Catégorie : Être heureux

Comment réussir à persévérer (avec un exemple tout simple)

Comment réussir à persévérer (avec un exemple tout simple)

La semaine dernière, quelqu’un de ma famille à qui j’ai envoyé des photos des plantes de mon balcon m’a dit sur un ton admiratif que j’avais la main verte 🌿. Pourtant, il y a encore 2 ou 3 ans, toutes mes plantes crevaient. Je vais vous expliquer dans ce nouvel article, et vous allez voir que c’est très simple, comment réussir à persévérer

Au début, la déception 

comment faire pour réussir à persévérerLorsque je suis arrivée ici il y a 6 ans, c’était la première fois de ma vie que j’avais un balcon. J’étais toute guillerette à l’idée d’avoir un coin de verdure chez moi que j’allais faire pousser. J’avais alors acheté plein de plantes et de fleurs, du terreau et des pots, j’ai tout replanté et mon balcon était magnifique.

Comme je suis un être très sensible, je me disais qu’avoir la main verte allait être quelque chose de naturel chez moi. Que les choses allaient se faire toutes seules 😏

Mais non. Ça
ne se passait pas comme ça. A ma grande déception, toutes mes plantes finissaient par crever. Je me sentais très triste aussi de voir mourir ces êtres vivants (toi aussi tu as le coeur serré lorsque tes plantes meurent ?). Elles attiraient tous les parasites et champignons 🍄 qui doivent exister ici à Tours où j’habite, elles mouraient de soif ou d’avoir trop bu, de chaud ou de froid, d’avoir eu trop d’engrais, etc…

Malgré le fait que je constatais que je n’avais pas la main verte comme prévu, je ne me suis pas laissée décourager. J’ai persévéré.
J’ai racheté des plantes qui elles aussi ont crevé. Et encore d’autres qui ont eu le même sort. En même temps, je me renseignais, je regardais des tutos, j’achetais des livres et des revues, etc…

Mes efforts ont fini par payer parce que cette année, pour la 1ère fois, mon balcon au Printemps est magnifique, les plantes de l’année dernière sont toujours là et elles n’ont jamais autant renvoyé l’abondance et la pleine santé.

Qu’est-ce qui a fait que j’ai réussi à persévérer ?

Comment faire pour réussir à persévérer ? 


C’est parce que je voulais VRAIMENT avoir la main verte. Lorsque cette personne de ma famille m’a dit cette semaine que j’avais la main verte, j’ai repensé à toutes les réussites que j’ai eu dans ma vie. Et j’ai réalisé qu’elles avaient toutes un point commun : à chaque fois que j’ai réussi quelque chose, c’est parce que je le voulais VRAIMENT.

Peu importe les ressources que je dois mobiliser pour y arriver (temps, énergie, argent, etc…). Quand je veux vraiment quelque chose, j’arrive à pousser tous les obstacles qui se dressent sur mon chemin, quels qu’ils soient.

Nous connaissons tous des histoires de vie qui nous laissent admiratifs parce qu’on se dit que cette personne a une force incroyable d’être arrivée là où elle est arrivée. Et pourtant, elle ne partait pas gagnante du tout. C’est seulement que ces personnes voulaient vraiment y arriver. Quand on veut vraiment quelque chose, on trouve un chemin pour y parvenir.

« Chaque fois que j’ai réussi quelque chose, c’est parce que je le voulais vraiment »  


Et toi, qu’as-tu réussi à faire parce que tu le voulais vraiment ? N’hésite pas à me raconter en commentaire, je suis curieuse de lire vos histoires 🤗.



👉 Pour travailler ensemble afin que tu puisses être toi-même sans plus culpabiliser ni te plier aux attentes des autres, c’est par ici : accompagnement personnalisé

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👉 Pour rejoindre le groupe Facebook « Être enfin zen : pour les personnes qui veulent être elles-mêmes en guérissant de leurs blessures émotionnelles », c’est par ici (n’oublie pas de répondre soigneusement aux questions lorsque tu demandes à rejoindre le groupe. Je refuse les 3/4 des demandes à cause de cela) : Rejoindre le groupe Facebook  

Je te souhaite une magnifique journée !

A bientôt

Emily
La nouvelle direction du blog : pour les femmes sensibles et ambitieuses qui veulent vivre en accord avec leurs aspirations profondes

La nouvelle direction du blog : pour les femmes sensibles et ambitieuses qui veulent vivre en accord avec leurs aspirations profondes

Je veux voir des femmes qui kiffent leur life ! Je veux voir des femmes sensibles et ambitieuses qui vivent en accord avec leurs aspirations profondes, surtout si ça leur semble impossible à réaliser ! Je veux voir des femmes confiantes, épanouies, riches et enrichissantes, pleinement conscientes de la valeur qu’elles ont à apporter au monde ! Je veux voir des femmes qui inspirent les autres ! Yeah baby !


💖💖💖💖

Une longue période de maturation 

Pour les femmes sensibles et ambitieusesCela fait des mois que je cherche une solution pour fusionner mes différentes activités d’accompagnement, et je peux te dire que ça m’a bien pris la tête ! La situation ne me convenait pas, je me sentais dispersée et divisée. C’est inconfortable : on se sent perdue, dans le brouillard, on n’a plus d’idées, on se demande si un jour on va y arriver…. 

Puis un jour, la lumière enfin éclaire tout et dissipe le brouillard !

D’un coup, tout devient évident ! On se sent soulagée, la créativité, les idées et l’énergie reviennent. On en vient à se dire « Mais comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ?? »

C’est simplement que notre cerveau a besoin d’un temps de maturation pour faire les connexions et créer ce quelque chose de nouveau auquel on aspire…  


Donc, je ne vais plus seulement accompagner d’une part à travers mon blog « Être enfin zen » des personnes qui souffrent, ni d’autre part accompagner seulement des travailleurs sociaux en quête de sens. J’ai réuni tout ça pour désormais accompagner les femmes sensibles et ambitieuses en quête de sens à aligner leur vie avec leurs aspirations profondes.  

Cette grande vision m’enthousiasme tellement ! 🤗


Des témoignages éloquents 


J’ai toujours senti que c’est ce que je fais de mieux, et les résultats qu’obtiennent mes clientes me le prouvent !

Sarah m’écrivait : « Je pensais que ce coaching allait m’apporter 5 000 € en 3 mois mais en fait, ce qu’il m’apporte c’est tellement plus !!! Et je m’attendais PAS DU TOUT à ça !! Je change radicalement de façon de penser et de voir le monde ! »

Ou encore Sophie : « Je viens juste d’être confrontée à ma blessure principale qui est l’abandon et c’est fou quand on en a conscience !!! On peut tellement mieux gérer ses émotions et ses réactions. Voilà, j’avais juste envie de te faire part de ce qui se passait en moi et te dire que tu peux te féliciter pour ta méthode pour ta bienveillance car ça marche ! »

Et Christophe (oui j’accompagne aussi des hommes), qui témoigne après sa 1ère séance : « Je suis enthousiaste avec une impression qu’il y a des choses qui sont en mouvement déjà dans mon cerveau mais aussi dans ma perception du monde et mes réactions ». 

 

Une leçon de lâcher-prise


Ce que je retiens de cette période de maturation intérieure, et tu peux t’en inspirer, c’est qu’il ne sert à rien de se prendre la tête ! Les choses se font toutes seules, sans que j’ai besoin d’intervenir dessus. Prendre du recul, faire autre chose, me détendre, et LAISSER FAIRE ! Nous avons tendance à vouloir contrôler trop de choses, et c’est une erreur ! En mettant notre énergie dans le contrôle, nous empêchons l’énergie de circuler et le processus de se faire naturellement. On perd un temps précieux que nous pourrions utiliser ailleurs quand on cherche à contrôler le processus ! 

Qu’est-ce que tu trouveras dans mes nouveaux accompagnements personnalisés ? La guérison des blessures émotionnelles reste le coeur de ce que je fais. Parce que ce n’est que de cette façon qu’on se déleste des poids du passé, et qu’on peut vivre sa vie selon ses aspirations profondes. Tant que nous avons des émotions bloquées quelque part en nous, il nous est bien difficile d’avancer. 

 

Des accompagnements pour les femmes sensibles et ambitieuses qui veulent vivre en accord avec leurs aspirations profondes


Désormais, je vais donc vous accompagner sur 3 volets (tu peux cliquer sur les liens en rose pour connaître le détail de mes accompagnements) : 

 

Que va devenir le blog « Être enfin zen » ? Le blog sera désormais consacré aux femmes sensibles et ambitieuses. Et maintenant, tous mes contenus seront consacrés à l’alignement de sa vie avec ses aspirations profondes, pour que tu puisses kiffer ta life !

 

A bientôt,
😘
Comment ne plus dépendre du regard des autres ?

Comment ne plus dépendre du regard des autres ?

Dépendre du regard des autres est quelque chose qui nous fait terriblement souffrir. On n’ose pas être soi-même parce qu’on craint de ne pas recevoir l’approbation, la validation, au fond, l’amour des autres, si on était soi-même. Rien que le fait de se projeter d’être soi-même peut soulever des peurs inconscientes qui renvoient finalement toujours aux blessures émotionnelles de l’enfance, que sont la blessure de rejet, d’abandon, d’humiliation, de trahison et/ou d’injustice. Mais des solutions existent pour que vous puissiez trouver enfin la paix intérieure. Alors voyons comment faire pour ne plus dépendre du regard des autres.

Dépendre du regard des autres pour ne pas ressentir la peur

Le fait d’être soi-même peut être une idée très effrayante. On se dit que les autres nous ont toujours connu comme ceci ou comme cela, et si d’un coup on se mettait à leur dire non, ou à leur montrer notre amour, ou à vouloir avoir des activités pour soi, bref si d’un coup on se mettait à suivre les élans de son coeur et à respecter ses propres besoins, on craint que l’autre ne nous reconnaisse plus et qu’il ne nous aime plus.

Si vous vous empêchez à être ou à faire quelque chose que vous aimeriez pourtant être ou faire, c’est parce qu’au fond, vous avez peur de perdre l’amour des autres. 

Pendant un temps, on va faire le choix, inconsciemment, de mettre cette peur sous le tapis. On fait le choix d’être et de faire ce qu’on pense que les autres attendent de nous : on commence alors à dépendre du regard des autres. On se contorsionne dans tous les sens, on refrène ses ressentis, ses pensées, ses sentiments, ses idées, ses désirs, ses besoins, ses choix de vie, pour ne pas ressentir cette peur. 

Puis vient un temps où l’envie d’être soi-même devient plus forte que la peur du regard des autres. 

A lire aussi : 5 habitudes à prendre pour ne plus se faire bouffer par les autres

D’où viennent les peurs 

comment faire pour ne plus dépendre du regard des autresLise Bourreau explique fort bien dans son précieux petit livre « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » qu’au début de notre vie, nous sommes nous-même.

Puis vient un moment où les adultes nous demandent d’être autrement que ce que nous sommes. Ils sont bien intentionnés la plupart du temps, ils veulent nous aider à grandir. Mais le problème, c’est qu’eux-mêmes ils ont peur. Alors ils cherchent à nous protéger et nous mettent des chaînes en nous disant qu’il ne faut pas se mettre en colère devant tout le monde par exemple, qu’un garçon ne doit pas pleurer, etc… 

Nous sommes petits et ce sont des expériences très difficiles à vivre. Parce que nous sentons bien que nous ne sommes pas acceptés tels que nous sommes. Mais comme notre peur de perdre l’amour des adultes est plus forte que notre désir de rester nous-mêmes, nous faisons le choix inconscient de mettre des masques et de correspondre à ce que nous pensons que les adultes attendent de nous. 

Ces masques nous aident à vivre pendant toute la période de l’enfance et de l’adolescence. Ils nous protègent de nos blessures causées par la peur de perdre l’amour des autres. 

Une fois arrivés à l’âge adulte, ces masques nous desservent car ils nous empêchent d’être nous-même. 

Ce n’est pas parce que nous sommes devenus adultes que la peur de perdre l’amour des autres s’est dissoute. 

Bien au contraire, elle est toujours là, tapie au fond de nous, et se rappelle à notre bon souvenir lorsque nous envisageons de respecter nos propres besoins, de les faire passer avant ceux des autres. 

On essaie d’être soi-même, on se démène dans tous les sens, on fait un pas en avant pour en faire deux en arrière. On ne sait pas pourquoi, on n’y arrive pas, on est bloqué. 

N’hésitez pas à télécharger le guide gratuit « J’arrête de souffrir à cause des autres » dans lequel je parle plus en détail des 5 blessures.

Revivre la blessure

On se démène dans tous les sens pour essayer d’être soi-même et ne plus dépendre du regard des autres, mais le truc, c’est qu’on n’ose pas faire ce qu’il faudrait pourtant faire : affronter sa peur. 

Vous l’avez remarqué, vos peurs ne se sont pas envolé avec le temps. Il n’y a donc qu’un moyen pour retrouver votre sérénité, c’est d’affronter vos peurs. 

Ça n’est pas si compliqué qu’il n’y parait. Ayez en tête que vous affrontez votre peur non pas pour la suivre, mais pour vous libérer de ce qui vous empêche de vivre. 

Lorsque se présente une situation dans laquelle vous allez faire passer vos propres besoins en priorité et que cela vous fait peur, alors arrêtez tout et posez-vous. Asseyez-vous, respirez un grand coup, fermez les yeux, et posez-vous cette question :

  • A quelle situation du passé est-ce que cela me fait penser ? Que s’est-il passé ? 

Il y a des chances pour que des images, des scènes du passé remontent à la surface. Ne fuyez pas. Restez détendu et laissez remonter ce qui a besoin de remonter. Ne gardez plus pour vous tous ces ressentis désagréables. Si vous ressentez de la tristesse, laissez les larmes couler. Si vous ressentez de la colère, laissez-là s’exprimer et frappez dans un coussin si vous en ressentez le besoin. Prenez votre temps, faites-le jusqu’à ce que vous vous sentiez vidé de ces émotions. Vous le sentirez. 

Vous allez ressentir un soulagement. 

Vous n’y arriverez peut-être pas du premier coup. Apprenez petit à petit à ne plus fuir vos ressentis, accueillez-les et laissez-les passer. 

Voyez qu’en agissant de cette manière, vous vous faites passer en premier. 

A lire aussi : Utiliser ses émotions à bon escient

Prenez de nouvelles habitudes

Bien entendu, ce n’est pas parce que vous aurez fait face à votre peur une fois que vous ne dépendrez plus du regard des autres. Pour ma part, il m’a fallu 5 mois en étant accompagnée de manière intensive pour m’en libérer totalement. J’ai travaillé sur ma blessure d’humiliation majoritaire (j’ai aussi la blessure d’abandon te les 3 autres par petites touches), et j’ai pleuré comme jamais, j’ai crié et me suis mise en rage parce que j’avais accumulé des émotions pendant des années sans même m’en rendre compte. 

Mais commencez dès aujourd’hui à prendre cette nouvelle habitude de vous poser et de laisser remonter ce qui doit remonter à la surface. Prenez l’habitude de faire face à vos peurs et petit à petit vous allez vous libérer de la peur de perdre l’amour des autres. 

Parce qu’à un moment donné, vous allez vous rendre compte que vous avez laissé faire beaucoup de choses, que vous vous êtes abandonné vous-même, que vous vous êtes rejeté, trahi, humilié, que vous avez été profondément injuste avec vous-même. A partir de là, il ne sera plus question de faire passer quoi que ce soit avant vos propres besoins. Ce sera toujours vous en premier, vous allez vous soutenir vous-même, et vous n’aurez plus peur de perdre l’amour des autres. Et quand on n’a plus peur de perdre l’amour des autres, on ne dépend plus du regard des autres. 

Avec tout mon amour,

Emily

Et si vous souhaitez être accompagné.e, je propose des coachings. Cliquez ici pour en savoir plus.  

Ne plus souffrir d’avoir souffert

Ne plus souffrir d’avoir souffert

Aujourd’hui, j’écris un article particulier. Je l’écris pour toi, pour le monde. Pour que tu te décides de ne plus souffrir d’avoir souffert. Parce que c’est ça qui t’éloigne de ce que tu veux. Cet attachement à ton passé t’éloigne de la paix, la sérénité, de l’abondance, la joie de vivre. Tu restes éloigné.e de toi-même. 

Les montagnes russes 

ne plus souffrir d’avoir souffertJ’ai le sentiment qu’on tourne en rond quand on s’intéresse à son propre développement personnel. Tu partages pas ce sentiment toi ? Tu résous un truc, t’es trop content.e, et hop, il y a encore quelque chose derrière qui se présente. Encore quelque chose à libérer, une liane à couper. Tu passes du « up » au « down » en quelques jours, voire en quelques heures. Dans la même journée, tu peux ressentir l’euphorie comme le désespoir le plus profond. Et franchement, c’est chiant ces montagnes russes émotionnelles. Surtout quand ça dure pendant des mois : t’as l’impression que finalement, ça s’arrêtera jamais. Que cette tranquillité à laquelle tu aspires tant, cette paix intérieure et cette joie de vivre ne s’intalleront jamais de façon pérenne.

C’est une illusion de croire cela. Il faut faire autrement. 

Prise de conscience

Il y a quelques mois de cela, j’ai eu une prise de conscience fondamentale. Et je l’ai retrouvée hier sur un site. En fait, ce que je veux, ce n’est pas ne plus souffrir. Ce que je veux, c’est ne plus souffrir d’avoir souffert. Cette nuance produit un état d’esprit et des résultats différents. Ne plus souffrir d’avoir souffert, oui c’est cela que je veux en fait. Est-ce que cela te parle aussi ?

Laisse derrière toi ton passé. Tes souffrances et tes peines, tes frustrations, tes déceptions, tes blessures. Laisse derrière toi ce monde désolé. Coupe les lianes qui te lient encore à lui. Coupe-les, pour ton bien-être et celui de tes proches, de la planète.

Elimine les croyances limitantes

ne plus souffrir d’avoir souffertJ’avais la croyance que je devais souffrir pour être solidaire avec la planète qui souffre, les animaux et l’éco-système qu’on massacre, pour être solidaire avec les gens qui meurent de faim et de soif par delà le monde. Comme si souffrir ensemble allait permettre de créer une solidarité et une force qui donnerait l’envie de s’en sortir ensemble. Alors que souffrir pour être solidaire avec la souffrance des autres, c’est de cette façon qu’on perpétue la souffrance.

Qu’est-ce qu’on fait entre personnes qui souffrent ? On se plaint, on pleure, on a peur, on râle, on se sent coupable, on souffre ensemble.

Il faut sortir de la souffrance, ne plus souffrir d’avoir souffert. Parce qu’à ce moment-là, tu oses et tu poses les gestes qui justement vont inspirer le monde à sortir de la peur. Sortir de la torpeur, du rêve que décrit si bien Don Miguel Ruiz dans son fameux livre « Les 4 accords toltèques ». (que je te recommande +++)

A lire aussi : Comment je me libère de mes croyances limitantes

Faire une bascule

Sortir de la souffrance, cesser de souffrir d’avoir souffert pour basculer là tout de suite dans l’abondance, la beauté, la confiance, l’amour, la vie. Pour cela, tu dois couper les liens toxiques qui te relient à ton passé, ne plus aimer ces liens, ne plus les vouloir. Parce que tant que tu souffres d’avoir souffert, il y a un attachement qui te relie à ton passé. C’est toi qui, inconsciemment, tiens un côté de la liane.

ne plus souffrir d’avoir souffertC’est comme si tu tenais le bout d’une corde et l’autre bout c’est ton passé qui le tient. Ça peut être ton passé, tes souffrances, ta mère, ton père, l’histoire de l’humanité. Toi tu es responsable du bout que tu tiens. 

Tu ne peux faire autrement. Ce n’est pas en restant cramponné.e à tes souffrances, en croyant que de cette façon tu es solidaire des autres et que tu les aides à aller mieux, que le monde ira mieux. C’est impossible. Rends-toi compte de cela.

Ne plus souffrir d’avoir souffert

Sors la tête de l’eau, prends un grand bol d’air, respire cet air qui te purifie, vois que tu vis dans l’abondance, la beauté, l’amour et la vie. Aie confiance en la vie.

Oui, tu n’as peut-être pas confiance en la vie. Tu as peut-être peur de sortir de tes souffrances :

  • Comment les autres vont me regarder si je fais ce que j’ai toujours voulu faire ?
  • Si je suis la véritable personne que je suis, comment va-t-on me regarder ?
  • Est-ce que je vais y arriver ?
  • Ne vais-je pas sombrer dans l’échec, l’humiliation, le rejet, et me retrouver perdu.e au fond d’un puits à tout jamais ?

Non, parce que tu as décidé de ne plus souffrir d’avoir souffert. Parce que tu as décidé d’être reconnaissant.e pour toutes les expériences que tu vis. Parce que tu as décidé que tu vivais dans l’abondance dès maintenant. Tu oses te lancer tout de suite. C’est assez. Tout ce que tu souhaites est déjà là. Tout ce que tu souhaites se manifeste à toi là maintenant, parce que tu l’as décidé. 

Simplement parce que tu as décidé de ne plus souffrir d’avoir souffert. 

Emily

Crédit photos : Unsplash

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatif : bon à savoir

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatif : bon à savoir

Pour être heureux, il est fondamental de sortir d’un état d’esprit négatif et de créer un état d’esprit positif. C’est ce qui va te permettre de croire en toi et d’avancer sereinement, en confiance, vers ce que tu souhaites. Toutefois, un état d’esprit positif ne signifie pas rejeter tout ce qui se passe de négatif en soi. Cela te parait sûrement contradictoire… Pour y voir plus clair, je te propose de voir ensemble 3 différences entre l’état d’esprit positif et négatif

Aimer au delà des circonstances négatives, cest avoir la victoire sur la haine.

Esther Jonhson

1- Différences entre état d’esprit positif et négatif : rejeter sa négativité / Aimer sa négativité 

Aimer sa négativité

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatifTu seras peut-être déçu.e, mais être heureux.se ça ne signifie pas qu’on ne ressent plus d’émotions négatives et qu’on ne vit plus de situations désagréables. Être heureux.se, c’est pas le pays des Bisounours.

Depuis que je suis heureuse, je ressens toujours des émotions désagréables et je vis des situations parfois compliquées. Mais l’énorme différence avec avant, c’est que j’aime tout ce qui m’arrive de « négatif » (négatif étant une étiquette). 

Je ne suis pas maso, c’est juste que d’une part, les émotions désagréables me disent qu’un de mes besoins n’est pas comblé. Je me réjouis alors parce que je sais que je vais me rapprocher davantage de moi-même et donner de l’amour à mon enfant intérieur. 

D’autre part, j’aime aussi les situations désagréables qui m’arrivent parce que je sais d’avance qu’elles sont de magnifiques opportunités de grandir, d’évoluer davantage vers ce que je souhaite.  

A lire aussi : comment transformer une difficulté en opportunité

Rejeter sa négativité

Quand tu souffres, que tu ne t’aimes pas encore suffisamment (ça va venir, je te rassure), les émotions et les situations désagréables te font peur. C’est ça le problème. Tu as peur parce que ça te rappelle des souffrances de l’enfance que tu n’as pas du tout envie de revivre. 

Quand tu souffres, que tu ne t’aimes pas encore suffisamment, les émotions et les situations désagréables te font peur. C’est ça le problème. 

Dans ces cas-là, ce que je recommande toujours à mes clientes, c’est de commencer à cesser de fuir, de nier ou lutter contre qui se passe. De s’asseoir et se connecter avec son enfant intérieur, lui demander ce qui se passe, être disponible pour elle/lui, lui donner tout l’amour dont elle/il a besoin et a cruellement manqué. Petit à petit les choses vont se faire jusqu’à ce que cela devienne naturel de communiquer avec ton enfant intérieur. 

2- Culpabiliser / chercher des solutions

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatifUne autre différence fondamentale entre l’esprit négatif et positif, c’est que tu culpabilises quand tu fais des erreurs ou que tu bloques sur quelque chose. La culpabilité, c’est terrible, parce qu’elle t’empêche d’agir. C’est paralysant la culpabilité. Tu peux resté coincé.e dans une situation juste à cause de la culpabilité. Moi ça a été mon cas. En plus, ça ne sert strictement à rien la culpabilité. 

A lire aussi : la culpabilité : comment s’en débarrasser 

Créer un état d’esprit positif, c’est mettre son cerveau en mode « je recherche des solutions ». Quand je fais des erreurs ou que je bloque sur une situation, je me pose toujours la question : « comment est-ce que je peux faire pour… ? » Toujours. 

Parallèlement à cela, je me rassure et je me pardonne toujours lorsque pointe la culpabilité en me disant « C’est bien, je fais de mon mieux, je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour y arriver. Je suis une belle personne qui mérite d’y arriver. Je me pardonne ». 

3- Rejeter l’aide des autres / accepter de l’aide

Rejeter l’aide

Un autre truc que tu fais quand tu es dans un état d’esprit négatif, c’est rejeter l’aide des autres. Sans même t’en rendre compte. Tu sais, ça fait des trucs du genre « non non, mais ça va, je te remercie, je vais me débrouiller tout.e seul.e. Allez, salut ! » Alors qu’au fond de toi, tu te sens mal. Tu rejettes l’aide des autres, et tu te sens encore plus mal.

Ça crée une dichotomie à l’intérieur de toi, quelque chose qui se déchire. Et chez l’autre ça crée de la confusion parce qu’il ressent que ce tu dis n’est pas vrai.

Marshall Rosenberg, le père de la Communication Non Violente, nous dit que l’être humain est un être de contribution. Il a besoin de contribuer, de se sentir utile. Quand quelqu’un te propose de l’aide, il le fait parce qu’il en a envie.

De ton côté, quand tu souffres, tu rejettes cette aide parce que sinon ça veut dire que tu vas devoir regarder en face de quoi tu souffres. C’est contradictoire, parce que tu souffres et tu aimerais t’en sortir, et en même temps tu rejettes l’aide qui t’es proposée… Décortiquons ensemble ce schéma si tu veux bien.  

Pourquoi tu rejettes l’aide

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatifQuand tu étais petit.e, les adultes te disaient des phrases du genre « Ne te mets pas en colère, une fille ne doit pas se mettre en colère » ou bien « Arrête d’avoir des émotions, c’est mauvais les émotions ». Toi de ton côté, tu as interprété et ressenti que si tu continuais de te mettre en colère ou d’avoir des émotions, tu n’allais plus être aimé.e par les adultes. Croire que tu ne seras plus aimé.e a créé chez toi une peur primaire très puissante. Tu as été très intelligent.e, parce qu’avec tes moyens d’enfant, pour faire face à cette peur, tu as créé des masques (je te recommande la lecture de « les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » de Lise Bourbeau à ce sujet).

Hop, je mets un masque, je ne me mets plus en colère et j’arrête d’avoir des émotions. Je fais ce que les adultes me disent de faire, comme ça je suis certain.e d’être aimé.e d’eux. A l’intérieur, je me suis senti.e rejeté.e, abandonné.e, trahi.e, humilié.e, j’ai ressenti de l’injustice, mais pour le moment j’étouffe ces blessures parce que ma peur de ne pas être aimé.e est plus forte que tout. 

Accepter l’aide

Ces masques t’ont protégé.e pendant des années. Et il n’aurait pas fallu qu’on te dise « Attends, je vais t’aider à guérir de tes blessures ». Tu aurais répondu : « Non non, ne touche pas à mes blessures. J’ai mes masques, je me conforme aux attentes des adultes, et c’est très bien comme ça ». 

Arrivé à l’âge adulte, ces masques ne te protègent plus. Ils t’empêchent même d’être heureux.se puisque maintenant tu ne veux plus te conformer aux attentes des autres, tu veux devenir toi-même. Sauf que tu es habitué.e à rejeter l’aide des autres. C’est juste une habitude. 

Il va donc s’agir petit à petit d’accepter l’aide des autres, en douceur. Parce que maintenant tu es capable de briser tes masques et regarder en face ce qui te fait souffrir. Tu es capable de traverser petit à petit, en douceur, ta peur de ne pas être aimé.e

Maintenant tu es capable de briser tes masques et de traverser ta peur de ne pas être aimé.e 

Ce qu’il faut retenir

Pour créer un état d’esprit positif afin que tu crois en toi et que tu sois heureux.se, tu n’as pas à rejeter ce qui est négatif dans ta vie. Bien au contraire, il va s’agir d’apprendre à danser avec tes émotions et situations dites « négatives », d’apprendre à les aimer parce qu’elles vont t’aider à te rapprocher davantage de toi-même.

Le tout, c’est d’aimer ta négativité au lieu de la rejeter, chercher des solutions au lieu de culpabiliser, accepter l’aide qui t’est offerte au lieu de la rejeter.

Pour cela, tu vas petit à petit traverser ta grande peur de ne pas être aimé.e. Maintenant que tu es adulte, tu peux le faire. Si je l’ai fait, tout le monde peut le faire 🙂 

Emily 

Si tu as envie d’apprendre à t’aimer pour être enfin heureux.se et que tu sens que tu as besoin d’aide, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à prendre un RDV dans mon agenda électronique en suivant ce lien. C’est un RDV d’une 1/2 h, qui est gratuit et ne t’engage à rien. C’est nécessaire qu’on discute de ta situation pour voir si on peut travailler ensemble 🙂 

Crédit photos : Unsplash