Étiquette : arrêter de souffrir

Comment dire NON sans culpabiliser ?

Comment dire NON sans culpabiliser ?

Nous avons vus dans les derniers mails « Pourquoi nous nous laissons marcher sur les pieds » et « Ce qui nous empêche de dire NON ». 

Aujourd’hui, nous allons voir dans cette vidéo comment fait-on pour dire « NON » sans se sentir coupable.

Comment fait-on pour dire « NON », poser ses limites, s’affirmer auprès des autres tout en ressentant une paix intérieure, de la fierté, de la tranquillité ?

Quel est le secret ?  

Je ne laisse pas durer le suspense plus longtemps…

Tu peux cliquer sur la vidéo pour la regarder.

Ce qui t’empêche de dire « NON »

Ce qui t’empêche de dire « NON »

Dans mon dernier article, je t’expliquai pourquoi nous avons du mal à ne plus nous laisser marcher sur les pieds, à poser nos limites, alors qu’à l’intérieur de nous, nous avons envie de dire STOP !! (si tu ne l’as pas lu et que ce sujet t’intéresse, tu peux cliquer ici pour le lire). 

Nous n’en pouvons plus de prendre sur nous, de dire «  OUI » alors qu’au fond de nous, nous aimerions dire « NON ».

Quelles que soient les blessures émotionnelles que nous portons en nous, nous nous sentons nuls, coupables, nous nous en voulons de continuer à nous laisser écraser, rabaisser, et de ne pas réussir à faire autrement  😫

Nous nous flagellons, nous nous fouettons nous-mêmes.


Notre confiance en soi et notre image de soi sont au plus bas.

Cette façon de fonctionner ne participe pas à notre bonheur, car elle ne s’accorde pas avec nos aspirations profondes.   

J’aimerais tellement que tu t’injectes davantage d’amour envers toi-même quand tu vis ces situations…. Davantage d’amour, de compassion, de tendresse…

Comment faire ?

Tu N’ES PAS tes façons de fonctionner



Déjà, ce que j’explique à mes clients qui viennent tous, sans exception, avec cette façon d’agir envers eux-mêmes, c’est qu’ils ne SONT pas leur façon de fonctionner.  

Ils souffrent de leurs blessures émotionnelles.


Ils ont un problème de comportement avec eux-mêmes en lien avec leurs blessures émotionnelles, mais ils ne sont pas cette façon d’agir avec eux-mêmes.

Ils ont simplement appris une façon de faire, une façon de fonctionner qui n’est pas saine pour eux, car elle les empêche d’évoluer et d’être eux-mêmes.

Avoir cette conscience-là te permettra de te sentir moins plombé, de maintenir un niveau d’énergie (parce que oui, tu le sais, la culpabilité, ça plombe…). 

Aussi, puisque tu n’es pas cette façon de fonctionner, que c’est quelque chose que tu as appris, ça signifie que tu peux apprendre une autre façon de faire si tu le veux vraiment ​​
🤩

Ce qui t’empêche de dire « NON » 



Puis, ce qui t’empêche de dire « NON », ce qui t’empêche de poser tes limites et de t’affirmer, c’est qu’au fond tu crains de perdre l’amour des autres.

Tu crains de rompre le lien avec les autres en disant « Non ».

Quelque part, ton inconscient fait une analogie : rompre le lien signifierait que les gens cesseraient de t’aimer.   

Cette peur de rompre le lien, de perdre l’amour des autres emmène dans son sillage la peur de la solitude, d’être perdu, de ne plus être aimé, de ne plus jamais être heureux, etc…. 

Elle te fait redouter de revivre tes blessures émotionnelles qui sont le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison, le fait de ressentir une injustice.


Du coup, tu préfères encore te plier en 4 avec les autres, leur dire « OUI » alors que tu voudrais leur dire «  NON », quitte à te sentir mal avec toi-même, plutôt que de revivre la douleur liée à tes blessures.  

Est-ce que tu vois le chemin que font tes pensées ? ​​
1- Je vis une situation dans laquelle j’aimerais dire « NON ».

2- ​​​​Je ressens de la peur

3- J’ai peur qu’en disant « NON », je vais rompre le lien avec les autres

4- Si je romps le lien, je perds l’amour des autres​​​​

5- Mon ego fait des analogies et craint que je revive la douleur de mes blessures émotionnelles (rejet, abandon, humiliation, injustice, trahison)

6- Je dis « Oui » pour ne pas rompre le lien avec les autres

7- Je me sens mal, je culpabilise, je me dévalorise​​​​​​​​

Au fond, quand tu examines de plus près ce qui se passe en toi, ce qui t’empêche de dire « NON », de poser tes limites et t’affirmer, c’est un grand amour pour toi-même.
Ton ego cherche à te protéger, à protéger tes blessures, à protéger ton enfant intérieur qui a tellement souffert… C’est une intention d’amour que de chercher à protéger quelqu’un, n’est-ce pas ? 

​​Le problème, c’est qu’aujourd’hui, tu n’es plus un enfant. 
Aujourd’hui, cette façon de fonctionner t’empêche d’être toi-même et de te réaliser pleinement…. 

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Dans mon prochain article, je t’expliquerai comment on fait pour ne plus se laisser marcher sur les pieds, comment on fait pour poser ses limites et s’affirmer sans avoir peur, sans se sentir coupable, honteux, anxieux, plein de regrets, etc…  
 
En attendant, n’hésite pas à laisser un commentaire ci-dessous pour me faire part de tes prises de conscience suite à la lecture de cet article. Cela me fait toujours un plaisir immense d’avoir un retour de l’impact qu’on eu mes mots sur ma communauté 🤩

A très vite,

Emily
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👉 Pour rejoindre le groupe Facebook « Être enfin zen : pour les personnes qui veulent être elles-mêmes en guérissant de leurs blessures émotionnelles », c’est par ici (n’oublie pas de répondre soigneusement aux questions lorsque tu demandes à rejoindre le groupe. Je refuse les 3/4 des demandes à cause de cela) : Rejoindre le groupe Facebook
Pourquoi tu te laisses marcher sur les pieds ?

Pourquoi tu te laisses marcher sur les pieds ?

Pour vivre la vie de tes rêves, je suppose que tu aimerais te sentir respecté, non ?
Pourquoi est-ce que tu laisses encore les autres te marcher sur les pieds ?
Est-ce que c’est vraiment ça que tu veux pour toi, pour ta vie ?
Est-ce que c’est comme ça que tu veux que tes enfants, ton conjoint te voient ?
Continuer de ne rien dire quand les gens te rabaissent, te marchent dessus, prennent des décisions qui t’impliquent sans même te demander ton avis ?
Je sais que ça bouillonne en toi, que tu en as marre de ne rien dire, de ne pas réussir à dire, de prendre sur toi, de te prendre la tête et de ressasser les mêmes pensées en boucle.
Je sais que tu veux autre chose pour toi.
Plus de respect, de fierté, de joie de vivre, de paix intérieure.
Tu veux que je te dise pourquoi tu te laisses marcher sur les pieds ?
C’est parce que nous avons été conditionnés à faire passer les autres avant soi.
Si on se fait passer avant les autres, si on ose poser ses limites pour dire « Non, ça je n’en veux pas dans ma vie », nous risquons de passer pour un égoïste sans cœur.
Bien sûr, nous ne voulons pas être une personne sans coeur.
Nous nous sentirions terriblement coupables.
Parce que ça ne se fait pas de dire « Non » là où tout le monde dit « Oui ».
Ça ne se fait pas de dire nos ressentis désagréables.
Nous avons comme injonction qu’il faut toujours bien paraître.
Aller bien, s’entendre avec tout le monde, ne jamais se mettre en colère ou pleurer.
La vitrine doit être impeccable.
Nous sommes les mannequins des vitrines des boutiques de prêt-à-porter, le sourire toujours aux lèvres.
Mais quand on creuse un peu, quand on regarde ce qui se passe dans l’arrière-boutique, on réalise que ce n’est pas toujours la joie…
Que finalement, nous nous sentons frustrés, profondément tristes, pas à notre place, fatigués, épuisés.
Nous ne savons plus qui nous sommes.  
Notre vie ne ressemble pas à ce que nous espérions quand nous étions petits.
Nos rêves s’éloignent, un jour après l’autre…


Ce tableau sombre que je viens de te décrire, qui est malheureusement le quotidien de beaucoup de personnes, c’est le tableau dans lequel nous évoluons quand nous sommes aux prises avec nos blessures émotionnelles de l’enfance.

Je tiens à te rassurer : il existe des solutions pour sortir de cette situation, et créer la vie de ses rêves 💕💕 💕 

Dans mon prochain article, je t’expliquerai ce qui t’empêche de ne plus te laisser marcher sur les pieds, ce qui t’empêche de t’affirmer.

En attendant, n’hésite pas à écrire un commentaire sous l’article pour me faire part de tes prises de conscience suite à cette lecture. Cela me fait toujours un plaisir immense d’avoir un retour de l’impact qu’on eu mes mots sur ma communauté 🤩

A très vite,

Emily
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👉 Pour rejoindre le groupe Facebook « Être enfin zen : pour les personnes qui veulent être elles-mêmes en guérissant de leurs blessures émotionnelles », c’est par ici (n’oublie pas de répondre soigneusement aux questions lorsque tu demandes à rejoindre le groupe. Je refuse les 3/4 des demandes à cause de cela) : Rejoindre le groupe Facebook  
La voie royale pour sortir de la peur : connaître le rôle de ses émotions

La voie royale pour sortir de la peur : connaître le rôle de ses émotions

Lautre jour, je répondais à une femme qui fait partie de mon groupe Facebook et qui ne savait pas quoi faire de ses émotions : « Accueille ce qui se passe en toi »Elle m’a répondu : « Oui mais si je fonds en larmes, je fais quoi ? » Ce que je vois derrière sa question, cest quelle a peurQu’est-ce qui lui fait peur avec le fait de fondre en larmes ? De quoi avons-nous peur exactement lorsque nous ressentons des émotions négatives ? Tu verras qu’en connaissant le rôle de tes émotions, tu vas changer ta perception sur elles et cela va t’aider à sortir de la peur

Pourquoi a-t-on peur de ses émotions ? 


Je ne lui jette pas la pierre, loin de là.

Je ressens de la compassion pour elle car j’ai été comme elle (et je le suis encore !) et je connais la difficulté que c’est d’accueillir le vivant en soi. D’autant plus quand on est une femme sensible. Lorsque nous sommes face à nos émotions négatives, nous sommes désarmées, nous ne savons pas comment nous devons réagir. Toute notre société est malheureusement basée là-dessus : nous avons peur de nos émotions. Nous avons peur de ressentir, nous avons peur d’avoir peur.

Du coup, on réprime, on fuit ou on lutte contre ses émotions. 

Pourquoi ?

Parce que nous projetons du négatif sur nos émotions : avoir peur, être en colère ou triste, c’est être faible. Ça ne colle pas avec l’image qu’on veut renvoyer : il faut être forte, compétitive, productive, rentable.

Du coup, dès qu’on ressent quelque chose de désagréable en soi, ça nous fait flipper parce qu’on a peur de devenir faible. Quelque part dans notre inconscient, on fait une analogie « si je deviens faible = les autres ne m’aimeront plus, je vais être rejetée, humiliée, abandonnée, trahie, je vais vivre de l’injustice, etc… »

Ça, c’est la voix de nos blessures émotionnelles de l’enfance.
C’est la voix de l’ego.

Mais le problème, c’est que l’émotion est quand même là. Et elle nous fait faire n’importe quoi :

  • On va se mettre à manger plus que nécessaire du gras et/ou du sucré
  • On va dépenser de l’argent
  • On va téléphoner à ses ex
  • Etc…


Sur le coup, on va se sentir soulagée. Mais après qu’un temps se soit écoulé, on va commencer à ressentir :

  • De la honte
  • De la culpabilité
  • Du dégoût de soi
  • De la haine de soi
  • etc…


C’est là que se trouve le coeur des problèmes actuels de l’humanité : nous sommes coupés du vivant parce que ce vivant nous fait peur. Il nous fait peur parce que nous projetons des images négatives sur lui. Alors nous réagissons à la peur, sans réfléchir, sans se poser. Puis après nous nous sentons mal et nous regrettons.  


La voie royale pour sortir de la peur d’avoir peur : connaître le rôle de ses émotions



la voie royale pour sortir de la peur : connaître le rôle de ses émotionsAlors, tu vas me dire : OK c’est bien beau, mais je fais quoi pour changer ?

Ce qui est fondamental, c’est que tu comprennes à quoi servent les émotions. Si tu sais à quoi elles servent, tu vas changer ton regard sur elles et sortir de la peur d’avoir peur.

C’est d’ailleurs la 1ère action que je fais avec mes clients : je leur explique à quoi servent les émotions et je les aide à repérer les mécanismes qu’ils ont mis en place pour les fuir.

D’abord, ce qu’il faut que tu saches, c’est que les émotions ne sont pas là pour t’embêter. Elles ne sont ni « négatives » ni « positives ». Elles sont agréables ou désagréables à vivre, et elles sont toutes pertinentes.

Pourquoi ?

Parce qu’une émotion est là pour t’indiquer qu’un de tes besoins est comblé (émotion agréable) ou qu’il ne l’est pas (émotion désagréable). Quand tu ressens de la peur, de quoi as-tu besoin ? La peur est liée au besoin de sécurité : tu as besoin de te sentir en sécurité, de te sentir rassurée, tu as besoin de clarté, de comprendre, etc…

La question ensuite à te poser, c’est : Comment est-ce que je peux combler ce besoin d’une manière qui soit saine pour moi ? (Et ne plus te laisser influencer par ton ego qui te dirige à ton insu vers le frigo, la carte bleue, tes ex, etc…)


Sortir de la peur d’avoir peur pour vivre selon ses aspirations profondes


C’est de cette façon que je fonctionne maintenant et qui me permet de vivre en étant de plus en plus alignée avec mes aspirations profondes. C’est aussi sur ce chemin que je mène mes clients.

👉 Cette approche te permettra non plus d’être dans le rejet, la haine ou le dégoût de ce que tu es, mais dans l’accueil, l’amour et la compassion : il n’y a aucun mal à ressentir des émotions, à fondre en larmes ou à avoir peur. Au contraire, tes émotions t’indiquent que tu as besoin de quelque chose. Accueille ce que tu ressens, demande-toi de quoi tu as besoin et pose-toi la question : Comment est-ce que je peux combler mon besoin d’une manière qui soit saine pour moi ?

👉 Tu ne seras plus dans la peur, dans la précipitation, la réaction induite par ton ego, mais dans le calme, le discernement, la maîtrise de soi : adopter et mettre en place des mécanismes qui soient sains pour toi, c’est la voie royale pour sortir de la souffrance inutile et vivre selon tes aspirations profondes.

As-tu besoin d’un coup de pouce ?


J’espère que cet article t’aidera à clarifier ce qui se passe en toi. A avoir moins peur de tes émotions et de tes ressentis.   

Et si tu as besoin d’aide pour avancer sur ce chemin, je t’invite à prendre connaissance de mon nouvel accompagnement : « Je suis moi-même et je kiffe ! » dans lequel l’accueil de ce que tu es, la guérison des blessures est le coeur de ce que je fais :

Accompagnement « Je suis moi-même et je kiffe ! »


Pour rejoindre le groupe Facebook « Être enfin zen : pour les personnes qui veulent être elles-mêmes en guérissant de leurs blessures émotionnelles », c’est par ici (n’oublie pas de répondre soigneusement aux questions lorsque tu demandes à rejoindre le groupe. Je refuse les 3/4 des demandes à cause de cela) : Rejoindre le groupe Facebook  

Je te souhaite de vivre selon tes aspirations profondes,

A bientôt

Emily

Comment faire pour ne plus stresser, angoisser, culpabiliser lorsque vous ne faites pas ce que les autres attendent de vous ?

Comment faire pour ne plus stresser, angoisser, culpabiliser lorsque vous ne faites pas ce que les autres attendent de vous ?

Ça n’est pas facile d’être qui on est vraiment quand on est encore aux prises avec ses blessures émotionnelles de l’enfance. Il y a encore pas si longtemps, quelqu’un sur ma chaîne You Tube m’avait écrit un commentaire qui disait à peu près ça « Parle plus vite ! ». J’ai fait ma belle en faisant celle qui prenait les choses de haut, mais la vérité c’est que ce commentaire m’avait atteint et déstabilisée. Je n’étais pas comme cette personne voulait que je sois, et ça me faisait stresser. Alors comment faire pour ne plus stresser, angoisser, culpabiliser lorsque vous ne faites pas ce que les autres attendent de vous ? 

Ce qui se passe

Quand cette personne avait écrit « Parle plus vite ! », les pensées qui m’étaient venues, c’était genre : 

  • Je ne parle pas assez vite, les gens doivent croire que je suis une cruche. 
  • Je ne suis pas à la hauteur puisque moi je ne suis pas comme tous les gens qui réussissent et qui enchaînent l’atteinte de leurs objectifs en deux temps trois mouvements. 
  • Je ne dois pas être quelqu’un de bien car je ne corresponds pas aux critères des gens qui sont bien vus dans la société (les gens bien vus sont rapides). 

Après, ça s’enchaîne dans la tête. On n’arrive plus à penser à autre chose. Les pensées tournent en boucle, du genre « T’es vraiment trop nulle ! Tu ne sais même pas être rapide ! Laisse tomber, t’y arriveras jamais ! » et on se ronge les ongles, on dévalise le frigo, on boit un petit verre, on fait cramer sa carte bleue. On se sent stressé, angoissé, coupable de ne pas être comme les autres voudraient que l’on soit. On ne mérite plus d’être heureux, on ne mérite plus de s’épanouir, on ne mérite plus de profiter de la vie comme on voudrait pourtant en profiter. 

Voilà ce qui se passe quand on est encore empêtré les pieds dans le tapis avec ses blessures émotionnelles de l’enfance.

D’où vient le problème ?

comment ne plus stresser, angoisser, culpabiliser lorsque vous ne faites pas ce que les autres attendent de vousOn accorde de l’importance à l’opinion des autres sur ce qu’ils pensent de nous, alors que la seule opinion qui compte, et je dis bien la seule, c’est la nôtre.

Et c’est de là que vient le problème. L’origine du stress, de l’angoisse, de la culpabilité vient du jugement que l’on a sur soi. Parce que cette personne peut me dire « Parle plus vite ! », si moi je suis bien dans mes baskets, qu’est-ce que ça peut bien me faire ce qu’elle pense de moi ? 

Le problème, ce n’est pas l’autre ni ce qu’il vous dit (même si on aimerait vraiment que ce soit l’autre le problème 🙂 ). Le vrai souci, c’est comment vous vous sentez avec ce que l’autre vous renvoie.

A lire aussi : Comment ne plus dépendre du regard des autres

Le défi qui se présente à vous

Je ne distribue pas de pilule miracle, c’est pas le genre de la maison. Vous pourrez toujours trouver des « astuces » sur Internet pour ne plus stresser, angoisser ou culpabiliser. Respirer profondément par exemple, faire un exercice de cohérence cardiaque (celui-ci est top) va vous aider à vous sentir mieux sur l’instant. Mais tant que vous n’aurez pas travaillé sur vos blessures émotionnelles, le stress, l’angoisse et la culpabilité reviendront toujours comme un boomerang.

Si vous voulez vous débarrasser une bonne fois pour toute du problème, il va falloir aller déraciner le mal. Et ça peut prendre du temps, comme ça peut aller très vite. 

Le défi va donc être de modifier les perceptions que vous avez de vous-même. Il va falloir aller creuser sur ce qui fait que vous vous dénigrez, que vous vous rabaissez, que vous accordez du crédit à ce que vous dit l’autre.

Et ce n’est pas facile à faire pour tout le monde. C’est bien pour ça que je propose un programme de coaching que vous pouvez retrouver ici, pour les personnes qui ny arrivent pas seules, ou alors pour celles qui veulent gagner beaucoup de temps.  

Comment ne plus stresser, angoisser, culpabiliser lorsque vous ne faites pas ce que les autres attendent de vous ?

Vous pouvez déjà commencer par accepter que vous stressez, angoissez ou culpabilisez. Vous avez peut-être conscience que vous avez ce genre de ressenti, mais il y a une différence énorme entre « en avoir conscience » et « accepter ». Accepter ça signifie accueillir ce qui est là, présent. Ne pas chercher à le rejeter ni à l’éradiquer. Parce que la plupart du temps, dès qu’on a conscience qu’on ressent quelque chose de désagréable, on a tendance à le fuir, à le chasser de soi, à le nier. On n’en veut pas parce que ça ne cadre pas avec ce qu’on voudrait vivre.

Le problème quand vous rejetez ce que vous ressentez, c’est que ce que vous essayez de chasser prend de l’ampleur. 

Alors que quand vous l’accueillez, son pouvoir sur vous perd de sa puissance. 

Vous n’accueillez pas vos ressentis désagréables parce que vous êtes d’accord avec eux. Vous ne les accueillez pas pour dire « Ah génial je suis stressé, c’est ça que je veux » (enfin, après vous faites comme vous voulez 🙂 ). Vous les accueillez parce que vous comprenez que vous êtes un être humain et qu’un être humain ça lui arrive de stresser, d’angoisser et de culpabiliser.

Autorisez-vous à être un humain qui ressent des choses désagréables, qui traverse des épreuves, qui peut se sentir stressé ou angoissé, qui peut se sentir coupable. Vous avez le droit de ne pas vous sentir bien. 

Enfin, posez-vous cette question : 

  • Qu’est-ce que je ne m’autorise pas à être ou à faire lorsque le comportement de l’autre me fait stresser, angoisser ou culpabiliser ? 
  • Qui est-ce que cela dérange vraiment ? 

NB : N’hésitez pas à télécharger à laide de lun des formulaires du blog le guide gratuit « J’arrête de souffrir à cause des autres » dans lequel je détaille les blessures émotionnelles de l’enfance. 

Pour être soi-même

Vous allez finir par découvrir qui vous êtes en accueillant ce que vous êtes dans l’instant présent.

Pour en finir avec mon histoire, le commentaire de cette personne qui m’avait écrit « Parle plus vite ! » m’avait fait stresser et angoisser simplement parce que c’est moi et moi toute seule qui me jugeais. Je me critiquais moi-même de ne pas être quelqu’un de rapide. Je me jugeais simplement parce que j’avais le sentiment de ne pas correspondre aux critères de la société, parce que je ne faisais pas ce que les autres attendaient de moi.

Aujourd’hui, si ce que je suis dérange quelqu’un, ça m’est égal. Il est tout à fait libre de penser ce qu’il veut et de passer son chemin si ce que je suis ne lui convient pas. Moi je m’aime et je m’accepte telle que je suis. Je ne changerai pas parce que ce que je suis ne correspond pas aux critères d’untel ou d’untel. 

C’est en cela que les perceptions que j’ai de moi-même ont changé. 

Et grâce à cela, j’ai changé la manière dont je me sens face aux agissements des autres. Et ça, je vous assure que ça change la vie 🙂    

Avec tout mon amour, 

Emily