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Comment faire le métier de ses rêves ? Véronique Durruty

Comment faire le métier de ses rêves ? C’est forcément une question que l’on se pose lorsqu’on veut s’épanouir professionnellement. Je vous propose cette interview de Véronique Durruty qui exerce le métier de ses rêves. Elle nous explique comment elle a fait pour y arriver et nous donne des conseils sur ce qu’il est préférable de faire.

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Retrouvez aussi Véronique Durruty :

Photo by Aravind Kumar on Unsplash

Ce qui suit est la retranscription texte de la vidéo “Comment faire le métier de ses rêves : Véronique Durruty”

Bonjour ! Ici Emily du blog être enfin zen. On se retrouve aujourd’hui car je vous ai réservé une surprise. J’ai interviewé une personne qui fait un métier de rêve et en plus c’est le métier dont elle a toujours rêvé. Vous savez moi j’ai créé mon blog parce que j’ai déjà réalisé un certain nombre de rêves, je me suis libérée déjà de pas mal de choses à l’intérieur de moi et quand on se libère de ce qui nous pèse, on n’a plus qu’une envie c’est de réaliser ses rêves de se reconnecter avec ce qu’on veut vraiment et du coup j’avais très envie d’y interviewer cette personne qui s’appelle Véronique Durruty pour qu’elle nous dise comment elle a fait pour réaliser son rêve de faire le métier de ses rêves, comment est ce qu’elle s’y est prise et elle va vous donner quelques conseils, ce qu’il ne faut pas faire et de ce qu’il est préférable de faire.

Voilà je vous souhaite un bon visionnage et je vous dis à bientôt !

 

Emily : Bonjour Véronique !

Véronique : Bonjour Emily !

Emily : Est-ce que tu peux nous décrire ton parcours ?

Véronique : Avec plaisir. Je suis, j’ai grandi à l’étranger. Je suis la fille de deux professeurs de mathématiques et ils ont été enseignants en Tunisie, en Belgique qui d’abord puis au Maroc. Donc j’ai eu la chance de grandir à l’étranger et j’avais envie de faire une carrière artistique. Mais c’était très loin de la façon dont fonctionne le cerveau de mes parents et donc ils m’ont orienté vers ce qu’ils appelaient un vrai métier. Et comme j’étais une bonne élève, j’ai fait une école de commerce donc c’était vraiment aux antipodes de ce que je souhaitais faire et donc j’ai pendant quelques années travaillé au sein d’une multinationale en exerçant à côté ma passion, c’est à dire la photographie. Jusqu’au jour où je me suis dit mais, finalement je me suis rendu compte en fait, assez vite, que le fait de ne faire de la photo que le week-end et pendant les vacances ou un peu la nuit, ça me limitait. Ca limite ma progression. Donc je me suis dit que soit je suis frustré toute ma vie ne pas avoir essayé soit il fallait que j’essaie de faire ce dont j’avais envie. Donc j’ai démissionné et puis voilà ça a marché.

Emily : Et ça a marché ! Alors qu’est ce que tu fais comme métier ?

Véronique : Je suis artiste. Je fais mes oeuvres autour de la photographie. Quand j’ai démarré je ne faisais que de la photo mais très vite ce qui m’a intéressée dans la dans la photographie, c’est de mélanger les genres, d’être entre deux, de parler à d’autres sens, qu’à la vue, à l’odeur, aux oreilles au toucher. De donner à ressentir plutôt de donner à voir tout ça. Et puis petit à petit donc j’ai fait intervenir d’autres artistes autour de mes photos : des parfumeurs, des musiciens. Et puis petit à petit moi-même je me suis mise à rajouter d’autres choses autour des photos : des mots et puis des dessins, et aujourd’hui j’ai une pratique artistique qui mélange vraiment la photo, le film, de temps en temps. Le dessin, les mots et puis parfois ça peut être que du dessin ou que des mots.

Emily : Et donc tu vis de la photo, du dessin, de l’écriture aussi ! aussi et tu en vis depuis combien de temps ?

Véronique : J’en vis exclusivement depuis février 1999

Emily : Ca va faire 20 ans. Donc c’est possible ?

Véronique : Ah bah ouais bien sûr, de vivre de ses rêves c’est possible !

Emily : parce que c’est un métier qui fait rêver de vivre de la photo et puis c’est pas n’importe quelles photos que tu fais ?

Véronique : Je fais des photos sensorielles. Je fais des photos sensorielles donc des photos qui ne cherchent pas à montrer mais des photos qui cherchent à faire à faire vibrer, à parler à d’autres sens qu’à la vue et au delà de ça des photos qui ouvrent l’imaginaire. Ce que je voudrais c’est que les gens, quand ils sortent d’une de mes expositions, qu’ils soient plus souriants.

Emily : Offrir du bonheur à travers tes photos. Oui, c’est ce que je ressens quand je vois tes photos. Et il y a aussi, enfin moi je trouve c’est important, dans ce que tu fais dans tes photos, aussi c’est que tu voyages énormément !

Véronique : Je voyage énormément oui je voyage énormément. L’ailleurs est une une vraie source d’inspiration.

Emily : mais enfin quand je dis voyage énormément c’est pas genre un voyage de voyages par an c’est, combien est-ce que tu sais combien tu as visité de pays ?

Véronique : j’ai pas comptés après je sais que dans un livre comme Womens book qui a 100 pays mais j’ai jamais compté. Au moins 100 pays oui largement c’est juste que le nombre c’est pas très important le nombre. Ce qui est important c’est la qualité des voyages et la qualité des rencontres et après bon il se trouve qu’effectivement j’ai eu la chance d’aller dans plein d’endroits mais ouais ce qui compte c’est la qualité et le bonheur de l’instant et je pense que c’est beaucoup plus important que le nombre

Emily : ouais ouais tout à fait tout à fait mais quand même !

Véronique : ça me permet de multiplier les instants de qualité ouais ouais

Emily : alors moi j’aimerais bien savoir qu’est ce que c’est pour toi un métier de rêve

Véronique : c’est un métier où chaque matin quand on se lève on est content de faire ce métier là.

Emily : parce qu’il y a beaucoup de gens qui s’imaginent que quand on fait quand on réalise ses rêves que ça y est en gros on est au paradis quoi il va plus rien se passer on est tranquille. C’est pas que ça vivre ses rêves, c’est évidemment qu’on va aussi avoir des difficultés tous les jours, le quotidien il est quand même là mais qu’est ce que ça fait en plus de pouvoir exercer le métier dont on rêve ?

Véronique : mais pour moi c’est vraiment ça c’est le matin on se lève on est content de réaliser ce métier-là et mais après il m’en reste des rêves à réaliser heureusement. Il y en a pour l’instant que je n’ai pas encore réalisé parce que j’ai sûrement pas mis assez d’énergie pour pouvoir les réaliser mais c’est aussi ça qui me fait me lever le matin c’est le fait d’avoir encore plein de rêves non réalisés qui me restent à réaliser.

Emily : Ouais mais c’est vrai que le fait de réaliser ses rêves moi c’est ce que j’ai remarqué pour moi aussi du coup ça ouvre le champ des possibles. Pour la plupart des gens pour avoir un métier de rêve il faut avoir de la chance qu’est ce que tu en penses de la chance ?

Véronique : je pense qu’il faut avoir de la chance et que la chance ça se crée.

Emily : Ouais et comment est-ce qu’on peut la créer ?

Véronique : On fait. Moi avant de démissionner j’étais dans une entreprise où je gagnais très bien a vie, une entreprise valorisante. Les gens me disaient que j’avais de la chance de travailler dans cette entreprise là et d’ailleurs moi je me disais aussi que j’avais de la chance de travailler dans cette entreprise. J’avais un boulot de marketing de création dans le contexte d’une entreprise. C’était un bon boulot qui me laissait justement une part à l’imaginaire, à des choses que j’aimais faire mais avec toutes ces contraintes de l’entreprise et puis avec le fait de ne pas faire vraiment ce que je voulais. Et j’aurais si j’avais pas pris cette décision de partir pour réaliser mes rêves et de me dire bon bah finalement c’est super je gagne super bien ma vie, quand je pars en vacances je peux partir aussi loin que je veux sans me poser des questions de combien va coûter le voyage etc… Et donc j’ai démissionné et j’ai réussi à vivre et j’ai réussi à vivre de la photo. Donc ma chance je l’ai saisie je dire la chance je l’ai faite venir à moi je pense. Tous les jours je me dis que j’ai de la chance de vivre de ce métier là mais j’ai la chance que je me suis créé quoi.

Emily : ouais parce qu’en fait il y a beaucoup de gens qui s’imaginent qu’ils vont aller vers leurs rêves une fois que les choses seront mises en place. Mais en fait c’est l’inverse qu’il faut faire.

Véronique : en tout cas pour moi c’est l’inverse que j’ai fait.

Emily : c’est l’inverse que tu as fait. Moi aussi l’inverse que je fais, c’est moi qui enclenche les choses. J’ai envie de quelque chose et j’agis en fait. Je commence à faire un pas et c’est comme ça que la chance vient à soit il me semble.

Véronique : En tout cas dans mon cas personnel si je n’avais pas décidé de prendre le risque de tout lâcher aujourd’hui j’aurais sans doute fait une belle carrière je pense financièrement ce serait extrêmement confortable, peut-être que je me serais fait une raison peut-être que je me serais dit que j’avais une belle carrière. Mais aujourd’hui ce que je me dis c’est que c’est la meilleure décision que j’ai prise, que j’ai pu prendre c’est effectivement le jour où j’ai lâché la proie pour l’ombre.

Emily : c’est la meilleure décision de ta vie ?

Véronique : ah ouais. La meilleure décision de ma vie

Emily : d’accord super ! Et alors mais pour réussir à passer à l’action j’imagine qu’il a fallu… Parce qu’en plus, ce que tu nous expliques au début c’est que toi tu es issue d’un milieu où ben vivre de ses rêves c’est pas possible il fallait que tu aies un métier comme tout le monde pour gagner ta vie

Véronique : c’était même pas une question de gagner ma vie, c’était une question de sécurité. Mes parents étaient tous les deux fonctionnaires ils avaient peur pour moi et pour eux le fait d’avoir un métier avec un salaire régulier tout ça c’était très important et ils étaient ravis que je choisisse une entreprise je pense qu’ils étaient plus ravis que je travaille en entreprise parce que pour eux qui étaient fonctionnaires parce que ça avait peut-être un côté plus valorisant. Sortir d’une grande école et c’est ça qui était important pour eux, c’était d’être dans la sécurité. Donc le fait de sortir de la sécurité ils paniquaient de 2 du fait que j’exprime des choses je sortais de la sécurité. Ca c’est une première chose. Et la deuxième chose c’était tout simplement le fait de faire un métier artistique, c’était tellement en dehors de leur sphère de penser que pour eux ce n’est pas possible.

Emily : c’était pas possible et toi tu l’a rendu possible. Mais parce que du coup, j’imagine que ça veut dire que tu as dû toi-même dépasser des peurs et des doutes ?

Véronique : mais bien sûr mais j’en ai encore des peurs et des doutes je me dis encore si ça se trouve dans un mois je n’arriverai pas faudra que je sois caissière chez monoprix parce que maintenant depuis le temps que je vis de mon art demain si je veux retrouver une place en entreprise plus personne ne me prend donc les doutes je les ai encore régulièrement. Mais c’est aussi ça qui me fait avancer parce que ben comme j’ai des doutes comme j’ai des peurs je me dis il faut y aller il faut avancer il faut que je partage ce que je fais. Il faut que je continue à montrer à faire des choses nouvelles, à avancer, à intriguer, à faire rêver puisque mon métier fait rêver finalement.

Emily : ouais c’est ça, c’est ça. Il y a le grand coach américain Tony Robbins, ce qui dit j’aime beaucoup quand il dit ça. Il dit que lui il a plus peur que ses rêves ne se réalisent pas que… Voilà il a plus peur de ça que peur d’agir en fait. Et c’est ce que toi c’est aussi ce que tu veux. Pas arriver à la fin de ta vie en te disant « j’ai pas fait ce que j’avais à faire, ce que j’aurais voulu vraiment faire en tout cas ».

Véronique : c’est ça qui a exactement fait que j’ai pris la décision de quitter l’entreprise je me suis dit si je ne prends pas cette décision là, si je ne sais pas quand je serai à la fin de ma vie je me dirais que je suis passée à côté de ma vie alors que si je le fais si je me plante au moins je me dirais que j’aurais essayé et j’ai essayé et ça a marché.

Emily : et ça a marché ! et ça a marché. Alors qu’est-ce que selon toi il faut avoir pour pouvoir réaliser ses rêves ? Qu’est ce qu’il faut faire ?

Véronique : la gnac

Emily : la gnac ! Il faut avoir la gnac !

[Rires]

Véronique : et puis il faut avoir vraiment l’envie aussi. Il faut… Pourquoi est-ce que j’ai travaillé plusieurs années dans une grande entreprise avant de prendre cette décision parce que pendant ce temps là ma conviction c’était que c’était vraiment ça mon chemin dans la vie. Je crois aussi qu’il y a plein de gens qui se disent, et moi de temps en temps sur certaines choses qu’ils me disent : « j’aimerais bien faire ceci, j’aimerais bien » Mais ce sont des rêveries et c’est des choses qui viennent en passant. Et donc il faut savoir ce qu’on a vraiment envie, ce qu’on a vraiment dans les tripes, ce qu’on a vraiment envie de faire et après pour le faire

Emily : ouais donc il faut déjà savoir en premier lieu savoir ce qu’on veut, ce qu’on veut vraiment, ce qu’on a dans les tripes et au fond du cœur.

Véronique : ouais ok enfin je parle que en mon nom je pense que chaque cas est unique aussi

Emily : ouais mais c’est quand même quelque chose qu’on veut retrouve très très souvent dans le développement personnel. Moi j’en parle souvent aussi sur mon blog dans les vidéos c’est que tout commence parce que c’est ce que j’ai envie. De quoi est-ce que j’ai envie vraiment vraiment ? Et toi tu viens nous confirmer en plus que, voilà ça fonctionne. Et qu’est-ce que tu veux, qu’est-ce que tu cherches en exerçant ton métier de rêve ?

Véronique : je cherche à partager des émotions, je cherche à regarder le monde sous un angle positif et souriant et je cherche à voir et à montrer la réalité différemment ou à montrer le rêve différemment. Justement je crois que mes photos et elles sont vraiment là-dessus quoi. Elles se posent la question « qu’est ce que c’est que le rêve qu’est ce que c’est que la réalité qu’est ce que c’est que la beauté et qu’est ce que c’est que le bonheur ? »

Emily : se focaliser sur autre chose que tout ce qui peut être négatif dans la vie, et ouais voir la beauté du monde.

Véronique : du monde mais aussi de son monde intérieur.

Emily : et de son monde intérieur. D’accord. Alors selon toi, qu’est ce que tu fais de plus ou de différent que la plupart des gens pour réussir à réaliser tes rêves ?

Véronique : je fais.

Emily : Tu fais. Tout simplement. Et quels conseils est ce que tu pourrais donner aux personnes qui ont envie comme toi de réaliser leurs rêves, qu’est ce que tu pourrais leur donner comme conseils ?

Véronique : ne pas écouter les rabats-joie. Parce que si moi j’avais écouté ce qu’on me disait autour de moi, j’aurais jamais rien fait. Et puis aussi peut-être ne pas écouter la voix négative qu’il y a en nous. Quelque chose que j’ai remarqué une fois que ça avait marché pour moi c’est qu’il y a d’autres gens qui sont venus me dire « ah mais tu as eu raison tu as eu raison de le faire, moi j’aurais bien aimé ou j’aimerais bien mais là je peux pas j’ai la maison à rembourser, j’ai des stock-options…

Emily : J’ai des enfants

Véronique : les enfants. Et on se trouve toujours, il y a toujours des raisons. Et j’ai réalisé que moi au moment où j’ai démissionné j’avais une petite fille qui avait deux ans et demi, j’avais mon appartement à rembourser, j’avais des stock-options. J’ai renoncé à mes stock-options qu’est-ce que c’est ? C’est de l’argent. Et à l’inverse, il y a des gens qui me disent « ah bah t’as bien fait de le faire mais moi je peux pas je suis tout seul, je suis célibataire, j’ai personne pour m’aider et donc bah je tiens à vous dire que moi aussi je suis toute seule, je suis célibataire je n’ai personne pour m’aider. Donc bien sûr il faut faire taire ces voix là. Il faut qu’on leur dise oui c’est vrai, il y a tout ça mais « so what » ? Si tu arrives et ben tu paieras ton appartement, t’as ton enfant sera super contente d’avoir une maman qui est heureuse du métier qu’elle fait.

Emily : donc en fait c’est pas se dire « je vais pas le faire parce que j’ai des enfants » mais se dire « je vais le faire parce que j’ai des enfants » et que au contraire ça va leur permettre à eux-mêmes d’être heureux s’ils ont une maman épanouie.

Véronique : c’est ce que je me dis, c’est ce que je me dis que le fait de montrer à ma fille que j’étais heureuse, que je faisais quelque chose qui me rendait heureuse, j’espère que ça va lui lui permettre elle-même de faire des choix qui la rendent heureuse et de faire passer son bonheur avant tout. Son bonheur avant l’image qu’elle donne aux autres ou avant l’image qu’elle s’imagine qu’il faut qu’elle donne d’elle-même et tout ça quoi. Donc voilà il faut s’écouter soi et faire avancer et continuer continuer quand ça marche pas.

Emily : et ne pas attendre que ce soit parfait ?

Véronique : peut-être aussi ne pas attendre que ce soit parfait mais avoir quand même beaucoup d’exigences. Parce que à l’inverse aussi dans le métier de la photo il y a plein de gens qui disent « ça y est, je suis photographe » et ils n’ont pas réfléchi sur ce qu’ils avaient à apporter. Eux quelles étaient leur démarche, qu’est-ce qu’ils avaient d’unique eux et parce qu’on n’est pas tout seul donc faut aussi tracer notre chemin et à avoir une raison d’être et donc pas attendre pas attendre d’être parfait peut-être mais en tout cas vraiment se poser la question sur ce qu’on a d’unique et vérifier qu’on a vraiment quelque chose à montrer et quelque chose à dire avant de le jeter aux lions parce que le monde est beau mais le monde est dur.

Emily : OK. Alors comment est-ce qu’on peut te retrouver Véronique ? Tu as un site ? Tu as un facebook ?

Véronique : moi j’ai tout : j’ai un site véroniquedurruty.com, j’ai un facebook à mon nom véronique durruty, un instagram. On peut demander à s’inscrire, on peut s’inscrire sur ma newsletter mais le plus simple c’est de m’envoyer un mail à v.durruty@gmail.com. Et j’ai une newsletter où je dis ce que je fais où sont les expos ou est ce qu’il y a des expos, quand j’ai des rencontres. Voilà je donne mes rencontres.

Emily : alors là, tu as une expo de prévue prochainement ? Est-ce qu’on peut venir te voir ? Est-ce qu’on peut te rencontrer ?

Véronique : bien sûr. Alors j’ai plein de choses en ce moment : j’ai une expo qui s’appelle « mondes indiens » qui est, ce sont des photos et des dessins tirés de mon dernier livre qui s’appelle « mondes indiens », également qui est le résultat de 26 ans de voyages dans le sous continent indien, et cette exposition est en train de circuler dans le Nord-Pas-de-Calais en ce moment jusqu’à la fin du mois de mars. Ensuite à Paris je vais participer à une exposition collective qui s’appelle « photos-dessins » où ce que je vais présenter c’est des dessins sur des photos. Ce sont des objets poétiques comme ça. Et la série que je vais présenter s’appelle  « Mademoiselle rêve » donc ça va être en février-mars et le week-end d’ouverture au public c’est le dix février. C’est dans le 7e arrondissement à Paris. Ensuite de mars à juin je vais avoir une exposition assez importante à la médiathèque Michel Crépeau à la Rochelle sur la lecture dans le monde où j’ai photographié des gens en train de lire dans toutes les positions, toutes les conditions, sur tous les supports partout dans le monde donc il y a plus de 50 pays, il y a 70 photos c’est une exposition importante et je suis toujours contente aussi de montrer ça, ça fait réfléchir sur le monde. Il y a aussi un travail de documentation autour de cette expo là autour de l’alphabétisation, des différences entre les hommes et les femmes donc je pense

que c’est aussi des expositions qui font réfléchir sur le monde. Voilà ça c’est ce qui est confirmé pour le moment mais après j’ai d’autres choses en cours autour du Japon en Belgique peut-être. J’ai plein de choses toujours plein de projets en cours plein de projets en cours.

Emily : c’est génial. Mais écoute Véronique je te remercie beaucoup. On arrive à la fin de cette interview, je te remercie beaucoup pour ton accueil et de m’avoir accordé cette interview. Je vous recommande d’aller voir le travail de Véronique soit sur son instagram soit sur facebook, soit sur son site, si vous avez envie de rêver, d’apporter du bonheur dans votre vie, vous allez voir, ses photos sont vraiment sublimes. Voilà merci Véronique.

Véronique : merci à toi

Emily : à bientôt

Véronique : à bientôt

 

Emily : J’espère vraiment que cette interview vous a plu, qu’elle vous a inspiré que vous avez appris des choses qui vont vous permettre de vous libérer un petit peu plus de ce qui vous pèse et qu’elle vous a permis également d’aller un petit peu plus vers vos rêves. Voilà,  n’hésitez pas à vous rendre sur son site, sur son Facebook, etc… Je vous mets toutes les coordonnées dans les commentaires. Egalement n’hésitez pas à aller sur mon blog je vous mets aussi le lien dans les commentaires, et puis à vous abonner à ma chaîne YouTube si vous voulez retrouver toutes les vidéos qui sont déjà venues et qui vont venir. Et en attendant je vous souhaite d’être heureux, d’être heureuse et je vous dis à bientôt ! Au revoir.

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4 thoughts on “Comment faire le métier de ses rêves ? Véronique Durruty

  1. Je trouve que le retour d’expérience de Véronique Durruty apporte du réalisme et de l’inspiration à la quête du métier de ses rêves.

    Véronique parle en son nom, mais je pense que de nombreuses personnes pourront s’y retrouver. Certaines de ses phrases m’ont rappelé des réflexions que j’ai moi-mêmes eues et que j’ai envie d’inspirer aux autres dans mon blog (qui traite de l’épanouissement au travail via les nouveaux modes de travail) :

    – Le fait que Véronique ait décidé d’oser tester pour ne pas regretter à la fin de sa vie me fait penser à la citation de Confucius : “On a deux vies et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une”. Quand j’ai lu cette citation en janvier 2017, j’ai eu un déclic. Je me suis dit que je voulais vraiment vivre selon mes envies, poursuivre ce que je désire profondément, notamment dans ma vie professionnelle. J’ai quitté mon CDI pour mettre mon énergie sur un projet personnel.

    – “Un métier de rêve, c’est un métier où chaque matin, quand on se lève, on est content de faire ce métier” : je trouve cette définition de Véronique du métier de rêve très belle. Elle va à l’encontre de la réflexion selon laquelle un “métier/boulot de rêve” serait le même pour tout le monde : haut salaire, hautes responsabilités ou à l’inverse, peu de travail. Mais en fait, la perception est propre à chacun. Et je trouve que la définition de Véronique traduit cela : c’est à chacun de juger de ce qui le rendra heureux. Malheureusement, peu de personnes pensent à se poser cette question, ou ne sont pas assez honnêtes avec eux-mêmes pour se rendre compte que leur situation actuelle ne les rend pas réellement heureux.

    – “Si les rêves que j’ai réalisés sont possibles à réaliser alors mes autres rêves sont possibles à réaliser aussi” : je trouve cette phrase très inspirante. Je ne me l’étais jamais formulée comme ça, mais, effectivement, pourquoi pas ? Donc oser quelque chose et le réussir peut nous donner confiance en nous pour de nouvelles réalisations.

    – “Ce qui fait se lever le matin c’est aussi le fait qu’il reste plein de rêves à réaliser” : j’avais lu une citation qui disait que les humains ont tendance à trouver davantage de bonheur dans la poursuite d’un objectif que dans le fait d’avoir obtenu ce qu’ils voulaient. Par exemple, si on poursuit l’objectif d’obtenir une augmentation de salaire, l’augmentation de salaire va nous rendre heureux pendant un certain temps. Puis on va s’habituer à ce nouveau niveau de vie, et ça ne nous fera plus rien. On aura alors besoin de trouver un nouvel objectif à poursuivre.

    – Sur l’idée qu’il faut savoir vraiment ce qu’on veut, j’ai remarqué qu’effectivement, certaines personnes ne savent pas ce qu’elles veulent faire, n’ont pas de rêve à poursuivre. J’ai l’impression qu’on peut remédier à ça en “s’inspirant” : regarder ce que font d’autres personnes et repérer les projets qui nous créent une excitation. Et peut-être coupler ça avec une introspection : se poser et réfléchir à la vie rêvée qu’on aimerait mener si on n’avait pas besoin de ramener un salaire chaque mois (pour trouver les choses qui nous font envie, sans les blocages financiers).

    – Je trouve que le conseil de se montrer exigeant, ou en tout cas de réfléchir à son positionnement avant de se lancer est bon. Pragmatique. Je pense qu’il faut en effet y réfléchir un minimum. Mais je crois que, dans certains cas, on peut aussi laisser une partie d’incertitude et faire confiance aux précisions qui arriveront quand on aura effectivement commencé. Car certains détails ne peuvent nous apparaître que lorsqu’on commence à mettre la main à la pâte. Par exemple, avec mon blog, au fur et à mesure que j’écris des articles et discute avec des gens, j’enrichis ma réflexion, la précise. Je n’avais pas tout pensé de base. C’est bien le fait d’avoir commencé à “faire” qui m’aide à préciser mon travail.

    1. Merci Isis pour la pertinence de ton commentaire qui est très fouillé 🙂

  2. Bonjour Isis
    Tout d’abord merci d’avoir lu ou écouté avec attention cet entretien. C’est si rare la profondeur !
    Tout à fait d’accord avec votre dernière remarque. L’exigence ça se construit aussi … et c’est en faisant qu’on apprend … j’apprends chaque jour ( parfois je sens que je n’ai pas assez appris) je corrige le tir (pas toujours, encore besoin de progresser !) et ça fait partie de la beauté de mon travail .
    Cordialement
    Véronique Durruty

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