Catégorie : Spiritualité

Découvrez ici mes articles et vidéos en lien avec la spiritualité et les blessures émotionnelles (doutes, peurs, amour de soi, confiance en soi, etc…)

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatif : bon à savoir

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatif : bon à savoir

Pour être heureux, il est fondamental de sortir d’un état d’esprit négatif et de créer un état d’esprit positif. C’est ce qui va te permettre de croire en toi et d’avancer sereinement, en confiance, vers ce que tu souhaites. Toutefois, un état d’esprit positif ne signifie pas rejeter tout ce qui se passe de négatif en soi. Cela te parait sûrement contradictoire… Pour y voir plus clair, je te propose de voir ensemble 3 différences entre l’état d’esprit positif et négatif

Aimer au delà des circonstances négatives, cest avoir la victoire sur la haine.

Esther Jonhson

1- Différences entre état d’esprit positif et négatif : rejeter sa négativité / Aimer sa négativité 

Aimer sa négativité

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatifTu seras peut-être déçu.e, mais être heureux.se ça ne signifie pas qu’on ne ressent plus d’émotions négatives et qu’on ne vit plus de situations désagréables. Être heureux.se, c’est pas le pays des Bisounours.

Depuis que je suis heureuse, je ressens toujours des émotions désagréables et je vis des situations parfois compliquées. Mais l’énorme différence avec avant, c’est que j’aime tout ce qui m’arrive de « négatif » (négatif étant une étiquette). 

Je ne suis pas maso, c’est juste que d’une part, les émotions désagréables me disent qu’un de mes besoins n’est pas comblé. Je me réjouis alors parce que je sais que je vais me rapprocher davantage de moi-même et donner de l’amour à mon enfant intérieur. 

D’autre part, j’aime aussi les situations désagréables qui m’arrivent parce que je sais d’avance qu’elles sont de magnifiques opportunités de grandir, d’évoluer davantage vers ce que je souhaite.  

A lire aussi : comment transformer une difficulté en opportunité

Rejeter sa négativité

Quand tu souffres, que tu ne t’aimes pas encore suffisamment (ça va venir, je te rassure), les émotions et les situations désagréables te font peur. C’est ça le problème. Tu as peur parce que ça te rappelle des souffrances de l’enfance que tu n’as pas du tout envie de revivre. 

Quand tu souffres, que tu ne t’aimes pas encore suffisamment, les émotions et les situations désagréables te font peur. C’est ça le problème. 

Dans ces cas-là, ce que je recommande toujours à mes clientes, c’est de commencer à cesser de fuir, de nier ou lutter contre qui se passe. De s’asseoir et se connecter avec son enfant intérieur, lui demander ce qui se passe, être disponible pour elle/lui, lui donner tout l’amour dont elle/il a besoin et a cruellement manqué. Petit à petit les choses vont se faire jusqu’à ce que cela devienne naturel de communiquer avec ton enfant intérieur. 

2- Culpabiliser / chercher des solutions

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatifUne autre différence fondamentale entre l’esprit négatif et positif, c’est que tu culpabilises quand tu fais des erreurs ou que tu bloques sur quelque chose. La culpabilité, c’est terrible, parce qu’elle t’empêche d’agir. C’est paralysant la culpabilité. Tu peux resté coincé.e dans une situation juste à cause de la culpabilité. Moi ça a été mon cas. En plus, ça ne sert strictement à rien la culpabilité. 

A lire aussi : la culpabilité : comment s’en débarrasser 

Créer un état d’esprit positif, c’est mettre son cerveau en mode « je recherche des solutions ». Quand je fais des erreurs ou que je bloque sur une situation, je me pose toujours la question : « comment est-ce que je peux faire pour… ? » Toujours. 

Parallèlement à cela, je me rassure et je me pardonne toujours lorsque pointe la culpabilité en me disant « C’est bien, je fais de mon mieux, je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour y arriver. Je suis une belle personne qui mérite d’y arriver. Je me pardonne ». 

3- Rejeter l’aide des autres / accepter de l’aide

Rejeter l’aide

Un autre truc que tu fais quand tu es dans un état d’esprit négatif, c’est rejeter l’aide des autres. Sans même t’en rendre compte. Tu sais, ça fait des trucs du genre « non non, mais ça va, je te remercie, je vais me débrouiller tout.e seul.e. Allez, salut ! » Alors qu’au fond de toi, tu te sens mal. Tu rejettes l’aide des autres, et tu te sens encore plus mal.

Ça crée une dichotomie à l’intérieur de toi, quelque chose qui se déchire. Et chez l’autre ça crée de la confusion parce qu’il ressent que ce tu dis n’est pas vrai.

Marshall Rosenberg, le père de la Communication Non Violente, nous dit que l’être humain est un être de contribution. Il a besoin de contribuer, de se sentir utile. Quand quelqu’un te propose de l’aide, il le fait parce qu’il en a envie.

De ton côté, quand tu souffres, tu rejettes cette aide parce que sinon ça veut dire que tu vas devoir regarder en face de quoi tu souffres. C’est contradictoire, parce que tu souffres et tu aimerais t’en sortir, et en même temps tu rejettes l’aide qui t’es proposée… Décortiquons ensemble ce schéma si tu veux bien.  

Pourquoi tu rejettes l’aide

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatifQuand tu étais petit.e, les adultes te disaient des phrases du genre « Ne te mets pas en colère, une fille ne doit pas se mettre en colère » ou bien « Arrête d’avoir des émotions, c’est mauvais les émotions ». Toi de ton côté, tu as interprété et ressenti que si tu continuais de te mettre en colère ou d’avoir des émotions, tu n’allais plus être aimé.e par les adultes. Croire que tu ne seras plus aimé.e a créé chez toi une peur primaire très puissante. Tu as été très intelligent.e, parce qu’avec tes moyens d’enfant, pour faire face à cette peur, tu as créé des masques (je te recommande la lecture de « les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » de Lise Bourbeau à ce sujet).

Hop, je mets un masque, je ne me mets plus en colère et j’arrête d’avoir des émotions. Je fais ce que les adultes me disent de faire, comme ça je suis certain.e d’être aimé.e d’eux. A l’intérieur, je me suis senti.e rejeté.e, abandonné.e, trahi.e, humilié.e, j’ai ressenti de l’injustice, mais pour le moment j’étouffe ces blessures parce que ma peur de ne pas être aimé.e est plus forte que tout. 

Accepter l’aide

Ces masques t’ont protégé.e pendant des années. Et il n’aurait pas fallu qu’on te dise « Attends, je vais t’aider à guérir de tes blessures ». Tu aurais répondu : « Non non, ne touche pas à mes blessures. J’ai mes masques, je me conforme aux attentes des adultes, et c’est très bien comme ça ». 

Arrivé à l’âge adulte, ces masques ne te protègent plus. Ils t’empêchent même d’être heureux.se puisque maintenant tu ne veux plus te conformer aux attentes des autres, tu veux devenir toi-même. Sauf que tu es habitué.e à rejeter l’aide des autres. C’est juste une habitude. 

Il va donc s’agir petit à petit d’accepter l’aide des autres, en douceur. Parce que maintenant tu es capable de briser tes masques et regarder en face ce qui te fait souffrir. Tu es capable de traverser petit à petit, en douceur, ta peur de ne pas être aimé.e

Maintenant tu es capable de briser tes masques et de traverser ta peur de ne pas être aimé.e 

Ce qu’il faut retenir

Pour créer un état d’esprit positif afin que tu crois en toi et que tu sois heureux.se, tu n’as pas à rejeter ce qui est négatif dans ta vie. Bien au contraire, il va s’agir d’apprendre à danser avec tes émotions et situations dites « négatives », d’apprendre à les aimer parce qu’elles vont t’aider à te rapprocher davantage de toi-même.

Le tout, c’est d’aimer ta négativité au lieu de la rejeter, chercher des solutions au lieu de culpabiliser, accepter l’aide qui t’est offerte au lieu de la rejeter.

Pour cela, tu vas petit à petit traverser ta grande peur de ne pas être aimé.e. Maintenant que tu es adulte, tu peux le faire. Si je l’ai fait, tout le monde peut le faire 🙂 

Emily 

Si tu as envie d’apprendre à t’aimer pour être enfin heureux.se et que tu sens que tu as besoin d’aide, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à prendre un RDV dans mon agenda électronique en suivant ce lien. C’est un RDV d’une 1/2 h, qui est gratuit et ne t’engage à rien. C’est nécessaire qu’on discute de ta situation pour voir si on peut travailler ensemble 🙂 

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Comment faire pour prendre la vie comme elle vient ?

Comment faire pour prendre la vie comme elle vient ?

Si tu es stressé, anxieux, hypersensible, prendre la vie comme elle vient représente pour toi un véritable défi à relever. Les blessures du passé continuent de te hanter, l’avenir t’inquiète, tes émotions te font peur, tu te demandes si tu vas réussir à être stable un jour. J’ai réussi pour ma part (et je ne suis pas la seule !) à trouver un équilibre. Je voudrais te partager aujourd’hui les clefs qui m’ont permise de moins souffrir de mes émotions fortes, du stress et de l’anxiété

Prendre la vie comme elle vient c’est avoir confiance en l’Univers

Comment faire pour prendre la vie comme elle vientSavoir prendre la vie comme elle vient, c’est avoir confiance en soi et aussi en l’Univers. Avant de ressentir cette confiance, je me dirigeais dans la vie avec beaucoup plus d’anxiété parce que sans m’en rendre compte, j’avais toujours peur qu’une tuile me tombe sur la tête. Je me sentais bien seule et perdue, et je me dirigeais à l’aveugle. J’ai appris à avancer main dans la main avec l’Univers qui est là pour me montrer la voie et me montrer comment faire les choses. Je ne m’inquiète plus de l’avenir parce que je sais que je serai toujours au bon endroit avec les personnes avec lesquelles j’ai besoin d’être.

Avant, au lieu d’avoir confiance en l’Univers, je lui en voulais pour les souffrances qu’il m’infligeait. Je pleurais en lui disant “Mais pourquoi moi ? Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?” Maintenant que j’ai acquis la capacité de prendre la vie comme elle vient, je sais que ce qui m’arrive c’est toujours pour mon bien. Même si dans les apparences la situation parait critique ou catastrophique, j’ai appris à faire confiance à l’Univers, je sais qu’il ne me veut que du bien. Moi je ne connais pas le chemin qui sera le meilleur pour moi alors que lui il le connaît.

Faire confiance à l’Univers c’est ne plus être seule pour avancer, perdue dans la vie et effrayée par ce qui pourrait encore m’arriver.

A lire aussi : Arrêter de souffrir tout de suite

Se mettre dans tous ses états ne sert à rien

Comment faire pour prendre la vie comme elle vientJe dirais que depuis que je prends la vie comme elle vient, je ne crains plus non plus mes émotions fortes, ni les émotions désagréables. Si elles sont là, c’est pour une bonne raison : elles me montrent mes blessures qui ont besoin de toute mon attention. Je les accueille tranquillement et même parfois avec joie parce que maintenant je sais que les accueillir me permettra de me libérer un peu plus de mes entraves. 

Mes émotions ne sont plus des ennemis qu’il faut combattre, fuir ou étouffer. Elles sont devenues au contraire des amies qui me montrent que quelque chose ne va pas en moi, que mes besoins ne sont pas satisfaits et qu’il est temps de me poser pour faire le point de ce qui se passe à l’intérieur de moi. 

Aussi, une révélation qui a été très importante pour moi, c’est que lorsque je n’obtiens pas ce que je désire, j’ai beau me rouler par terre, pleurer toutes les larmes de mon corps, menacer l’Univers “Puisque c’est comme ça, j’abandonne !”, ça ne changera rien à ma situation. Ça risque même de l’empirer parce que l’Univers ne fait que répondre à ce que je vibre. Si je veux obtenir le plus rapidement ce que je veux, j’ai donc plutôt intérêt à cesser ce chantage qui se retournera contre moi. 

Difficultés VS apprentissages

C’est ainsi que j’ai compris que l’Univers me fait vivre les expériences que j’ai besoin de vivre. C’est ça qui aide à prendre la vie comme elle vient. Ce que je voyais avant comme des difficultés ou des obstacles infranchissables sont devenus des opportunités d’apprentissage. Avant, lorsque j’étais face à des difficultés, je me disais “Ah voilà, je ne mérite d’avoir ce que je convoite. C’est pas pour moi”. Et j’abandonnais. Je ne me dirigeais que vers ce qui était facile pour moi. 

A lire aussi : Comment transformer une difficulté en opportunité 

Comment faire pour prendre la vie comme elle vientC’est très bien d’aller vers ce qui est facile pour soi, mais aller vers ce qui est difficile c’est encore mieux parce que c’est ce qui fait qu’on grandit, qu’on prend confiance en soi, qu’on devient soi-même et qu’on peut être pleinement heureux. En effet, cet abandon de mes projets a fait que je me suis beaucoup repliée sur moi-même, parce qu’au fond je n’avais pas confiance en moi ni aux autres. J’avais peur de me sentir rejetée, abandonnée ou humiliée, alors j’évitais les confrontations avec les autres. 

Maintenant me confronter avec les autres me permet de dépasser ce qui m’entravait pour pouvoir accéder à mon bonheur.  

Ce changement d’état d’esprit où je suis passée de “Si je suis face à des difficultés c’est parce que je mérite pas de vivre ce que j’ai envie de vivre, c’est pas pour moi” à “Si je suis face à une difficulté, c’est parce que j’ai des choses à apprendre avant de pouvoir accéder à ce que je veux” a changé toute ma vie : je prends la vie comme elle vient, je n’ai plus peur des obstacles ou des difficultés parce que je sais que j’ai les capacités en moi pour les surmonter. 

Je suis passée d’un état d’esprit de peur et d’abandon à un état d’esprit de confiance, d’ancrage, d’engagement et de réussite.

A retenir

Prendre la vie comme elle vient c’est possible lorsqu’on est angoissé, stressé, anxieux ou hypersensible : pour y parvenir, il te “suffit” de modifier ta façon de voir les choses :

  • L’univers est là pour te montrer la voie. Lui faire confiance permet de te décharger du lourd fardeau des inquiétudes et des soucis que tu portes quand tu penses avancer dans la vie seul.e à l’aveugle.
  • Te mettre dans tous tes états pour essayer de faire plier l’Univers quand tu n’obtiens pas ce que tu veux ne fera qu’empirer ta situation parce qu’il répond à tes vibrations. 
  • Vois donc ces difficultés non pas comme des obstacles pour t’empêcher d’obtenir ce que tu veux, mais comme des opportunités d’apprentissage qui vont te permettre de grandir pour accéder à ce que tu désires.

Si cet article t’a plu et que tu souhaites prendre le chemin de la confiance en soi, je peux t’accompagner. Je t’invite à cliquer ici pour découvrir mon accompagnement.

Emily

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Comment reconnaître l’ego et ne plus se faire manipuler par lui

Comment reconnaître l’ego et ne plus se faire manipuler par lui

J’adore cette phrase que j’avais vue une fois sur Internet : l’ego n’est pas un amigo 🙂 (traduction : l’ego n’est pas un ami). Au fur et à mesure de mon cheminement, j’ai réalisé que je me faisais manipuler à mon insu par mon propre ego et que c’est lui qui, toujours, me tenait à distance de ma joie de vivre, de ma confiance et de l’Amour qui m’habitent. Aujourd’hui, je veux t’éclairer sur ce que j’ai appris à travers mon expérience au sujet de l’ego. C’est quoi l’ego, en fait ? Comment le reconnaître ? A quoi sert-il ? Et surtout, comment ne plus se faire manipuler par lui ?

Comment reconnaître l’ego ?

comment reconnaître l'ego et ne plus se faire manipuler par luiTu sais, quand tu as peur. Quand tu as des doutes, des incertitudes. Quand tu es désespéré(e). Quand tu te complais dans la tristesse, dans la colère, ou toute autre émotion. Quand tu te plains. Quand tu râles. Quand tu as honte. Quand tu culpabilises. Quand tu crois que tu es de nature dépressive, angoissée, anxieuse, peureuse, colérique…

Quand tu crois que c’est la faute des autres, de la Vie, de ta famille, ton enfance, ton pays, ton corps, ta maladie, ton employeur, etc…

Quand tu voudrais que les choses soient autrement.

Quand une voix te dit que tu n’y arriveras jamais. Que tu n’as pas le temps. Que tu n’as plus le temps. Que ça ne sert à rien tu n’y arriveras pas. Que tu es nul. Trop vieux. Trop jeune. Pas assez bien. Pas assez intelligent, pas assez éduqué.

Tout cela t’empêche d’avancer, de développer ton intelligence intuitive pour cheminer vers ton être naturel et ne vient que d’une seule et unique chose : ton ego. Il n’y a que ton ego qui t’empêche d’avancer. Ca peut être dur à avaler et pourtant c’est la Vérité.

Le truc, c’est que tu t’es identifié à cet ego. Tu crois que c’est toi alors que ce n’est pas toi. Tu n’es pas ton ego. Toi, l’être naturel que tu es, est fait d’Amour, de joie, de confiance. Mais pour l’instant cet être est bloqué par l’ego.

C’est quoi l’ego ? A quoi il sert ?

L’ego sert à nous protéger des dangers extérieurs. On en a bien besoin pour protéger son intégrité, pour poser des limites que les autres ne doivent pas franchir, etc…C’est vital de le garder.

Par contre, la partie de l’ego qui nous dessert quand on arrive à l’âge adulte, c’est l’ego qu’on a fait croître quand on était enfant. A cette période de notre vie, on commence à ressentir les souffrances de rejet, d’abandon, d’humiliation, de trahison et/ou d’injustice (ce sont les blessures que décrit Lise Bourbeau, j’en parle plus en détail dans mon guide “J’arrête de souffrir à cause des autres” que tu peux télécharger à l’aide de l’un des formulaires du blog). Le problème quand on est enfant, c’est qu’on ne peut pas dire aux adultes qui nous nourrissent et nous éduquent “Vous m’emmerdez ! Je me casse d’ici !” Alors il faut bien qu’on trouve une solution à l’intérieur de soi pour se protéger de ces souffrances.

comment reconnaître l'ego et ne plus se faire manipuler par luiAinsi, on déploie un Amour pour soi extraordinaire : on se fabrique une carapace très intelligente qui sert à nous protéger des douleurs engendrées par nos blessures.

Arrivé à l’âge adulte, si tu veux t’épanouir, il va falloir briser cette carapace. Parce qu’elle te dessert. La briser pour laisser la place dans un premier temps à tes blessures d’enfance. Elles ont besoin de ta force d’adulte et de tout ton amour pour être enfin accueillies, aimées et chéries. Elles sont besoin de ta reconnaissance. Maintenant que tu es adulte, tu peux faire ça. Tu as en toi toutes les ressources pour le faire.

A quoi ça va te servir d’accueillir tes souffrances ? Cela va permettre à l’être que tu es naturellement, qui est fait de joie, d’amour, de confiance, de pouvoir s’exprimer et prendre sa place dans un second temps. Parce qu’en attendant, cet être est bloqué par tes blessures d’enfant.

Quand tu cherches à t’épanouir, ton ego se sent menacé. Parce qu’il sent bien que tu te rapproches de tes blessures d’enfance, et lui il ne veut pas. Lui, il est là pour les protéger, les garder au chaud, c’est sa raison d’être. Son rôle n’est pas de te rendre heureux(se).

C’est pour protéger les blessures de ton enfance qu’il te sabote, qu’il te fait croire à un tas de choses fausses sur toi. C’est un système extrêmement habile, à tel point que tu as fini par croire ce qu’il te dit, tu as fini par t’identifier à tes émotions et à tes pensées. C’est comme ça que tu te fait manipuler par ton ego à ton insu.

Il t’a protégé(e) pendant des années, et tu peux le remercier pour cela. Tu peux aussi te remercier d’avoir puisé autant d’amour pour toi-même dans le but de te préserver. Mais maintenant que tu es adulte, cet ego ne te protège plus. Il t’empêche d’avancer. Ton ego c’est ce qui te sépare de ton être naturel.

Comment ne plus se faire manipuler par l’ego ?

comment reconnaître l'ego et ne plus se faire manipuler par luiTon ego est très intelligent. Mais tu as en toi une autre forme d’intelligence qui sommeille. Cette intelligence fait appel à tes sens et tu vas l’aider à se réveiller petit à petit. Elle va t’aider à briser cette carapace

Tu vas commencer par prendre conscience de ta façon de fonctionner. C’est à dire que tu vas commencer à cesser de fonctionner en mode automatique, pour prendre conscience de ce que tu penses, ressens, dis, fait.

Pour le moment, c’est ton ego qui dirige ta vie. Le fait de prendre conscience de ton mode de fonctionnement va t’aider à t’observer avec du recul. Si tu te regardes avec du recul, tu te diras « Ah OK je fonctionne comme ça !! Bon maintenant je vais faire autrement »

Commence par t’observer. Ca veut dire quoi ? Par exemple, tu n’en peux plus d’être seule alors tu vas sur Internet à la recherche de l’âme soeur. OK, fais-le, ne t’empêche pas de le faire et ne culpabilise pas. Fais-le en conscience :

  • quelles sont tes pensées lorsque tu prends ton ordinateur ou ton portable dans le but de t’inscrire ?
  • Qu’est-ce que tu ressens dans ton corps ?
  • Quelles sont tes émotions ?
  • Qu’est-ce que tu fais ?

Observe simplement, sans jugement, et accueille ce qui se passe, avec amour pour toi-même. Si jamais tu te juges, tu peux relire l’un de mes articles sur la culpabilité ici et ici.

Ensuite tu peux noter tes observations : elles te seront précieuses dans la connaissance de ton mode de fonctionnement actuel afin de pouvoir agir et adopter un nouveau mode de fonctionnement qui cette fois-ci, te permettra d’avancer vers ton épanouissement. 

En tout cas, maintenant tu as les cartes en main pour choisir de continuer de te faire manipuler par ton ego, ou de cheminer vers un autre mode de fonctionnement 🙂

Ce qu’il faut retenir de cet article

Chaque fois qu’une émotion ou une pensée te séparent de ta joie de vivre, c’est ton ego qui est à l’oeuvre. Car son rôle est de protéger tes blessures d’enfance. Il n’est pas là pour te rendre heureux.se.

Il t’a bien aidé lorsque tu étais enfant, mais maintenant il te manipule à ton insu pour que tu ne touches pas à tes blessures d’enfant.

La seule façon de sortir de cette manipulation et dompter ton ego, c’est de prendre conscience des moments où il se manifeste, de l’observer et de commencer à noter ce que tu vois de ta façon de fonctionner. Cela te permettra d’agir pour mettre en place petit à petit un nouveau mode de fonctionnement qui te fera avancer vers ton épanouissement 🙂

Si cet article t’a aidé et que tu souhaites prendre la voie de la confiance en soi pour t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily

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Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la Vérité

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la Vérité

Les hypersensibles souffrent, ça tu le sais. On se sent décalé par rapport au reste de la société, on se sent incomprisrejetépas aimé. Et on cherche, pour moins souffrir, à se faire comprendre et accepter par le monde, quitte à se contorsionner dans tous les sens. Je sais, je suis passée par là. Chercher à faire accepter son hypersensibilité est une quête qui est vaine. Mais la Vérité est ailleurs 😉 Voyons où est cette Vérité et en quoi les hypersensibles en sont les plus proches.

Aller au bout de la quête

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la VéritéParce que finalement, on a beau faire toutes les pirouettes possibles et imaginables, même si pendant un temps on a l’impression d’avoir enfin trouvé sa place, il reste toujours quelque chose au fond de soi qui ne va pas. Il y a toujours un truc au fond de soi, une forme de tristesse, de désespoir, de peur, de solitude qui ne nous quitte pas. 

A lire : Comment faire pour arrêter de souffrir quand on est hypersensible ?

Arrive un moment, après avoir épuisé toutes nos ressources, où on baisse les bras parce qu’on n’y arrive pas. On n’arrive pas à lutter contre ce truc qui ne va pas, on n’arrive pas à s’intégrer, on n’arrive pas à vivre, on se sent pas satisfait, et on croit que c’est nous qui ne sommes pas fait pour ce monde. 

C’est à ce moment-là qu’on comprend.

Qu’est-ce qui est important ? 

On comprend que c’est l’exact inverse. Que c’est la société dans laquelle nous vivons actuellement qui n’est pas faite pour ce monde. Les gens construisent des villes, courent dans tous les sens, s’agitent et font du bruit, mais que restera-t-il de tout ça ? Lorsqu’ils mourront, que restera-t-il de tout ça ?  

Rien du tout. Absolument rien. Il ne restera rien. 

On s’attache aux corps enterrés, au cendres, aux objets qui restent, mais tout ça finira aussi par disparaître un jour ou l’autre. C’est irrémédiable. Un jour, tout ce que tu vois autour de toi partira. Absolument tout. 

Même toi, même tous les êtres que tu chéris le plus partiront. C’est ferme et définitif, irrévocable. 

Alors, que reste-t-il une fois qu’il n’y a plus rien de matériel ? Que te reste-t-il des êtres que tu as aimés ? Que regrettes-tu avec ceux que tu n’as pas su ou pu aimer ? Avec ceux qui n’ont pas su t’aimer ? Ceux qui sont encore là, qu’est-ce que tu cherches à faire avec eux ? Qu’est-ce que tu cherches à faire dans cette vie ? 

Quand il n’y a plus rien, il subsiste l’amour. L’amour avec un grand A. Le vrai. L’amour vrai, l’amour libre, détaché de tout. 

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la Vérité

Les personnes hypersensibles sont les personnes les plus proches de l’amour. C’est pour ça qu’elle souffrent autant. Ceux qui courent après l’argent et le succès en sont les plus éloignés. Il faut de l’argent pour subsister et répondre à nos besoins primaires, nous sommes bien d’accord. Mais le succès n’est pas l’amour. Avoir beaucoup d’amis pour se rassurer n’est pas l’amour. Avoir un boulot et attendre sa retraite n’est pas l’amour. Rêver de posséder sa maison n’est pas l’amour. 

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la VéritéEt quelque part au fond de toi, tu le sais. Tu sais que c’est la Vérité. Parce que tu es hypersensible ou que tu souffres énormément. Ceux qui souffrent énormément sont ceux qui sont les plus proches de l’amour. Parce que la souffrance est une invitation à transcender ce qui entrave notre liberté. Sinon, pourquoi on se casserait la tête à chercher à se libérer, et être enfin en paix et heureux(se) ? Si on ne souffrait pas, on ferait comme tout le monde, on se satisferait d’une vie bien rangée et sécurisante. Il faut être en souffrance pour trouver la liberté, la vraie liberté, pas celle qui t’enferme dans quelque chose qui te rassure. Il faut être en souffrance pour trouver l’amour, le vrai, celui qui est détaché de tout. 

Sur mon parcours, depuis que j’ai découvert le développement personnel en juillet 2016 (que j’appellerais plutôt dépouillement personnel maintenant), j’ai cessé de fuir, j’ai fait face à mes souffrances, je les ai accueillies, examinées au microscope, j’ai pris le temps et l‘énergie qu’il fallait. Parce que je n’en pouvais plus, j’étais arrivée au bout de moi-même. Et chaque fois qu’un vieux chagrin, qu’une vieille colère se libérait, derrière se présentait la lumière, la paix, l’amour, le contentement. Je souffre de moins en moins, mon amour, ma compassion et ma conscience grandissent, ma confiance en la Vie me gagne de plus en plus. 

A lire : Arrêter de souffrir tout de suite

Chercher à faire accepter son hypersensibilité est une quête qui est vaine

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la VéritéSe contorsionner pour se faire comprendre et accepter des autres est une quête qui est vaine. Ils ne peuvent pas te comprendre parce qu’ils n’en sont pas encore là. Ils n’ont pas encore l’ouverture de conscience que toi, tu as. 

Mais aller jusqu’au bout de soi et de ce qu’on peut pour se faire comprendre et se faire accepter est nécessaire. Il faut en passer par là, cela fait partie du chemin. Il faut en passer par les leurres auxquels nous nous accrochons corps et âme pour un jour oser lâcher ces attaches et se laisser tomber dans le vide de nous-même et de la Vie. 

C’est ça, l’acceptation

C’est un chemin à parcourir sur lequel tu es déjà engagé. Chaque être humain y est engagé. Mais nous ne sommes pas au même endroit, pas au même niveau de conscience, d’amour, de confiance. 

Un jour tu cesseras de te contorsionner, tu te détendras complètement, tu n’en auras plus rien à faire du regard de l’autre, d’être aimé ou pas aimé. Tu jetteras les armes parce que tu te rendras bien compte qu’il ne sert à rien de lutter. Et là, ce que tu es véritablement pourra enfin s’épanouir, sans plus aucune peur, aucun doute, aucune résistance. 

Ce qu’il faut retenir

Continue d’être comme tu es. Continue ta quête, tu es parfait(e) tel(le) que tu es. Tout est parfait. Continue et fais confiance à la puissance de ta vie intérieure car c’est elle qui te mènera à la vraie liberté et à l’amour inconditionnel, détaché de tout. Et tu en es plus proche que la plupart des gens qui ne souffrent pas, ou croient ne pas souffrir.

Si cet article t’a été utile et que tu souhaites prendre la voie de la confiance en soi afin de t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily

Ce phénomène qui fait perdre confiance en soi à vitesse grand V

Ce phénomène qui fait perdre confiance en soi à vitesse grand V

Aujourd’hui, je voudrais te parler d’un phénomène qui fait perdre confiance en soi à vitesse grand V : c’est le décalage entre ce que tu aimerais atteindre, et ta vie d’aujourd’hui.

Un Everest à escalader pieds nus

Je m’explique : tu lis des livres, tu regardes des vidéos qui te disent que tu peux réaliser tous tes plus grands rêves, que tu peux être libre et heureux, etc… Tu vois des photos sur Internet de gens qui sont en voyage à l’autre bout de la planète et qui te disent que tu ferais bien d’en faire autant. Bah oui, évidemment que je veux en faire autant !

ce phénomène qui fait perdre confiance en soi à vitesse grand VPuis, tu lèves la tête de ton écran lumineux, et tu vois ta vie : tu bosses comme tout le monde de 9 à 6, avec des collègues que tu n’as pas forcément envie de voir, tu te tapes les bouchons, les voisins bruyants, le ménage, les courses, la lessive, le repassage, ne pas oublier ce soir tu t’es promis de téléphoner à ta mère, de faire le ménage dans tes mails, de cuisiner un petit truc parce-que-c-est-bon-pour-la-santé-et-pour-la-planète, etc…

Là, tu te dis : « Comment ils ont fait ces gens en photo ? Moi j’y arriverai jamais, il y a trop de choses à faire, j’en suis trop loin ! ».

Ce n’est plus un décalage que tu perçois, c’est un gouffre, un Everest à escalader pieds nus avec un sac de 150 kgs sur le dos.

« C’est impossible, tu n’y arriveras jamais ». Ça c’est une voix à l’intérieur de toi qui te dit ça.

Et là, tu commences à sombrer dans les doutes, les peurs et les incertitudes et tu perds confiance en toi (« pourquoi eux y arrivent et pas moi ? »).

Alors que faire ? Est-ce qu’il ne vaudrait mieux pas abandonner ? Revenir à quelque chose de plus raisonnable ?

Un point de départ

Ce phénomène qui fait perdre confiance en soi à vitesse grand VMoi je suis convaincue que quand on a envie de quelque chose, quand on se sent attiré, alors il faut y aller. Mais pas n’importe comment. Pas pieds nus avec un sac de 150 kgs sur le dos (mais tu fais comme tu le sens bien sûr). Ne te laisse pas guider par les doutes et les peurs qui te font perdre confiance en toi.

Pour cela, autorise-toi à être là où tu en es aujourd’hui. Rends-toi compte que si tu en es là aujourd’hui, c’est parce que tu as cherché à combler tes besoins. Peut-être pas comme il fallait, mais tu l’as fait avec les moyens que tu avais en ta possession jusqu’à aujourd’hui.

Est-ce que tu te rends compte à quel point tu as réussi à être là où tu en es aujourd’hui ? Alors pourquoi ne réussirais-tu pas à arriver là où tu veux arriver ?

D’autant que maintenant tu sais qu’il existe des méthodes pour y arriver.

Si tu en es là aujourd’hui, c’est peut-être parce que tu avais besoin de te protéger, de plaire aux autres pour qu’ils t’aiment, de vivre avec quelqu’un plutôt que de te retrouver seule, etc… Il peut y avoir des milliers de raisons qui fassent que tu en es là aujourd’hui. Alors, respecte ces raisons, respecte-toi, honore-toi d’être là où tu en es aujourd’hui. C’est parfait et il ne peut en être autrement.

Byron Katie, je te le rappelle, nous dit que nous souffrons parce que nous luttons contre ce qui est.

Alors cesse de lutter contre ta vie d’aujourd’hui, accepte-la, laisse-la être telle qu’elle est aujourd’hui.

C’est ton point de départ. Et pour aller quelque part, il faut bien démarrer d’un endroit. C’est très bien de vouloir atteindre un objectif, d’avoir envie d’évoluer et d’améliorer sa vie. Pour y aller, commence là où tu en es aujourd’hui.

A retenir

Alors, si tu dois retenir une chose de cet article, c’est que si tu as réussi à arriver là où tu es aujourd’hui, alors tu peux réussir à aller où tu veux aller. Il existe des méthodes pour t’aider. Démarre de là où tu es aujourd’hui, c’est parfait parce que tout ce que tu as fait pour arriver là, c’est parfait. Tu as fait de ton mieux et tu n’aurais pas pu faire mieux.

Garde confiance en toi et en la Vie, elle ne te veut que du bien.

N’hésite pas à partager cet article si tu penses qu’il peut aider tes proches 🙂

Si cet article t’a été utile et que tu souhaites prendre la voie de la confiance en soi afin de t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily

Crédit photos : Unsplash