Qui suis-je

Qui suis-jeJe suis Emily Lubaszka. Je suis coach pour les personnes hypersensibles et les personnes qui ont vécu des relations toxiques. Je suis moi-même une personne hypersensible heureuse et épanouie de 40 ans. Je suis célibataire, j’adore ma vie, j’adore Madonna, les vendredis soirs, les chats, la vue de mon appart, la bonne bouffe.   

Et je n’ai pas toujours été heureuse. Loin de là !

Si je tiens ce blog, c’est justement parce que je connais les profondeurs de la souffrance, et aussi le bonheur que c’est d’être (enfin !!) zen et heureuse.

Si tu es là et que tu souffres, je veux t’aider à reprendre espoir en un jour meilleur (et durable), je veux te montrer comment moi j’ai fait pour que toi aussi, tu arrives à être zen et heureux(se).

Alors laisse-moi te raconter mon histoire.

La destruction intérieure

J’avais 9 ans quand mes parents se sont séparés. Pour moi, ça a été un choc émotionnel terrible (comme pour la plupart des enfants), surtout que notre mère nous a arraché à notre quotidien pour aller vivre à 1 000 kms de chez nous sans nous prévenir. Ma mère est une mère toxique, ça veut dire qu’elle est incapable de comprendre ses enfants, d’entendre qu’ils ont des besoins de sécurité, des besoins affectifs, etc…

Pour ceux qui n’ont pas eu de parents toxiques, c’est très difficile de comprendre les effets dévastateurs de l’attitude toxique d’un parent sur un enfant. Peut-être pourras-tu comprendre si je te dis que ma mère, après la séparation d’avec mon père, me disait que j’étais une mauvaise fille, que c’était de ma faute si elle buvait et qu’elle faisait des tentatives de suicide. Elle ne voyait pas qu’à l’âge de 11 ans, j’emmenais mes petits frères le dimanche en bus pour qu’on aille la voir à l’hôpital psychiatrique. Que je m’occupais de mes petits frères, que je faisais le ménage, et que quand elle revenait, c’est moi qui téléphonais aux pompiers quand je la retrouvais étalée par terre dans le salon. Je croyais que ma mère était morte à cause de moi.

Je ne veux pas faire pleurer dans les chaumières, ni exagérer ma situation. Ce que je veux, c’est que tu comprennes les dégâts causés par le comportement toxique d’un parent.

L’attitude de ma mère m’a complètement détruite. Ca a duré pendant des années, des années pendant lesquelles j’attendais avec impatience d’avoir 18 ans. Je me disais « A 18 ans, je partirai de cet enfer ». C’est ce que j’ai fait. 

Puis le chaos

Qui suis-jeMon adolescence et jusque mes 25 ans, ma vie n’était que chaos. Je courais après les mecs, je m’accrochais à l’espoir d’avoir un peu d’amour mais je ne savais que récolter moqueries, mépris, profits, rejet, humiliations. A l’époque je ne le savais pas, mais il ne pouvait en être autrement : je n’avais jusque là appris que la souffrance.

Enfin, pas tout à fait. Parce que j’ai été heureuse jusqu’à la séparation de mes parents. D’autant que j’avais une grand-mère extraordinaire et très affectueuse avec moi. Ces années ont été des bases solides qui m’ont aidées par la suite. Parce que lorsque ma vie s’est écroulée après la séparation de mes parents, je suis devenue une obsédée de la recherche du bonheur. Je voulais retrouver ce bien-être et cette quiétude de mon enfance.

Donc je te disais que ma vie n’a été que chaos jusque mes 25 ans. Arrivée là, j’étais dans un état de confusion mentale terrible, j’allais d’échec en échec depuis des années, mes relations étaient catastrophiques, mon état de santé était déplorable, et je ne savais pas ce que j’allais faire de ma vie.

Le déclic

C’est là que j’ai eu mon 1erdéclic. Celui qui a déclenché mes réussites futures :

  • Je suis devenue assistante sociale en 2005, alors que l’école d’assistante sociale est réputée être difficile (tu parles, je ne pouvais que les comprendre, les gens qui allaient mal)
  • J’ai arrêté de boire, de fumer la cigarette (j’étais à 2 paquets par jour) et le hashish en 2009
  • J’ai fait des fabuleux voyages au Sri Lanka, au Kenya… qui étaient des rêves de gamine que je réalisais
  • Mes relations ont complètement changé : aujourd’hui elles sont apaisées, basées sur le respect et la bienveillance
  • Je suis fière de certaines de mes relations, car j’ai réussi à dépasser le schéma familial dans lequel j’ai grandi et je réussis à proposer des relations sécurisantes, stables, affectueuses, authentiques et sincères
  • Ma santé s’améliore d’année en année : alors que je ne passais pas un mois sans voir le médecin lorsque j’étais ado, maintenant je ne sais pas si je le vois une fois dans l’année
  • Je tiens ce blog qui m’a demandé une grande confiance en moi pour oser partager ce que j’ai vécu pour redonner l’espoir à celles et ceux qui en ont besoin et se reconnaîtront
  • etc… etc…

Qui suis-jeMon obsession pour le bonheur a fini par payer : j’ai retrouvé le bien-être et la quiétude de mon enfance.

J’ai réussi à renverser la vapeur, à vaincre tous les méchants et à passer de l’autre côté de la force 🙂

Toi aussi tu peux le faire. Moi j’ai cru pendant de nombreuses années que c’était moi qui étais nulle et que je n’étais pas bonne pour être aimée, que je ne valais rien. C’est complètement faux.

Si on est malheureux, c’est parce qu’on a appris à être malheureux.

Si on est heureux, c’est parce qu’on a appris à être heureux.

C’est une question de méthode, c’est aussi simple que ça.

Sachant cela, pour moi c’est pas possible que les gens continuent de croire qu’ils sont nuls et qu’ils n’arriveront jamais à rien. C’est pas possible.

Du coup, je me suis dit qu’avec un blog, il était possible de toucher énormément de personnes grâce à la magie d’Internet. Alors j’espère de tout cœur que tu trouveras sur ce blog ce dont tu as besoin pour cheminer vers ton bonheur, pour que tu sois toi aussi une personne enfin zen et heureuse !

Emily

Crédit images : Pixabay et Unsplash

Sauf mon auto-portrait