Catégorie : Les émotions

La voie royale pour sortir de la peur : connaître le rôle de ses émotions

La voie royale pour sortir de la peur : connaître le rôle de ses émotions

Lautre jour, je répondais à une femme qui fait partie de mon groupe Facebook et qui ne savait pas quoi faire de ses émotions : « Accueille ce qui se passe en toi »Elle m’a répondu : « Oui mais si je fonds en larmes, je fais quoi ? » Ce que je vois derrière sa question, cest quelle a peurQu’est-ce qui lui fait peur avec le fait de fondre en larmes ? De quoi avons-nous peur exactement lorsque nous ressentons des émotions négatives ? Tu verras qu’en connaissant le rôle de tes émotions, tu vas changer ta perception sur elles et cela va t’aider à sortir de la peur

Pourquoi a-t-on peur de ses émotions ? 


Je ne lui jette pas la pierre, loin de là.

Je ressens de la compassion pour elle car j’ai été comme elle (et je le suis encore !) et je connais la difficulté que c’est d’accueillir le vivant en soi. D’autant plus quand on est une femme sensible. Lorsque nous sommes face à nos émotions négatives, nous sommes désarmées, nous ne savons pas comment nous devons réagir. Toute notre société est malheureusement basée là-dessus : nous avons peur de nos émotions. Nous avons peur de ressentir, nous avons peur d’avoir peur.

Du coup, on réprime, on fuit ou on lutte contre ses émotions. 

Pourquoi ?

Parce que nous projetons du négatif sur nos émotions : avoir peur, être en colère ou triste, c’est être faible. Ça ne colle pas avec l’image qu’on veut renvoyer : il faut être forte, compétitive, productive, rentable.

Du coup, dès qu’on ressent quelque chose de désagréable en soi, ça nous fait flipper parce qu’on a peur de devenir faible. Quelque part dans notre inconscient, on fait une analogie « si je deviens faible = les autres ne m’aimeront plus, je vais être rejetée, humiliée, abandonnée, trahie, je vais vivre de l’injustice, etc… »

Ça, c’est la voix de nos blessures émotionnelles de l’enfance.
C’est la voix de l’ego.

Mais le problème, c’est que l’émotion est quand même là. Et elle nous fait faire n’importe quoi :

  • On va se mettre à manger plus que nécessaire du gras et/ou du sucré
  • On va dépenser de l’argent
  • On va téléphoner à ses ex
  • Etc…


Sur le coup, on va se sentir soulagée. Mais après qu’un temps se soit écoulé, on va commencer à ressentir :

  • De la honte
  • De la culpabilité
  • Du dégoût de soi
  • De la haine de soi
  • etc…


C’est là que se trouve le coeur des problèmes actuels de l’humanité : nous sommes coupés du vivant parce que ce vivant nous fait peur. Il nous fait peur parce que nous projetons des images négatives sur lui. Alors nous réagissons à la peur, sans réfléchir, sans se poser. Puis après nous nous sentons mal et nous regrettons.  


La voie royale pour sortir de la peur d’avoir peur : connaître le rôle de ses émotions



la voie royale pour sortir de la peur : connaître le rôle de ses émotionsAlors, tu vas me dire : OK c’est bien beau, mais je fais quoi pour changer ?

Ce qui est fondamental, c’est que tu comprennes à quoi servent les émotions. Si tu sais à quoi elles servent, tu vas changer ton regard sur elles et sortir de la peur d’avoir peur.

C’est d’ailleurs la 1ère action que je fais avec mes clients : je leur explique à quoi servent les émotions et je les aide à repérer les mécanismes qu’ils ont mis en place pour les fuir.

D’abord, ce qu’il faut que tu saches, c’est que les émotions ne sont pas là pour t’embêter. Elles ne sont ni « négatives » ni « positives ». Elles sont agréables ou désagréables à vivre, et elles sont toutes pertinentes.

Pourquoi ?

Parce qu’une émotion est là pour t’indiquer qu’un de tes besoins est comblé (émotion agréable) ou qu’il ne l’est pas (émotion désagréable). Quand tu ressens de la peur, de quoi as-tu besoin ? La peur est liée au besoin de sécurité : tu as besoin de te sentir en sécurité, de te sentir rassurée, tu as besoin de clarté, de comprendre, etc…

La question ensuite à te poser, c’est : Comment est-ce que je peux combler ce besoin d’une manière qui soit saine pour moi ? (Et ne plus te laisser influencer par ton ego qui te dirige à ton insu vers le frigo, la carte bleue, tes ex, etc…)


Sortir de la peur d’avoir peur pour vivre selon ses aspirations profondes


C’est de cette façon que je fonctionne maintenant et qui me permet de vivre en étant de plus en plus alignée avec mes aspirations profondes. C’est aussi sur ce chemin que je mène mes clients.

👉 Cette approche te permettra non plus d’être dans le rejet, la haine ou le dégoût de ce que tu es, mais dans l’accueil, l’amour et la compassion : il n’y a aucun mal à ressentir des émotions, à fondre en larmes ou à avoir peur. Au contraire, tes émotions t’indiquent que tu as besoin de quelque chose. Accueille ce que tu ressens, demande-toi de quoi tu as besoin et pose-toi la question : Comment est-ce que je peux combler mon besoin d’une manière qui soit saine pour moi ?

👉 Tu ne seras plus dans la peur, dans la précipitation, la réaction induite par ton ego, mais dans le calme, le discernement, la maîtrise de soi : adopter et mettre en place des mécanismes qui soient sains pour toi, c’est la voie royale pour sortir de la souffrance inutile et vivre selon tes aspirations profondes.

As-tu besoin d’un coup de pouce ?


J’espère que cet article t’aidera à clarifier ce qui se passe en toi. A avoir moins peur de tes émotions et de tes ressentis.   

Et si tu as besoin d’aide pour avancer sur ce chemin, je t’invite à prendre connaissance de mon nouvel accompagnement : « Je suis moi-même et je kiffe ! » dans lequel l’accueil de ce que tu es, la guérison des blessures est le coeur de ce que je fais :

Accompagnement « Je suis moi-même et je kiffe ! »


Pour rejoindre le groupe Facebook « Être enfin zen : pour les personnes qui veulent être elles-mêmes en guérissant de leurs blessures émotionnelles », c’est par ici (n’oublie pas de répondre soigneusement aux questions lorsque tu demandes à rejoindre le groupe. Je refuse les 3/4 des demandes à cause de cela) : Rejoindre le groupe Facebook  

Je te souhaite de vivre selon tes aspirations profondes,

A bientôt

Emily

Comment faire pour ne plus stresser, angoisser, culpabiliser lorsque vous ne faites pas ce que les autres attendent de vous ?

Comment faire pour ne plus stresser, angoisser, culpabiliser lorsque vous ne faites pas ce que les autres attendent de vous ?

Ça n’est pas facile d’être qui on est vraiment quand on est encore aux prises avec ses blessures émotionnelles de l’enfance. Il y a encore pas si longtemps, quelqu’un sur ma chaîne You Tube m’avait écrit un commentaire qui disait à peu près ça « Parle plus vite ! ». J’ai fait ma belle en faisant celle qui prenait les choses de haut, mais la vérité c’est que ce commentaire m’avait atteint et déstabilisée. Je n’étais pas comme cette personne voulait que je sois, et ça me faisait stresser. Alors comment faire pour ne plus stresser, angoisser, culpabiliser lorsque vous ne faites pas ce que les autres attendent de vous ? 

Ce qui se passe

Quand cette personne avait écrit « Parle plus vite ! », les pensées qui m’étaient venues, c’était genre : 

  • Je ne parle pas assez vite, les gens doivent croire que je suis une cruche. 
  • Je ne suis pas à la hauteur puisque moi je ne suis pas comme tous les gens qui réussissent et qui enchaînent l’atteinte de leurs objectifs en deux temps trois mouvements. 
  • Je ne dois pas être quelqu’un de bien car je ne corresponds pas aux critères des gens qui sont bien vus dans la société (les gens bien vus sont rapides). 

Après, ça s’enchaîne dans la tête. On n’arrive plus à penser à autre chose. Les pensées tournent en boucle, du genre « T’es vraiment trop nulle ! Tu ne sais même pas être rapide ! Laisse tomber, t’y arriveras jamais ! » et on se ronge les ongles, on dévalise le frigo, on boit un petit verre, on fait cramer sa carte bleue. On se sent stressé, angoissé, coupable de ne pas être comme les autres voudraient que l’on soit. On ne mérite plus d’être heureux, on ne mérite plus de s’épanouir, on ne mérite plus de profiter de la vie comme on voudrait pourtant en profiter. 

Voilà ce qui se passe quand on est encore empêtré les pieds dans le tapis avec ses blessures émotionnelles de l’enfance.

D’où vient le problème ?

comment ne plus stresser, angoisser, culpabiliser lorsque vous ne faites pas ce que les autres attendent de vousOn accorde de l’importance à l’opinion des autres sur ce qu’ils pensent de nous, alors que la seule opinion qui compte, et je dis bien la seule, c’est la nôtre.

Et c’est de là que vient le problème. L’origine du stress, de l’angoisse, de la culpabilité vient du jugement que l’on a sur soi. Parce que cette personne peut me dire « Parle plus vite ! », si moi je suis bien dans mes baskets, qu’est-ce que ça peut bien me faire ce qu’elle pense de moi ? 

Le problème, ce n’est pas l’autre ni ce qu’il vous dit (même si on aimerait vraiment que ce soit l’autre le problème 🙂 ). Le vrai souci, c’est comment vous vous sentez avec ce que l’autre vous renvoie.

A lire aussi : Comment ne plus dépendre du regard des autres

Le défi qui se présente à vous

Je ne distribue pas de pilule miracle, c’est pas le genre de la maison. Vous pourrez toujours trouver des « astuces » sur Internet pour ne plus stresser, angoisser ou culpabiliser. Respirer profondément par exemple, faire un exercice de cohérence cardiaque (celui-ci est top) va vous aider à vous sentir mieux sur l’instant. Mais tant que vous n’aurez pas travaillé sur vos blessures émotionnelles, le stress, l’angoisse et la culpabilité reviendront toujours comme un boomerang.

Si vous voulez vous débarrasser une bonne fois pour toute du problème, il va falloir aller déraciner le mal. Et ça peut prendre du temps, comme ça peut aller très vite. 

Le défi va donc être de modifier les perceptions que vous avez de vous-même. Il va falloir aller creuser sur ce qui fait que vous vous dénigrez, que vous vous rabaissez, que vous accordez du crédit à ce que vous dit l’autre.

Et ce n’est pas facile à faire pour tout le monde. C’est bien pour ça que je propose un programme de coaching que vous pouvez retrouver ici, pour les personnes qui ny arrivent pas seules, ou alors pour celles qui veulent gagner beaucoup de temps.  

Comment ne plus stresser, angoisser, culpabiliser lorsque vous ne faites pas ce que les autres attendent de vous ?

Vous pouvez déjà commencer par accepter que vous stressez, angoissez ou culpabilisez. Vous avez peut-être conscience que vous avez ce genre de ressenti, mais il y a une différence énorme entre « en avoir conscience » et « accepter ». Accepter ça signifie accueillir ce qui est là, présent. Ne pas chercher à le rejeter ni à l’éradiquer. Parce que la plupart du temps, dès qu’on a conscience qu’on ressent quelque chose de désagréable, on a tendance à le fuir, à le chasser de soi, à le nier. On n’en veut pas parce que ça ne cadre pas avec ce qu’on voudrait vivre.

Le problème quand vous rejetez ce que vous ressentez, c’est que ce que vous essayez de chasser prend de l’ampleur. 

Alors que quand vous l’accueillez, son pouvoir sur vous perd de sa puissance. 

Vous n’accueillez pas vos ressentis désagréables parce que vous êtes d’accord avec eux. Vous ne les accueillez pas pour dire « Ah génial je suis stressé, c’est ça que je veux » (enfin, après vous faites comme vous voulez 🙂 ). Vous les accueillez parce que vous comprenez que vous êtes un être humain et qu’un être humain ça lui arrive de stresser, d’angoisser et de culpabiliser.

Autorisez-vous à être un humain qui ressent des choses désagréables, qui traverse des épreuves, qui peut se sentir stressé ou angoissé, qui peut se sentir coupable. Vous avez le droit de ne pas vous sentir bien. 

Enfin, posez-vous cette question : 

  • Qu’est-ce que je ne m’autorise pas à être ou à faire lorsque le comportement de l’autre me fait stresser, angoisser ou culpabiliser ? 
  • Qui est-ce que cela dérange vraiment ? 

NB : N’hésitez pas à télécharger à laide de lun des formulaires du blog le guide gratuit « J’arrête de souffrir à cause des autres » dans lequel je détaille les blessures émotionnelles de l’enfance. 

Pour être soi-même

Vous allez finir par découvrir qui vous êtes en accueillant ce que vous êtes dans l’instant présent.

Pour en finir avec mon histoire, le commentaire de cette personne qui m’avait écrit « Parle plus vite ! » m’avait fait stresser et angoisser simplement parce que c’est moi et moi toute seule qui me jugeais. Je me critiquais moi-même de ne pas être quelqu’un de rapide. Je me jugeais simplement parce que j’avais le sentiment de ne pas correspondre aux critères de la société, parce que je ne faisais pas ce que les autres attendaient de moi.

Aujourd’hui, si ce que je suis dérange quelqu’un, ça m’est égal. Il est tout à fait libre de penser ce qu’il veut et de passer son chemin si ce que je suis ne lui convient pas. Moi je m’aime et je m’accepte telle que je suis. Je ne changerai pas parce que ce que je suis ne correspond pas aux critères d’untel ou d’untel. 

C’est en cela que les perceptions que j’ai de moi-même ont changé. 

Et grâce à cela, j’ai changé la manière dont je me sens face aux agissements des autres. Et ça, je vous assure que ça change la vie 🙂    

Avec tout mon amour, 

Emily

A quoi ça sert d’accueillir ses émotions négatives ?

A quoi ça sert d’accueillir ses émotions négatives ?

Les émotions négatives ont leur utilité. Cesser de les nier, les renier, les étouffer, les retenirlutter contre elles, faire comme si tout allait bien, est fondamental dans le processus pour être heureux. Tes émotions négatives vont t’aider dans ton cheminement, notamment à savoir ce que tu veux vraiment, et en plus, elles peuvent même te faire économiser de l’argent 🙂 Voyons tout de suite en détail à quoi ça sert d’accueillir ses émotions négatives.

Accueillir ses émotions négatives pour ressentir ses émotions positives

à quoi ça sert d’accueillir ses émotions négativesJe regroupe ici les émotions et les sentiments. Tout ce qui fait qu’on ressent.

Tes émotions positives comme l’enthousiasme, la vitalité, la fierté, la joie ont besoin de leur miroir pour exister. Comment veux-tu savoir si c’est de la joie que tu ressens si tu ne sais pas ce que c’est la tristesse ? Si c’est de la fierté si tu ne sais pas ce que c’est la honte ? Si c’est de l’enthousiasme si tu ne sais pas ce que c’est le découragement ?

Accueillir tes émotions négatives t’aidera à mieux ressentir tes émotions positives. 

Obtenir plus rapidement ce que tu souhaites

Si tu accueilles ce qui se passe en toi, la loi d’attraction agira beaucoup plus vite dans le sens que tu souhaites. Je te rappelle qu’on attire à soi ce qu’on pense, et ce qu’on pense enclenche des ressentis. Tu peux étouffer ta colère, elle est quand même là, que tu le veuilles ou non.  Comme tu vibres de la colère, tu vas attirer à toi des situations qui vont cadrer avec ta colère.

A lire : la formule magique pour réaliser ses rêves

Accueillir ses émotions négatives sert à ne plus souffrir

Tu vas me dire « mais si j’accueille ma colère, c’est pareil, je vais attirer à moi des situations qui cadrent avec ma colère ». Non, parce que le fait d’accueillir tes émotions négatives est un acte d’amour. Tu commences à t’aimer tel.le que tu es et à accueillir la vie telle qu’elle est.

Accueillir la vie telle est qu’elle, t’accueillir tel.le que tu es, c’est cesser de souffrir. Tu cesses de lutter contre ce qui est.

Le fait d’accueillir tes émotions négatives est un acte d’amour. 

A lire : arrêter de souffrir tout de suite

Les émotions sont la porte d’entrée des besoins

Accueillir tes émotions négatives, c’est ouvrir la porte pour connaître tes propres besoins. Pour savoir ce que tu veux vraiment dans la vieAccueillir tes émotions négatives, ça sert à ouvrir la porte à l’amour de soi, au respect de soi, à la confiance en soi, à l’estime de soi et au final au bonheur.

Se connecter à ce que tu veux vraiment

à quoi ça sert d’accueillir ses émotions négativesUne émotion négative est toujours là pour te dire qu’un besoin réclame ton attention. Elle te dit ce dont tu as besoin, ce que tu aimerais vraiment voir se réaliser. L’émotion négative, elle te crie : « hé ho ! J’ai besoin de ton aide là ! Il faut que tu écoutes ce qui se passe en toi, là ! »  

L’émotion négative te dit ce dont tu as besoin, ce que tu aimerais vraiment voir se réaliser.

C’est l’essence de la démarche de la CNV (Communication Non Violente) à laquelle je me suis formée et que je pratique dans un groupe dédié.  

Tous les êtres humains sont animés par des besoins. C’est ce qui fait que tu es vivant.e. Chacun.e a besoin de sécurité, de manger, de boire, de s’accomplir, d’être en lien avec les autres, de se sentir utile, respecté.e, etc…

Pose-toi cette question : de quoi j’ai besoin quand je…

  • me mets en colère quand cette personne passe devant moi à la caisse du magasin ?
  • pleure quand je me rends compte que personne ne me téléphone ?
  • me sens coupable d’avoir mal parlé à un proche ?

Adopter des stratégies respectueuses pour toi-même

à quoi ça sert d’accueillir ses émotions négativesAccueillir tes émotions négatives va donc t’aider à adopter des stratégies qui soient respectueuses de tes envies profondes et de tes besoins. Beaucoup de gens se rendent malheureux parce qu’ils choisissent des stratégies qui ne sont pas adaptées à leurs besoins.

Prenons un exemple. Tu t’es disputé avec ton mari, il est parti en claquant la porte. Ça te met dans une colère noire ou une profonde tristesse. Ce que tu ressens est désagréable et inconfortable.

Qu’est-ce que tu fais ? Tu t’affales dans le canapé, tu te précipites dans le frigo, sur les médicaments, l’alcool ou la drogue, tu crames ta carte bleue dans les magasins. Tu adoptes une stratégie qui n’est pas adaptée à ce que tu veux vraiment, parce que tu veux vite retrouver un état plus confortable.

Diriger sa propre vie

Tu te laisses mener par tes émotions négatives. Oui, ça va te faire du bien sur le moment de cramer ta carte bleue, parce que tu vas répondre à tes besoins de tranquillité, de paix, de réconfort, mais ce bien-être sera éphémère. Parce que tes autres besoins, plus profonds, ne seront pas entendus. Ils reviendront frapper à la porte un peu plus tard.

Au lieu de te précipiter, tu te poses, tu écoutes ce qui se passe en toi. Tu n’auras peut-être plus envie d’aller faire du shopping ou de vider ton frigo. Accueillir tes émotions négatives va donc te faire économiser de l’argent ( 🙂 ).

Puis demande-toi « Comment est-ce que je peux répondre à mes besoins ? Qu’est-ce que je peux faire, quest-ce que je peux me demander, qui soit plus respectueux de moi-même ? »

A retenir

Lutter, nier, renier, retenir, étouffer ses émotions négatives ne fait que ralentir le processus pour devenir heureux. En effet, même si tu ne veux pas le reconnaître, elles sont là, bien vivantes, que tu le veuilles ou non. Ne pas les reconnaître va faire que tu vas t’attirer des situations qui vont cadrer avec ces émotions négatives.  

Alors que accueillir tes émotions négatives va t’aider à :

  • Ressentir et savourer tes émotions positives
  • Te relier avec ce que tu veux vraiment, avec tes besoins
  • Obtenir plus rapidement ce que tu souhaites parce que tu ne seras plus dans la lutte
  • Tu vas pouvoir commencer à diriger ta propre vie parce qu’en accueillant tes émotions négatives, tu accueilles toute la vie qui est en toi. 

Emily

Crédit photos : unsplash

Comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-prise

Comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-prise

La colère est une énergie qui est mal vue. Surtout si comme moi tu es une femme, il y a des chances que dans ton enfance, tes parents, ta famille, l’école, te faisaient ressentir qu’il ne fallait pas se mettre en colère, parce qu’une petite fille doit être sage et gentille. Aujourd’hui, je voudrais te démontrer que la colère peut être une passerelle vers quelque chose qui est difficile à réaliser : comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-prise.  

La colère met en mouvement

Comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-priseLa colère est une énergie fabuleuse. Elle est motrice, elle fait se mettre en mouvement pour protester et dire « non, ça je n’en veux pas ! ». Il n’y a qu’à observer les moindres manifestations dans la rue : ce qui mobilise les gens, c’est la colère, le ras-le-bol.

Alors qu’une émotion comme la tristesse t’empêche d’avancer, un sentiment comme la culpabilité te coupe les jambes, la peur te paralyse, la colère a cette vertu de te pousser à agir.

Maintenant, le problème avec cette énergie, c’est quand on se laisse envahir par elle, elle se meut en rage. On se laisse manipuler par une voix intérieure qui nous pousse « Ne lâche rien ! C’est toi qui a raison ! Tu vas aller jusqu’à ce qu’ils capitulent ! »

Là, sans même s’en rendre compte, on s’afflige à soi-même des souffrances qui nous dévorent tout entier.

Quand cesse la lutte

Quand on arrive à lâcher cette colère, c’est là que la porte du lâcher-prise s’ouvre. Je suis certaine que ce genre d’histoire te parle :

Imagine : tu dois aller aux impôts, ça fait déjà des semaines que tu reportes. Tu y vas aujourd’hui, après une journée qui t’a déjà bien agacé.e. Tu es mal garé.e dans la rue, tu te dépêches, tu veux en finir au plus vite. Tu arrives devant le bâtiment, tu veux ouvrir la porte vitrée, tu tires de toutes tes forces. La porte ne s’ouvre pas. Tu regardes, il y a pourtant des gens à l’intérieur. Tu tires comme un.e malade en pensant que tu as autre chose à faire et tu penses à ta voiture qui est mal garé.e, ça t’énerve, tu tires tu tires tu tires, rien à faire : la porte ne s’ouvre pas. Tu frappes à la vitre, personne ne semble t’entendre. Tu regardes autour, tu ne vois pas d’autre porte. Tu entends les klaxons dans la rue, ça te fait flipper, tu te dis que c’est toi qui gênes. Tu tires encore une fois, « mais c’est pas possible ! » Puis tu finis par abandonner « J’y arriverai jamais ! ». C’est au moment où tu laisses tomber que tu vois sur la porte le panneau sur lequel est écrit « POUSSEZ ».

Comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-priseJe suis certaine que tu as déjà vécu ce genre d’histoires. C’est ce qui m’est arrivé avec mes relations : en colère, j’ai fini au bout de 30 ans par abandonner l’idée que mes relations s’améliorent un jour. C’est ce jour-là, parce que j’ai abandonné, que j’ai lâché-prise, que le développement personnel est venu percuter ma vie et que les choses ont pu commencer à changer. J’en parle ici et ici. 

Neale Donald Walsh, l’auteur de « Conversations avec Dieu », nous le dit très bien :

« Tout ce contre quoi on lutte persiste »

Comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-prise

Ce que je veux te dire dans cet article, c’est que si tu as l’impression que tout est contre toi en ce moment, que rien ne va, alors laisse-toi aller. Laisse tomber ces valises trop lourdes que tu portes à bout de bras, balance-les, laisse tout en plan. Parce que ce dont tu as besoin maintenant, c’est de te foutre la paix !

Parce que oui, là maintenant, tu n’as qu’une envie, c’est de te laisser couler dans la Vie, de te laisser porter par elle. T’en as plus rien à faire de rien, tu n’as pas envie d’avoir du courage, tu n’as envie de rien du tout. Tu lâches tout. Tu veux qu’on te foute la paix, point barre. Tu cesses de lutter.

Les solutions viendront à toi

Comment utiliser la colère pour réussir à lâcher-priseC’est là que la magie du lâcher-prise fait son œuvre… Cette paix intérieure que tu cherchais à trouver, hé bien quand on lâche tout, qu’on laisse tomber les valises, c’est là que la paix arrive enfin.

Cessent les bavardages incessants avec soi-même, les exigences, les reproches, les « il faut que », les « j’ai encore ça ça et ça à faire ». Quand on lâche tout, qu’on se dit « foutez-moi la paix, j’en ai plus rien à faire ! » ne reste que la paix intérieure. C’est-à-dire le silence, le soulagement, on se fond littéralement dans l’instant présent où plus rien n’existe sauf soi maintenant.

C’est là que les solutions que tu peinais tant à trouver vont venir à toi.

« Parfois nous sommes impuissants, car certaines choses ne dépendent pas de nous. Cela nous pousse à apprendre le lâcher-prise, à ne pas vouloir tout contrôler, à grandir dans la confiance, dans le détachement, dans l’humilité, dans la sérénité, dans l’amour ».

Frédéric Lenoir

Ce qu’il faut retenir

La plupart des gens ne savent pas que la colère est une énergie fabuleuse qui pousse à l’action.

Lorsque la coupe est pleine, en fait tu n’as jamais été aussi près du lâcher-prise. C’est le bon moment pour te laisser aller, pour tout envoyer balader et te foutre enfin la paix.

Ne vas pas du côté de la rage. Lâche ta colère, lâche tout et réponds à tes besoins de l’instant présent qui te disent que tu as besoin de souffler.

Alors s’ouvrira la porte du lâcher-prise, et ces solutions que tu ne trouvais pas viendront à toi comme par magie.   

Si cet article t’a été utile et que tu souhaites prendre la voie de la confiance en soi pour t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily

Crédit photos : Unsplash

Je suis submergé. Comment m’en sortir ?

Je suis submergé. Comment m’en sortir ?

Je voudrais que ma vie change, mais je suis submergé. J’ai trop de trucs dans la tête, j’ai regardé trop de vidéos, lu trop de bouquins de développement personnel, trop d’articles, et maintenant je suis noyée. Je ne sais plus quoi faire, par quoi je dois commencer ?

On se noie dans les infos

Je me suis dit que ce sujet allait t’intéresser parce que figure-toi que plusieurs personnes que j’ai eu au téléphone cette semaine pour des séances gratuites (que j’avais offertes à 8 abonnés du blog) m’ont parlé de ça : qu’elles se sentaient submergées, dispersées, et ne savaient plus par quel bout prendre les choses pour arriver à ce qu’elles veulent.

Je suis submergé. Comment m’en sortir ? Ça, c’est la pression, le stress qu’on se met à force de lire des trucs supers intéressants sur Internet et dans les livres. S’il te plait, n’en veux pas à Internet qui t’offre du contenu gratuit à gogo, accessible de là où tu veux, quand tu veux. Hop, tu ouvres ton navigateur sur ton smartphone, tu tapes ta question dans Google ou carrément aujourd’hui tu demandes à Siri, et là on t’offre des milliers voire des millions de pages pour t’aider à trouver la réponse que tu cherches. Ça fait un peu lampe magique d’Aladin, tu ne trouves pas ?

Bon, n’empêche que notre problème aujourd’hui, c’est qu’il y a trop d’infos, alors on se noie dedans.

Oublie ce que tu veux

D’abord, dis-toi qu’il y a une solution à tout.

Rappelle-toi cette célèbre phrase de Lao Tseu, qui est toujours d’actualité :

« Un voyage de 1 000 pas a commencé par un pas ».

Le 1er pas que tu peux faire, c’est celui qui va te faire baisser la pression.

Pour relâcher la pression, ne pense plus à tes objectifs, ne pense plus à ce que tu veux.

Demande-toi plutôt ce que tu peux faire là maintenant, et qui te soit accessible aujourd’hui. C’est peut-être pas grand-chose : écrire un mail, tout éteindre pendant 5 mn et faire une petite méditation, faire un exercice de développement personnel, lire un chapitre, etc…

Laisse-moi te raconter une petite histoire. En 2010, j’avais prévu de faire un voyage fabuleux au Kenya, au pays des animaux sauvages. Le problème, c’est qu’au moment du voyage, j’étais en plein burn-out. J’envisageais alors de tout annuler parce que c’était trop pour moi, j’avais trop peur, j’avais la tête trop pleine. C’était à tel point que rien qu’aller faire mes courses au supermarché, c’était le bout du monde, alors imagine le Kenya… Je paniquais et je paniquais d’autant plus que tout le monde me poussait à faire ce voyage, même ma chef (elle devait se dire en secret que ça allait me faire du bien et que j’allais revenir plus vite au travail 🙂 )

Je suis submergé. Comment m’en sortir ? Il m’est venu cette pensée incroyable : tu laisses tomber le Kenya. Tu ne vas pas au Kenya. Tu fais simplement ton sac avec la liste que t’a donnée l’agence de voyage. Et après tu vois. Une fois mon sac fermé, je me suis dit « maintenant je peux aller jusqu’à l’arrêt de bus et prendre le bus jusqu’à la gare. Ça c’est possible. Et après tu vois ». Une fois à la gare, je me suis dit « je peux prendre le train jusqu’à l’aéroport Charles-de-Gaulle » , et ainsi de suite.

C’est comme ça que j’ai fait mon voyage extraordinaire de 15 jours en plein bush au Kenya.

Ton 1er pas, ce sera peut-être pas grand-chose, mais ce « pas grand-chose » te mettra sur la route de ton voyage de 1 000 pas.

A lire aussi : Comment traverser la peur de ne pas y arriver et trouver la voie de la confiance

Ce qu’il faut retenir

Si tu dois retenir une chose de cet article, c’est que si toi aussi tu ne sais plus par quel bout prendre les choses tellement il y a de choses à faire pour réaliser ce que tu veux réaliser, alors oublie ton objectif. Oublie ce que tu veux. Et demande-toi ce que tu peux faire là maintenant, qui te soit accessible là tout de suite.

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Emily

Merci à Unsplash pour les photos