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Comment sortir d’un cercle vicieux grâce à cette question redoutable

Comment sortir d’un cercle vicieux grâce à cette question redoutable

Est-ce que tu as déjà remarqué que lorsque tu fais des erreurs, ce sont tout le temps les mêmes ? Que malgré tous tes efforts, rien ne changeait dans tes relations ? Il peut t’arriver par exemple de te laisser emporter par tes émotions parce que tu en as marre d’entendre ta mère te répéter comment mener ta vie. Tu te promets que tu ne le referas plus parce qu’à chaque fois ça te fait trop souffrir, et à la moindre contrariété, tu te remets en colère. C’est un vrai cercle vicieux et on peut avoir l’impression qu’on ne s’en sortira jamais.

C’était ma façon de fonctionner avant. Jusqu’à ce que j’entre dans l’opposé du cercle vicieux : le cercle vertueux.

Dans le cercle vertueux on se sent bien parce qu’on a enfin le sentiment de réussir. On a confiance en soi, l’Amour de soi se développe, on se protège, on devient inventif, créatif dans ses relations.

C’est le chemin que je souhaite te montrer aujourd’hui : comment sortir d’un cercle vicieux grâce à cette question redoutable que je me pose désormais. Comment sortir d’un cercle vicieux pour entrer dans un cercle vertueux.

Tu verras dans cette vidéo :

  • Comment se crée le cercle vicieux
  • Que tu peux à tout moment sortir d’un cercle vicieux pour entrer dans un cercle vertueux
  • La question redoutable que tu peux te poser pour sortir de ce cercle vicieux et entrer dans un cercle vertueux

Si la vidéo t’a été utile et que tu souhaites prendre le chemin de la confiance en soi pour t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily 

Crédit photo : unsplash 

comment sortir d'un cercle vicieux grâce à cette question redoutable

Faut-il pardonner ses parents toxiques pour être heureux ?

Faut-il pardonner ses parents toxiques pour être heureux ?

Pardonner ses parents toxiques est une question centrale que toute personne concernée se pose à un moment donné dans son cheminement. Parce que nombre de livres, de magazines, de thérapeutes, de sites Internet te convainc que c’est une étape nécessaire si tu veux être heureux.se. Est-ce qu’ils ont raison ? Faut-il vraiment pardonner ses parents toxiques pour être heureux ? Est-ce même possible de les pardonner ? C’est ce que nous allons voir tout de suite dans ce nouvel article 🙂

D’abord, c’est quoi le pardon ?

Le Littré nous dit que pardonner, c’est « excuser, tolérer » dans le contexte qui nous concerne. Pour pardonner quelqu’un, il faut donc avoir été blessé.e, trahi.e, offensé.e, etc…

Les manques provoqués par l’attitude toxique des parents

Si tu as eu des parents toxiques, c’est bien ce qui se passe : tu as été blessé.e par l’attitude non aimante de tes parents, ce qui a détruit ta vie psychique et rend ta vie d’adulte bien compliquée sur tous les plans.

Faut-il pardonner ses parents toxiques pour être heureux ? En effet, les parents toxiques ont une attitude non aimante car ils ne sont pas capables de donner de l’amour à leurs enfants. Ou alors au compte-gouttes. Tu peux relire cet article à ce sujet. Or, l’amour c’est le ciment qui consolide les pierres de ta maison intérieure. Sans ce ciment, toutes tes fondations sont fragiles. Il suffit d’un rien pour que tout s’écroule. Et ce rien arrive vite étant donné que tu ne sais pas te diriger dans la vie quand tu as eu des parents toxiques. C’est un vrai cercle vicieux… Tu ne sais pas toi-même ce que c’est que de t’aimer puisque tu n’as pas reçu d’amour. Tu as besoin d’amour pour apprendre la vie. S’aimer, c’est avoir une maison intérieure solide qui te sert de refuge parce que tu sais que tu peux lui faire confiance à cette maison intérieure.   

Quelles sont les conséquences de l’attitude toxique des parents ?

Arrivé à l’âge adulte, tu manques de confiance en soi, tu n’as aucune conscience de ta propre valeur, tu as l’impression de ne pas mériter, les relations avec le sexe opposé sont compliquées, tu doutes de tes amitiés, tu as peur quand tu veux faire de nouvelles rencontres, tu ne te sens pas être à la hauteur, tu ne sais pas de quoi tu as besoin, tu es coupé de tes ressentis, etc… La liste des dégâts laissés par une attitude toxique des parents est interminable.

Tu en veux à ses parents parce que tu te dit que c’est à cause d’eux si tu en es là aujourd’hui. « C’est vrai, pourquoi m’ont-ils mis au monde si c’est pour agir comme ils l’ont fait quand j’étais petit.e ? A quoi ça sert de faire des enfants si c’est pour les rendre malheureux ? »

Tu cherches à être heureux.se, en vain. Tu as beau essayer de nouvelles rencontres, ça ne marche pas. Comme par hasard, tu tombes toujours sur le même type d’homme ou de femme qui semble faire exprès de ne pas vouloir t’aimer et s’éloigne dès que tu commences à parler d’une relation sérieuse. Tu essaies de faire comprendre à tes parents en quoi leur attitude t’a détruit, mais c’est comme si tu lançais une balle de tennis contre un mur et que tu te la prenais en pleine face quand elle revient. Tu est seul.e avec tes meurtrissures et personne ne semble ni te comprendre ni vouloir t’aimer. Et en plus, on te dit que pour être heureux.se, il faut pardonner à tes parents ?

Comment le pardon résonne en soi

Faut-il pardonner ses parents toxiques pour être heureux ? Pardonner, on connait tou.te.s ce mot. Qui n’a jamais demandé pardon à un moment donné de sa vie pour une faute qu’il/elle a commise ? Qui n’a jamais excusé quelqu’un parce qu’il avait été bousculé dans la rue par inadvertance ?

Quand on entend qu’il faut pardonner ses parents toxiques si on veut être heureux, on entend qu’il faut les excuser, passer l’éponge comme on le fait avec quelqu’un qui nous a bousculé dans la rue. Puis on nous dit des phrases culpabilisantes du genre « Oh maintenant tu es adulte, on ne va pas revenir sur le passé ! » ou alors « Il faut les comprendre aussi, tu ne sais pas ce qu’ils ont vécu eux-mêmes ! » ou encore « bon maintenant ça serait bien que tu passes à autre chose ! ».

Tu t’imagines, tout comme les personnes qui assènent ces phrases culpabilisantes se l’imaginent aussi, qu’une fois adulte, les blessures se referment d’elles-mêmes parce que tu as maintenant les capacités intellectuelles de comprendre tes parents et que tu es prêt.e à passer à autre chose et à vivre ta vie pleinement. Tu t’imagines qu’il te suffit de penser que tu vas pardonner tes parents, que tu vas pouvoir les excuser pour l’amour qu’ils n’ont pas su te donner et les conséquences dramatiques que ce manque engendre dans ta vie, et que tu seras heureux.se.

Simplement parce que tu crois que pardonner tes parents toxiques, c’est excuser comme tu le fais quand quelqu’un te bouscule sans le faire exprès dans la rue.

Faut-il pardonner ses parents toxiques pour être heureux.se ?

Sauf que là, on parle de pardonner aux êtres qui t’ont mis au monde et qui étaient censés t’aimer pour que tu puisses vivre normalement une fois arrivé à l’âge adulte. On parle de pardonner à ceux qui ont provoqué chez toi des blessures profondes qui t’empêchent de vivre et d’être heureux.se.

La plus grande erreur qu’on puisse faire quand on a eu des parents toxiques, c’est de justement chercher à les pardonner.

Vidéo à revoir : si vous avez eu des parents toxiques, ne faites pas cette erreur

C’est bien facile de dire à quelqu’un qui a eu des parents non aimants que maintenant qu’il est adulte, on ne va pas revenir sur le passé, qu’il faut les comprendre, passer à autre chose. C’est minimiser les souffrances que tu as vécues et qui sont encore bien vivantes en toi. Elles sont plus vivantes que jamais parce qu’une souffrance, ce n’est pas comme la trace d’un animal dans la terre qui s’efface avec le temps. Une souffrance ça ressemble plutôt à une cocotte-minute : au bout d’un moment il faut faire échapper la pression sinon ça explose (la souffrance peut aussi imploser).

Que faire ?

Faut-il pardonner ses parents toxiques pour être heureux? C’est justement là-dessus que tu as le pouvoir d’agir : sur ce qui est vivant en toi. Ne cherche pas à pardonner tes parents, cherche plutôt à te libérer de ce qui est vivant en toi et qui a besoin d’être accueilli et entendu : ta colère, ta rage, ta tristesse, tes regrets, tes frustrations, tes peurs.

Toutes ces émotions qu’il t’a été interdit d’avoir et d’exprimer, elles sont bien là, bouillonnantes à l’intérieur de toi. Tu n’as pas besoin de pardonner tes parents, ce n’est pas le moment. Ce dont tu as le plus besoin avant tout, et que tes parents t’ont arraché quand tu étais enfant, c’est de prendre soin de toi, de tes blessures, de tes besoins, et aussi de tes désirs.

C’est en osant ressentir ce qui vit en toi et en prendre soin qu’ensuite tu pourras cheminer vers le pardon, non pas un pardon intellectuel, mais un vrai pardon que tu ressentiras dans ton corps.

A retenir

Quand on entend qu’il faut pardonner ses parents toxiques pour être heureux.se, cela porte à confusion. On croit que pardonner c’est excuser, passer l’éponge.

Oui il est indispensable de pardonner ses parents toxiques pour être heureux.se. Mais avant toute chose, ce qui est le plus important c’est de prendre soin de ses blessures intérieures, de ses émotions, ses ressentis, qu’on a été obligé de réprimer et qui sont pourtant bien là, bien vivants à l’intérieur de soi.

Ne cherche pas à pardonner tes parents toxiques, cherche plutôt à te libérer de tes émotions et à soigner tes blessures qui te rendent malheureux.se.

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Emily

Pourquoi ne fait-on pas ce qu’on sait être bon pour soi ?

Pourquoi ne fait-on pas ce qu’on sait être bon pour soi ?

J’adore cette question qu’on m’a posée : pourquoi ne fait-on pas ce qu’on sait être bon pour soi ? C’est très curieux, ça : je sais bien que je devrais quitter ce conjoint toxique, mais je ne le fais pas. Pourquoi est-ce que je ne rencontre que des personnes qui finissent par me faire du mal ? Pourquoi est-ce que je ne m’intéresse pas à des personnes qui cette fois-ci, m’aimeront vraiment pour la personne que je suis ? Qu’est-ce qui m’empêche de faire les bons choix ? Je voudrais te partager aujourd’hui ce que j’ai découvert à ce sujet et les clefs qui m’ont permis de déverrouiller ce qui m’empêchait de faire ce que je savais être bon pour moi.

Pourquoi ne fait-on pas ce qu’on sait être bon pour soi ?

C’est une magnifique question et je remercie la personne qui me l’a posée 🙂 C’est vrai qu’il nous arrive de faire des choses qui s’avèrent être mauvaises, néfastes ou nuisibles pour nous. Après coup on peut se dire « Mais pourquoi est-ce que je suis restée si longtemps à vivre avec lui/elle ? J’aurais dû partir avant, j’étais si malheureux.se avec elle/lui… ».

Pourquoi ne fait-on pas ce qu'on sait être bon pour soi Je me rends compte au fur et mesure que j’avance dans mon propre cheminement, qu’au fond nous sommes toujours confronté.es aux mêmes émotions quand nous avons un choix à faire : c’est soit le choix de la peur, soit le choix de l’amour.

Je t’invite à vérifier dans ton expérience si ce que je dis est vrai pour toi : souviens-toi n’importe quelle situation relationnelle, de la plus banale à la plus compliquée, dans laquelle tu as senti un malaise, et tu vérifies si à chaque fois que tu as un choix à faire, si au fond ce choix balance entre la peur et l’amour. Un exemple tout simple : ton voisin qui te dérange parce qu’il fait trop de bruit le samedi soir. Tu n’oses pas aller lui en parler, et tu sais bien pourquoi : c’est parce que tu as peur de le déranger, de passer pour un.e rabat-joie, de te faire jeter, d’être jugé.e, de déclencher un conflit, etc…

Du coup, tu rumines dans ton coin au sujet de ton voisin. Tu sais qu’aller le voir serait bon pour toi, mais tu ne le fais pas parce que tu as peur.

Un autre sentiment qui fait qu’on ne fait pas ce qu’on sait être bon pour soi, c’est la culpabilité. Je te renvoie à cet article si tu veux en savoir plus sur Comment se débarrasser de la culpabilité. La culpabilité, c’est un truc qui tue et qui ne sert à rien du tout. On se croit coupable, on se tape sur la tête avec le marteau du juge, alors que personne n’est coupable de rien du tout. J’ai toujours été convaincue que chacun d’entre nous ne fait que répondre à chaque instant à un besoin qui a besoin d’être satisfait, mais qu’on s’y prend mal. Le problème, c’est que lorsqu’on fait des erreurs, au lieu d’être amical avec soi, on se juge et on s’auto-flagelle.

2 grands auteurs confirment ce que je dis :

« Il n’y a pas de méchants, mais que des souffrants » Lise Bourbeau

« La violence est l’expression tragique de besoins non satisfaits » Marshall Rosenberg

Je pense que ce sont la peur et la culpabilité qui font qu’on ne fait pas ce qu’on sait pourtant être bon pour soi. Ce sont donc là les deux racines du problème qui nous occupe aujourd’hui.

A lire aussi : Comment reconnaître l’ego et ne plus se faire manipuler par lui

Comment faire pour faire ce qu’on sait être bon pour soi ?

Maintenant qu’on connait la cause de notre problème, on va enlever les mauvaises herbes en prenant bien soin de retirer jusqu’à la racine pour avoir un terrain assaini qui accueillera ensuite de belles fleurs. 

Pourquoi ne fait-on pas ce qu'on sait être bon pour soi Je te disais au début de l’article, que lorsqu’on a une décision à prendre, on a le choix entre la peur et l’amour. La clef est donc ici : si on veut faire ce qui est bon pour soi, on choisit alors l’amour.

Le choix de l’amour c’est le choix du courage, de l’engagement, de l’action, de la patience. On n’a pas forcément l’habitude parce que quand on a peur, on a tendance à ne pas écouter ce qui se passe en soi et à se précipiter. Et puis dans notre société qui a peur de tout, qui veut se dépêcher d’aller vite, quand on fait le choix de l’amour, c’est aller à contre-courant du reste du monde.

Mais toi tu es ici parce que tu veux que ta vie change, tu veux avoir confiance en toi, t’épanouir dans tes relations. Alors tu vas développer petit à petit ces compétences que sont le courage, l’engagement, l’action et la patience. Parce que ces qualités croissent de facto avec les choix faits dans l’amour, ce qui fera se développer ta confiance en soi.

La clef c’est donc de commencer par se demander « Que ferait l’amour dans cette situation ? » Et de patienter que la réponse vienne, tout simplement. Elle ne viendra peut-être pas instantanément, cela demande un peu d’entraînement. Est-ce que tu as l’habitude d’écouter ton intuition et tes sensations ? Si ce n’est pas le cas, elles ont besoin d’un peu de temps pour se réveiller si jamais tu n’as pas pris l’habitude de les écouter. Sois patient.e, ça va venir 🙂

Ce qu’il faut retenir

Pourquoi ne fait-on pas ce qu’on sait être bon pour soi ? Parce que soit on a peur, soit on se sent coupable. Si on veut enfin s’épanouir dans ses relations, alors petit à petit on va écouter ce qui se passe en soi, et se demander ce que ferait l’amour dans la situation qui nous préoccupe. Faire les choix dans l’amour vont faire croître chez soi le courage, l’engagement, l’action et la patience qui aideront à faire se développer la confiance en soi.

Et toi, où en es-tu ? Est-ce que tu fais ce que tu sais être bon pour toi ? N’hésite pas à nous partager ton expérience dans les commentaires, cela enrichira la réflexion et qui sait ? Peut-être que ton expérience aidera d’autres personnes !

Si cet article t’a été utile et que tu souhaites prendre la voie de la confiance en soi afin de t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily

Comment reconnaître l’ego et ne plus se faire manipuler par lui

Comment reconnaître l’ego et ne plus se faire manipuler par lui

J’adore cette phrase que j’avais vue une fois sur Internet : l’ego n’est pas un amigo 🙂 (traduction : l’ego n’est pas un ami). Au fur et à mesure de mon cheminement, j’ai réalisé que je me faisais manipuler à mon insu par mon propre ego et que c’est lui qui, toujours, me tenait à distance de ma joie de vivre, de ma confiance et de l’Amour qui m’habitent. Aujourd’hui, je veux t’éclairer sur ce que j’ai appris à travers mon expérience au sujet de l’ego. C’est quoi l’ego, en fait ? Comment le reconnaître ? A quoi sert-il ? Et surtout, comment ne plus se faire manipuler par lui ?

Comment reconnaître l’ego ?

comment reconnaître l'ego et ne plus se faire manipuler par luiTu sais, quand tu as peur. Quand tu as des doutes, des incertitudes. Quand tu es désespéré(e). Quand tu te complais dans la tristesse, dans la colère, ou toute autre émotion. Quand tu te plains. Quand tu râles. Quand tu as honte. Quand tu culpabilises. Quand tu crois que tu es de nature dépressive, angoissée, anxieuse, peureuse, colérique…

Quand tu crois que c’est la faute des autres, de la Vie, de ta famille, ton enfance, ton pays, ton corps, ta maladie, ton employeur, etc…

Quand tu voudrais que les choses soient autrement.

Quand une voix te dit que tu n’y arriveras jamais. Que tu n’as pas le temps. Que tu n’as plus le temps. Que ça ne sert à rien tu n’y arriveras pas. Que tu es nul. Trop vieux. Trop jeune. Pas assez bien. Pas assez intelligent, pas assez éduqué.

Tout cela t’empêche d’avancer, de développer ton intelligence intuitive pour cheminer vers ton être naturel et ne vient que d’une seule et unique chose : ton ego. Il n’y a que ton ego qui t’empêche d’avancer. Ca peut être dur à avaler et pourtant c’est la Vérité.

Le truc, c’est que tu t’es identifié à cet ego. Tu crois que c’est toi alors que ce n’est pas toi. Tu n’es pas ton ego. Toi, l’être naturel que tu es, est fait d’Amour, de joie, de confiance. Mais pour l’instant cet être est bloqué par l’ego.

C’est quoi l’ego ? A quoi il sert ?

L’ego sert à nous protéger des dangers extérieurs. On en a bien besoin pour protéger son intégrité, pour poser des limites que les autres ne doivent pas franchir, etc…C’est vital de le garder.

Par contre, la partie de l’ego qui nous dessert quand on arrive à l’âge adulte, c’est l’ego qu’on a fait croître quand on était enfant. A cette période de notre vie, on commence à ressentir les souffrances de rejet, d’abandon, d’humiliation, de trahison et/ou d’injustice (ce sont les blessures que décrit Lise Bourbeau, j’en parle plus en détail dans mon guide “J’arrête de souffrir à cause des autres” que tu peux télécharger à l’aide de l’un des formulaires du blog). Le problème quand on est enfant, c’est qu’on ne peut pas dire aux adultes qui nous nourrissent et nous éduquent “Vous m’emmerdez ! Je me casse d’ici !” Alors il faut bien qu’on trouve une solution à l’intérieur de soi pour se protéger de ces souffrances.

comment reconnaître l'ego et ne plus se faire manipuler par luiAinsi, on déploie un Amour pour soi extraordinaire : on se fabrique une carapace très intelligente qui sert à nous protéger des douleurs engendrées par nos blessures.

Arrivé à l’âge adulte, si tu veux t’épanouir, il va falloir briser cette carapace. Parce qu’elle te dessert. La briser pour laisser la place dans un premier temps à tes blessures d’enfance. Elles ont besoin de ta force d’adulte et de tout ton amour pour être enfin accueillies, aimées et chéries. Elles sont besoin de ta reconnaissance. Maintenant que tu es adulte, tu peux faire ça. Tu as en toi toutes les ressources pour le faire.

A quoi ça va te servir d’accueillir tes souffrances ? Cela va permettre à l’être que tu es naturellement, qui est fait de joie, d’amour, de confiance, de pouvoir s’exprimer et prendre sa place dans un second temps. Parce qu’en attendant, cet être est bloqué par tes blessures d’enfant.

Quand tu cherches à t’épanouir, ton ego se sent menacé. Parce qu’il sent bien que tu te rapproches de tes blessures d’enfance, et lui il ne veut pas. Lui, il est là pour les protéger, les garder au chaud, c’est sa raison d’être. Son rôle n’est pas de te rendre heureux(se).

C’est pour protéger les blessures de ton enfance qu’il te sabote, qu’il te fait croire à un tas de choses fausses sur toi. C’est un système extrêmement habile, à tel point que tu as fini par croire ce qu’il te dit, tu as fini par t’identifier à tes émotions et à tes pensées. C’est comme ça que tu te fait manipuler par ton ego à ton insu.

Il t’a protégé(e) pendant des années, et tu peux le remercier pour cela. Tu peux aussi te remercier d’avoir puisé autant d’amour pour toi-même dans le but de te préserver. Mais maintenant que tu es adulte, cet ego ne te protège plus. Il t’empêche d’avancer. Ton ego c’est ce qui te sépare de ton être naturel.

Comment ne plus se faire manipuler par l’ego ?

comment reconnaître l'ego et ne plus se faire manipuler par luiTon ego est très intelligent. Mais tu as en toi une autre forme d’intelligence qui sommeille. Cette intelligence fait appel à tes sens et tu vas l’aider à se réveiller petit à petit. Elle va t’aider à briser cette carapace

Tu vas commencer par prendre conscience de ta façon de fonctionner. C’est à dire que tu vas commencer à cesser de fonctionner en mode automatique, pour prendre conscience de ce que tu penses, ressens, dis, fait.

Pour le moment, c’est ton ego qui dirige ta vie. Le fait de prendre conscience de ton mode de fonctionnement va t’aider à t’observer avec du recul. Si tu te regardes avec du recul, tu te diras « Ah OK je fonctionne comme ça !! Bon maintenant je vais faire autrement »

Commence par t’observer. Ca veut dire quoi ? Par exemple, tu n’en peux plus d’être seule alors tu vas sur Internet à la recherche de l’âme soeur. OK, fais-le, ne t’empêche pas de le faire et ne culpabilise pas. Fais-le en conscience :

  • quelles sont tes pensées lorsque tu prends ton ordinateur ou ton portable dans le but de t’inscrire ?
  • Qu’est-ce que tu ressens dans ton corps ?
  • Quelles sont tes émotions ?
  • Qu’est-ce que tu fais ?

Observe simplement, sans jugement, et accueille ce qui se passe, avec amour pour toi-même. Si jamais tu te juges, tu peux relire l’un de mes articles sur la culpabilité ici et ici.

Ensuite tu peux noter tes observations : elles te seront précieuses dans la connaissance de ton mode de fonctionnement actuel afin de pouvoir agir et adopter un nouveau mode de fonctionnement qui cette fois-ci, te permettra d’avancer vers ton épanouissement. 

En tout cas, maintenant tu as les cartes en main pour choisir de continuer de te faire manipuler par ton ego, ou de cheminer vers un autre mode de fonctionnement 🙂

Ce qu’il faut retenir de cet article

Chaque fois qu’une émotion ou une pensée te séparent de ta joie de vivre, c’est ton ego qui est à l’oeuvre. Car son rôle est de protéger tes blessures d’enfance. Il n’est pas là pour te rendre heureux.se.

Il t’a bien aidé lorsque tu étais enfant, mais maintenant il te manipule à ton insu pour que tu ne touches pas à tes blessures d’enfant.

La seule façon de sortir de cette manipulation et dompter ton ego, c’est de prendre conscience des moments où il se manifeste, de l’observer et de commencer à noter ce que tu vois de ta façon de fonctionner. Cela te permettra d’agir pour mettre en place petit à petit un nouveau mode de fonctionnement qui te fera avancer vers ton épanouissement 🙂

Si cet article t’a aidé et que tu souhaites prendre la voie de la confiance en soi pour t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily

Merci à Unsplash pour les photos

La culpabilité : comment s’en débarrasser

La culpabilité : comment s’en débarrasser

Se débarrasser de la culpabilité est nécessaire quand on veut vivre des relations épanouissantes. C’est un sentiment qui fait baisser l’estime de soi et empêche d’être soi-même. Chercher à la gérer ou à lutter contre elle est vain. Voyons ensemble comment faire pour se libérer de la culpabilité.

Accueillir la culpabilité

Je m’appuie sur le livre de Yves-Alexandre Thalmann, dans lequel il décortique la culpabilité avec pertinence “Au diable la culpabilité ! Retrouvez votre liberté intérieure”.

Quand tu veux te libérer de ce qui entrave ton épanouissement, accueillir ce qui te gêne est la clef. Yves-Alexandre nous l’écrit : commencer par accueillir la culpabilité.

A lire aussi : Acceptation de soi : par quoi commencer 

Quand tu te sens coupable, quand tu t’en veux, au lieu de fuir ton sentiment de culpabilité, laisse-le être là. Tu le laisses te traverser, tranquillement, sans peur.

Avoir cette attitude d’accueil peut te déstabiliser, car tu vas à contre-courant de ce que tu as appris à faire jusqu’à aujourd’hui : réprimer, éviter, lutter contre, ignorer, nier.

L’accueil c’est l’antidote de la culpabilité : tu es plus souple et plus bienveillant envers toi-même.

Accepter ses limites

  1. Prendre conscience de ton désir de toute-puissance

Nous l’avons vu dans mon article précédent, le sentiment de culpabilité vient en partie de ton désir de toute-puissance. Tu crois que si tu luttes assez fort, tu obtiendras ce que tu veux. Pour accepter tes limites, tu dois accepter que parfois, tu es impuissant. Tu ne peux pas tout contrôler.

Quelle est la nature de ces désirs de toute-puissance ?

Je t’avais donné l’exemple dans cet article de l’enfant dont les parents se séparent. Il a le désir de les maintenir ensemble. Mais il n’arrive pas à faire en sorte que ses parents reforment le couple qu’ils étaient, alors il pense que c’est de sa faute si la situation ne revient pas à son origine, qu’il a mal fait quelque chose. Il se sent coupable et va chercher inconsciemment à se punir.

Et toi, quels sont tes désirs de toute-puissance ?

Contre quoi est-ce que tu luttes et qui est au-dessus de vos forces ?

Qu’est-ce que tu cherches à changer et qui s’avère ne pas être de ton ressort ?

Par exemple :

  • Tu veux que ton mari change, qu’il soit plus attentif avec toi
  • Tu veux que tes parents reconnaissent qu’ils ne t’ont pas aimé.e
  • Tu veux que ta mère arrête de te faire culpabiliser
  • etc…

Je te recommande de tout mettre par écrit. Il n’existe pas de « bonne » ou de « mauvaise » réponse. Il n’existe que ce qui remonte à la surface chez toi et qui est donc vrai pour toi.   

2- Apprendre à lâcher-prise

Yves-Alexandre nous dit que pour faciliter l’acceptation de ses limites, le lâcher-prise peut être d’une aide précieuse. Ca veut dire quoi ? Lâcher-prise veut dire qu’il faut arrêter de s’agripper comme un forcené à ce qu’on voudrait avoir mais qu’on n’arrive pas à obtenir. Il faut lâcher la prise.

Comment faire ? Comment lâcher ce truc auquel je tiens tant ?

la culpabilité : comment s'en débarrasserEn fait, il ne faut pas TOUT lâcher. Lâcher-prise signifie que tu lâches la prise sur le résultat que tu veux obtenir. Qu’est-ce que tu poursuis corps et âme et qui te fait te sentir coupable parce que tu n’arrives pas à l’obtenir ? A quoi est-ce que tu tiens ? Tu t’en parce que tu n’as pas réussi à faire quoi ?

La coach intuitive Laure Zanella nous propose pour cheminer vers le lâcher-prise de nous poser ces simples questions :

Pourriez-vous simplement envisager de renoncer ? Accepter que ça puisse ne pas fonctionner ?

Et de ne pas répondre à cette question, mais de la laisser infuser à l’intérieur de soi.

Ces questions et la perspective de lâcher-prise sur ce que je veux, peuvent éveiller de la peur qui va me faire craindre de lâcher-prise :

  • mais si je lâche prise, qu’est-ce que je vais devenir ?
  • si je lâche prise, que va-t-il se passer ?

Laure Zanella nous dit ici que si nous n’arrivons pas à lâcher prise, c’est parce que nous avons peur et que nous souffrons.

Pose-toi cette question :

Qu’est-ce que je veux vraiment ? Être en paix avec moi-même, être libre ? Ou bien continuer de lutter contre quelque chose qui me rend esclave et malheureux(se) ?

Ce qu’il faut retenir

Personne n’a besoin du sentiment de culpabilité.

Prendre conscience que tu ressens ce sentiment est le premier pas à faire sur le chemin de ta liberté et de ton bien-être relationnel.

Au lieu de la fuir ou de la réprimer, accueille-la.

Ensuite, accepte ton impuissance, tes limites, en te posant cette question « qu’est-ce que je poursuis et que je n’arrive pas à avoir et qui me fait tant de mal ? »

Enfin, apprends à lâcher-prise sur les résultats que tu cherches à obtenir. Qu’est-ce que tu veux vraiment : être libre et en paix ? Ou bien continuer de lutter contre quelque chose qui me rend esclave et malheureux(se) ?

Si cet article t’a été utile et que tu souhaites reprendre la voie de la confiance, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily

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