Changement de regard

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la Vérité

Les hypersensibles souffrent, ça tu le sais. On se sent décalé par rapport au reste de la société, on se sent incomprisrejetépas aimé. Et on cherche, pour moins souffrir, à se faire comprendre et accepter par le monde, quitte à se contorsionner dans tous les sens. Je sais, je suis passée par là. Chercher à faire accepter son hypersensibilité est une quête qui est vaine. Mais la Vérité est ailleurs 😉 Voyons où est cette Vérité et en quoi les hypersensibles en sont les plus proches.

Aller au bout de la quête

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la VéritéParce que finalement, on a beau faire toutes les pirouettes possibles et imaginables, même si pendant un temps on a l’impression d’avoir enfin trouvé sa place, il reste toujours quelque chose au fond de soi qui ne va pas. Il y a toujours un truc au fond de soi, une forme de tristesse, de désespoir, de peur, de solitude qui ne nous quitte pas. 

A lire : Comment faire pour arrêter de souffrir quand on est hypersensible ?

Arrive un moment, après avoir épuisé toutes nos ressources, où on baisse les bras parce qu’on n’y arrive pas. On n’arrive pas à lutter contre ce truc qui ne va pas, on n’arrive pas à s’intégrer, on n’arrive pas à vivre, on se sent pas satisfait, et on croit que c’est nous qui ne sommes pas fait pour ce monde. 

C’est à ce moment-là qu’on comprend.

Qu’est-ce qui est important ? 

On comprend que c’est l’exact inverse. Que c’est la société dans laquelle nous vivons actuellement qui n’est pas faite pour ce monde. Les gens construisent des villes, courent dans tous les sens, s’agitent et font du bruit, mais que restera-t-il de tout ça ? Lorsqu’ils mourront, que restera-t-il de tout ça ?  

Rien du tout. Absolument rien. Il ne restera rien. 

On s’attache aux corps enterrés, au cendres, aux objets qui restent, mais tout ça finira aussi par disparaître un jour ou l’autre. C’est irrémédiable. Un jour, tout ce que tu vois autour de toi partira. Absolument tout. 

Même toi, même tous les êtres que tu chéris le plus partiront. C’est ferme et définitif, irrévocable. 

Alors, que reste-t-il une fois qu’il n’y a plus rien de matériel ? Que te reste-t-il des êtres que tu as aimés ? Que regrettes-tu avec ceux que tu n’as pas su ou pu aimer ? Avec ceux qui n’ont pas su t’aimer ? Ceux qui sont encore là, qu’est-ce que tu cherches à faire avec eux ? Qu’est-ce que tu cherches à faire dans cette vie ? 

Quand il n’y a plus rien, il subsiste l’amour. L’amour avec un grand A. Le vrai. L’amour vrai, l’amour libre, détaché de tout. 

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la Vérité

Les personnes hypersensibles sont les personnes les plus proches de l’amour. C’est pour ça qu’elle souffrent autant. Ceux qui courent après l’argent et le succès en sont les plus éloignés. Il faut de l’argent pour subsister et répondre à nos besoins primaires, nous sommes bien d’accord. Mais le succès n’est pas l’amour. Avoir beaucoup d’amis pour se rassurer n’est pas l’amour. Avoir un boulot et attendre sa retraite n’est pas l’amour. Rêver de posséder sa maison n’est pas l’amour. 

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la VéritéEt quelque part au fond de toi, tu le sais. Tu sais que c’est la Vérité. Parce que tu es hypersensible ou que tu souffres énormément. Ceux qui souffrent énormément sont ceux qui sont les plus proches de l’amour. Parce que la souffrance est une invitation à transcender ce qui entrave notre liberté. Sinon, pourquoi on se casserait la tête à chercher à se libérer, et être enfin en paix et heureux(se) ? Si on ne souffrait pas, on ferait comme tout le monde, on se satisferait d’une vie bien rangée et sécurisante. Il faut être en souffrance pour trouver la liberté, la vraie liberté, pas celle qui t’enferme dans quelque chose qui te rassure. Il faut être en souffrance pour trouver l’amour, le vrai, celui qui est détaché de tout. 

Sur mon parcours, depuis que j’ai découvert le développement personnel en juillet 2016 (que j’appellerais plutôt dépouillement personnel maintenant), j’ai cessé de fuir, j’ai fait face à mes souffrances, je les ai accueillies, examinées au microscope, j’ai pris le temps et l‘énergie qu’il fallait. Parce que je n’en pouvais plus, j’étais arrivée au bout de moi-même. Et chaque fois qu’un vieux chagrin, qu’une vieille colère se libérait, derrière se présentait la lumière, la paix, l’amour, le contentement. Je souffre de moins en moins, mon amour, ma compassion et ma conscience grandissent, ma confiance en la Vie me gagne de plus en plus. 

A lire : Arrêter de souffrir tout de suite

Chercher à faire accepter son hypersensibilité est une quête qui est vaine

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la VéritéSe contorsionner pour se faire comprendre et accepter des autres est une quête qui est vaine. Ils ne peuvent pas te comprendre parce qu’ils n’en sont pas encore là. Ils n’ont pas encore l’ouverture de conscience que toi, tu as. 

Mais aller jusqu’au bout de soi et de ce qu’on peut pour se faire comprendre et se faire accepter est nécessaire. Il faut en passer par là, cela fait partie du chemin. Il faut en passer par les leurres auxquels nous nous accrochons corps et âme pour un jour oser lâcher ces attaches et se laisser tomber dans le vide de nous-même et de la Vie. 

C’est ça, l’acceptation

C’est un chemin à parcourir sur lequel tu es déjà engagé. Chaque être humain y est engagé. Mais nous ne sommes pas au même endroit, pas au même niveau de conscience, d’amour, de confiance. 

Un jour tu cesseras de te contorsionner, tu te détendras complètement, tu n’en auras plus rien à faire du regard de l’autre, d’être aimé ou pas aimé. Tu jetteras les armes parce que tu te rendras bien compte qu’il ne sert à rien de lutter. Et là, ce que tu es véritablement pourra enfin s’épanouir, sans plus aucune peur, aucun doute, aucune résistance. 

Ce qu’il faut retenir

Continue d’être comme tu es. Continue ta quête, tu es parfait(e) tel(le) que tu es. Tout est parfait. Continue et fais confiance à la puissance de ta vie intérieure car c’est elle qui te mènera à la vraie liberté et à l’amour inconditionnel, détaché de tout. Et tu en es plus proche que la plupart des gens qui ne souffrent pas, ou croient ne pas souffrir.

Si cet article t’a été utile et que tu souhaites prendre la voie de la confiance en soi afin de t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily

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