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Ce phénomène qui fait perdre confiance en soi à vitesse grand V

Ce phénomène qui fait perdre confiance en soi à vitesse grand V

Aujourd’hui, je voudrais te parler d’un phénomène qui fait perdre confiance en soi à vitesse grand V : c’est le décalage entre ce que tu aimerais atteindre, et ta vie d’aujourd’hui.

Un Everest à escalader pieds nus

Je m’explique : tu lis des livres, tu regardes des vidéos qui te disent que tu peux réaliser tous tes plus grands rêves, que tu peux être libre et heureux, etc… Tu vois des photos sur Internet de gens qui sont en voyage à l’autre bout de la planète et qui te disent que tu ferais bien d’en faire autant. Bah oui, évidemment que je veux en faire autant !

ce phénomène qui fait perdre confiance en soi à vitesse grand VPuis, tu lèves la tête de ton écran lumineux, et tu vois ta vie : tu bosses comme tout le monde de 9 à 6, avec des collègues que tu n’as pas forcément envie de voir, tu te tapes les bouchons, les voisins bruyants, le ménage, les courses, la lessive, le repassage, ne pas oublier ce soir tu t’es promis de téléphoner à ta mère, de faire le ménage dans tes mails, de cuisiner un petit truc parce-que-c-est-bon-pour-la-santé-et-pour-la-planète, etc…

Là, tu te dis : « Comment ils ont fait ces gens en photo ? Moi j’y arriverai jamais, il y a trop de choses à faire, j’en suis trop loin ! ».

Ce n’est plus un décalage que tu perçois, c’est un gouffre, un Everest à escalader pieds nus avec un sac de 150 kgs sur le dos.

« C’est impossible, tu n’y arriveras jamais ». Ça c’est une voix à l’intérieur de toi qui te dit ça.

Et là, tu commences à sombrer dans les doutes, les peurs et les incertitudes et tu perds confiance en toi (« pourquoi eux y arrivent et pas moi ? »).

Alors que faire ? Est-ce qu’il ne vaudrait mieux pas abandonner ? Revenir à quelque chose de plus raisonnable ?

Un point de départ

Ce phénomène qui fait perdre confiance en soi à vitesse grand VMoi je suis convaincue que quand on a envie de quelque chose, quand on se sent attiré, alors il faut y aller. Mais pas n’importe comment. Pas pieds nus avec un sac de 150 kgs sur le dos (mais tu fais comme tu le sens bien sûr). Ne te laisse pas guider par les doutes et les peurs qui te font perdre confiance en toi.

Pour cela, autorise-toi à être là où tu en es aujourd’hui. Rends-toi compte que si tu en es là aujourd’hui, c’est parce que tu as cherché à combler tes besoins. Peut-être pas comme il fallait, mais tu l’as fait avec les moyens que tu avais en ta possession jusqu’à aujourd’hui.

Est-ce que tu te rends compte à quel point tu as réussi à être là où tu en es aujourd’hui ? Alors pourquoi ne réussirais-tu pas à arriver là où tu veux arriver ?

D’autant que maintenant tu sais qu’il existe des méthodes pour y arriver.

Si tu en es là aujourd’hui, c’est peut-être parce que tu avais besoin de te protéger, de plaire aux autres pour qu’ils t’aiment, de vivre avec quelqu’un plutôt que de te retrouver seule, etc… Il peut y avoir des milliers de raisons qui fassent que tu en es là aujourd’hui. Alors, respecte ces raisons, respecte-toi, honore-toi d’être là où tu en es aujourd’hui. C’est parfait et il ne peut en être autrement.

Byron Katie, je te le rappelle, nous dit que nous souffrons parce que nous luttons contre ce qui est.

Alors cesse de lutter contre ta vie d’aujourd’hui, accepte-la, laisse-la être telle qu’elle est aujourd’hui.

C’est ton point de départ. Et pour aller quelque part, il faut bien démarrer d’un endroit. C’est très bien de vouloir atteindre un objectif, d’avoir envie d’évoluer et d’améliorer sa vie. Pour y aller, commence là où tu en es aujourd’hui.

A retenir

Alors, si tu dois retenir une chose de cet article, c’est que si tu as réussi à arriver là où tu es aujourd’hui, alors tu peux réussir à aller où tu veux aller. Il existe des méthodes pour t’aider. Démarre de là où tu es aujourd’hui, c’est parfait parce que tout ce que tu as fait pour arriver là, c’est parfait. Tu as fait de ton mieux et tu n’aurais pas pu faire mieux.

Garde confiance en toi et en la Vie, elle ne te veut que du bien.

N’hésite pas à partager cet article si tu penses qu’il peut aider tes proches 🙂

Si cet article t’a été utile et que tu souhaites prendre la voie de la confiance en soi afin de t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily

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Je suis submergé. Comment m’en sortir ?

Je suis submergé. Comment m’en sortir ?

Je voudrais que ma vie change, mais je suis submergé. J’ai trop de trucs dans la tête, j’ai regardé trop de vidéos, lu trop de bouquins de développement personnel, trop d’articles, et maintenant je suis noyée. Je ne sais plus quoi faire, par quoi je dois commencer ?

On se noie dans les infos

Je me suis dit que ce sujet allait t’intéresser parce que figure-toi que plusieurs personnes que j’ai eu au téléphone cette semaine pour des séances gratuites (que j’avais offertes à 8 abonnés du blog) m’ont parlé de ça : qu’elles se sentaient submergées, dispersées, et ne savaient plus par quel bout prendre les choses pour arriver à ce qu’elles veulent.

Je suis submergé. Comment m’en sortir ? Ça, c’est la pression, le stress qu’on se met à force de lire des trucs supers intéressants sur Internet et dans les livres. S’il te plait, n’en veux pas à Internet qui t’offre du contenu gratuit à gogo, accessible de là où tu veux, quand tu veux. Hop, tu ouvres ton navigateur sur ton smartphone, tu tapes ta question dans Google ou carrément aujourd’hui tu demandes à Siri, et là on t’offre des milliers voire des millions de pages pour t’aider à trouver la réponse que tu cherches. Ça fait un peu lampe magique d’Aladin, tu ne trouves pas ?

Bon, n’empêche que notre problème aujourd’hui, c’est qu’il y a trop d’infos, alors on se noie dedans.

Oublie ce que tu veux

D’abord, dis-toi qu’il y a une solution à tout.

Rappelle-toi cette célèbre phrase de Lao Tseu, qui est toujours d’actualité :

« Un voyage de 1 000 pas a commencé par un pas ».

Le 1er pas que tu peux faire, c’est celui qui va te faire baisser la pression.

Pour relâcher la pression, ne pense plus à tes objectifs, ne pense plus à ce que tu veux.

Demande-toi plutôt ce que tu peux faire là maintenant, et qui te soit accessible aujourd’hui. C’est peut-être pas grand-chose : écrire un mail, tout éteindre pendant 5 mn et faire une petite méditation, faire un exercice de développement personnel, lire un chapitre, etc…

Laisse-moi te raconter une petite histoire. En 2010, j’avais prévu de faire un voyage fabuleux au Kenya, au pays des animaux sauvages. Le problème, c’est qu’au moment du voyage, j’étais en plein burn-out. J’envisageais alors de tout annuler parce que c’était trop pour moi, j’avais trop peur, j’avais la tête trop pleine. C’était à tel point que rien qu’aller faire mes courses au supermarché, c’était le bout du monde, alors imagine le Kenya… Je paniquais et je paniquais d’autant plus que tout le monde me poussait à faire ce voyage, même ma chef (elle devait se dire en secret que ça allait me faire du bien et que j’allais revenir plus vite au travail 🙂 )

Je suis submergé. Comment m’en sortir ? Il m’est venu cette pensée incroyable : tu laisses tomber le Kenya. Tu ne vas pas au Kenya. Tu fais simplement ton sac avec la liste que t’a donnée l’agence de voyage. Et après tu vois. Une fois mon sac fermé, je me suis dit « maintenant je peux aller jusqu’à l’arrêt de bus et prendre le bus jusqu’à la gare. Ça c’est possible. Et après tu vois ». Une fois à la gare, je me suis dit « je peux prendre le train jusqu’à l’aéroport Charles-de-Gaulle » , et ainsi de suite.

C’est comme ça que j’ai fait mon voyage extraordinaire de 15 jours en plein bush au Kenya.

Ton 1er pas, ce sera peut-être pas grand-chose, mais ce « pas grand-chose » te mettra sur la route de ton voyage de 1 000 pas.

A lire aussi : Comment traverser la peur de ne pas y arriver et trouver la voie de la confiance

Ce qu’il faut retenir

Si tu dois retenir une chose de cet article, c’est que si toi aussi tu ne sais plus par quel bout prendre les choses tellement il y a de choses à faire pour réaliser ce que tu veux réaliser, alors oublie ton objectif. Oublie ce que tu veux. Et demande-toi ce que tu peux faire là maintenant, qui te soit accessible là tout de suite.

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Emily

Merci à Unsplash pour les photos

Comment traverser la peur de ne pas y arriver et trouver la voie de la confiance

Comment traverser la peur de ne pas y arriver et trouver la voie de la confiance

Cela fait quelques mois que tu n’as pas eu de nouvelles de moi. Je dois t’avouer que je m’étais perdue en cours de route. Tu sais, pendant des mois, j’ai été terrifiée à l’idée que mon blog ne plaise pas, ou pas assez, ou pas comme il faut. Et tu sais ce qu’on fait quand on a peur ? On se précipite. On fait n’importe quoi, pourvu qu’on fasse quelque chose.

Ce qu’engendre la peur

Alors j’ai écouté tous les conseils que je trouvais, j’appliquais tout ce que j’entendais, tout ce que je lisais, ça se barrait dans tous les sens. Tous ces conseils étaient certainement pertinents et judicieux, quelques uns d’ailleurs me parlent encore aujourd’hui. D’autant que parfois, ça fonctionnait plutôt pas mal.

Mais quelque chose clochait. Je ne savais pas quoi, mais je sentais que quelque chose ne tournait pas rond avec ma façon de tenir mon blog.

Pour ceux qui me suivent depuis le début, pendant plusieurs mois je vous ai parlé de développement personnel en général. Puis j’ai entendu dans des formations digitales et des vidéos You Tube que j’ai suivies qu’il ne fallait pas faire ça, parce que trop de monde parle de développement personnel, donc il faut se spécialiser si on veut être entendu. Ainsi, j’en suis venue à vous parler uniquement d’hypersensibilité. Ensuite ça a commencé à dévier vers les adultes qui souffrent d’avoir eu une enfance toxique. Et après… et quoi après ? « je vais changer de sujet tous les 6 mois comme ça ? » je me suis demandé. « Je ne suis pas sûre que ce soit ce que j’ai envie de faire et je ne suis pas sûre que mes lecteurs s’y retrouvent non plus ».

Franchement, j’étais complètement paumée : je ne savais plus du tout ce que je devais faire. Ça m’a stressée : « J’y arriverai jamais… C’est peut-être pas pour moi…. »

Stopper les machines

Comment traverser la peur de ne pas y arriver et trouver la voie de la confianceAlors je me suis posée, encore une fois. Ce n’est pas la 1ère fois avec mon blog. J’espère que tu ne m’en tiendras pas rigueur. J’étais aux prises avec la peur et tu sais autant que moi à quel point la peur nous empêche d’avancer...

Donc je te disais que j’ai eu besoin de me poser encore une fois. Ca, c’est une difficulté chez moi : je suis dispersée. Je commence à parler d’une idée, et ça enchaîne sur une autre, et je ne me souviens plus de ma 1ère idée… Mais tu sais pourquoi, ça ? C’est parce que toutes ces idées qui me viennent j’ai envie de les partager, je me dis “Ah oui, c’est intéressant ça ! Et ça aussi ! Et ça aussi !…”

Donc, j’ai eu envie de me poser, encore une fois. Et tu sais quoi ? Je me suis rendue compte que ça me gênait de ne parler que d’hypersensibilité, ça ne me correspondait pas non plus de parler seulement des adultes qui avaient vécu une enfance toxique. Non pas que ce soient des sujets que je ne connais pas, bien au contraire, mais je trouve que c’est réducteur. Un être humain est bien plus que cela. Un être humain est fait avec un univers intérieur d’une richesse infinie, dont l’hypersensibilité et l’enfance toxique peuvent éventuellement faire partie.

Alors, comment faire ? Puisque parler de développement personnel en général ça n’est pas ce qu’il faut faire, et parler d’un sujet en particulier ça ne me va pas.

Une voie pour traverser la peur de ne pas y arriver

Déjà, première chose : je vais arrêter pendant un temps de lire un énième conseil, une énième vidéo. Je vais arrêter de suivre mes peurs. Je vais faire autrement : et justement, le truc à faire, ce serait de faire face à mes peurs, et surtout, d’écouter ce que mon coeur et mon âme me murmurent et que je ne prends pas le temps d’écouter.

Je suis partie début novembre une semaine à la mer, en Bretagne, dans la presqu’île de Crozon, où j’ai loué une maison qui était face à la mer. Pas de réseau internet, pas de réseau téléphone, pas de télé. Le rêve ! Seulement le roulement incessant des vagues qui viennent s’éclater sur le sable de la plage.

Comment traverser la peur de ne pas y arriver et trouver la voie de la confianceEt le murmure de mon âme et de mon coeur.

Pendant une semaine, je n’ai cessé de lire, de me promener sur les falaises, de regarder les vagues, les nuages et les mouettes. Et surtout d’écrire. Et, cerise sur le gâteau, j’avais un bureau qui donnait sur la mer.

Faire cesser le bruit extérieur pour écouter le bruit à l’intérieur de moi.

Laisser s’exprimer le murmure de mon âme et de mon coeur, le laisser voyager jusque sur mon poignet pour écrire ce que j’entendais.

Le message que j’ai pour toi

J’ai posé à plat ce que je suis, sans limites. Puis j’ai travaillé le message que je tiens à transmettre durant cette vie-ci.

Moi, ce que je veux te transmettre, c’est que la souffrance n’est pas une fatalité. Qu’on peut être heureux si on s’en donne les moyens. Je sais de quoi je parle : j’ai tellement souffert pendant de nombreuses années ! Et aussi tellement évolué vers de plus en plus de bonheur depuis l’année de ma seconde naissance, en 2002.

Au fil de ces années, j’ai découvert qu’il ne tenait qu’à soi pour trouver son bonheur, pour faire de sa vie quelque chose de joyeux et de magique. Et je veux aider les lecteurs qui passeront par ici à retrouver leur joie de vivre, les aider à révéler le bonheur qui se cache en eux.

Voilà. C’est ce que je veux faire. Et au diable si je ne fais pas les choses comme il faut.

L’essentiel est que je fasse ce que mon âme et mon cœur me chantent. C’est là que se trouve la vérité.Comment traverser la peur de ne pas y arriver et trouver la voie de la confiance

Que retenir de cet article ?

Ecoute toujours ce que te disent ton âme et ton coeur. Eux savent ce qui te fait vibrer, ce qui te rend heureux.

Je ne peux que t’encourager à te couper du reste du monde pendant quelques jours comme je l’ai fait. A te taire et à faire taire le monde (ah ah ! Oui tu as cette capacité 🙂 ) pour laisser enfin le murmure de ton âme et de ton coeur te souffler ce qui te rend heureux.

Tout ce que vous avez toujours voulu se trouve de l’autre côté de la peur – George ADAIR

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Emily

Ces mères qui ne savent pas aimer

Ces mères qui ne savent pas aimer

“Ces mères qui ne savent pas aimer”, écrit par Susan Forward, est un livre qui traite de la problématique des filles qui ont eu une mère toxique. Il décortique en profondeur ce qui empêche une fille qui a eu une mère mal aimante d’avoir confiance en elle, de mener la vie qu’elle souhaite. L’auteur nous propose de suivre des étapes, comment mettre en place des stratégies, d’utiliser des outils pour transformer ton monde intérieur fait de culpabilité, de honte, d’anxiété, de peurs et d’angoisses en un monde intérieur fait de plus de joie et de confiance qui, c’est certain, t’aidera à avoir de meilleures relations.

Si pour toi c’est mieux d’écouter l’article ou bien si tu veux optimiser ton temps dans les transports, les salles d’attente, en faisant la vaisselle, etc… tu peux aussi écouter l’article que j’ai enregistré en audio. Il te suffit de cliquer sur Play dans la barre noire ci-dessus. 

Pourquoi est-ce si destructeur d’avoir eu une mère toxique ?

ces mères qui ne savent pas aimerSusan Forward est une psychologue américaine née en 1938. Elle est spécialisée sur les parents toxiques, elle est d’ailleurs l’auteur du best-seller “Parents toxiques – se libérer de leur emprise”. Elle-même a eu une mère mal aimante.

Elle nous explique que c’est très difficile de faire comprendre aux autres qu’on a eu une mère toxique. C’est un sujet tabou pour la société car la plupart des gens n’arrivent pas à croire qu’il soit possible que des mères n’aiment pas leurs enfants. Du coup, ils ne savent pas faire autrement que de minimiser les douleurs et les souffrances des filles qui ont eu une mère toxique (j’en avais parlé dans cette vidéo).

Ces filles se retrouvent avec une double peine :

  • elles subissent l’attitude mal aimante de leur mère
  • leurs souffrances ne sont ni entendues ni comprises

C’est très destructeur parce que du coup, elles finissent par intérioriser leurs souffrances, par rationaliser ce qu’elles ont vécu, et par intégrer que si elles se sentent si mal, c’est de leur faute : elles pensent qu’elles sont trop sensibles et qu’elles ne savent pas y faire.

C’est quoi, une mère toxique ?

ces mères qui ne savent pas aimerLe point commun aux 5 portraits de femmes mal aimantes que dresse Susan Forward (qu’on va voir un peu plus bas), est que ces femmes ne savent pas servir d’autres intérêts que les leurs. Elles ne savent pas se remettre en question, aller vers leur fille pour leur dire qu’elles se rendent compte du mal que leur attitude engendre, et qu’elles vont changer.

Tu peux te reconnaître en tant que fille de mère mal aimante s’il arrive régulièrement à ta mère de :

  • Te rabaisser ou te critiquer
  • Te prendre comme bouc émissaire
  • S’attribuer le mérite quand les choses se passent bien, et de te tenir pour responsable quand les choses se passent mal
  • Te traiter comme si tu étais incapable de prendre tes propres décisions
  • Se montrer charmante devant les autres, mais redevenir froide dès qu’elle est seule avec toi
  • Essayer de te faire de l’ombre
  • Flirter avec la personne que tu aimes
  • Essayer de se réaliser par procuration à travers toi
  • T’envahir de coups de téléphone, d’Emails et de textos, et de s’incruster dans ta vie à tel point que tu te sentes asphyxiée
  • Te dire ou sous-entendre que tu es la raison de sa dépression, de son manque de réussite, ou qu’elle n’a pas réalisé ses rêves à cause de toi
  • Te dire ou sous-entendre qu’elle ne peut pas se débrouiller sans toi (et qu’il n’y a qu’avec ton aide qu’elle s’en sortira)
  • Utiliser l’argent ou des promesses d’argent pour te manipuler
  • Menacer de te rendre la vie difficile si tu ne fais pas ce qu’elle veut
  • Ignorer ou minimiser ton ressenti et tes souhaits

Ce sont là les limites claires que franchit une mère mal aimante, que ne franchit pas une mère aimante.

Les 5 portraits de ces mères qui ne savent pas aimer

Les mères toxiques et mal aimantes ne sont pas que les mères qui frappent leur fille (mais elles font aussi partie des 5 portraits des mères mal-aimantes). Susan nous parle aussi des :

  • mères narcissiques : “Et moi ? Tu as un peu pensé à moi ?”
  • mères accaparantes : “Tu es toute ma vie”
  • mères control-freak : “C’est comme ça parce que je dis que c’est comme ça”
  • mères qui ont besoin d’être maternées : “Je compte sur toi pour t’occuper de tout”
  • mères qui négligent, trahissent et battent : “Tu n’arrêtes pas de faire des histoires”

Pour chaque portrait, Susan explique avec des mots simples et percutants comment la manipulation s’est mise en place : les mots et les attitudes que la mère emploie pour utiliser sa fille afin d’en faire un bouclier face à ses propres démons.

Comment se reconstruire et reprendre confiance en soi ? 

ces mères qui ne savent pas aimerAprès avoir fait la lumière sur ce qui nous a toujours semblé nébuleux, on comprend (enfin !) comment la manipulation s’est mise en place et pourquoi on va si mal.

Susan nous dit “Vous ne pouvez pas changer le comportement de votre mère – elle seule peut le faire – mais vous avez en revanche le pouvoir de changer vos rapports en changeant vos propres actions“.

Il n’y a qu’un moyen pour faire changer ta vie : en reprenant ton pouvoir que ta mère t’a pris.

Ce n’est pas en changeant tes pensées ou tes ressentis que tu vas t’en sortir. L’auteur propose exactement l’inverse : de changer d’abord tes comportements, lesquels modifieront tes ressentis et tes pensées. Et ça marche.

Susan nous explique, étape par étape, les stratégies à mettre en place et comment les mettre en place. Elle nous propose des exercices très puissants d’écriture, de visualisation, etc…

Je te donne un exemple, mais je ne peux bien entendu pas te décrire ici toutes les stratégies que propose Susan Forward. Par exemple, elle détaille une manière de communiquer que j’ai trouvée très puissante, qui s’appelle « la communication non-défensive ». Quand on a une mère mal aimante, on s’est habitué à se défendre, à se justifier (sans même s’en rendre compte) quand on se prend des critiques, des jugements, etc… On dit des phrases du genre :

  • Non, je ne suis pas…
  • Non, je n’ai pas…
  • Comment peux-tu dire ça de moi ?
  • Pourquoi est-ce qu’il faut toujours que tu… ?
  • Pourquoi est-ce que tu ne peux pas être raisonnable pour une fois ?
  • Tu dis n’importe quoi
  • Je n’ai jamais dit/fait ça
  • Si je l’ai fait, c’est parce que….
  • Je ne l’ai pas fait exprès
  • J’essayais juste de…
  • Mais tu avais promis…

On est bien intentionné parce qu’on veut que notre mère reconnaisse la fille bien que nous sommes, et on veut avoir des rapports sains et équilibrés avec notre mère, mais en fait, communiquer de cette façon ne fait que refléter toutes les angoisses, les peurs et les craintes qui nous habitent. Encore une fois, il ne faut surtout pas culpabiliser si tu te rends compte que tu « te défends » quand tu communiques. Tu as fait comme tu as pu.

Susan nous propose alors de simplement modifier nos mots. D’arrêter la communication qui est basée sur la défense, pour utiliser la « communication non défensive ». Ce sont des phrases du genre :

  • Je vois
  • Je comprends
  • Je suis navrée que tu sois contrariée, mais je ne souhaite pas discuter de cela
  • C’est non négociable
  • Cela ne m’étonne pas de toi que tu voies les choses de cette manière
  • Tu peux toujours essayer de me faire culpabiliser ou de me prendre par la pitié, ça ne marche plus
  • Ah oui, vraiment ?
  • Nous en reparlerons quand tu seras plus calme
  • Crier et menacer ne va rien résoudre
  • Ce sujet est clos. Si tu veux me parler, il faudra me parler d’autre chose
  • C’est ma décision et elle est non négociable
  • Je sais que tu n’es pas contente
  • Tes opinions n’engagent que toi

Ca peut faire peur de passer à cette façon de communiquer. Mais Susan t’encourage à ne plus te laisser mener par l’angoisse, la peur et l’anxiété. Elle te rassure aussi en t’expliquant comment mettre en place cette nouvelle manière de communiquer et par quoi tu vas passer quand tu vas traverser ces nouvelles épreuves. Et puis, elle décrit les immenses bénéfices que tu vas gagner : de la confiance en soi, une meilleure connaissance de soi, de la liberté, de la clarté, de la force grâce aux armes qu’elle offre à travers ces outils et ces stratégies qui t’ont tellement fait défaut.

Cela peut modifier en profondeur le rapport que tu as à ta mère.

Aussi, si tu te sens trop fragile, elle recommande de te faire accompagner par un thérapeute pour parcourir ce chemin. 

Les forces du livre

ces mères qui ne savent pas aimerOutre les étapes et les stratégies puissantes que propose Susan pour qu’on retrouve confiance en soi, elle nous relate les vies de femmes courageuses comme toi et moi, qu’elle a accompagnées, qui décident de reprendre leur pouvoir en main. On se reconnaît dans ces témoignages, et on suit le processus de changement qui se met en place au fur et à mesure car Susan nous décrit les séances qu’elle vit avec ces femmes.

Aussi, ce qui est génial, c’est que le processus fonctionne pour toutes les filles, peu importe le portrait de mère mal aimante qu’elles ont eues.

Une autre force du livre est que l’auteur nous apprend à nous armer pour faire face à l’attitude toxique de notre mère, qu’on peut du coup dupliquer avec n’importe quelle personne malveillante. Parce que le coeur du problème est bien là quand on a eu une mère toxique : celle-ci, qui est censée nous apprendre à nous protéger, nous a rendues vulnérables, faibles, nous sommes à la merci de tout ce qui peut être toxique. Parce qu’elle ne nous a pas appris à nous protéger, ni à poser nos limites.

Enfin, je craignais de trouver dans ce livre des outils flous et difficiles à appliquer. J’ai été très surprise de constater que tout est clair, pragmatique, j’ai trouvé certains exercices ludiques. Ce livre est fluide, bienveillant, plein de bon sens et d’humanité.

Ce que je pense de « Ces mères qui ne savent pas aimer » 

L’écriture de “Ces mères qui ne savent pas aimer” est fluide, la traduction est très bien faite. Le livre est facile à lire, pertinent, percutant, et déroule de manière concise et précise les étapes indispensables par lesquelles il est nécessaire de passer pour retrouver confiance en soi.

En même temps, Susan Forward a su trouver les mots pour rassurer et encourager à se lancer

Les stratégies à mettre en place demandent du courage mais les bénéfices sont énormes.

C’est un livre à avoir chez soi, à ne surtout pas prêter mais à offrir, car c’est une mine d’or remplie d’outils ludiques et faciles à mettre en place, pour que toutes les femmes qui ont souffert d’avoir eu une mère mal aimante retrouvent la confiance en elles, qu’elles découvrent leur liberté et leur force intérieure.

Si tu souhaites toi aussi te libérer de l’emprise de ta mère, je te recommande ce livre de Susan Forward. Si tu cliques sur un des liens Amazon présents dans l’article et que tu achètes le livre, cela ne changera rien pour toi au prix du livre, et de mon côté, cela me permet de percevoir une petite commission de la part d’Amazon 🙂  

Emily

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Es-tu sûr de vouloir sortir des relations toxiques ?

Es-tu sûr de vouloir sortir des relations toxiques ?

Es-tu sûr de vouloir sortir des relations toxiques ? C’est une question que tu vas trouver bizarre ou absurde si tu vis des relations toxiques et que tu en as marre. Je suis d’accord avec toi. Et pourtant regarde cette vidéo, tu vas être surpris…

Es-tu de vouloir sortir des relations toxiques ?

Attention ! Ceci est la retranscription texte de la vidéo

Hello ! Moi c’est Emily Lubaszka. Je suis coach pour les personnes hypersensibles et également pour les personnes qui ont vécu une enfance toxique.

es-tu sûr de vouloir sortir des relations toxiques ?Aujourd’hui je voudrais te poser une question qui va certainement te paraître bizarre ou absurde : est-ce que tu es vraiment sûr que tu as envie d’améliorer tes relations ? Est-ce que tu es vraiment sûr d’avoir envie de te libérer des gens toxiques ? On va voir ça tout de suite dans cette nouvelle vidéo.

Bon, pourquoi est-ce que je te pose cette question : est-ce que tu es sûr que tu veux vraiment améliorer ces relations ? Est-ce que tu es sûr que tu veux sortir des conflits ? Est-ce que tu es sûr que tu ne veux plus de relations toxiques ?

Je vais t’expliquer, je vais te raconter une petite histoire qui m’est arrivée cette semaine. Je discutais avec une personne que je connais, que je connais plutôt bien, parce que je la côtoie très souvent. Et cette personne, ça fait des années qu’elle se plaint, qu’elle râle beaucoup beaucoup beaucoup au sujet de ses supérieurs hiérarchiques. Ca n’a jamais quelqu’un qui a été, ça n’a jamais été, elle n’hésite pas à leur rentrer dedans. Puis alors moi je trouve qu’en plus elle est tout à fait légitime et son discours, il est très construit. Là-dessus, y a pas de souci.

Mais le problème, ce que je lui disais, c’est que ça doit faire une trentaine d’années que ça dure son truc, je lui disais le problème, c’est que, en fait, même si tu es légitime dans tes demandes,  c’est toi que au fond en fait que ça fait souffrir. C’est toi qui souffres parce que l’autre est incapable de t’apporter ce dont tu as besoin. Tes chefs sont incapables de t’apporter ce que toi tu leur demandes. Et puis ça elle s’en rend très bien compte, y a pas de souci, elle se rend bien compte que effectivement, à chaque fois ils peuvent pas lui apporter, ils en sont incapables, ils ont pas en eux ce qu’elle attend d’eux.

Mais malgré tout, elle continue toujours de les titiller, de leur rentrer dedans, de les mettre face à leurs responsabilités, etc… Et donc moi je lui disais « mais, écoute : toi, ça te fait souffrir. Le seul moyen que tu as pour ne plus souffrir, c’est de lâcher prise et de, en fait, jeter l’éponge par rapport à ce que tu attends et qu’ils ne peuvent pas t’apporter. »

Alors en plus, quand on fait ça après on se rend compte aussi que l’autre peut nous apporter autre chose. Bon bref, ça c’est un autre sujet.

Et là elle me dit « moi je peux pas jeter l’éponge, c’est pas possible ».

Donc « ok pas de soucis ». Et je lui dis « ok tu peux pas jeter l’éponge mais au fond, mais qu’est-ce que tu veux ? Qu’est-ce que tu veux ? Continuer du coup d’être toujours en conflit avec tes chefs ? » Et puis elle me dit « ben moi j’aime bien aussi être en conflit avec eux, parce que ça m’amuse. Ca m’amuse. »

Voilà ça fait en fait comme un jeu, elle a l’impression je pense d’être comme dans une pièce de théâtre. Enfin voilà, c’est vrai que ça lui apporte aussi je pense. C’est vivant, ça la fait vivre, et ça c’est bien je trouve de le reconnaître. Moi je veux porter aucun jugement là-dessus, je suis absolument pas là pour ça, mais voilà je pense qu’elle a pris aussi conscience de ça que finalement, bon ben les conflits avec ses chefs, elle ça lui permet aussi de s’amuser.

Alors pourquoi est-ce que je te raconte ça ?

C’est parce que peut-être que toi aussi tu es englué dans des relations, dans des conflits, et il y a une part de toi qui aimerait bien améliorer ses relations, qui aimerait bien se sentir mieux, et une autre part qui fait que je sais pas pourquoi j’arrive pas à me séparer de cette personne-là.

Alors pose-toi cette question : mais au fond, au fond, qu’est ce que cette relation m’apporte ? Qu’est-ce que ça m’apporte ?

Parce que quand une relation existe, c’est parce que on est attaché à quelque chose. Il y a quelque chose qui nous qui nous tient toujours dans cette relation, même si on a envie de s’en séparer, si on n’arrive pas à s’en séparer c’est parce qu’il y a toujours quelque chose qui nous tient là-dedans.

Donc moi je t’invite à te poser cette question-là : qu’est ce qui au fond me tient encore à cette relation ? Qu’est-ce qui t’anime, qu’est ce qui te fait plaisir ? Car à quoi est-ce que tu crois encore ? Parce que ça peut être, si c’est une relation toxique, peut être que tu crois encore que tu pourras améliorer cette personne ? Que tu pourras la rendre heureuse ? Que tu pourras lui ouvrir les yeux sur le potentiel qu’elle a à l’intérieur d’elle et que toi tu vois ? Surtout si tu es une personne hypersensible. Quand on est hypersensible, on capte je pense facilement, le potentiel des gens. Donc voilà ça peut être plein plein de choses, plein plein de choses qui te tiennent encore à cette relation.

Ecoute, moi ce que j’espère c’est que en te posant cette question, que ça va te permettre de prendre conscience qu’il y a quelque chose qui te tient encore dans cette relation qui te fait souffrir, au moins prendre conscience de ça, au moins te poser cette question-là.

Voilà, moi c’est le but de cette vidéo. Et puis écoute, j’espère qu’elle t’a apportée quelque chose d’essentiel, si c’est le cas je te remercie de liker la vidéo.

Aussi bien, si tu as envie de me suivre, n’hésite pas à t’abonner à la chaîne, et aussi ce que j’ai oublié de te dire au début de la vidéo, j’oublie tout le temps de le dire, c’est de te rendre sur mon blog, je te mets le lien dans les commentaires juste en dessous, où tu pourras télécharger un guide qui est entièrement gratuit pour toi, qui s’appelle « j’arrête de souffrir à cause des autres », donc il est gratuit pour toi, tu as juste à remplir ton prénom, ton adresse mail, tu le recevras directement dans ta boîte, et puis comme ça en plus à chaque fois que je publie une vidéo, un article, un podcast sur mon blog, eh bien tu seras informé directement par mail, comme ça tu ne rates rien.

Voilà, écoute, bien je te souhaite beaucoup de bonheur, et je te dis à bientôt !

Ciao !

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Emily

Merci à Unsplash pour la photo