Catégorie : Être heureux

Comment ne plus dépendre du regard des autres ?

Comment ne plus dépendre du regard des autres ?

Dépendre du regard des autres est quelque chose qui nous fait terriblement souffrir. On n’ose pas être soi-même parce qu’on craint de ne pas recevoir l’approbation, la validation, au fond, l’amour des autres, si on était soi-même. Rien que le fait de se projeter d’être soi-même peut soulever des peurs inconscientes qui renvoient finalement toujours aux blessures émotionnelles de l’enfance, que sont la blessure de rejet, d’abandon, d’humiliation, de trahison et/ou d’injustice. Mais des solutions existent pour que vous puissiez trouver enfin la paix intérieure. Alors voyons comment faire pour ne plus dépendre du regard des autres.

Dépendre du regard des autres pour ne pas ressentir la peur

Le fait d’être soi-même peut être une idée très effrayante. On se dit que les autres nous ont toujours connu comme ceci ou comme cela, et si d’un coup on se mettait à leur dire non, ou à leur montrer notre amour, ou à vouloir avoir des activités pour soi, bref si d’un coup on se mettait à suivre les élans de son coeur et à respecter ses propres besoins, on craint que l’autre ne nous reconnaisse plus et qu’il ne nous aime plus.

Si vous vous empêchez à être ou à faire quelque chose que vous aimeriez pourtant être ou faire, c’est parce qu’au fond, vous avez peur de perdre l’amour des autres. 

Pendant un temps, on va faire le choix, inconsciemment, de mettre cette peur sous le tapis. On fait le choix d’être et de faire ce qu’on pense que les autres attendent de nous : on commence alors à dépendre du regard des autres. On se contorsionne dans tous les sens, on refrène ses ressentis, ses pensées, ses sentiments, ses idées, ses désirs, ses besoins, ses choix de vie, pour ne pas ressentir cette peur. 

Puis vient un temps où l’envie d’être soi-même devient plus forte que la peur du regard des autres. 

A lire aussi : 5 habitudes à prendre pour ne plus se faire bouffer par les autres

D’où viennent les peurs 

comment faire pour ne plus dépendre du regard des autresLise Bourreau explique fort bien dans son précieux petit livre « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » qu’au début de notre vie, nous sommes nous-même.

Puis vient un moment où les adultes nous demandent d’être autrement que ce que nous sommes. Ils sont bien intentionnés la plupart du temps, ils veulent nous aider à grandir. Mais le problème, c’est qu’eux-mêmes ils ont peur. Alors ils cherchent à nous protéger et nous mettent des chaînes en nous disant qu’il ne faut pas se mettre en colère devant tout le monde par exemple, qu’un garçon ne doit pas pleurer, etc… 

Nous sommes petits et ce sont des expériences très difficiles à vivre. Parce que nous sentons bien que nous ne sommes pas acceptés tels que nous sommes. Mais comme notre peur de perdre l’amour des adultes est plus forte que notre désir de rester nous-mêmes, nous faisons le choix inconscient de mettre des masques et de correspondre à ce que nous pensons que les adultes attendent de nous. 

Ces masques nous aident à vivre pendant toute la période de l’enfance et de l’adolescence. Ils nous protègent de nos blessures causées par la peur de perdre l’amour des autres. 

Une fois arrivés à l’âge adulte, ces masques nous desservent car ils nous empêchent d’être nous-même. 

Ce n’est pas parce que nous sommes devenus adultes que la peur de perdre l’amour des autres s’est dissoute. 

Bien au contraire, elle est toujours là, tapie au fond de nous, et se rappelle à notre bon souvenir lorsque nous envisageons de respecter nos propres besoins, de les faire passer avant ceux des autres. 

On essaie d’être soi-même, on se démène dans tous les sens, on fait un pas en avant pour en faire deux en arrière. On ne sait pas pourquoi, on n’y arrive pas, on est bloqué. 

N’hésitez pas à télécharger le guide gratuit « J’arrête de souffrir à cause des autres » dans lequel je parle plus en détail des 5 blessures.

Revivre la blessure

On se démène dans tous les sens pour essayer d’être soi-même et ne plus dépendre du regard des autres, mais le truc, c’est qu’on n’ose pas faire ce qu’il faudrait pourtant faire : affronter sa peur. 

Vous l’avez remarqué, vos peurs ne se sont pas envolé avec le temps. Il n’y a donc qu’un moyen pour retrouver votre sérénité, c’est d’affronter vos peurs. 

Ça n’est pas si compliqué qu’il n’y parait. Ayez en tête que vous affrontez votre peur non pas pour la suivre, mais pour vous libérer de ce qui vous empêche de vivre. 

Lorsque se présente une situation dans laquelle vous allez faire passer vos propres besoins en priorité et que cela vous fait peur, alors arrêtez tout et posez-vous. Asseyez-vous, respirez un grand coup, fermez les yeux, et posez-vous cette question :

  • A quelle situation du passé est-ce que cela me fait penser ? Que s’est-il passé ? 

Il y a des chances pour que des images, des scènes du passé remontent à la surface. Ne fuyez pas. Restez détendu et laissez remonter ce qui a besoin de remonter. Ne gardez plus pour vous tous ces ressentis désagréables. Si vous ressentez de la tristesse, laissez les larmes couler. Si vous ressentez de la colère, laissez-là s’exprimer et frappez dans un coussin si vous en ressentez le besoin. Prenez votre temps, faites-le jusqu’à ce que vous vous sentiez vidé de ces émotions. Vous le sentirez. 

Vous allez ressentir un soulagement. 

Vous n’y arriverez peut-être pas du premier coup. Apprenez petit à petit à ne plus fuir vos ressentis, accueillez-les et laissez-les passer. 

Voyez qu’en agissant de cette manière, vous vous faites passer en premier. 

A lire aussi : Utiliser ses émotions à bon escient

Prenez de nouvelles habitudes

Bien entendu, ce n’est pas parce que vous aurez fait face à votre peur une fois que vous ne dépendrez plus du regard des autres. Pour ma part, il m’a fallu 5 mois en étant accompagnée de manière intensive pour m’en libérer totalement. J’ai travaillé sur ma blessure d’humiliation majoritaire (j’ai aussi la blessure d’abandon te les 3 autres par petites touches), et j’ai pleuré comme jamais, j’ai crié et me suis mise en rage parce que j’avais accumulé des émotions pendant des années sans même m’en rendre compte. 

Mais commencez dès aujourd’hui à prendre cette nouvelle habitude de vous poser et de laisser remonter ce qui doit remonter à la surface. Prenez l’habitude de faire face à vos peurs et petit à petit vous allez vous libérer de la peur de perdre l’amour des autres. 

Parce qu’à un moment donné, vous allez vous rendre compte que vous avez laissé faire beaucoup de choses, que vous vous êtes abandonné vous-même, que vous vous êtes rejeté, trahi, humilié, que vous avez été profondément injuste avec vous-même. A partir de là, il ne sera plus question de faire passer quoi que ce soit avant vos propres besoins. Ce sera toujours vous en premier, vous allez vous soutenir vous-même, et vous n’aurez plus peur de perdre l’amour des autres. Et quand on n’a plus peur de perdre l’amour des autres, on ne dépend plus du regard des autres. 

Avec tout mon amour,

Emily

Et si vous souhaitez être accompagné.e, je propose des coachings. Cliquez ici pour en savoir plus.  

Ne plus souffrir d’avoir souffert

Ne plus souffrir d’avoir souffert

Aujourd’hui, j’écris un article particulier. Je l’écris pour toi, pour le monde. Pour que tu te décides de ne plus souffrir d’avoir souffert. Parce que c’est ça qui t’éloigne de ce que tu veux. Cet attachement à ton passé t’éloigne de la paix, la sérénité, de l’abondance, la joie de vivre. Tu restes éloigné.e de toi-même. 

Les montagnes russes 

ne plus souffrir d’avoir souffertJ’ai le sentiment qu’on tourne en rond quand on s’intéresse à son propre développement personnel. Tu partages pas ce sentiment toi ? Tu résous un truc, t’es trop content.e, et hop, il y a encore quelque chose derrière qui se présente. Encore quelque chose à libérer, une liane à couper. Tu passes du « up » au « down » en quelques jours, voire en quelques heures. Dans la même journée, tu peux ressentir l’euphorie comme le désespoir le plus profond. Et franchement, c’est chiant ces montagnes russes émotionnelles. Surtout quand ça dure pendant des mois : t’as l’impression que finalement, ça s’arrêtera jamais. Que cette tranquillité à laquelle tu aspires tant, cette paix intérieure et cette joie de vivre ne s’intalleront jamais de façon pérenne.

C’est une illusion de croire cela. Il faut faire autrement. 

Prise de conscience

Il y a quelques mois de cela, j’ai eu une prise de conscience fondamentale. Et je l’ai retrouvée hier sur un site. En fait, ce que je veux, ce n’est pas ne plus souffrir. Ce que je veux, c’est ne plus souffrir d’avoir souffert. Cette nuance produit un état d’esprit et des résultats différents. Ne plus souffrir d’avoir souffert, oui c’est cela que je veux en fait. Est-ce que cela te parle aussi ?

Laisse derrière toi ton passé. Tes souffrances et tes peines, tes frustrations, tes déceptions, tes blessures. Laisse derrière toi ce monde désolé. Coupe les lianes qui te lient encore à lui. Coupe-les, pour ton bien-être et celui de tes proches, de la planète.

Elimine les croyances limitantes

ne plus souffrir d’avoir souffertJ’avais la croyance que je devais souffrir pour être solidaire avec la planète qui souffre, les animaux et l’éco-système qu’on massacre, pour être solidaire avec les gens qui meurent de faim et de soif par delà le monde. Comme si souffrir ensemble allait permettre de créer une solidarité et une force qui donnerait l’envie de s’en sortir ensemble. Alors que souffrir pour être solidaire avec la souffrance des autres, c’est de cette façon qu’on perpétue la souffrance.

Qu’est-ce qu’on fait entre personnes qui souffrent ? On se plaint, on pleure, on a peur, on râle, on se sent coupable, on souffre ensemble.

Il faut sortir de la souffrance, ne plus souffrir d’avoir souffert. Parce qu’à ce moment-là, tu oses et tu poses les gestes qui justement vont inspirer le monde à sortir de la peur. Sortir de la torpeur, du rêve que décrit si bien Don Miguel Ruiz dans son fameux livre « Les 4 accords toltèques ». (que je te recommande +++)

A lire aussi : Comment je me libère de mes croyances limitantes

Faire une bascule

Sortir de la souffrance, cesser de souffrir d’avoir souffert pour basculer là tout de suite dans l’abondance, la beauté, la confiance, l’amour, la vie. Pour cela, tu dois couper les liens toxiques qui te relient à ton passé, ne plus aimer ces liens, ne plus les vouloir. Parce que tant que tu souffres d’avoir souffert, il y a un attachement qui te relie à ton passé. C’est toi qui, inconsciemment, tiens un côté de la liane.

ne plus souffrir d’avoir souffertC’est comme si tu tenais le bout d’une corde et l’autre bout c’est ton passé qui le tient. Ça peut être ton passé, tes souffrances, ta mère, ton père, l’histoire de l’humanité. Toi tu es responsable du bout que tu tiens. 

Tu ne peux faire autrement. Ce n’est pas en restant cramponné.e à tes souffrances, en croyant que de cette façon tu es solidaire des autres et que tu les aides à aller mieux, que le monde ira mieux. C’est impossible. Rends-toi compte de cela.

Ne plus souffrir d’avoir souffert

Sors la tête de l’eau, prends un grand bol d’air, respire cet air qui te purifie, vois que tu vis dans l’abondance, la beauté, l’amour et la vie. Aie confiance en la vie.

Oui, tu n’as peut-être pas confiance en la vie. Tu as peut-être peur de sortir de tes souffrances :

  • Comment les autres vont me regarder si je fais ce que j’ai toujours voulu faire ?
  • Si je suis la véritable personne que je suis, comment va-t-on me regarder ?
  • Est-ce que je vais y arriver ?
  • Ne vais-je pas sombrer dans l’échec, l’humiliation, le rejet, et me retrouver perdu.e au fond d’un puits à tout jamais ?

Non, parce que tu as décidé de ne plus souffrir d’avoir souffert. Parce que tu as décidé d’être reconnaissant.e pour toutes les expériences que tu vis. Parce que tu as décidé que tu vivais dans l’abondance dès maintenant. Tu oses te lancer tout de suite. C’est assez. Tout ce que tu souhaites est déjà là. Tout ce que tu souhaites se manifeste à toi là maintenant, parce que tu l’as décidé. 

Simplement parce que tu as décidé de ne plus souffrir d’avoir souffert. 

Emily

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3 différences entre l’état d’esprit positif et négatif : bon à savoir

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatif : bon à savoir

Pour être heureux, il est fondamental de sortir d’un état d’esprit négatif et de créer un état d’esprit positif. C’est ce qui va te permettre de croire en toi et d’avancer sereinement, en confiance, vers ce que tu souhaites. Toutefois, un état d’esprit positif ne signifie pas rejeter tout ce qui se passe de négatif en soi. Cela te parait sûrement contradictoire… Pour y voir plus clair, je te propose de voir ensemble 3 différences entre l’état d’esprit positif et négatif

Aimer au delà des circonstances négatives, cest avoir la victoire sur la haine.

Esther Jonhson

1- Différences entre état d’esprit positif et négatif : rejeter sa négativité / Aimer sa négativité 

Aimer sa négativité

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatifTu seras peut-être déçu.e, mais être heureux.se ça ne signifie pas qu’on ne ressent plus d’émotions négatives et qu’on ne vit plus de situations désagréables. Être heureux.se, c’est pas le pays des Bisounours.

Depuis que je suis heureuse, je ressens toujours des émotions désagréables et je vis des situations parfois compliquées. Mais l’énorme différence avec avant, c’est que j’aime tout ce qui m’arrive de « négatif » (négatif étant une étiquette). 

Je ne suis pas maso, c’est juste que d’une part, les émotions désagréables me disent qu’un de mes besoins n’est pas comblé. Je me réjouis alors parce que je sais que je vais me rapprocher davantage de moi-même et donner de l’amour à mon enfant intérieur. 

D’autre part, j’aime aussi les situations désagréables qui m’arrivent parce que je sais d’avance qu’elles sont de magnifiques opportunités de grandir, d’évoluer davantage vers ce que je souhaite.  

A lire aussi : comment transformer une difficulté en opportunité

Rejeter sa négativité

Quand tu souffres, que tu ne t’aimes pas encore suffisamment (ça va venir, je te rassure), les émotions et les situations désagréables te font peur. C’est ça le problème. Tu as peur parce que ça te rappelle des souffrances de l’enfance que tu n’as pas du tout envie de revivre. 

Quand tu souffres, que tu ne t’aimes pas encore suffisamment, les émotions et les situations désagréables te font peur. C’est ça le problème. 

Dans ces cas-là, ce que je recommande toujours à mes clientes, c’est de commencer à cesser de fuir, de nier ou lutter contre qui se passe. De s’asseoir et se connecter avec son enfant intérieur, lui demander ce qui se passe, être disponible pour elle/lui, lui donner tout l’amour dont elle/il a besoin et a cruellement manqué. Petit à petit les choses vont se faire jusqu’à ce que cela devienne naturel de communiquer avec ton enfant intérieur. 

2- Culpabiliser / chercher des solutions

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatifUne autre différence fondamentale entre l’esprit négatif et positif, c’est que tu culpabilises quand tu fais des erreurs ou que tu bloques sur quelque chose. La culpabilité, c’est terrible, parce qu’elle t’empêche d’agir. C’est paralysant la culpabilité. Tu peux resté coincé.e dans une situation juste à cause de la culpabilité. Moi ça a été mon cas. En plus, ça ne sert strictement à rien la culpabilité. 

A lire aussi : la culpabilité : comment s’en débarrasser 

Créer un état d’esprit positif, c’est mettre son cerveau en mode « je recherche des solutions ». Quand je fais des erreurs ou que je bloque sur une situation, je me pose toujours la question : « comment est-ce que je peux faire pour… ? » Toujours. 

Parallèlement à cela, je me rassure et je me pardonne toujours lorsque pointe la culpabilité en me disant « C’est bien, je fais de mon mieux, je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour y arriver. Je suis une belle personne qui mérite d’y arriver. Je me pardonne ». 

3- Rejeter l’aide des autres / accepter de l’aide

Rejeter l’aide

Un autre truc que tu fais quand tu es dans un état d’esprit négatif, c’est rejeter l’aide des autres. Sans même t’en rendre compte. Tu sais, ça fait des trucs du genre « non non, mais ça va, je te remercie, je vais me débrouiller tout.e seul.e. Allez, salut ! » Alors qu’au fond de toi, tu te sens mal. Tu rejettes l’aide des autres, et tu te sens encore plus mal.

Ça crée une dichotomie à l’intérieur de toi, quelque chose qui se déchire. Et chez l’autre ça crée de la confusion parce qu’il ressent que ce tu dis n’est pas vrai.

Marshall Rosenberg, le père de la Communication Non Violente, nous dit que l’être humain est un être de contribution. Il a besoin de contribuer, de se sentir utile. Quand quelqu’un te propose de l’aide, il le fait parce qu’il en a envie.

De ton côté, quand tu souffres, tu rejettes cette aide parce que sinon ça veut dire que tu vas devoir regarder en face de quoi tu souffres. C’est contradictoire, parce que tu souffres et tu aimerais t’en sortir, et en même temps tu rejettes l’aide qui t’es proposée… Décortiquons ensemble ce schéma si tu veux bien.  

Pourquoi tu rejettes l’aide

3 différences entre l’état d’esprit positif et négatifQuand tu étais petit.e, les adultes te disaient des phrases du genre « Ne te mets pas en colère, une fille ne doit pas se mettre en colère » ou bien « Arrête d’avoir des émotions, c’est mauvais les émotions ». Toi de ton côté, tu as interprété et ressenti que si tu continuais de te mettre en colère ou d’avoir des émotions, tu n’allais plus être aimé.e par les adultes. Croire que tu ne seras plus aimé.e a créé chez toi une peur primaire très puissante. Tu as été très intelligent.e, parce qu’avec tes moyens d’enfant, pour faire face à cette peur, tu as créé des masques (je te recommande la lecture de « les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » de Lise Bourbeau à ce sujet).

Hop, je mets un masque, je ne me mets plus en colère et j’arrête d’avoir des émotions. Je fais ce que les adultes me disent de faire, comme ça je suis certain.e d’être aimé.e d’eux. A l’intérieur, je me suis senti.e rejeté.e, abandonné.e, trahi.e, humilié.e, j’ai ressenti de l’injustice, mais pour le moment j’étouffe ces blessures parce que ma peur de ne pas être aimé.e est plus forte que tout. 

Accepter l’aide

Ces masques t’ont protégé.e pendant des années. Et il n’aurait pas fallu qu’on te dise « Attends, je vais t’aider à guérir de tes blessures ». Tu aurais répondu : « Non non, ne touche pas à mes blessures. J’ai mes masques, je me conforme aux attentes des adultes, et c’est très bien comme ça ». 

Arrivé à l’âge adulte, ces masques ne te protègent plus. Ils t’empêchent même d’être heureux.se puisque maintenant tu ne veux plus te conformer aux attentes des autres, tu veux devenir toi-même. Sauf que tu es habitué.e à rejeter l’aide des autres. C’est juste une habitude. 

Il va donc s’agir petit à petit d’accepter l’aide des autres, en douceur. Parce que maintenant tu es capable de briser tes masques et regarder en face ce qui te fait souffrir. Tu es capable de traverser petit à petit, en douceur, ta peur de ne pas être aimé.e

Maintenant tu es capable de briser tes masques et de traverser ta peur de ne pas être aimé.e 

Ce qu’il faut retenir

Pour créer un état d’esprit positif afin que tu crois en toi et que tu sois heureux.se, tu n’as pas à rejeter ce qui est négatif dans ta vie. Bien au contraire, il va s’agir d’apprendre à danser avec tes émotions et situations dites « négatives », d’apprendre à les aimer parce qu’elles vont t’aider à te rapprocher davantage de toi-même.

Le tout, c’est d’aimer ta négativité au lieu de la rejeter, chercher des solutions au lieu de culpabiliser, accepter l’aide qui t’est offerte au lieu de la rejeter.

Pour cela, tu vas petit à petit traverser ta grande peur de ne pas être aimé.e. Maintenant que tu es adulte, tu peux le faire. Si je l’ai fait, tout le monde peut le faire 🙂 

Emily 

Si tu as envie d’apprendre à t’aimer pour être enfin heureux.se et que tu sens que tu as besoin d’aide, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à prendre un RDV dans mon agenda électronique en suivant ce lien. C’est un RDV d’une 1/2 h, qui est gratuit et ne t’engage à rien. C’est nécessaire qu’on discute de ta situation pour voir si on peut travailler ensemble 🙂 

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Plus tu te donneras le droit d’être heureux, plus tu t’autoriseras à avoir des relations épanouissantes

Plus tu te donneras le droit d’être heureux, plus tu t’autoriseras à avoir des relations épanouissantes

Les personnes qui vivent des relations épanouissantes ont conscience qu’elles le méritent. Elles méritent d’être heureuses et épanouies. Si dans ton cas tu vis des relations toxiques, alors tu as besoin de prendre conscience que toi aussi tu mérites d’être heureux.se : c’est comme ça que tu te donneras l’autorisation d’avoir des relations épanouissantes. Qu’est-ce qui t’empêche de te donner cette autorisation ? Voyons cela ensemble dans ce nouvel article.   

Une petite histoire de canards

L’autre matin, je me promenais dans un parc de la ville, il y avait du brouillard, peu de promeneurs, et je regardais les canards occupés à apparemment bavarder entre eux. Je me disais que chez eux les relations, ça avait l’air simple. Ils sont comme ils doivent être et ne se prennent pas la tête de savoir s’ils doivent être comme ceci ou comme cela pour avoir le droit de faire partie d’une famille ou d’une communauté.

Chez nous les humains, les relations ça peut être beaucoup plus compliqué. Tu le sais, c’est pour ça que tu es en train de lire cet article. Mais en observant ces canards, je repensais au chemin que mes relations personnelles avaient suivi depuis que je suis passionnée de développement personnel. A quel point tout avait changé.

Être à la hauteur

Plus tu te donneras le droit d'être heureux, plus tu t'autoriseras à avoir des relations épanouissantesLes connaissances que j’ai aujourd’hui sont des personnes que j’aurais rêvées de rencontrer quelques années avant. Mais je n’aurais pas pu entretenir de relations aussi épanouissantes à l’époque parce que je ne me sentais pas à la hauteur. Il m’arrivait d’admirer dans la rue des personnes qui me semblaient être confiantes, ouvertes, positives, mais jamais je n’aurais osé les approcher.

Je me sentais tellement rabaissée, humiliée et nulle, que je ne pouvais pas me sentir à la hauteur avec des personnes confiantes et épanouies. C’était impossible. Puis si l’une d’entre elles se serait intéressée à moi, j’aurais été un véritable aspirateur à énergie pour elle, m’accrochant à elle comme à une bouée de sauvetage dans l’espoir qu’elle me sauve justement de ma condition relationnelle déplorable. Ce genre de relations où on attend d’être sauvé.e ne peut pas fonctionner avec une personne confiante. Parce qu’une personne confiante sait se protéger et poser des limites pour ne pas se faire envahir par les autres.

Nourrir l’Amour de soi

Plus tu te donneras le droit d'être heureux, plus tu t'autoriseras à avoir des relations épanouissantesJe t’en ai parlé dans cet article : quand tu nourris l’Amour de soi, tu poses de plus en plus de limites parce que tu n’acceptes plus de laisser entrer n’importe qui dans ta vie. Et automatiquement, une bascule se fait parce que tu te sens capable et tu sens que tu mérites de rencontrer les personnes que tu rêves d’avoir à tes côtés depuis longtemps.

Ça tombe sous le sens, quand tu prends conscience de ta valeur et de tes richesses intérieures, l’Amour de soi ne peut qu’éclore et se développer.  

J’adore le message que m’écrivait cette semaine l’une de mes fidèles lectrices avec qui je converse régulièrement : « tout à l’heure mon ex- compagnon pervers narcissique voulait que j’aille le rejoindre sur un parking d’autoroute !!! Alors que j’ai rencontré ” quelqu’un de bien ” alors j’ai refusé d’y aller à cette aire d’autoroute !! Oui , j’ai osé dire ” NON” ….il ne s’y attendait pas du tout ….Je suis ‘contente de moi ‘ … Je prends de l’assurance ! »

Cette femme merveilleuse pose des limites et refuse à présent les relations qui lui sont toxiques. Parce qu’elle a pris conscience qu’elle méritait mieux. Aussi, elle se sent maintenant être à la hauteur pour rencontrer quelqu’un de « bien ».

Se défaire de la culpabilité

Si tu n’arrives pas à te donner l’autorisation d’avoir des relations épanouissantes, alors il est probable que tu te sentes coupable. Coupable d’être heureux.se alors que tant de personnes sont malheureuses dans le monde. La plupart du temps, quand on vit des relations toxiques, c’est parce qu’on veut sauver les autres. C’est comme si une voix à l’intérieur de toi te disait « Je vais sauver les autres pour qu’ils soient heureux comme ça moi aussi je pourrai être heureux.se ».

Plus tu te donneras le droit d'être heureux, plus tu t'autoriseras à avoir des relations épanouissantesPourquoi est-ce que tu te contrains d’attendre que les autres soient heureux.ses pour que tu le sois toi-même ? Est-ce que tu penses que les gens heureux, confiants, ouverts et épanouis attendent après toi pour s’autoriser à avoir des relations épanouissantes ?

C’est justement le message que je veux te transmettre aujourd’hui : qui que tu sois, quelles que soient les erreurs que tu as pu faire jusqu’à maintenant, les souffrances que tu as pu endurer, plus tu prendras conscience que tu mérites d’être heureux.se, plus tu t’autoriseras à avoir des relations épanouissantes. Et au plus tu fuiras celles qui sont toxiques pour toi. C’est automatique.

A lire : 5 habitudes à prendre pour ne plus se faire bouffer par les autres

Et Comment se débarrasser de la culpabilité

Ce qu’il faut retenir

Les relations personnelles ça peut être compliqué. Mais tout change lorsque tu prends conscience de ton droit d’être heureux.se : se défaire de la culpabilité, nourrir l’Amour de soi fait que tu poses automatiquement des limites. Tu n’admets plus aucune relation toxique dans ta vie.  

Tu prends alors confiance en toi, tu te sens être à la hauteur pour recevoir dans ta vie des relations épanouissantes pour toi… et tu deviens une personne inspirante et épanouissante pour les autres 🙂

Si cet article t’a parlé et que tu souhaites prendre le chemin de la confiance en soi pour t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement personnalisé en cliquant ici. 

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Pourquoi ne fait-on pas ce qu’on sait être bon pour soi ?

Pourquoi ne fait-on pas ce qu’on sait être bon pour soi ?

J’adore cette question qu’on m’a posée : pourquoi ne fait-on pas ce qu’on sait être bon pour soi ? C’est très curieux, ça : je sais bien que je devrais quitter ce conjoint toxique, mais je ne le fais pas. Pourquoi est-ce que je ne rencontre que des personnes qui finissent par me faire du mal ? Pourquoi est-ce que je ne m’intéresse pas à des personnes qui cette fois-ci, m’aimeront vraiment pour la personne que je suis ? Qu’est-ce qui m’empêche de faire les bons choix ? Je voudrais te partager aujourd’hui ce que j’ai découvert à ce sujet et les clefs qui m’ont permis de déverrouiller ce qui m’empêchait de faire ce que je savais être bon pour moi.

Pourquoi ne fait-on pas ce qu’on sait être bon pour soi ?

C’est une magnifique question et je remercie la personne qui me l’a posée 🙂 C’est vrai qu’il nous arrive de faire des choses qui s’avèrent être mauvaises, néfastes ou nuisibles pour nous. Après coup on peut se dire « Mais pourquoi est-ce que je suis restée si longtemps à vivre avec lui/elle ? J’aurais dû partir avant, j’étais si malheureux.se avec elle/lui… ».

Pourquoi ne fait-on pas ce qu'on sait être bon pour soi Je me rends compte au fur et mesure que j’avance dans mon propre cheminement, qu’au fond nous sommes toujours confronté.es aux mêmes émotions quand nous avons un choix à faire : c’est soit le choix de la peur, soit le choix de l’amour.

Je t’invite à vérifier dans ton expérience si ce que je dis est vrai pour toi : souviens-toi n’importe quelle situation relationnelle, de la plus banale à la plus compliquée, dans laquelle tu as senti un malaise, et tu vérifies si à chaque fois que tu as un choix à faire, si au fond ce choix balance entre la peur et l’amour. Un exemple tout simple : ton voisin qui te dérange parce qu’il fait trop de bruit le samedi soir. Tu n’oses pas aller lui en parler, et tu sais bien pourquoi : c’est parce que tu as peur de le déranger, de passer pour un.e rabat-joie, de te faire jeter, d’être jugé.e, de déclencher un conflit, etc…

Du coup, tu rumines dans ton coin au sujet de ton voisin. Tu sais qu’aller le voir serait bon pour toi, mais tu ne le fais pas parce que tu as peur.

Un autre sentiment qui fait qu’on ne fait pas ce qu’on sait être bon pour soi, c’est la culpabilité. Je te renvoie à cet article si tu veux en savoir plus sur Comment se débarrasser de la culpabilité. La culpabilité, c’est un truc qui tue et qui ne sert à rien du tout. On se croit coupable, on se tape sur la tête avec le marteau du juge, alors que personne n’est coupable de rien du tout. J’ai toujours été convaincue que chacun d’entre nous ne fait que répondre à chaque instant à un besoin qui a besoin d’être satisfait, mais qu’on s’y prend mal. Le problème, c’est que lorsqu’on fait des erreurs, au lieu d’être amical avec soi, on se juge et on s’auto-flagelle.

2 grands auteurs confirment ce que je dis :

« Il n’y a pas de méchants, mais que des souffrants » Lise Bourbeau

« La violence est l’expression tragique de besoins non satisfaits » Marshall Rosenberg

Je pense que ce sont la peur et la culpabilité qui font qu’on ne fait pas ce qu’on sait pourtant être bon pour soi. Ce sont donc là les deux racines du problème qui nous occupe aujourd’hui.

A lire aussi : Comment reconnaître l’ego et ne plus se faire manipuler par lui

Comment faire pour faire ce qu’on sait être bon pour soi ?

Maintenant qu’on connait la cause de notre problème, on va enlever les mauvaises herbes en prenant bien soin de retirer jusqu’à la racine pour avoir un terrain assaini qui accueillera ensuite de belles fleurs. 

Pourquoi ne fait-on pas ce qu'on sait être bon pour soi Je te disais au début de l’article, que lorsqu’on a une décision à prendre, on a le choix entre la peur et l’amour. La clef est donc ici : si on veut faire ce qui est bon pour soi, on choisit alors l’amour.

Le choix de l’amour c’est le choix du courage, de l’engagement, de l’action, de la patience. On n’a pas forcément l’habitude parce que quand on a peur, on a tendance à ne pas écouter ce qui se passe en soi et à se précipiter. Et puis dans notre société qui a peur de tout, qui veut se dépêcher d’aller vite, quand on fait le choix de l’amour, c’est aller à contre-courant du reste du monde.

Mais toi tu es ici parce que tu veux que ta vie change, tu veux avoir confiance en toi, t’épanouir dans tes relations. Alors tu vas développer petit à petit ces compétences que sont le courage, l’engagement, l’action et la patience. Parce que ces qualités croissent de facto avec les choix faits dans l’amour, ce qui fera se développer ta confiance en soi.

La clef c’est donc de commencer par se demander « Que ferait l’amour dans cette situation ? » Et de patienter que la réponse vienne, tout simplement. Elle ne viendra peut-être pas instantanément, cela demande un peu d’entraînement. Est-ce que tu as l’habitude d’écouter ton intuition et tes sensations ? Si ce n’est pas le cas, elles ont besoin d’un peu de temps pour se réveiller si jamais tu n’as pas pris l’habitude de les écouter. Sois patient.e, ça va venir 🙂

Ce qu’il faut retenir

Pourquoi ne fait-on pas ce qu’on sait être bon pour soi ? Parce que soit on a peur, soit on se sent coupable. Si on veut enfin s’épanouir dans ses relations, alors petit à petit on va écouter ce qui se passe en soi, et se demander ce que ferait l’amour dans la situation qui nous préoccupe. Faire les choix dans l’amour vont faire croître chez soi le courage, l’engagement, l’action et la patience qui aideront à faire se développer la confiance en soi.

Et toi, où en es-tu ? Est-ce que tu fais ce que tu sais être bon pour toi ? N’hésite pas à nous partager ton expérience dans les commentaires, cela enrichira la réflexion et qui sait ? Peut-être que ton expérience aidera d’autres personnes !

Si cet article t’a été utile et que tu souhaites prendre la voie de la confiance en soi afin de t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily