M’énervent ces gens qui n’en finissent pas de se plaindre !

Ca peut être énervant d’entendre les gens se plaindre. Ca laisse le sentiment qu’ils se complaisent, qu’ils ne font pas grand chose pour changer leur situation, qu’ils en veulent aux autres qui réussissent. Mais si les autres t’énervent parce qu’ils se plaignent, il y a de fortes chances que toi aussi… tu te plaignes… Aïe, ouille, on n’a pas trop envie d’entendre ce genre de choses. Allez, voyons de plus près en quoi ces plaintes peuvent t’aider aujourd’hui 🙂

Pourquoi a-t-on besoin de se plaindre ?

  • Je me compare aux autres

Se comparer aux autres est très nuisible pour la confiance en soi. J’en avais parlé dans cet article. Et allez savoir pourquoi, on se compare toujours à beaucoup plus gros que soi ! Notre attention est attirée par quelqu’un qui représente notre idéal (par exemple, vous voulez devenir chanteur et vous vous comparez à Michael Jackson ou à Lady Gaga 🙂 ). Ca me rappelle cette scène clute dans le film « Le péril jeune » de Cédric Kaplish :

Rien n’est plus décourageant que de se comparer aux autres. On finit par se dire « oui mais moi j’y arrive pas ! » Mais que sait-on du chemin parcouru par la personne avec laquelle on se compare ? Elle aussi elle traversé des moments difficiles et son mental a voulu abandonner comme le tiens.

«  J’ai raté 9 000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. C’est pourquoi j’ai réussi »

Michael JORDAN

  • Les choses ne se passent pas comme je l’aurais voulu

On en vient à se plaindre parce que les choses ne se passent pas comme on l’aurait voulu. On n’a pas le succès qu’on escomptait au départ. C’est plus compliqué et plus long que ce qu’on avait imaginé.

  • Je rejette la faute de ce qui m’arrive sur les autres :

J’ai été adepte de cette façon de faire pendant des années. J’en ai déjà parlé dans cet article.

C’est beaucoup plus facile de croire que ce qui nous arrive est de la faute des autres ! Nous sommes habitués à fonctionner de cette manière. Le problème, c’est qu’entretenir des pensées négatives au sujet des autres nous fait souffrir et nous maintient dans la plainte.

  • Je ne réussis pas à faire face

M'énervent ces gens qui n'en finissent pas de se paindreAu bout du compte, quand je me compare aux autres et que je rejette la faute de ce qui m’arrive sur eux, que je vois que les choses ne se passent pas comme je l’aurais voulu, c’est parce que je n’arrive pas à faire face à mes difficultés.

  • Je ne connais pas mes besoins

On ne se rend pas compte que la plainte est l’expression de besoins non satisfaits. On se plaint parce que la situation nous fait souffrir au lieu de se connecter à soi pour examiner de quoi on a besoin. 

Que faire ?

Le psychanalyste François Roustang, dans son ouvrage « la fin de la plainte » (que je n’ai pas lu) nous dit que pour sortir de la plainte :

  • nous pouvons nous poser des questions qui vont nous inciter à passer à l’action.

Il raconte l’histoire d’une femme qui est venue le voir. Pendant 7 ans, elle a fouillé avec un thérapeute dans son passé à la recherche d’une preuve. Elle avait eu le sentiment, à la mort de son père, que celui-ci avait abusé d’elle pendant son enfance. François Roustang, au lieu de continuer à farfouiller avec elle dans ce passé, lui a proposé d’étudier cette question : « en admettant que mon père ait abusé de moi, quels sont les moyens dont je dispose aujourd’hui pour être heureuse ? »

M'énervent ces gens qui n'en finissent pas de se paindre

C’est une question très puissante, qui incite à l’action et à dépasser les obstacles qui se dressent sur la route de cette femme.

Des solutions auxquelles tu n’avais pas pensé vont venir à toi, c’est une question qui ouvre.

«  Ces questions qui poussent à l’action, transforment ce qui était impossible en quelque chose de possible » 

  • Il nous précise aussi que nous pouvons décider de cesser de subir les situations, en se répétant : «  je vais bien, il y a une part de moi-même qui va bien et à laquelle je ne porte pas assez d’attention »    

Nous sous-estimons nos capacités à faire face aux difficultés et à rebondir. Ce bien-être existe pourtant bel et bien…

🌺🌺🌺

Ce qu’il faut retenir

Réussir à sortir de la plainte, c’est réussir à surmonter les obstacles qui se dressent sur notre route et à la dépasser.

Pour cela, pose-toi des questions qui te poussent à l’action. Et écoute la personne qui est tapie quelque part en toi et qui va bien, qui a confiance.

C’est en te posant ces questions qui te font avancer que les réponses viendront à toi 🙂

Si cet article t’a été utile et que tu souhaites apprendre à utiliser tes richesses intérieures pour t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily

Les livres dont je parle dans cet article :

 

Related Posts

2 Comments

  1. Quel bel article qui nous rappel que l’autre n’est que notre miroir !!

    Tu avances énormément et ton blog est super, Sois en fière !!!!
    Se poser les Bonnes questions est effectivement tout un art ; ce qui est génial c’est que notre cerveau est un peu comme une tête chercheuse : temps qu’il ne trouve pas la réponse,il continue de chercher, sans même qu’on y prête attention !
    Alors, posons nous chaque matin une question du genre : Que faire aujourd’hui pour être heureuse ?

    Bien à toi
    Caroline

    1. Emily

      Merci Caroline 🙂 J’aime beaucoup cette image de la tête chercheuse… Et oui, posons-nous cette question qui est excellente « que faire aujourd’hui pour être heureuse ? »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *