Vous avez envie de vivre, de prendre soin de vous, de réaliser vos rêves, de vous amuser, vous avez envie de rencontrer d’autres personnes qui vous correspondront mieux, vous avez envie d’avoir un travail qui vous corresponde mieux aussi, etc…

C’est logique parce que vous ne vivez plus dans la peur, dans l’inquiétude, dans la méfiance, vous voyez ?

En fait, ce n’est pas que vous changez, c’est que après avoir accepté et accueilli vos émotions désagréables et tout ce qui vous encombre, vous allez naturellement vous diriger vers d’autres choses et d’autres personnes.

Pour résumer, si je veux changer des choses dans ma vie, si je veux par exemple être joyeuse, je pose cette intention de vouloir être joyeuse, et j’accueille toutes les émotions désagréables qui me viennent pour enfin leur apporter l’écoute dont elles ont besoin. Ainsi, petit à petit je vais basculer de la tristesse par exemple, jusqu’à la joie.

Mes envies vont naturellement changer puisque je ne suis plus dans la peur, dans la méfiance, dans le besoin de contrôler ce qui m’arrive, etc… etc…

Essayez et vous verrez bien les résultats que vous obtenez.

Voilà, j’espère que cette vidéo vous a plu.

N’hésitez pas à me poser d’autres questions, je me ferai un plaisir d’y répondre.

N’hésitez pas à vous abonner à la chaîne pour retrouver les prochaines vidéos.

En attendant de se retrouver, je vous souhaite d’être heureux, d’être heureuse, et je vous dis à bientôt !

Emily

Pourquoi accepter ce qui est présent alors que je veux changer des choses dans ma vie

La formule magique pour réaliser ses rêves

La formule magique pour réaliser ses rêves

Il était une fois, une femme de 40 ans, triste, frustrée, tracassée, désespérée. Lorsqu’elle était petite, elle avait plein de rêves et se disait : « moi, quand je serai grande… » Arrivée à l’âge adulte, elle a réussi à réaliser quelques rêves, mais elle restait frustrée parce qu’elle avait beau essayer, elle n’arrivait pas aller jusqu’au bout de rêves qui lui tenaient à coeur de réaliser. C’était pourtant une femme intelligente, qui ne manquait ni de volonté ni de courage, qui pratiquait la sophrologie ou la méditation, qui s’inspirait de personnes qui réussissaient comme Oprah Winfrey ou Lady Gaga, elle avait lu aussi des dizaines de livres de développement personnel, et rien n’y faisait. J’ai été cette femme triste, frustrée, tracassée et désespérée, jusqu’au jour où j’ai découvert qu’il existait une formule magique pour réaliser ses rêves…  

« Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire »

Walt Disney

C’est quoi, cette formule magique pour réaliser ses rêves ?

La formule magique pour réaliser ses rêves

1- Une loi physique

C’était en juillet 2016, alors que je faisais des recherches sur Internet pour améliorer mes relations, que j’ai découvert cette formule magique, qui s’appelle en réalité la loi d’attraction.

La loi d’attraction, qu’est-ce que c’est ? C’est une loi physique, donc universelle, qui s’applique partout dans le monde, pour tout le monde, tout le temps, comme la loi de la gravité. La loi d’attraction, c’est ce qu’on attire à soi par la vibration qu’on émet. Cette vibration est une combinaison subtile entre nos pensées, nos croyances, nos ressentis et nos émotions.

2- Tout est énergie

En fait, cette vibration c’est l’énergie qu’on produit avec nos pensées, nos croyances, nos émotions et nos ressentis qui va faire qu’on va attirer ou repousser telle ou telle personne, telle ou telle situation.  

« Tout est énergie et c’est là tout ce qu’il y a à comprendre dans la vie. Aligne-toi à la fréquence de la réalité que tu souhaites et cette réalité se manifestera. Il ne peut en être autrement. Ce n’est pas de la philosophie, c’est de la physique »

Albert Einstein

Chacun.e émet une vibration, une énergie, tout le temps.

Quand tu dis :

  • On est sur la même longueur d’ondes
  • Pourquoi j’attire toujours le même genre d’hommes ?
  • Pourquoi j’ai l’impression de repousser les hommes biens ? 
  • Il me fait vibrer !

Sans t’en rendre compte, tu parles de la loi d’attraction.

Loi universelle ou formule magique ?

la formule magique pour réaliser ses rêvesQuelle merveille j’avais découvert là ! Evidemment, cette loi physique est controversée. A ma connaissance, son existence n’est pas encore prouvée scientifiquement mais elle intéresse de nombreux physiciens. Toutefois, une loi physique n’attend pas après les scientifiques pour être : qu’on croit en elle ou pas, elle s’applique tout le temps, avec tout le monde.

C’est grâce à cette loi d’attraction que, sans forcément en avoir conscience, les gens qui réussissent, réussissent. C’est aussi cette loi d’attraction qui fait que ceux qui ne réussissent pas, ne réussissent pas.

« Pensez que vous pouvez ou pensez que vous ne pouvez pas, dans les deux cas, vous avez raison »

Henri Ford

Outil de réalisation

Je me suis énormément amusée à étudier cette loi d’attraction, à la tester avec beaucoup d’inquiétude, à faire des rétrospectives dans mon passé pour vérifier la véracité de l’existence de cette loi.  

Petit à petit, j’ai alors compris que je m’étais alignée à la fréquence de la réalité que je souhaitais dans le déclic qui a changé ma vie. C’est aussi de cette façon que je suis passée de 2 paquets de cigarettes par jour à 0. Que je gagnais un salaire élevé dans ma branche. Que j’avais fait des voyages fabuleux qui me faisaient rêver depuis que j’étais petite. J’ai aussi compris pourquoi mes relations amoureuses, professionnelles et familiales étaient catastrophiques et me faisaient terriblement souffrir. 

Le jour où la loi d’attraction s’est révélé à moi, j’ai découvert qu’on pouvait apprendre à l’utiliser comme outil pour réaliser ses rêves : pour cela, j’avais besoin de faire changer mon énergie pour que cette énergie me serve à diriger ma vie dans le sens où je souhaite qu’elle aille.  

Ne pas appuyer sur le frein

Le truc, c’est que si dès le départ tu sais que tu vas rencontrer l’homme de ta vie, si tu n’as aucun doute là-dessus, si tu as confiance, alors tu vas réussir. Tu ne sais ni comment ni quand, mais tu sais que tu vas réussir.

Si, en revanche, tu as des pensées qui contredisent ce que tu souhaites, par exemple :

  • Non c’est impossible
  • Je ne suis pas quelqu’un d’assez bien
  • Les hommes sont tous des connards
  • Les hommes biens sont tous pris

Alors tes pensées vont t’empêcher d’obtenir ce que tu souhaites. C’est comme si tu appuyais sur l’accélérateur (c’est ton souhait), et qu’en même temps tu appuyais sur le frein (tes pensées qui contredisent ton souhait). 

A vérifier

Je te propose pour commencer une petite introspection pour vérifier dans ton expérience si la loi d’attraction existe ou pas : pense à un domaine dans lequel tu réussis, n’importe lequel, et demande-toi si tu avais des doutes quant au fait que tu allais obtenir ce que tu voulais. Puis pense à un autre domaine dans lequel tu as beau t’acharner, tu n’y arrives pas et tu ne comprends pas pourquoi. Est-ce que dans ce cas tu as des pensées qui te font douter de la réalisation de ton souhait ? 

Maintenant il faut que tu comprennes que ce n’était pas de ta faute si tu ne réussissais pas. C’est juste que tu n’avais pas le mode d’emploi. 

La loi d’attraction est un outil formidable pour réaliser tes rêves, et tu peux apprendre à l’utiliser pour attirer à toi consciemment ce que tu souhaites. 

Comment fonctionne cette formule magique ?

la formule magique pour réaliser ses rêvesLa loi d’attraction, c’est très simple : tes pensées, tes émotions, tes ressentis, tes actes doivent être alignés avec ce que tu souhaites.

Par exemple, si je reprends mon exemple de tout à l’heure, imaginons une femme qui souhaite rencontrer l’homme de sa vie, ça serait : « Je sais déjà que je vais rencontrer l’homme de ma vie, cela m’enthousiasme tellement rien que d’y penser ! Je ressens dans mon corps de la joie, j’ai des papillons dans le ventre rien que de penser à tout ce que je vais partager avec cet homme… Maintenant que je suis sortie des dépendances affectives, je sais que je peux me faire confiance, je sais que je saurai me protéger et assumer si je devais souffrir. Je vais d’ailleurs proposer à mes copines qu’on sorte samedi soir boire un verre, ça sera peut-être l’occasion de faire de belles rencontres ! Et sinon ce nest pas grave ! Ca se fera quand ce sera le moment ! »

La formule est très simple.

Pourquoi tout le monde ne l’applique pas ?

Marshall Rosenberg, le père de la Communication Non Violente, nous dit, et j’en suis intimement convaincue, que tous les êtres humains sont animés par les mêmes besoins, les mêmes envies : la liberté, la joie, la co-création, la réciprocité, l’envie de participer au bien-être de l’autre, etc… S’il suffisait de se forcer d’avoir des pensées positives, tout le monde serait libre et heureux, tout le monde vivrait la vie qu’il souhaite, tu ne crois pas ?

Or, là où ça se corse avec la loi d’attraction, c’est quand les pensées contradictoires apparaissent (quand tu appuies sur la pédale du frein). La plupart des personnes qui abandonnent l’apprentissage de l’utilisation de la loi d’attraction le font parce qu’elles croient qu’il suffit de se forcer d’avoir des pensées positives pour que ça fonctionne. Elles nient leurs pensées contradictoires et elles finissent déçues.

Il va donc s’agir d’apprendre à

  • ne pas se forcer d’avoir des pensées positives
  • transformer les pensées contradictoires pour que les pensées, les émotions, les ressentis et les actes deviennent enthousiasmants, fluides, et ce, de manière constante 🙂

« Nous ne pouvons pas devenir ce que nous voulons être en restant ce que nous sommes »

Oprah Winfrey

A retenir

Harry Potter n’est pas devenu un grand magicien d’un coup de baguette magique 🙂 Il a vécu des aventures tout au long de 7 énormes volumes avant de devenir celui qu’il souhaitait devenir. Utiliser la loi d’attraction pour réaliser ses rêves, c’est pareil. Ça ne se fait pas d’un coup de baguette magique. Alors, est-ce que tu es prêt.e à embarquer dans cette fabuleuse aventure qui va te faire vivre un voyage intérieur fabuleux

Si c’est le cas, je t’invite, pour ne pas manquer mon prochain article, à t’abonner à mon blog à l’aide de l’un des formulaires « J’arrête de souffrir à cause des autres ». Tu recevras tous les dimanches mes secrets qui me permettent d’avancer vers mes rêves en confiance et de manière constante.

A ce sujet, je te parlerai la prochaine fois de l’article d’une américaine qui a fait le buzz. Elle y fait le récit de son parcours chaotique avec les pensées positives qu’elle s’est forcée d’avoir, et je t’expliquerai quelles sont les erreurs qu’elle a faites pour que tu évites de faire les mêmes. 

✨✨✨✨

Enfin, est-ce que tu utilises déjà la loi d’attraction ? N’hésite pas à nous en faire part dans les commentaires. Ainsi, tu contribues à améliorer la vie des autres grâce à la richesse de ton expérience 🙂 

Emily

Crédit photos : Pixabay et Unsplash

Le déclic qui a changé ma vie

Le déclic qui a changé ma vie

C’était un jour de ciel bleu. Nous étions début juillet, il faisait chaud. A cette époque-là, je vivais dans le centre-ville de Toulouse. Je venais de partir de chez ma mère pour aller vivre dans un petit appartement prêté par un copain qui venait d’emménager avec son compagnon.

J’errais dans les rues, tête baissée. Je revenais du lycée où j’avais découvert que j’étais sur la liste des gens qui devaient encore se taper des révisions pour passer la repêche du bac. Ca fout la honte de se retrouver sur cette liste. Vaut mieux encore se retrouver sur aucune liste, pensais-je alors. Et puis, allais-je avoir mon bac ?

le déclic qui a changé ma viePour la énième fois, je me sentais mise à l’écart. Ca me tordait le ventre. Je trouvais ça tellement injuste, moi qui avais vécu des trucs très durs. Pourquoi la vie n’était-elle pas plus douce avec moi ? Pourquoi est-ce qu’elle m’en faisait autant baver ? Qu’est-ce que j’avais fait pour mériter une vie pareille ? J’avais pourtant l’impression de me battre et de bien faire les choses…

J’ai quand même eu mon bac. Tout juste, car j’avais beaucoup de points à rattraper. Je ne l’ai pas fêté. Tout ce que je ressentais, c’était des angoisses, des doutes et des inquiétudes. Qui étais-je ? Qu’allais-je faire de ma vie ? Comment allais-je gagner de quoi manger et payer un loyer ? Malgré les souffrances qui me torturaient l’esprit, quelque part au fond de moi, brûlait une petite flamme qui éclairait les images floues d’une femme qui était épanouie dans sa vie, une femme heureuse et comblée…

L’errance

Mes parents ont fait ce qu’ils ont pu mais personne ne m’a appris à me protéger : je n’avais appris que la culpabilité, la tristesse, la haine, la fatalité, le conflit, les émotions refoulées, etc… J’avais 18 ans et pas vraiment d’armes pour affronter la vie. Je venais de quitter ma mère, il n’était pas question d’aller vivre chez mon père. Mais je me suis rapprochée de lui, je suis retournée vivre dans le Pas-de-Calais, à Béthune. Je me suis inscrite en fac de géographie à Arras, où je suis allée peut-être deux fois. Ben oui, j’ai voulu faire des démarches administratives pour je ne sais plus quoi à la fac, et je me suis rendue compte que je n’étais même pas inscrite. Pour quelles raisons ils n’avaient pas pris mon inscription en compte ? Je n’en savais rien et ça m’était égal.

le déclic qui a changé ma vieEncore une fois, on ne voulait pas de moi.

Je suis rentrée chez moi, dans mon petit studio. Je suis allée partout où je pouvais aller à pied pour chercher du travail. Personne ne voulait de moi. Personne ne voulait me faire confiance. Heureusement que mon père m’aidait financièrement. Puis j’ai fini par trouver un boulot de merde dans un kebab de merde où je travaillais au black pour 100 francs par jour, environ 70 heures par semaine. C’était tout ce que j’avais trouvé… Ils ont fini par me jeter comme une pauvre merde… Mais je commençais à m’habituer à cette vie, dans le sens où elle me faisait moins peur. Et puis je sentais toujours cette petite flamme au fond de moi qui brûlait.

Pendant 4 ans, j’ai erré de petits boulots en cours irréguliers à la fac, entre Béthune et Toulouse. J’ai travaillé dans un PMU, aux impôts, j’ai été plongeuse sur une péniche, serveuse dans un resto chinois, dans un Flunch… Je me voyais travailler dans l’environnement, puis j’ai fait de la psycho, de l’histoire… Je recherchais sans cesse cette femme dont je voyais les contours flous au fond de moi…

Ainsi, je ne restais jamais bien longtemps au même endroit. Je n’étais jamais à ma place. Mais je croyais que c’était de mon fait, que c’était moi qui n’étais pas adaptée à la vie.

Le déclic qui a changé ma vie

Puis, j’ai trouvé un boulot en tant que caissière dans un supermarché qui s’appelait à l’époque Champion. C’est le meilleur travail que j’avais trouvé depuis le début. Du coup, je me sentais mieux dans ma tête. Et voilà qu’un jour, alors que je ne cherchais plus rien, j’étais à ma caisse, en train de machinalement passer des articles au scanner, lorsque j’ai eu une révélation. Un déclic.

« Mais oui ! Je sais ce que j’aime faire ! C’est tellement évident !!… J’adore écouter les gens ! J’adore essayer de comprendre leur vie, analyser leurs attitudes, essayer de percevoir ce qu’ils ressentent, et puis tenter de leur donner un peu de baume au coeur ! »

le déclic qui a changé ma vieOui, ça a été un déclic. Comme si tout d’un coup tout devenait évident ! Comme si tout d’un coup le brouillard qui avait envahi ma tête se dissipait ! Les contours flous de cette femme que je voyais à la lueur de la petite flamme qui brûlait au fond de moi se précisaient… Je me rendais compte que j’aimais écouter les gens qui passaient à ma caisse, écouter ces personnes pour lesquelles la vie était difficile. Je ne pouvais que les comprendre ! J’avais eu une vie tellement dure pendant des années !

Je me suis alors rappelé que j’aimais faire ça depuis longtemps. Que je suis touchée par les personnes qui souffrent, qui sont rejetées, les personnes qui paraissent fragiles. Quelque chose m’attire à elles, alors que personne ne semble les voir…

Vite vite vite ! Je suis allée à l’ANPE (c’était le Pôle Emploi de l’époque) où je savais qu’ils avaient des classeurs remplis de fiches métiers (c’était en 2000, on ne se servait pas encore d’Internet). J’ai vite trouvé : je suis tombée sur la fiche du métier d’assistante sociale, et là, ça a été encore un autre déclic !! « C’est exactement ça que je veux faire ! C’est complètement moi ce qui est écrit là !! »

Je n’en revenais pas de lire ce qui était écrit ! J’avais les yeux écarquillés en constatant à quel point cela me correspondait.

La cascade

Tout s’est enchaîné : je me suis inscrite à des cours par correspondance au CNED pour préparer le concours d’entrée à l’école d’assistante sociale (qui est réputé être difficile et très sélectif). Dans mon entourage, tellement de personnes se moquaient de moi ! Je vous en ai parlé dans cet article. J’en avais rien à foutre de ce qu’on pouvait me dire ! Trop dur pour moi ? Je m’en fous.

J’étais comme transportée par une confiance que je n’avais jamais ressentie avant. Transportée par quelque chose qui m’appelait et contre quoi je ne pouvais pas lutter. Et contre toute attente, j’ai eu le concours dans les 2 écoles où je me suis présentée ! J’ai même eu 38/40 à l’oral de l’école où j’ai choisi d’aller : celle de Lille.

Je n’en revenais pas ! Je me disais « c’est pas possible ! Je suis reçue pour entrer à l’école d’assistante sociale et en plus avec 38/40 à l’oral ! » Je relisais le papier sans cesse pour vérifier que je ne me trompais pas. Mais c’était bien ça 🙂 C’était bien MOI qui avait réussi !

A l’ANPE, je suis tombée sur un conseiller merveilleux qui croyait en mon projet, qui m’a aidée comme un malade pour trouver des financements. Mon papa m’a aidée aussi financièrement.

Après un an passé à l’école, j’ai quitté mon copain avec qui je vivais depuis 6 ans. On ne se reconnaissait plus. Je devenais quelqu’un d’autre. J’ai aussi quitté la campagne du Pas-de-Calais et je suis partie vivre à Lille. J’ai fait mes études en 4 ans. L’école de Lille nous permet cela (normalement c’est 3 ans) : faire ses études à temps partiel pour avoir un boulot à côté. Je faisais mes études, j’étais auxiliaire de vie le week-end chez des personnes âgées, et j’ai aussi obtenu une bourse du Conseil Régional.

Puis, en juin 2005, au bout des 4 ans, je me suis retrouvée devant un panneau d’affichage avec des listes, un panneau semblable à celui du bac. Il y avait la liste des reçus au diplôme et la liste de ceux qui partaient à la repêche. J’avais une boule au ventre, les mauvais souvenirs de regarder les listes du bac me revenaient en mémoire. Sauf que là, j’étais sur la bonne liste : j’ai eu mon diplôme d’assistante sociale avec une moyenne de 13/20 🙂

Là, je me suis mise à pleurer, pleurer, pleurer. Tout le monde me regardait, et ça m’était complètement égal. Je pleurais tellement que mon père ne comprenait pas au bout du fil si j’avais eu mon diplôme ou pas. Il n’arrêtait pas de me dire “mais tu l’as eu ou pas ? J’arrive pas à comprendre !” avec un sourire… Il avait dû comprendre…

La transformation

Qui l’eut crû ? Peut-être des personnes proches. Mais c’est surtout moi qui a cru en moi. Il n’y a que moi qui a cru profondément que j’allais y arriver. C’est ce petit quelque chose, cette petite flamme qui éclairait les images de la femme que je voulais devenir. J’ai passé des années à la chercher cette femme, et j’ai fini par la trouver. Il faut croire en soi, personne ne peut le faire à notre place.

Et persévérer.

Ce qu’il faut retenir

Ce déclic a changé ma vie. Il m’a permis :

  • d’accéder à un diplôme qualifiant
  • d’exercer un métier passionnant
  • de devenir indépendante financièrement et psychologiquement
  • de transformer mes souffrances en quelque chose de puissant pour être au plus près des souffrances des autres et leur servir de tremplin pour aller vers leur propre épanouissement

Aujourd’hui, je suis tellement heureuse ! Au moins autant que j’ai pu être malheureuse …

Le déclic qui a changé ma vie

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à liker ma page Facebook, j’y suis très sensible !

Emily

🌺 🌺 🌺

Note : cet article a été écrit pour un carnaval d’articles pour le blog de Virginie : “une chose par jour, se libérer d’une relation abusive ou violente”

Pour mémoire, un carnaval d’articles, c’est un sujet qui est lancé par un blogueur et sur lequel toute personne qui possède un blog peut participer en écrivant un article.

L’intérêt pour le lecteur est de découvrir des points de vue différents sur un même thème, et pour les blogueurs l’intérêt est double puisque le carnaval permet de se faire connaître auprès d’un lectorat qu’ils n’auraient pas atteint d’une autre façon, et de créer aussi des liens avec les autres blogueurs.