Catégorie : Les émotions

A quoi ça sert d’accueillir ses émotions négatives ?

A quoi ça sert d’accueillir ses émotions négatives ?

Les émotions négatives ont leur utilité. Cesser de les nier, les renier, les étouffer, les retenirlutter contre elles, faire comme si tout allait bien, est fondamental dans le processus pour être heureux. Tes émotions négatives vont t’aider dans ton cheminement, notamment à savoir ce que tu veux vraiment, et en plus, elles peuvent même te faire économiser de l’argent 🙂 Voyons tout de suite en détail à quoi ça sert d’accueillir ses émotions négatives.

Accueillir ses émotions négatives pour ressentir ses émotions positives

à quoi ça sert d’accueillir ses émotions négativesJe regroupe ici les émotions et les sentiments. Tout ce qui fait qu’on ressent.

Tes émotions positives comme l’enthousiasme, la vitalité, la fierté, la joie ont besoin de leur miroir pour exister. Comment veux-tu savoir si c’est de la joie que tu ressens si tu ne sais pas ce que c’est la tristesse ? Si c’est de la fierté si tu ne sais pas ce que c’est la honte ? Si c’est de l’enthousiasme si tu ne sais pas ce que c’est le découragement ?

Accueillir tes émotions négatives t’aidera à mieux ressentir tes émotions positives. 

Obtenir plus rapidement ce que tu souhaites

Si tu accueilles ce qui se passe en toi, la loi d’attraction agira beaucoup plus vite dans le sens que tu souhaites. Je te rappelle qu’on attire à soi ce qu’on pense, et ce qu’on pense enclenche des ressentis. Tu peux étouffer ta colère, elle est quand même là, que tu le veuilles ou non.  Comme tu vibres de la colère, tu vas attirer à toi des situations qui vont cadrer avec ta colère.

A lire : la formule magique pour réaliser ses rêves

Accueillir ses émotions négatives sert à ne plus souffrir

Tu vas me dire « mais si j’accueille ma colère, c’est pareil, je vais attirer à moi des situations qui cadrent avec ma colère ». Non, parce que le fait d’accueillir tes émotions négatives est un acte d’amour. Tu commences à t’aimer tel.le que tu es et à accueillir la vie telle qu’elle est.

Accueillir la vie telle est qu’elle, t’accueillir tel.le que tu es, c’est cesser de souffrir. Tu cesses de lutter contre ce qui est.

Le fait d’accueillir tes émotions négatives est un acte d’amour. 

A lire : arrêter de souffrir tout de suite

Les émotions sont la porte d’entrée des besoins

Accueillir tes émotions négatives, c’est ouvrir la porte pour connaître tes propres besoins. Pour savoir ce que tu veux vraiment dans la vieAccueillir tes émotions négatives, ça sert à ouvrir la porte à l’amour de soi, au respect de soi, à la confiance en soi, à l’estime de soi et au final au bonheur.

Se connecter à ce que tu veux vraiment

à quoi ça sert d’accueillir ses émotions négativesUne émotion négative est toujours là pour te dire qu’un besoin réclame ton attention. Elle te dit ce dont tu as besoin, ce que tu aimerais vraiment voir se réaliser. L’émotion négative, elle te crie : « hé ho ! J’ai besoin de ton aide là ! Il faut que tu écoutes ce qui se passe en toi, là ! »  

L’émotion négative te dit ce dont tu as besoin, ce que tu aimerais vraiment voir se réaliser.

C’est l’essence de la démarche de la CNV (Communication Non Violente) à laquelle je me suis formée et que je pratique dans un groupe dédié.  

Tous les êtres humains sont animés par des besoins. C’est ce qui fait que tu es vivant.e. Chacun.e a besoin de sécurité, de manger, de boire, de s’accomplir, d’être en lien avec les autres, de se sentir utile, respecté.e, etc…

Pose-toi cette question : de quoi j’ai besoin quand je…

  • me mets en colère quand cette personne passe devant moi à la caisse du magasin ?
  • pleure quand je me rends compte que personne ne me téléphone ?
  • me sens coupable d’avoir mal parlé à un proche ?

Adopter des stratégies respectueuses pour toi-même

à quoi ça sert d’accueillir ses émotions négativesAccueillir tes émotions négatives va donc t’aider à adopter des stratégies qui soient respectueuses de tes envies profondes et de tes besoins. Beaucoup de gens se rendent malheureux parce qu’ils choisissent des stratégies qui ne sont pas adaptées à leurs besoins.

Prenons un exemple. Tu t’es disputé avec ton mari, il est parti en claquant la porte. Ça te met dans une colère noire ou une profonde tristesse. Ce que tu ressens est désagréable et inconfortable.

Qu’est-ce que tu fais ? Tu t’affales dans le canapé, tu te précipites dans le frigo, sur les médicaments, l’alcool ou la drogue, tu crames ta carte bleue dans les magasins. Tu adoptes une stratégie qui n’est pas adaptée à ce que tu veux vraiment, parce que tu veux vite retrouver un état plus confortable.

Diriger sa propre vie

Tu te laisses mener par tes émotions négatives. Oui, ça va te faire du bien sur le moment de cramer ta carte bleue, parce que tu vas répondre à tes besoins de tranquillité, de paix, de réconfort, mais ce bien-être sera éphémère. Parce que tes autres besoins, plus profonds, ne seront pas entendus. Ils reviendront frapper à la porte un peu plus tard.

Au lieu de te précipiter, tu te poses, tu écoutes ce qui se passe en toi. Tu n’auras peut-être plus envie d’aller faire du shopping ou de vider ton frigo. Accueillir tes émotions négatives va donc te faire économiser de l’argent ( 🙂 ).

Puis demande-toi « Comment est-ce que je peux répondre à mes besoins ? Qu’est-ce que je peux faire, quest-ce que je peux me demander, qui soit plus respectueux de moi-même ? »

A retenir

Lutter, nier, renier, retenir, étouffer ses émotions négatives ne fait que ralentir le processus pour devenir heureux. En effet, même si tu ne veux pas le reconnaître, elles sont là, bien vivantes, que tu le veuilles ou non. Ne pas les reconnaître va faire que tu vas t’attirer des situations qui vont cadrer avec ces émotions négatives.  

Alors que accueillir tes émotions négatives va t’aider à :

  • Ressentir et savourer tes émotions positives
  • Te relier avec ce que tu veux vraiment, avec tes besoins
  • Obtenir plus rapidement ce que tu souhaites parce que tu ne seras plus dans la lutte
  • Tu vas pouvoir commencer à diriger ta propre vie parce qu’en accueillant tes émotions négatives, tu accueilles toute la vie qui est en toi. 

Emily

Crédit photos : unsplash

Comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-prise

Comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-prise

La colère est une énergie qui est mal vue. Surtout si comme moi tu es une femme, il y a des chances que dans ton enfance, tes parents, ta famille, l’école, te faisaient ressentir qu’il ne fallait pas se mettre en colère, parce qu’une petite fille doit être sage et gentille. Aujourd’hui, je voudrais te démontrer que la colère peut être une passerelle vers quelque chose qui est difficile à réaliser : comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-prise.  

La colère met en mouvement

Comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-priseLa colère est une énergie fabuleuse. Elle est motrice, elle fait se mettre en mouvement pour protester et dire « non, ça je n’en veux pas ! ». Il n’y a qu’à observer les moindres manifestations dans la rue : ce qui mobilise les gens, c’est la colère, le ras-le-bol.

Alors qu’une émotion comme la tristesse t’empêche d’avancer, un sentiment comme la culpabilité te coupe les jambes, la peur te paralyse, la colère a cette vertu de te pousser à agir.

Maintenant, le problème avec cette énergie, c’est quand on se laisse envahir par elle, elle se meut en rage. On se laisse manipuler par une voix intérieure qui nous pousse « Ne lâche rien ! C’est toi qui a raison ! Tu vas aller jusqu’à ce qu’ils capitulent ! »

Là, sans même s’en rendre compte, on s’afflige à soi-même des souffrances qui nous dévorent tout entier.

Quand cesse la lutte

Quand on arrive à lâcher cette colère, c’est là que la porte du lâcher-prise s’ouvre. Je suis certaine que ce genre d’histoire te parle :

Imagine : tu dois aller aux impôts, ça fait déjà des semaines que tu reportes. Tu y vas aujourd’hui, après une journée qui t’a déjà bien agacé.e. Tu es mal garé.e dans la rue, tu te dépêches, tu veux en finir au plus vite. Tu arrives devant le bâtiment, tu veux ouvrir la porte vitrée, tu tires de toutes tes forces. La porte ne s’ouvre pas. Tu regardes, il y a pourtant des gens à l’intérieur. Tu tires comme un.e malade en pensant que tu as autre chose à faire et tu penses à ta voiture qui est mal garé.e, ça t’énerve, tu tires tu tires tu tires, rien à faire : la porte ne s’ouvre pas. Tu frappes à la vitre, personne ne semble t’entendre. Tu regardes autour, tu ne vois pas d’autre porte. Tu entends les klaxons dans la rue, ça te fait flipper, tu te dis que c’est toi qui gênes. Tu tires encore une fois, « mais c’est pas possible ! » Puis tu finis par abandonner « J’y arriverai jamais ! ». C’est au moment où tu laisses tomber que tu vois sur la porte le panneau sur lequel est écrit « POUSSEZ ».

Comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-priseJe suis certaine que tu as déjà vécu ce genre d’histoires. C’est ce qui m’est arrivé avec mes relations : en colère, j’ai fini au bout de 30 ans par abandonner l’idée que mes relations s’améliorent un jour. C’est ce jour-là, parce que j’ai abandonné, que j’ai lâché-prise, que le développement personnel est venu percuter ma vie et que les choses ont pu commencer à changer. J’en parle ici et ici. 

Neale Donald Walsh, l’auteur de « Conversations avec Dieu », nous le dit très bien :

« Tout ce contre quoi on lutte persiste »

Comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-prise

Ce que je veux te dire dans cet article, c’est que si tu as l’impression que tout est contre toi en ce moment, que rien ne va, alors laisse-toi aller. Laisse tomber ces valises trop lourdes que tu portes à bout de bras, balance-les, laisse tout en plan. Parce que ce dont tu as besoin maintenant, c’est de te foutre la paix !

Parce que oui, là maintenant, tu n’as qu’une envie, c’est de te laisser couler dans la Vie, de te laisser porter par elle. T’en as plus rien à faire de rien, tu n’as pas envie d’avoir du courage, tu n’as envie de rien du tout. Tu lâches tout. Tu veux qu’on te foute la paix, point barre. Tu cesses de lutter.

Les solutions viendront à toi

Comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-priseC’est là que la magie du lâcher-prise fait son œuvre… Cette paix intérieure que tu cherchais à trouver, hé bien quand on lâche tout, qu’on laisse tomber les valises, c’est là que la paix arrive enfin.

Cessent les bavardages incessants avec soi-même, les exigences, les reproches, les « il faut que », les « j’ai encore ça ça et ça à faire ». Quand on lâche tout, qu’on se dit « foutez-moi la paix, j’en ai plus rien à faire ! » ne reste que la paix intérieure. C’est-à-dire le silence, le soulagement, on se fond littéralement dans l’instant présent où plus rien n’existe sauf soi maintenant.

C’est là que les solutions que tu peinais tant à trouver vont venir à toi.

« Parfois nous sommes impuissants, car certaines choses ne dépendent pas de nous. Cela nous pousse à apprendre le lâcher-prise, à ne pas vouloir tout contrôler, à grandir dans la confiance, dans le détachement, dans l’humilité, dans la sérénité, dans l’amour ».

Frédéric Lenoir

Ce qu’il faut retenir

La plupart des gens ne savent pas que la colère est une énergie fabuleuse qui pousse à l’action.

Lorsque la coupe est pleine, en fait tu n’as jamais été aussi près du lâcher-prise. C’est le bon moment pour te laisser aller, pour tout envoyer balader et te foutre enfin la paix.

Ne vas pas du côté de la rage. Lâche ta colère, lâche tout et réponds à tes besoins de l’instant présent qui te disent que tu as besoin de souffler.

Alors s’ouvrira la porte du lâcher-prise, et ces solutions que tu ne trouvais pas viendront à toi comme par magie.   

Si cet article t’a été utile et que tu souhaites prendre la voie de la confiance en soi pour t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily

Crédit photos : Unsplash

Je suis submergé. Comment m’en sortir ?

Je suis submergé. Comment m’en sortir ?

Je voudrais que ma vie change, mais je suis submergé. J’ai trop de trucs dans la tête, j’ai regardé trop de vidéos, lu trop de bouquins de développement personnel, trop d’articles, et maintenant je suis noyée. Je ne sais plus quoi faire, par quoi je dois commencer ?

On se noie dans les infos

Je me suis dit que ce sujet allait t’intéresser parce que figure-toi que plusieurs personnes que j’ai eu au téléphone cette semaine pour des séances gratuites (que j’avais offertes à 8 abonnés du blog) m’ont parlé de ça : qu’elles se sentaient submergées, dispersées, et ne savaient plus par quel bout prendre les choses pour arriver à ce qu’elles veulent.

Je suis submergé. Comment m’en sortir ? Ça, c’est la pression, le stress qu’on se met à force de lire des trucs supers intéressants sur Internet et dans les livres. S’il te plait, n’en veux pas à Internet qui t’offre du contenu gratuit à gogo, accessible de là où tu veux, quand tu veux. Hop, tu ouvres ton navigateur sur ton smartphone, tu tapes ta question dans Google ou carrément aujourd’hui tu demandes à Siri, et là on t’offre des milliers voire des millions de pages pour t’aider à trouver la réponse que tu cherches. Ça fait un peu lampe magique d’Aladin, tu ne trouves pas ?

Bon, n’empêche que notre problème aujourd’hui, c’est qu’il y a trop d’infos, alors on se noie dedans.

Oublie ce que tu veux

D’abord, dis-toi qu’il y a une solution à tout.

Rappelle-toi cette célèbre phrase de Lao Tseu, qui est toujours d’actualité :

« Un voyage de 1 000 pas a commencé par un pas ».

Le 1er pas que tu peux faire, c’est celui qui va te faire baisser la pression.

Pour relâcher la pression, ne pense plus à tes objectifs, ne pense plus à ce que tu veux.

Demande-toi plutôt ce que tu peux faire là maintenant, et qui te soit accessible aujourd’hui. C’est peut-être pas grand-chose : écrire un mail, tout éteindre pendant 5 mn et faire une petite méditation, faire un exercice de développement personnel, lire un chapitre, etc…

Laisse-moi te raconter une petite histoire. En 2010, j’avais prévu de faire un voyage fabuleux au Kenya, au pays des animaux sauvages. Le problème, c’est qu’au moment du voyage, j’étais en plein burn-out. J’envisageais alors de tout annuler parce que c’était trop pour moi, j’avais trop peur, j’avais la tête trop pleine. C’était à tel point que rien qu’aller faire mes courses au supermarché, c’était le bout du monde, alors imagine le Kenya… Je paniquais et je paniquais d’autant plus que tout le monde me poussait à faire ce voyage, même ma chef (elle devait se dire en secret que ça allait me faire du bien et que j’allais revenir plus vite au travail 🙂 )

Je suis submergé. Comment m’en sortir ? Il m’est venu cette pensée incroyable : tu laisses tomber le Kenya. Tu ne vas pas au Kenya. Tu fais simplement ton sac avec la liste que t’a donnée l’agence de voyage. Et après tu vois. Une fois mon sac fermé, je me suis dit « maintenant je peux aller jusqu’à l’arrêt de bus et prendre le bus jusqu’à la gare. Ça c’est possible. Et après tu vois ». Une fois à la gare, je me suis dit « je peux prendre le train jusqu’à l’aéroport Charles-de-Gaulle » , et ainsi de suite.

C’est comme ça que j’ai fait mon voyage extraordinaire de 15 jours en plein bush au Kenya.

Ton 1er pas, ce sera peut-être pas grand-chose, mais ce « pas grand-chose » te mettra sur la route de ton voyage de 1 000 pas.

A lire aussi : Comment traverser la peur de ne pas y arriver et trouver la voie de la confiance

Ce qu’il faut retenir

Si tu dois retenir une chose de cet article, c’est que si toi aussi tu ne sais plus par quel bout prendre les choses tellement il y a de choses à faire pour réaliser ce que tu veux réaliser, alors oublie ton objectif. Oublie ce que tu veux. Et demande-toi ce que tu peux faire là maintenant, qui te soit accessible là tout de suite.

Et si cet article t’a aidé, n’hésite pas à le partager autour de toi afin qu’il puisse aider tes proches 🙂

N’hésite pas aussi à liker ma page Facebook 🙂

Emily

Merci à Unsplash pour les photos

Utiliser ses émotions à bon escient

Utiliser ses émotions à bon escient

Si vous voulez être heureux, être en harmonie avec vous-même, les autres et l’Univers, et que vous craignez vos émotions, que vous avez tendance à les réprimer, si vous pensez qu’il est préférable de ne rien ressentir, alors vous avez besoin d’apprendre à quoi elles servent, afin d’utiliser ses émotions à bon escient, pour que désormais elles soient à votre service et que vous puissiez transformer votre vie de manière favorable.

Le pouvoir des émotions

Les émotions ont un pouvoir que la plupart des gens ne soupçonnent pas. Dans notre société actuelle, on a plutôt tendance à les craindre pour différentes raisons. J’en ai repérées 3, il en existe certainement d’autres :

  • Quand on exprime ses émotions, cela fait fuir les autres (par exemple, quand on est triste)
  • C’est mal vu de montrer ses émotions. Beaucoup de personnes pensent qu’on n’est pas maître de soi-même si on montre ses émotions.
  • Les émotions nous ont desservi. Surtout quand on est hypersensible.

utiliser ses émotions à bon escientOr, ce que nous dit Christel Petitcollin dans son livre « Emotions : mode d’emploi », c’est que toutes les émotions sont des guides.

Quand on commence à comprendre cela, à l’intégrer dans sa vie, à utiliser les émotions à bon escient, on se sent plus fort et plus en confiance pour avancer dans ce qui nous paraissait être la jungle de la vie. Parce que les émotions nous servent à cela : elles nous guident dans la jungle de la vie. Autrement dit, quand on réprime ses émotions, quand on se déconnecte de ce qu’on ressent, c’est comme si on se déconnectait d’un GPS qui sert à nous montrer quel sera le meilleur chemin pour soi-même à suivre dans la vie.

C’est évident, on se sent rassuré, plus en confiance, quand on avance dans la jungle avec un GPS qui fonctionne que si on se dirige avec un GPS défectueux. Quand on est hypersensible, on ressent tout plus fort que le reste de la population : imaginez un peu le pouvoir que peuvent prendre les émotions qui nous habitent… Nous sommes équipés d’un GPS modèle grand luxe 🙂

Les émotions nous ont desservi

Vous allez me dire « Oui, d’accord, mais mes émotions fortes m’ont plus desservi qu’autre chose jusqu’à maintenant. A cause de mes émotions, j’ai les pires blessures qu’on puisse avoir dans la vie. Je me suis fait rejeter de plein de personnes, souvent par les personnes qui me sont les plus proches, alors les émotions, je m’en méfie, je n’ai pas confiance en elles ».

Et je vous comprends, je suis passée par là moi aussi.

Quand on était petit, on n’avait aucun problème avec nos émotions. Quand on était en colère, on se mettait à crier, quand on était triste, on pleurait, fille et garçon confondus. A un moment donné, nos émotions ne plaisaient plus aux adultes qui nous entouraient et nous disaient qu’il fallait être « sage et gentille » pour les filles et que « les garçons ça ne doit pas pleurer ». Je schématise grossièrement mais je pense que vous voyez de quoi je parle.

A lire : Pourquoi les hypersensibles souffrent-ils autant dans leurs relations ?

Quand on observe dans les supermarchés les scènes qui se jouent entre un petit enfant qui pleure fort et ses parents, la plupart du temps, les parents sont maladroits. Ils disent à leur enfant des phrases du genre « c’est pas bien ce que tu fais » « arrête ou je vais me fâcher » , « ça se fait pas de se mettre en colère comme ça devant tout le monde », etc… Parfois, ils le laissent là et font semblant de s’en aller pour qu’il comprenne que ce n’est pas bien de piquer des grosses colères comme ça devant tout le monde.

Utiliser les émotions à bon escientL’enfant va résister pendant un temps mais à force, il va intégrer que ce n’est pas bien de ressentir de la colère. Il associe à son émotion le fait que son entourage lui en veut, l’abandonne sur le chemin, lui fait comprendre qu’il est une mauvaise personne, etc… Il interprète alors qu’il faut réprimer son émotion, sinon il va se retrouver tout seul.

Utiliser ses émotions à bon escient

Si vous voulez être heureux, vivre en harmonie avec votre hypersensibilité, faire grandir votre bien-être quotidien, il vous sera très utile d’apprendre à vivre avec vos émotions. C’est tout un art de vivre qui passe par :

  • Accepter de ressentir. Accueillir vos émotions comme de bons amis.
  • Reconnaître ce que vous ressentez. Apprendre à nommer vos émotions.
  • Ne plus vous laisser emporter par vos émotions
  • Repérer à quoi vous sert chaque émotion
  • Pour que vous soyez en capacité de les utiliser à bon escient

Vous les accepterez d’autant mieux comme des amis si vous savez à quoi elles peuvent vous servir.

Ressentir un besoin

Est-ce que vous saviez que les émotions servent à ressentir un besoin ? Autrement dit, quand on ressent une émotion, c’est parce qu’on a besoin de quelque chose. Les émotions nous guident vers ce dont nous avons besoin.

Utiliser ses émotions à bon escientSi je reprends les 4 grandes émotions qui nous sont naturelles et que je les relie à leurs besoins :

  • La joie c’est ce qui nous permet d’avancer, c’est notre moteur, c’est la source de notre motivation. La joie exprime nos besoins de partage, de connexion avec l’autre, de bien-être, de réalisation de soi, etc….
  • La peur sert à nous protéger. Grâce à elle, on ne se jette pas du haut des falaises, on ne traverse pas l’autoroute à pieds. On ne quitte pas son travail sur un coup de tête (enfin, ça dépend pour qui…;) ), on ne confie pas ses enfants au premier venu, etc… La peur nous conduit à la prudence. Le besoin qui s’exprime quand on a peur, c’est le besoin de se sentir protégé, réconforté, d’être en sécurité.
  • La colère nous sert à poser nos limites. Voilà pourquoi quand on est hypersensible, on se fait bouffer par les autres. On a appris à réprimer notre colère parce que pour les autres, on était trop à cran, trop à fleur de peau. Comme on a réprimé notre colère, on ne sait pas poser ses limites : la porte est grande ouverte pour qu’on abuse de nous. Quand on est en colère, on a besoin de se sentir respecté. On a besoin d’être entendu, on a besoin de structure, d’ordre, de justice, etc…
  • La tristesse nous sert à faire des deuils, à nous adapter, à passer à autre chose. Pleurer nous soulage tout de suite. Quand on réprime ses larmes, on reste coincé dans la situation qui nous attriste. Quand on est triste, on a besoin d’être consolé, réconforté, soutenu, etc… La tristesse est une émotion qui m’a beaucoup marquée dans le dessin animé “Vice versa“. Si vous ne l’avez pas vu, je vous le recommande chaleureusement : c’est un dessin animé qui explique aux enfants (mais aussi aux adultes 🙂 ) comment fonctionnent les émotions. Chaque émotion est représentée par un personnage, et Joie traîne avec elle Tristesse, en se demandant ce qu’elle fait là, pourquoi est-ce qu’elle fait partie du jeu. Jusqu’au moment où elle va se rendre compte de l’utilité de Tristesse : c’est là qu’elle va l’accueillir véritablement comme une amie.

Il va s’agir, quand on souffre de son hypersensibilité et qu’on cherche à être heureux, de transformer notre regard sur les émotions puis d’apprendre à réagir de manière adéquate quand on les ressent.

Vous pouvez déjà commencer ce petit exercice. Vous vous isolez, vous fermez les yeux, vous pensez à une situation soit qui vous affecte, soit qui vous met en joie, et vous vous demandez : “qu’est-ce que je ressens là maintenant ? Comment est-ce que je me sens par rapport à cette situation ?” Sans porter aucun jugement sur ce que vous ressentez. Une émotion n’est ni positive ni négative. Elle est simplement agréable ou désagréable. Laissez venir ce qui vient. Si rien ne vient, ce n’est pas grave.

Repérer des blessures

Les émotions peuvent aussi vous servir à repérer quelles sont les blessures qui vous habitent. J’en parle plus en détail dans cet article : 3 choses à mettre en place pour être plus fort émotionnellement. 

Ce qu’il faut retenir

Quand on veut être heureux et qu’on craint de ressentir ses émotions, alors on a besoin d’apprendre à quoi elles peuvent nous servir afin d’utiliser ses émotions à bon escient.

Vivre avec ses émotions, c’est tout un art de vivre qu’il convient d’apprendre dès la toute petite enfance. Si on n’a pas appris étant petit, l’avantage avec cet art est qu’on peut l’apprendre à n’importe quel âge.

Toutes les émotions sont le reflet de nos besoins qui demandent surtout à être entendus, puis satisfaits. Chacune d’entre elles nous sert donc à quelque chose, chacune à sa manière. Les 4 émotions naturelles nous servent à :

  • La joie nous donne l’envie d’avoir des projets et d’avancer, car nous avons besoin de partager.
  • La peur nous sert à être prudent, car nous avons besoin de nous protéger.
  • La tristesse nous sert à passer à une autre étape de notre vie avec douceur, elle reflète notre besoin d’être réconforté.
  • Enfin, la colère exprime notre besoin d’être respecté. Elle nous sert à poser nos limites.

Vous pouvez commencer à vous reconnecter à vos émotions en fermant les yeux et en vous interrogeant “comment est-ce que je me sens par rapport à telle situation ?”

Enfin, si cet article vous a plu, n’hésitez pas à liker ma page Facebook, j’y suis très sensible !

L’espace de commentaires ci-dessous vous appartient : pour vos envies de partage, pour vos réflexions, vos interrogations, etc… 🙂

Et comme le disait si justement Bouddha : « ne croyez jamais ce que l’on vous dit. Vérifiez par vous-même à la lumière de votre expérience ».

Emily

Note sur l’affiliation : sachez que je perçois une petite commission de la part d’Amazon si vous passez par les liens présents dans l’article. Cela ne change rien au prix du livre ou du DVD que vous payez. De mon côté, cela me permet d’entretenir ce blog. Il ne s’agit en aucun cas de placement de produits, je ne vous recommande que ce qui est pour moi le meilleur des ressources que je connais. Je vous remercie si vous passez par l’un des liens du blog 🙂

Comment gérer la violence de ses émotions quand on est hypersensible ?

Comment gérer la violence de ses émotions quand on est hypersensible ?

Quand on est hypersensible, on peut se mettre dans de terribles colères. C’est très difficile à vivre, les émotions qu’on ressent peuvent être violentes. Les autres sont effrayés et ne comprennent pas. Comment peut-on faire pour gérer la violence de ses émotions quand on est hypersensible ?

Je vais vous raconter une histoire. Il y a environ un mois, ma chef m’a convoquée ainsi que l’une de mes collègues. Je savais que ce n’était pas pour parler de la pluie et du beau temps. Je me suis levée de ma chaise, je les ai rejoins dans la cuisine où devait se dérouler notre petite réunion. A peine j’étais assise que ma directrice a engagé la conversation en m’accusant de n’avoir pas fermé le store de ma collègue la veille au soir.

Cela semble puéril, je vous l’accorde, mais c’est révélateur de l’ambiance qui règne dans mon service. La moutarde (extra forte 🙂 ) m’est montée au nez tout de suite, j’ai ressenti des émotions violentes. Je me suis relevée de la chaise en hurlant « ah non, vous n’allez pas me parler du store ! » et je suis sortie. J’entendais, alors que je marchais dans le couloir, ma chef qui me criait « c’est inadmissible ! Cet entretien se déroulera dans un autre cadre ! »

Que faut-il faire dans ce genre de situation ? Comment peut-on faire pour gérer la violence de ses émotions ?

Ce qui se passe

comment gérer la violence de ses émotions quand on est hypersensiblePeut-être connaissez-vous ou avez-vous déjà rencontré ce genre de situation, dans laquelle vous vous sentez accusé comme je me suis sentie accusée. Quand c’est comme ça, on peut partir en vrille tout de suite. On est hors de soi, on perd le contrôle, on est complètement dépassé par ses émotions. On peut en venir à tout balancer, casser des objets, crier, insulter, frapper même.

C’est là que les autres ne comprennent plus qui ils ont en face d’eux : c’est comme ça qu’ils en déduisent que nous sommes trop à cran, trop à fleur de peau, trop sensible. Parce que notre réaction leur parait démesurée.

Dans ce type de situation, quand on souffre encore de son hypersensibilité, une fois sorti(e) de la pièce comme je l’ai fait, l’angoisse peut vite monter, on a les mains qui tremblent, on est hyper stressé. On ressent vite de la culpabilité et des regrets. On s’en veut, on se demande comment l’autre va réagir, est-ce qu’il ne va pas nous rejeter, ou dans mon cas entamer une procédure de licenciement parce que j’ai osé m’emporter violemment et défier l’autorité ? On s’imagine qu’il va en parler à tout le monde et que plus personne n’osera nous approcher.

Comment gérer la violence de ses émotions quand on est hypersensible ?

Isolez-vous

Quand il vous arrive comme il m’est arrivé ce jour-là de vous sentir complètement submergé(e) par vos émotions, dans la mesure du possible, sortez tout de suite de la pièce. Isolez-vous, mettez-vous au calme, fermez les yeux, respirez et concentrez-vous sur votre respiration. Prenez un temps pour faire redescendre la pression.

Le psychiatre Christophe André dit « qu’au travers des thérapies où l’on utilise la méditation de pleine conscience, on s’aperçoit que l’attention est un moyen extrêmement puissant de réguler l’émotion ». La méditation de pleine conscience c’est commencer par se focaliser sur sa respiration. Respirer profondément et être attentif au souffle qui entre et sort à l’intérieur de soi permet de commencer à gérer la violence de ses émotions.

Ne réagissez à rien de façon personnelle

C’est le second accord toltèque du merveilleux livre de Don Miguel Ruiz « les quatre accords toltèques ».

Chacun pense, parle, réagit, avec ses propres filtres. La réalité de chacun n’est en fait qu’une perception qui est filtrée par notre vécu, nos ressentis, nos blessures, nos réussites, etc… De ma place, je n’aurais pas abordé la conversation de la manière dont l’a fait ma chef. Parce que je suis dans ma réalité, qui est composée de mon histoire, de mes apprentissages, de mes limites, etc… La réalité de ma directrice n’est pas la même que la mienne. Elle a vécu une toute autre vie que la mienne (je vous ai fait un magnifique schéma ci-dessous pour résumer cela. Vous pouvez admirer mes grands talents de dessinatrice 🙂 )

comment gérer la violence de ses émotions quand on est hypersensibleAutrement dit, chacun pense, dit et fait en fonction de son vécu. Ce que moi j’ai vécu comme une injustice de mon côté n’était peut-être pas ce que voulait engendrer ma chef. Moi je l’ai vécu comme une accusation et une injustice, alors qu’elle de son côté, son intention devait être tout autre chose.

Ne culpabilisez pas

Vous avez le droit d’être hypersensible et de ne pas réussir à gérer la violence de vos émotions, comme ce qui m’est arrivé cette fois-là.  Quand on est hypersensible, on a vite fait de se mettre à la place des autres, d’imaginer ce qu’ils peuvent penser de nous, et de se dire « je n’aurais pas dû ». On se dit « je n’aurais pas dû » parce qu’on a peur des retombées de notre attitude, on a peur d’être rejeté(e).

Or, de mon côté, avec la réalité qui est la mienne, quoi que peut en penser ma directrice, si je suis sortie précipitamment, c’était pour me protéger. C’est la peur de perdre mon poste de travail qui m’a fait lever de ma chaise. Il le fallait sinon je suis capable de monter dans les tours, et je ne veux pas perdre mon boulot.

A aucun moment je ne m’en suis voulue de mon comportement. Je me disais : « au fond, s’ils veulent me mettre à la porte, hé bien tant pis pour eux, c’est qu’ils ne me méritent pas et que quelque chose de mieux m’attend ailleurs ».

Que s’est-il passé ensuite ?

comment gérer la violence de ses émotions quand on est hypersensibleJe ne me suis pas retournée. Je suis partie m’isoler dans une pièce avec mon ordinateur portable pour travailler seule et au calme. Le fait d’être coupée des autres dans le silence a permis de faire baisser la pression rapidement. Je me suis assise, j’ai fermé les yeux et respiré profondément. Tout de suite, j’ai pensé aux progrès que j’avais fait :

  • Je n’ai pas culpabilisé, ni regretté, etc…
  • Je n’ai pas senti d’angoisse monter

J’ai continué de travailler comme je le pouvais. Je savais que cette journée ne serait pas très productive, et ce n’est pas grave. Et puis, tout le reste de la journée, on entendait les mouches voler dans le service. Alors que c’est toujours bruyant. Je me suis dit « Tiens, au moins on a gagné le silence et ça fait du bien ! ». J’ai envoyé un texto à l’une de mes collègues qui elle non plus ne supporte pas le brouhaha du bureau, pour lui signaler que grâce à moi elle allait être au calme toute la journée 🙂

Tirer les enseignements

comment gérer la violence de ses émotions quand on est hypersensibleUne quinzaine de jours plus tard, ma chef est revenue dans mon bureau en me disant « Je peux vous voir Emily ? ». Je savais pourquoi. Mais je n’ai pas fait l’erreur que j’avais faite 15 jours avant, de me lever tout de suite de ma chaise. J’ai trouvé une excuse : je termine un mail que je suis en train d’écrire, et j’arrive.

Pendant ce petit temps, je me suis mise en condition pour que l’entretien se passe bien. C’est un excellent moyen pour gérer la violence de ses émotions. J’ai respiré profondément, je me suis répété « écoute ce qu’elle a à te dire, ne prends pas pour toi ce qu’elle va dire, n’oublie pas de rester à ta place ». Puis je suis allée dans son bureau.

Evidemment, elle m’a reparlé du sujet. Je l’ai écoutée. Je restai détendue en respirant et en me disant « laisse-là parler. Ecoute-là ». Je sentais qu’elle était très contractée. Je me disais « mince, elle a peur de moi ». Du coup, j’ai admiré son courage de m’avoir convoquée. Elle s’est détendue au fur et mesure qu’elle sentait que j’étais moi-même calme et que je l’écoutais.

Pourtant, j’aurais pu m’emporter violemment quand elle m’a dit que je n’avais pas eu une attitude professionnelle. Quand elle a eu fini de parler, je lui ai dit calmement que je trouvais qu’elle non plus n’agissait pas avec professionnalisme. Et je lui ai expliqué pourquoi.

Je lui ai ouvert mon cœur aussi, parce que ce que nous enseigne Marshall Rosenberg dans la Communication Non Violente, c’est qu’une meilleure communication passe par l’ouverture du cœur et l’aveu de ses vulnérabilités. Je lui ai dit : « vous savez, j’ai réagi de cette façon parce que je suis quelqu’un d’hypersensible. Parfois, il m’arrive de ne pas savoir gérer mes émotions, et dans ces cas-là, il vaut mieux que je quitte la pièce et que je m’isole au calme ».

Vous savez quoi ? J’ai vu dans son regard qu’elle ne me prenait plus pour une folle. Elle s’est complètement détendue et m’a dit : « je comprends ».

J’en ai les larmes aux yeux de vous écrire ces mots. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que pour la 1ère fois, quelqu’un m’a dit qu’il me comprenait, qu’il comprenait mes accès de rage, et que je sentais que c’était vrai.

Ce qu’il faut retenir

Pour gérer la violence de ses émotions, si vous vous sentez submergé(e) par ce qui se passe en vous, sortez tout de suite si vous en avez les moyens. Fermez les yeux, concentrez-vous sur votre respiration, détendez-vous.

Prenez ensuite conscience que la perception de la réalité de l’autre n’est pas la vôtre. Et que la sienne n’est pas la vôtre non plus. Chassez toute culpabilité de votre esprit, voyez que l’autre est dans sa réalité. Restez dans la vôtre.

Dans les conversations qui suscitent vos émotions, prenez le temps de respirer, dites-vous « j’écoute l’autre, je ne prends pas ce qu’il me dit pour moi. Je reste à ma place ». Dans la mesure du possible, lorsque vous pressentez que vos émotions seront mises à rude épreuve, prenez un petit temps de préparation avant la conversation. Et si vous le sentez, ouvrez votre coeur auprès de l’autre, parlez de vos faiblesses, parlez de qui vous êtes et de ce dont vous avez besoin.

Allez-y en douceur, faites les choses à votre rythme, quand vous le sentez.

Si après vous n’êtes pas satisfait de vous-même, essayez de voir toutes les choses positives de la situation. Et prenez un temps pour tirer les enseignements pour ne plus refaire les erreurs que vous aviez faites.

Retenez que vous faites de votre mieux avec la personne que vous êtes. Pour la personne qui est en face de vous, c’est la même chose.

Je termine avec cette citation de Bouddha que j’ai entendue ce matin dans une vidéo : « Ne croyez jamais ce que l’on vous dit. Vérifiez pas vous-même à la lumière de l’expérience. »

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à liker ma page Facebook, j’y suis très sensible 🙂

Emily