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La méthode simple pour en finir avec la cigarette

La méthode simple pour en finir avec la cigarette

Oui, la méthode simple pour en finir avec la cigarette existe. Les médias et les médecins nous font croire qu’arrêter de fumer doit être source de souffrance et de volonté, que ceux qui y arrivent sont de véritables héros. Or, rien n’est plus faux. J’ai fumé pendant 19 ans, les dernières années j’en étais à deux paquets par jour. Je mourais d’envie d’arrêter tout en me croyant INCAPABLE de quitter ce que je pensais être un plaisir IMMENSE et une dépendance définitive. Mais voilà, j’ai rencontré le livre pour arrêter de fumer d’Allen Carr, et j’ai arrêté du jour au lendemain (enfin, après avoir appliqué la méthode 🙂 ). C’était le 6 novembre 2009. Arrêter de fumer sans souffrir, se libérer de la dépendance à la nicotine, c’est tout à fait possible. C’est une question de méthode.

La méthode simple pour en finir avec la cigarette

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Emotions fortes : comment j’ai appris à les gérer

Emotions fortes : comment j’ai appris à les gérer

Si tu es hypersensible, il t’arrive régulièrement de ressentir des émotions fortes. Il peut arriver que tu aies tes peur de ce qui t’arrive, voire même de paniquer. Tu te demandes comment tu vas faire pour sortir de ce moment difficile. Je te partage aujourd’hui comment je fais pour que ces moments passent plus en douceur, tout en faisant face à ce qui m’arrive.

On se sent dépassé

Quand surviennent des émotions désagréables comme la colère et la tristesse, on peut en avoir peur et paniquer. On est déstabilisé, secoué par ce qui nous arrive. C’est comme si on était dépossédé de soi : on est “hors” de soi, on a le sentiment de perdre le contrôle, c’est comme s’il y avait quelque chose qui nous dépassait qu’on n’arrive pas à maîtriser.

On sent l’angoisse monter, la tension et le stress nous envahir, on a les mains moites et tremblantes, on peut ressentir des vertiges, etc… Notre corps et notre mental sont mis à rude épreuve et on ne sait pas comment faire pour gérer la situation.

En fonction de chacun, pour gérer, on va prendre des médicaments contre les angoisses et l’anxiété, contre les insomnies, on va se jeter sur le frigo, sur les achats compulsifs, sur la bouteille d’alcool, la cocaïne, les jeux vidéos, etc… Tout ce qui pourra nous amener un soulagement immédiat.

On se sent mieux effectivement, c’est vrai que ça fait du bien et que ça détend de boire un bon coup ou de dépenser de l’argent, mais le problème qui se pose, c’est que ces émotions fortes qui nous terrifient reviennent à un moment donné. Et on réutilise le moyen qui nous avait soulagé immédiatement, jusqu’au jour où on se rend compte que ce moyen nous fait souffrir aussi.

De quoi avons-nous peur ?

La peur ou la panique arrivent parce qu’on craint nos émotions comme la colère ou la tristesse. Autrement dit, on a peur d’être en colère ou d’être triste. C’est normal : comme je l’écrivais ici, les personnes hypersensibles qui souffrent se sont senties rejetées par les autres qui les trouvaient trop à cran ou trop à fleur de peau.

Par la force des choses, on en vient à craindre ces émotions qui nous ont causé du tort : à cause de notre colère ou de notre tristesse, on s’est senti moins aimé.

Dans notre éducation on a pu nous dire aussi que ce n’était pas bon d’avoir des émotions. Une petite fille ne doit pas se mettre en colère et un petit garçon ne doit pas pleurer. Pour faire plaisir à nos parents, pour continuer d’être aimé d’eux, on fait tout pour refouler ses émotions, les réprimer ou les occulter.

Pour ma part, j’ai été championne toutes catégories pour m’affoler lorsque je ressentais des émotions comme la colère. J’avais des angoisses qui me terrifiaient. Parce que j’ai reçu comme éducation qu’il ne fallait pas que je me mette en colère. Alors, quand je sentais cette émotion arriver, panique à bord ! Il fallait étouffer ce ressenti qu’il m’était interdit d’avoir.

Emotions fortes : comment j’ai appris à les gérer

Les raisons d’être des émotions

Contrairement à ce qu’on a appris, les émotions existent pour des raisons qui nous sont bénéfiques. Ce n’est pas ce que l’on perçoit à priori, puisqu’elles nous ont causé beaucoup de tort.

Les émotions sont là pour nous aider, pour nous guider. Elles nous montrent du doigt ce dont nous avons besoin. Si par exemple vous ressentez de la tristesse, c’est peut-être parce que vous avez besoin de vous sentir aimé(e). Si vous ressentez de la colère, vous avez peut-être besoin de vous sentir reconnu.e.

Les émotions viennent te montrer aussi les blessures qui sont en toi et qui ont besoin de toute ton attention, pour cheminer vers la guérison. J’en ai parlé dans cet article.

Comment les gérer

Pour gérer ta peur ou ta panique, laisse tes émotions être là, tout simplement. Elles sont là, en toi, laisse-les vivre leur vie. Ne les laisse pas t’emmener où tu ne veux pas aller. Toi, tu restes là, en simple observateur.

Si tu peux, assieds-toi, respire profondément en observant mentalement le chemin que suit l’air dans ton corps. Depuis tes narines jusqu’aux poumons, et inversement. Vas-y petit à petit. Si tu n’y arrive pas cette fois-ci, ce n’est pas grave. L’essentiel est que tu aies déjà fait un 1er pas en essayant.

Pendant que tes émotions te traversent, dis-toi et s’il le faut répéte-toi : “c’est normal d’avoir des émotions, j’ai confiance, elles sont là, en moi, elles ne font que passer. Ce n’est pas grave”.

Chercher à les comprendre

Puis lorsque tu le sentiras, pose-toi un instant : demande-toi ce que ces émotions viennent te dire. Je te recommande chaudement de l’écrire. Qu’est-ce qui te met en colère ? Qu’est-ce qui te rend triste ? Qu’est-ce qui se passe en ce moment dans ta vie ? Est-ce que cela te rappelle des évènements de ton passé ? Si oui, lesquels ? Que s’est-il passé ?

Ecris tout ce qui te vient, sans t’interdire quoi que ce soit. Ce que tu écris là, c’est uniquement pour toi. Ecrire a comme effet bénéfique d’éclaircir ce qui se passe en toi, et d’être soulagé d’un fardeau que tu portes.

Ce qu’il faut retenir

Commence par te dire que c’est tout à fait normal de ressentir des émotions telles que la colère ou la tristesse. La colère n’est pas réservée aux hommes et la tristesse aux femmes. Si tu en as peur, c’est parce qu’auparavant elles t’ont causé du tort.

Accepter leur présence petit à petit fera diminuer la peur et la panique. Pose-toi, respire, détends-toi, laisse-les te traverser. Tu n’as pas à les suivre.

Puis recherche pourquoi tu as ressenti cette émotion. Que s’est-il passé ? A quel évènement du passé tu repenses ?

Vas-y à ton rythme, tout en douceur. Si tu ne réussis pas cette fois-ci, c’est normal et ce n’est pas grave. Célébre le fait d’avoir déjà fait un 1er pas, sois-en fier, c’est ainsi que tu vas  réussir petit à petit à te laisser traverser par tes émotions.

Et puis surtout, ne crois rien de ce que je te dis. Tente l’expérience pour toi-même et vois ce que cela donne 🙂

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Emily

Comment transformer une difficulté en opportunité

Comment transformer une difficulté en opportunité

Pendant très longtemps, lorsque je me trouvais face à une difficulté, je prenais la fuite. J’en déduisais que si un obstacle se dressait devant moi, c’était parce que je ne méritais pas ce que je voulais. J’en venais à faire des compromis avec la vie en me disant que ce que j’ai, c’est déjà pas si mal. Mais au fond, penser de cette façon a entretenu mon manque de confiance en soi, mon image dévalorisée. Ma façon de voir les difficultés a changé : pour obtenir ce qu’on veut, ce n’est pas une question de mérite. C’est une question de méthode. Alors voyons aujourd’hui : comment transformer une difficulté en opportunité ?

A quoi servent les difficultés ?

comment transformer une difficulté en opportunitéÊtre en difficulté est un sentiment désagréable à vivre. On a tendance à rebrousser chemin parce qu’on n’a pas appris à quoi pouvaient nous servir les difficultés. Or, si les obstacles existent, c’est pour une bonne raison.

D’abord, si tu modifies ta perception des difficultés pour commencer à les considérer comme des défis à relever va modifier ton énergie intérieure. En effet, tu ne seras pas dans les mêmes dispositions mentales si tu te sens en difficulté ou si tu es en train de relever un défi.

Les obstacles sont des défis que la vie t’envoie pour te montrer ce que tu as à modifier chez toi si tu veux obtenir ce que tu veux. Ce sont des miroirs de ce qui se passe à l’intérieur de toi.

Je te donne un exemple pour illustrer : tu veux rencontrer l’homme de ta vie. Ca y est, c’est décidé, tu en as marre d’être célibataire, il est temps pour toi de passer à autre chose. Mais tu continues de ne rencontrer que le même type d’hommes que tu rencontrais avant et qui te rendaient malheureuse.

Trois choix se placent devant toi :

  • soit tu te replies sur toi, en te disant que tu ne mérites pas autre chose
  • soit tu te lances de nouveau dans une relation que tu sais d’avance qu’elle te rendra malheureuse
  • soit tu comprends que la vie te lance un défi pour te faire comprendre ce qui se passe en toi : qu’est-ce qui fait que tu ne rencontres que ce type d’hommes ? Qu’est-ce qu’il y a à l’intérieur de toi qui fait barrage ?

Observe ces hommes : est-ce qu’ils manquent par exemple de confiance en eux ? Si c’est le cas, il y a des chances que toi aussi tu manques de confiance en toi. Ils te maltraitent ? Si c’est le cas, il y a des chances que vous vous maltraites aussi, ne serait-ce qu’en pensée.

Garde dans ton coeur que les difficultés ne sont en fait que des défis, et que la vie t’aide en te montrant chez les autres le reflet de ce qui se passe à l’intérieur de toi. Les difficultés sont des amies qui sont là pour t’aider à prendre conscience de ce que tu as à apprendre sur toi.

En adoptant ce nouveau regard sur les difficultés, tu te rendras compte qu’en fait elles sont de magnifiques opportunités pour que tu puisses grandir et te libérer de tes fardeaux.

A lire aussi : 3 choses à mettre en place pour être plus fort émotionnellement

Transformer une difficulté en opportunité : comment faire

Penser que les difficultés sont des défis t’aidera à accueillir les obstacles, à ne plus les fuir. Tu verras qu’avec le temps et la pratique, ton regard va changer. 

Lorsque tu te sens en difficulté, commence par accueillir ce qui se passe. 

A lire : l’acceptation de soi, par quoi commencer ?

Sois indulgent avec toi-même. Au début on ne réussit pas à surmonter ses difficultés. Elles ont le goût de l’échec, parce que tu as été habitué.e à te sentir en échec lorsque tu ne réussissais pas du premier coup. Mais pose-toi un instant, prends de quoi noter et écris ce qui se passe.

Pour aller quelque part, il faut commencer par faire un pas.  

Puis un second, un troisième, etc… C’est la pratique ensuite qui te permettra que les choses deviennent naturelles.

comment transformer une difficulté en opportunitéFais-toi confiance et fais confiance à la méthode. Fais confiance aux touts petits pas qui te montrent que tu avances. Fais confiance aux difficultés qui sont tes amies.

Bientôt viendra le moment où tu n’auras plus peur des obstacles et des difficultés, car tu sauras qu’ils seront devenus des opportunités pour que tu puisses t’épanouir.

Ce qu’il faut retenir

Nous avons été habitué à fuir face aux difficultés, parce qu’être en difficulté est un sentiment désagréable à vivre. Or, changer son regard sur les difficultés pour les voir comme des défis à relever modifie notre énergie intérieure. Les difficultés deviennent des opportunités pour grandir et s’épanouir.

Commence par accueillir tes difficultés, tout en pensant que ce que tu vis est en fait une magnifique opportunité. Vois que la vie t’aide en te montrant dans ces difficultés le reflet de ce qui se passe en toi. Demande-toi pourquoi ces difficultés sont là ? Qu’est-ce qu’elles peuvent t’apprendre ?

Avec la pratique, ta manière de réagir face aux difficultés va changer, jusqu’à ce qu’il devienne naturel pour toi de les accueillir et d’apprendre ce qu’elles ont à t’enseigner.

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Emily

3 choses à mettre en place pour être plus fort émotionnellement

3 choses à mettre en place pour être plus fort émotionnellement

Vivre avec des émotions fortes, ça peut être compliqué tant qu’on ne sait pas les gérer. On peut se sentir fragile et instable, à la merci de ses propres émotions. C’était mon cas auparavant. Changer ma perception sur mes émotions, comprendre en quoi elles pouvaient m’être utiles, m’a été d’une grande aide. Je vais aujourd’hui t’expliquer 3 choses que j’ai mises en place pour être plus forte émotionnellement. 

1- Les émotions sont mes amies

3 choses à mettre en place pour être plus fort émotionnellementQuand c’est encore dur d’oser ressentir, on a tendance à réprimer ses émotions ou à les nier. Les enfants apprennent à agir de cette façon pour ne pas se sentir rejetés par leurs parents/proches. En effet, dans certaines familles, on considère que c’est mauvais d’avoir des émotions. Les enfants nient ou répriment ce qu’ils ressentent pour se sentir aimés de leurs proches.  

Se couper de ses émotions aide les enfants à ne pas se sentir rejetés. Mais arrivé à l’âge adulte, lorsqu’on veut être heureux, c’est là que les choses vont se compliquer si on continue de se couper de ses émotions

Nos émotions existent pour une bonne raison : elles sont des garde-fous qui nous signalent que nous avons été touché(e) à l’intérieur de nous. Elles nous signalent soit que quelque chose nous a blessé, ou au contraire nous a mis en joie. Par exemple, je peux être en colère parce que mon mec m’a raccroché au nez. Qu’est-ce qui se cache derrière cette colère ? Peut-être que je ne me sens pas entendue, reconnue, acceptée, aimée, etc…

Mon émotion vient me dire qu’il se passe quelque chose en moi qui a besoin d’être écouté.

L’émotion devient une amie qui vient me dire qu’une blessure a besoin d’être soignée, ou que mes besoins sont comblés. 

2- Je me détache émotionnellement des autres

3 choses à mettre en place pour être plus fort émotionnellementSe détacher émotionnellement des autres, c’est le 2d accord toltèque décrit dans le livre de Don Miguel Ruiz « Les 4 accords toltèques ». On peut ressentir fortement les émotions des autres, leur état intérieur, leur énergie. Il peut arriver qu’on prenne alors pour soi ce qui se passe chez l’autre et se sentir coupable, rabaisséstressé, en insécurité

A lire : la culpabilité : comment s’en débarrasser

Je vais illustrer avec un exemple que j’ai vécu personnellement.

Quand, naïvement, sans faire le tri des personnes à qui je me confiais, j’annonçais que j’allais passer le concours d’entrée en école d’assistante sociale, des personnes proches m’ont répondu :

  • Toi, devenir assistante sociale ? me disaient-elles en me toisant de la tête aux pieds.

Cette attitude et la façon de me parler avait pour but de me rabaisser et de faire vaciller ma confiance en moi. Et ça marchait : je me disais que quelque part, ces personnes devaient avoir raison. J’avais l’impression d’être minable, ma confiance en moi était toute ratatinée. Or, le temps a démontré que j’avais tort de leur donner raison. J’ai eu mon concours et ensuite mon diplôme d’assistante sociale avec une moyenne de 14 / 20 😀

Puis, avec le temps, j’ai pris l’habitude de me demander : « les émotions, les réactions, les sentiments qui me sont renvoyés, est-ce que cela m’appartient ou est-ce que cela appartient à l’autre ? » Si je me rends compte que cela ne m’appartient pas, je laisse aller.

« Les émotions, les réactions, les sentiments qui me sont renvoyés, est-ce que cela m’appartient ou est-ce que cela appartient à l’autre ? »

Ne pas se laisser embarquer par l’autre, apprendre à se détacher émotionnellement de ce qu’il vit, de ses réactions, peut nous être précieux. Cheminer vers ce détachement nous apprend à rester à sa place à soi, à protéger son intégrité, son intimité, à protéger sa maison intérieure 🙂

Lire aussi : 5 habitudes à prendre pour ne plus se faire bouffer par les autres

3- Le besoin non satisfait

J’ai compris, grâce à ma formation et la pratique de la CNV (Communication Non Violente), que derrière chaque émotion, sentiment, réaction difficile exprimée se dissimule un besoin qui n’est pas satisfait. C’est une blessure qui fait mal et qui parle.

Entendre et intégrer cette notion a été une révélation pour moi. Cela m’a rendue plus forte émotionnellement car ma peur des réactions des gens s’est amenuisée.

Lorsque ces personnes me toisaient de la tête aux pieds et me rabaissaient, en apparence elles me paraissaient être très fortes. Parce qu’elles osaient se moquer de moi, elles me donnaient l’impression d’être des personnes qui savaient s’affirmer. Mais si je creuse, que se cachait-il derrière leurs moqueries ?

Est-ce que je leur renvoyais que moi j’osais exprimer mon rêve et que j’agissais pour le réaliser ? Est-ce que mon projet les renvoyait à leurs propres médiocrités ? Est-ce qu’elles avaient grandi dans des familles où on ne valorisait pas le rêve ? Est-ce qu’elles craignaient que je prenne de la hauteur par rapport à elles ? Il peut être plus facile de se moquer de quelqu’un plutôt que d’avouer qu’on se sent petit et fragile.

Chercher quel est le besoin non satisfait de la personne lorsqu’elle exprime une émotion m’a rendue beaucoup plus forte émotionnellement. Parce que je sais que c’est une blessure, une fragilité qui parle.

Ce qu’il faut retenir

Pour être plus fort émotionnellement, je t’invite à :

  • Accepter la présence de tes émotions, à les voir comme des amies qui sont là pour te montrer quelles sont tes blessures qui ont besoin de ton attention.
  • Ne pas prendre les émotions des autres pour toi. Laisser l’autre à sa place et rester à la tienne te permettra d’apprendre à protéger ton intégrité.
  • Chercher quel est le besoin non satisfait, la blessure qui parle lorsque quelqu’un exprime une émotion difficile, fera que tu auras moins peur de cette personne et ouvrira une nouvelle dimension à ta compassion.

Cette liste n’est pas exhaustive bien entendu. Est-ce que de ton côté tu mets d’autres choses en place pour être plus fort(e) émotionnellement ? N’hésite pas à nous en faire part dans les commentaires, ensemble nous sommes plus fort 🙂

Emily

NB : Cet article a été écrit pour un évènement inter-blogueur proposé par Matthieu, du blog https://vivre-ses-emotions.fr. Matthieu a proposé un sujet sur lequel les blogueurs qui le souhaitent écrivent un article. Il a ensuite réuni les articles dans un livret. L’intérêt, c’est que le lecteur a sur le même thème des points de vues, des histoires, des styles d’écriture différents. Et pour nous, blogueurs, l’intérêt est double puisque le carnaval d’articles nous permet de nouer des liens avec d’autres blogueurs et de nous faire connaître auprès d’un lectorat.

Pourquoi il est nécessaire de sortir du rôle de victime, et comment faire ?

Pourquoi il est nécessaire de sortir du rôle de victime, et comment faire ?

Il peut nous arriver, sans même s’en rendre compte, de ressentir le besoin de se positionner en tant que victime. Ce rôle de victime apporte des bénéfices. Mais ce statut a ses limites : être une victime te fait rejouer inlassablement et à ton insu les mêmes scénarios qui t’empêchent de t’épanouir. Tu essaies pourtant de faire autrement, mais rien ne change. Voyons ensemble comment on peut faire pour sortir de ce rôle de victime.

Ce que nous apporte le rôle de victime

Quand par exemple on se dit :

  • c’est à cause de mon mari si je suis malheureuse. Il ne fait pas assez attention à moi…
  • si j’avais eu des parents normaux et aimants, c’est certain qu’aujourd’hui je ne serais pas dépressif.ve.
  • si je n’étais pas hypersensible, c’est sûr que je souffrirais moins.

On se place sans s’en rendre compte dans un rôle de victime. 

Qu’est-ce qu’une victime ? Dans mon Petit Robert, “c’est une personne qui souffre, qui pâtit (des agissements d’autrui, ou de choses, d’évènements néfastes)”. Quand on est victime, on subit des évènements de l’extérieur qui nous font souffrir à l’intérieur. C’est comme si l’extérieur avait le pouvoir de nos propres ressentis et qu’on ne pouvait rien y changer.

Cette attitude peut nous aider pendant un temps, parce qu’être une victime donne un statut. Il est possible que le drame de ton histoire intéresse des personnes : elles te plaignent, cherchent à t’aider, te trouvent courageux.se, te disent qu’ils seraient incapables de vivre ce que tu vis, etc… Être une victime, c’est avoir une place dans la société.

Il n’y a pas de jugement à avoir si on prend conscience qu’on est une victime : ce statut aide à se rendre compte que quelque chose ne va pas dans sa vie, et à se sentir reconnu.e par le reste de la société qui donne une légitimité à nos souffrances.

Mais arrive un moment où ce statut a ses limites. Être une victime apporte un regard attentionné et bienveillant venant de l’extérieur, mais il empêche d’aller de l’avant et de passer à autre chose. Si on veut s’épanouir, il devient alors nécessaire de sortir de ce statut. Mais comment faire ?

Sortir du rôle de victime : la méthode

pourquoi il est nécessaire de sortir du rôle de victime, et comment faire La clef pour prendre le chemin de la sortie c’est celle-ci : tu dois devenir responsable. Responsable, ça ne veut pas dire que c’est de ta faute si tu as vécu l’enfance que tu as eu, ni que c’est de ta faute si tu es hypersensible, ou que les autres te rejettent. En revanche, tu es responsable de ce que tu fais de ce qui passe à l’intérieur de toi.

Byron Katie en parle très bien dans son merveilleux livre «  Aimer ce qui est »  : ” lorsque vous découvrez votre propre rôle dans un évènement, aussi minime soit votre rôle (par exemple, le fait de vous être innocemment soumis à un inceste par besoin d’amour ou pour vous épargner de pires sévices), combien ce rôle est puissamment libérateur et combien au contraire, le nier est douloureux”.

Devenir responsable de ce qui se passe à l’intérieur de toi, c’est te poser cette question : à quels besoins fondamentaux est-ce que tu réponds quand tu te places en tant que victime ? De quoi as-tu besoin au fond ?

  • De te sentir aimé(e) ?
  • De te sentir reconnu.e ?
  • Tu as besoin de faire entrer plus de joie dans ta vie ?
  • etc…

Tu n’es pas responsable des faits et gestes des autres. En revanche, tes besoins n’appartiennent qu’à toi et il en va de ta responsabilité de chercher à les satisfaire. 

Sortir du rôle de victime : et après ?

Une fois que tu as repéré tes besoins, je te propose d’étudier les possibilités qui s’offrent à toi afin de les combler de manière saine. Pourquoi il est nécessaire de sortir du rôle de victime, et comment faire ?Poses-toi cette question : comment est-ce que je peux satisfaire mes besoins ? Puis tu attends que la réponse te vienne.

Si par exemple tu as relevé que tu as besoin de te sentir aimé(e), comment peux-tu répondre à ce besoin, de manière adaptée ?

  • prendre la décision d’adopter un animal de compagnie.
  • téléphoner à un.e amie en qui tu as confiance.
  • t’inscrire sur un site de rencontres.
  • se prendre soi-même dans les bras : c’est une sensation qui procure du bien-être immédiat et développe la bienveillance à son propre égard
  • etc…

Ce qu’il faut retenir

Jouer le rôle de victime t’a aidé pendant un temps : les autres t’ont soutenu.e, encouragé.e, ils t’ont tendue la main. Être une victime t’a permis de te rendre compte que quelque chose n’allait pas dans ta vie et d’être reconnu.e aux yeux de la société.

Mais ce statut de victime atteint ses limites quand il te maintient dans la situation qui continue de te rendre malheureux(se). La clef pour sortir de ce rôle de victime, c’est de devenir responsable de ce qui vit à l’intérieur de toi, de devenir responsable de tes propres besoins. La question à se poser est celle-ci : de quoi est-ce que j’ai besoin en fait ? Enfin, s’interroger sur la manière la plus adéquate pour soi afin de satisfaire ses propres besoins.

Si cet article t’a été utile et que tu souhaites avancer pour prendre la pleine responsabilité de ce qui se passe en toi, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily