Qui suis-je ?

Je suis une assistante sociale fascinée par l’être humain, passionnée de développement personnel.

J’adore aider les personnes que j’accompagne à prendre conscience des richesses qu’elles ont en elles, les aider à identifier et dépasser ce qui les bloque, les voir grandir et s’épanouir. Ma vie professionnelle, c’est ce que je réussis le mieux dans ma vie. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Loin de là…

La pauvre fille

Je suis née en 1977 dans le nord de la France (oui, je sais, ça fait cliché, mais c’est quand même mon histoire 🙂 ). J’ai été beaucoup livrée à moi-même dès l’âge de 9 ans, j’ai grandi en étant de plus en plus paumée. Je n’avais aucune confiance en moi, je me sentais seule, rejetée, pas aimée. Quand on a si peu confiance en soi, on se raccroche à n’importe qui pour avoir un peu d’attention. Alors on tombe souvent sur des personnes malveillantes. Elles sont nombreuses à avoir profité et à s’être moqué de moi.

J’avais tellement peu d’amour-propre et tellement peu de confiance en moi, que je croyais que les gens avaient raison quand ils me rabaissaient.

A l’école, j’étais bonne élève en primaire, puis ça s’est dégradé à l’entrée au collège, jusqu’au lycée où j’ai eu mon bac à la repêche.

La descente aux enfers

Après mon bac, j’étais partie de chez mes parents, j’ai erré pendant quelques semaines en fac de géographie, faisant des petits boulots comme serveuse. Mon premier travail, j’étais dans un kebab où je travaillais au black 70 heures par semaine pour gagner 100 francs par jour. Une arnaque. On se foutait encore carrément de moi.

Je n’avais aucune idée de comment je pouvais faire pour m’en sortir. Je n’avais pas les armes pour ça.

Pendant 4 ans, j’ai erré de fac de psycho en petits CDD, de fac d’histoire en petits contrats intérim, j’ai bossé sur une péniche, dans un PMU, au Flunch, dans un resto chinois, j’ai été femme de ménage. Toujours en me demandant ce que j’allais faire de ma vie. Qu’est-ce que j’avais bien pu faire de mal pour qu’on m’empêche de réussir ? Tous ces boulots durs et mal payés étaient une vraie torture.

Remonter à la surface

Puis c’est en 1999-2000, j’avais alors 22 ans, que les choses ont basculé. J’étais caissière à cette époque. Je me demandais toujours comment j’allais pouvoir m’en sortir. M’en sortir vraiment cette fois-ci. Je commençais à comprendre que m’en sortir, ça signifiait pour moi devenir indépendante financièrement, avoir un boulot qui me plaise vraiment, être une femme épanouie.

C’est venu, un jour, un déclic : mais c’est bien sûr ! Ce que j’aime faire, c’est écouter et aider les gens ! Et j’en écoutais beaucoup de derrière ma caisse à Champion.

Ni une ni deux, me voilà à l’ANPE (pas d’Internet à l’époque), pour savoir qu’est-ce que je pouvais faire comme métier en écoutant les gens. J’ai trouvé tout de suite : assistante sociale. Ca a été un coup de cœur !

J’étais transportée par une énergie de dingue, j’ai fait toutes les démarches qu’il fallait faire, tout devenait facile d’un seul coup ! Les gens me toisaient de haut, bien sûr : « toi, assistante sociale ! T’y arriveras jamais, c’est trop dur ».

5 ans plus tard, en juin 2005, j’ai eu mon diplôme avec pratiquement 13 de moyenne générale.

Je n’en revenais pas que moi, qu’on avait tellement rejetée, rabaissée, moi qui avais tellement souffert, moi en qui personne ne croyait, j’avais réussi à obtenir un diplôme d’Etat réputé difficile à décrocher.

Ca a été le plus beau jour de ma vie 🙂

La transformation

J’ai réussi à transformer les blessures de ma jeunesse en un potentiel énorme : je comprends les souffrances des autres, et je me suis munie d’outils pour les aider à s’en sortir.

J’ai toujours bossé où j’avais envie de bosser. J’ai travaillé pour différents employeurs, surtout dans le domaine du travail (c’est vraiment ce qui me passionne le plus 🙂 ). Mon salaire dès le début était supérieur à celui de tous ces gens qui se sont tellement moqué de moi. Mes conditions de travail bien meilleures que les leurs…

Aujourd’hui, je suis tellement heureuse ! J’adore ma vie, je suis célibataire, je vis dans un appartement que j’aime beaucoup, dans une jolie région que j’ai choisie. Depuis que je suis diplômée, je n’ai eu que des patrons qui m’ont bien payée par rapport aux autres assistantes sociales (fini les boulots où je me fais carrément avoir !), et j’ai toujours joui d’une grande liberté d’action dans mon travail.

En 2016, j’ai eu une autre grande révélation : le développement personnel.

Pour arriver à mon métier, j’ai utilisé sans m’en rendre compte des outils de développement personnel. Si je les avais connus avant, j’aurais été beaucoup plus vite.

Aujourd’hui, je partage avec vous toute mon expertise : comment j’ai fait pour y arriver. Je  veux que vous aussi, vous arriviez à plus d’épanouissement professionnel et je veux vous éviter de faire les erreurs que j’ai faites. Vous avez les capacités pour y arriver, il suffit d’avoir la bonne méthode.

🌺 Emily 🌺

 

Note sur l’affiliation :

Lorsque j’écris une chronique de livre ou de film, je mets des liens vers Amazon. Je perçois une petite commission d’Amazon si vous passez par ce lien. Cela ne change rien au prix du livre que vous payez. Cela me permet de mon côté d’entretenir ce blog, et je vous remercie si vous passez par l’un des liens contenus dans mes articles 🙂

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