Étiquette : comment arrêter de souffrir

Comment réussir à persévérer (avec un exemple tout simple)

Comment réussir à persévérer (avec un exemple tout simple)

La semaine dernière, quelqu’un de ma famille à qui j’ai envoyé des photos des plantes de mon balcon m’a dit sur un ton admiratif que j’avais la main verte 🌿. Pourtant, il y a encore 2 ou 3 ans, toutes mes plantes crevaient. Je vais vous expliquer dans ce nouvel article, et vous allez voir que c’est très simple, comment réussir à persévérer

Au début, la déception 

comment faire pour réussir à persévérerLorsque je suis arrivée ici il y a 6 ans, c’était la première fois de ma vie que j’avais un balcon. J’étais toute guillerette à l’idée d’avoir un coin de verdure chez moi que j’allais faire pousser. J’avais alors acheté plein de plantes et de fleurs, du terreau et des pots, j’ai tout replanté et mon balcon était magnifique.

Comme je suis un être très sensible, je me disais qu’avoir la main verte allait être quelque chose de naturel chez moi. Que les choses allaient se faire toutes seules 😏

Mais non. Ça
ne se passait pas comme ça. A ma grande déception, toutes mes plantes finissaient par crever. Je me sentais très triste aussi de voir mourir ces êtres vivants (toi aussi tu as le coeur serré lorsque tes plantes meurent ?). Elles attiraient tous les parasites et champignons 🍄 qui doivent exister ici à Tours où j’habite, elles mouraient de soif ou d’avoir trop bu, de chaud ou de froid, d’avoir eu trop d’engrais, etc…

Malgré le fait que je constatais que je n’avais pas la main verte comme prévu, je ne me suis pas laissée décourager. J’ai persévéré.
J’ai racheté des plantes qui elles aussi ont crevé. Et encore d’autres qui ont eu le même sort. En même temps, je me renseignais, je regardais des tutos, j’achetais des livres et des revues, etc…

Mes efforts ont fini par payer parce que cette année, pour la 1ère fois, mon balcon au Printemps est magnifique, les plantes de l’année dernière sont toujours là et elles n’ont jamais autant renvoyé l’abondance et la pleine santé.

Qu’est-ce qui a fait que j’ai réussi à persévérer ?

Comment faire pour réussir à persévérer ? 


C’est parce que je voulais VRAIMENT avoir la main verte. Lorsque cette personne de ma famille m’a dit cette semaine que j’avais la main verte, j’ai repensé à toutes les réussites que j’ai eu dans ma vie. Et j’ai réalisé qu’elles avaient toutes un point commun : à chaque fois que j’ai réussi quelque chose, c’est parce que je le voulais VRAIMENT.

Peu importe les ressources que je dois mobiliser pour y arriver (temps, énergie, argent, etc…). Quand je veux vraiment quelque chose, j’arrive à pousser tous les obstacles qui se dressent sur mon chemin, quels qu’ils soient.

Nous connaissons tous des histoires de vie qui nous laissent admiratifs parce qu’on se dit que cette personne a une force incroyable d’être arrivée là où elle est arrivée. Et pourtant, elle ne partait pas gagnante du tout. C’est seulement que ces personnes voulaient vraiment y arriver. Quand on veut vraiment quelque chose, on trouve un chemin pour y parvenir.

« Chaque fois que j’ai réussi quelque chose, c’est parce que je le voulais vraiment »  


Et toi, qu’as-tu réussi à faire parce que tu le voulais vraiment ? N’hésite pas à me raconter en commentaire, je suis curieuse de lire vos histoires 🤗.



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Je te souhaite une magnifique journée !

A bientôt

Emily
Comment ne plus être à la merci des autres

Comment ne plus être à la merci des autres

Il y a quelques années, j’étais à la merci des humeurs des autres et des évènements extérieurs.

C’est très pénible parce que j’attendais inlassablement que les autres me prennent en considération, qu’ils soient plus gentils, plus attentifs, etc… Il fallait qu’ils changent pour que moi je puisse être moins frustrée et plus heureuse.

Aujourd’hui, les choses ont beaucoup changé pour moi.

C’est un sujet que j’aborde souvent sur mon site et ma chaîne You Tube. Il est au coeur de mes accompagnements parce qu’on ne se rend pas compte, tant qu’on est encore dans la souffrance inutile, qu’il suffit de changer son regard sur les choses, de modifier sa façon d’entrevoir les évènements, pour ne plus être à la merci des autres et de tout ce qui peut se passer à l’extérieur de soi. 

D’ailleurs, Gandhi le disait : « Sois le changement que tu veux voir dans le monde ». C’est une très belle phrase, inspirante, qui donne envie d’être ce changement. Mais concrètement, comment faire ? 

C’est justement ce que je vous explique dans cette nouvelle vidéo. Vous allez voir que c’est en vous posant les bonnes questions que vous allez pouvoir devenir ce changement, que vous allez pouvoir modifier votre perception au sujet des agissements des autres. 

Aujourd’hui, même si je suis encore sensible à ce qui vient de l’extérieur, la grande différence qui change tout dans mon quotidien, c’est que je n’attends plus que mon bonheur vienne de l’extérieur.

Il vous suffit de cliquer ci-dessous pour visionner la vidéo :

Emily

 

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comment faire pour ne plus être à la merci des autres

Quand je reste chez moi, je suis solidaire

Quand je reste chez moi, je suis solidaire

Quand je reste chez moi, je suis solidaireJe me sens emplie d’amour pour les hommes et les femmes politiques qui prennent en ce moment de grandes décisions, pour les SDF, les médecins, les malades, les prisonniers, les familles de malades, les gens qui travaillent dans les supermarchés, les chauffeurs-routiers, les gens qui travaillent à la sécu, dans les mutuelles, les assurances, les banques, à la Poste, dans les EPAHD, les travailleurs sociaux, les aides à domicile, les gens qui nous fournissent de l’électricité, du gaz, de l’eau, Internet et j’en passe.

Nous ne sommes qu’un.

C’est pourquoi je reste chez moi, car c’est la meilleure chose que je puisse faire en ce moment. Rester chez moi, c’est être solidaire, c’est soutenir toute notre communauté humaine.

Et je pense à ça dans les moments inconfortables : je pense au fait que je suis solidaire lorsque je reste chez moi, je me remplis de cet élan solidaire que je ressens, je me remplis de la gratitude que je ressens pour chacun et chacune d’entre nous qui faisons de notre mieux en ce moment pour traverser ce passage difficile.

Il n’y a aucun méchant. Aucune tête à faire tomber.

Chacun et chacune fait de son mieux.

De chez moi, je fais ce que je peux :

– Je téléphone à mes proches pour leur demander comment ils vont (ici le « ça va » veut enfin dire quelque chose. On se sent davantage le droit de ne pas se sentir bien), les aimer, les soutenir comme je peux. C’est marrant d’ailleurs comme on se parle davantage de ce qui est vraiment essentiel.

– J’écris à ma communauté pour l’inspirer à guérir de ses blessures émotionnelles parce que c’est ce que je fais de mieux. C’est le moment parce que cette crise sanitaire fait remonter toutes les vieilles blessures et les vieilles peurs.

– J’écoute le chant des oiseaux

– J’apprécie le ciel limpide, il n’y a plus de traces laissées par les avions

– Je m’occupe de mes plantes

– Je fais 20 mn de Zumba avec une vidéo sur You Tube

– Je cuisine

– Je lis

– Je regarde un film

– J’accueille mes peurs et mes angoisses lorsqu’il y en a qui remontent

Alors allons-y, restons chez nous en pensant que de cette façon nous sommes solidaires avec l’humanité, que nous nous serrons les coudes. Être dans cet état d’esprit nous aidera à traverser ce moment difficile.

Je nous aime.

Emily Lubaszka

Comment trouver la paix intérieure quand on a eu des parents toxiques ?

Comment trouver la paix intérieure quand on a eu des parents toxiques ?

Je sais que ce sujet touche bon nombre d’entre vous chers amis qui me suivez. Trouver la paix intérieure, la sérénité, la confiance en soi et en la vie, c’est tout un défi que nous avons à relever lorsque nous avons eu des parents toxiques.

Je vous parle dans cette vidéo de mon propre cheminement qui m’a menée à la sérénité et la paix intérieure. 

comment trouver la paix intérieure quand on a eu des parents toxiquesJ’aborde donc ici une notion fondamentale quand on veut trouver la paix intérieure quand on a eu des parents toxiques, qui est mal interprétée, mal véhiculée, mal comprise : c’est la notion de pardon. 

Pour trouver cette paix intérieure, il a « fallu »  que je pardonne ma propre mère qui est comme on dit dans le langage courant, toxique (moi je préfère parler de mère mal aimante).

Vous allez découvrir dans cette vidéo :

  • Ce que n’est pas le pardon
  • Ce qu’est le véritable pardon
  • En quoi il va vous aider dans votre cheminement vers la paix intérieure
  • Que faire avec vos parents toxiques une fois que vous les avez pardonnés

N’hésitez pas à revenir vers ces articles ou vidéos : 

Avec tout mon amour, 

Emily

 

Comment ne plus dépendre du regard des autres ?

Comment ne plus dépendre du regard des autres ?

Dépendre du regard des autres est quelque chose qui nous fait terriblement souffrir. On n’ose pas être soi-même parce qu’on craint de ne pas recevoir l’approbation, la validation, au fond, l’amour des autres, si on était soi-même. Rien que le fait de se projeter d’être soi-même peut soulever des peurs inconscientes qui renvoient finalement toujours aux blessures émotionnelles de l’enfance, que sont la blessure de rejet, d’abandon, d’humiliation, de trahison et/ou d’injustice. Mais des solutions existent pour que vous puissiez trouver enfin la paix intérieure. Alors voyons comment faire pour ne plus dépendre du regard des autres.

Dépendre du regard des autres pour ne pas ressentir la peur

Le fait d’être soi-même peut être une idée très effrayante. On se dit que les autres nous ont toujours connu comme ceci ou comme cela, et si d’un coup on se mettait à leur dire non, ou à leur montrer notre amour, ou à vouloir avoir des activités pour soi, bref si d’un coup on se mettait à suivre les élans de son coeur et à respecter ses propres besoins, on craint que l’autre ne nous reconnaisse plus et qu’il ne nous aime plus.

Si vous vous empêchez à être ou à faire quelque chose que vous aimeriez pourtant être ou faire, c’est parce qu’au fond, vous avez peur de perdre l’amour des autres. 

Pendant un temps, on va faire le choix, inconsciemment, de mettre cette peur sous le tapis. On fait le choix d’être et de faire ce qu’on pense que les autres attendent de nous : on commence alors à dépendre du regard des autres. On se contorsionne dans tous les sens, on refrène ses ressentis, ses pensées, ses sentiments, ses idées, ses désirs, ses besoins, ses choix de vie, pour ne pas ressentir cette peur. 

Puis vient un temps où l’envie d’être soi-même devient plus forte que la peur du regard des autres. 

A lire aussi : 5 habitudes à prendre pour ne plus se faire bouffer par les autres

D’où viennent les peurs 

comment faire pour ne plus dépendre du regard des autresLise Bourreau explique fort bien dans son précieux petit livre « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » qu’au début de notre vie, nous sommes nous-même.

Puis vient un moment où les adultes nous demandent d’être autrement que ce que nous sommes. Ils sont bien intentionnés la plupart du temps, ils veulent nous aider à grandir. Mais le problème, c’est qu’eux-mêmes ils ont peur. Alors ils cherchent à nous protéger et nous mettent des chaînes en nous disant qu’il ne faut pas se mettre en colère devant tout le monde par exemple, qu’un garçon ne doit pas pleurer, etc… 

Nous sommes petits et ce sont des expériences très difficiles à vivre. Parce que nous sentons bien que nous ne sommes pas acceptés tels que nous sommes. Mais comme notre peur de perdre l’amour des adultes est plus forte que notre désir de rester nous-mêmes, nous faisons le choix inconscient de mettre des masques et de correspondre à ce que nous pensons que les adultes attendent de nous. 

Ces masques nous aident à vivre pendant toute la période de l’enfance et de l’adolescence. Ils nous protègent de nos blessures causées par la peur de perdre l’amour des autres. 

Une fois arrivés à l’âge adulte, ces masques nous desservent car ils nous empêchent d’être nous-même. 

Ce n’est pas parce que nous sommes devenus adultes que la peur de perdre l’amour des autres s’est dissoute. 

Bien au contraire, elle est toujours là, tapie au fond de nous, et se rappelle à notre bon souvenir lorsque nous envisageons de respecter nos propres besoins, de les faire passer avant ceux des autres. 

On essaie d’être soi-même, on se démène dans tous les sens, on fait un pas en avant pour en faire deux en arrière. On ne sait pas pourquoi, on n’y arrive pas, on est bloqué. 

N’hésitez pas à télécharger le guide gratuit « J’arrête de souffrir à cause des autres » dans lequel je parle plus en détail des 5 blessures.

Revivre la blessure

On se démène dans tous les sens pour essayer d’être soi-même et ne plus dépendre du regard des autres, mais le truc, c’est qu’on n’ose pas faire ce qu’il faudrait pourtant faire : affronter sa peur. 

Vous l’avez remarqué, vos peurs ne se sont pas envolé avec le temps. Il n’y a donc qu’un moyen pour retrouver votre sérénité, c’est d’affronter vos peurs. 

Ça n’est pas si compliqué qu’il n’y parait. Ayez en tête que vous affrontez votre peur non pas pour la suivre, mais pour vous libérer de ce qui vous empêche de vivre. 

Lorsque se présente une situation dans laquelle vous allez faire passer vos propres besoins en priorité et que cela vous fait peur, alors arrêtez tout et posez-vous. Asseyez-vous, respirez un grand coup, fermez les yeux, et posez-vous cette question :

  • A quelle situation du passé est-ce que cela me fait penser ? Que s’est-il passé ? 

Il y a des chances pour que des images, des scènes du passé remontent à la surface. Ne fuyez pas. Restez détendu et laissez remonter ce qui a besoin de remonter. Ne gardez plus pour vous tous ces ressentis désagréables. Si vous ressentez de la tristesse, laissez les larmes couler. Si vous ressentez de la colère, laissez-là s’exprimer et frappez dans un coussin si vous en ressentez le besoin. Prenez votre temps, faites-le jusqu’à ce que vous vous sentiez vidé de ces émotions. Vous le sentirez. 

Vous allez ressentir un soulagement. 

Vous n’y arriverez peut-être pas du premier coup. Apprenez petit à petit à ne plus fuir vos ressentis, accueillez-les et laissez-les passer. 

Voyez qu’en agissant de cette manière, vous vous faites passer en premier. 

A lire aussi : Utiliser ses émotions à bon escient

Prenez de nouvelles habitudes

Bien entendu, ce n’est pas parce que vous aurez fait face à votre peur une fois que vous ne dépendrez plus du regard des autres. Pour ma part, il m’a fallu 5 mois en étant accompagnée de manière intensive pour m’en libérer totalement. J’ai travaillé sur ma blessure d’humiliation majoritaire (j’ai aussi la blessure d’abandon te les 3 autres par petites touches), et j’ai pleuré comme jamais, j’ai crié et me suis mise en rage parce que j’avais accumulé des émotions pendant des années sans même m’en rendre compte. 

Mais commencez dès aujourd’hui à prendre cette nouvelle habitude de vous poser et de laisser remonter ce qui doit remonter à la surface. Prenez l’habitude de faire face à vos peurs et petit à petit vous allez vous libérer de la peur de perdre l’amour des autres. 

Parce qu’à un moment donné, vous allez vous rendre compte que vous avez laissé faire beaucoup de choses, que vous vous êtes abandonné vous-même, que vous vous êtes rejeté, trahi, humilié, que vous avez été profondément injuste avec vous-même. A partir de là, il ne sera plus question de faire passer quoi que ce soit avant vos propres besoins. Ce sera toujours vous en premier, vous allez vous soutenir vous-même, et vous n’aurez plus peur de perdre l’amour des autres. Et quand on n’a plus peur de perdre l’amour des autres, on ne dépend plus du regard des autres. 

Avec tout mon amour,

Emily

Et si vous souhaitez être accompagné.e, je propose des coachings. Cliquez ici pour en savoir plus.