Catégorie : Apprendre à s’aimer

Faut-il pardonner ses parents toxiques pour être heureux ?

Faut-il pardonner ses parents toxiques pour être heureux ?

Pardonner ses parents toxiques est une question centrale que toute personne concernée se pose à un moment donné dans son cheminement. Parce que nombre de livres, de magazines, de thérapeutes, de sites Internet te convainc que c’est une étape nécessaire si tu veux être heureux.se. Est-ce qu’ils ont raison ? Faut-il vraiment pardonner ses parents toxiques pour être heureux ? Est-ce même possible de les pardonner ? C’est ce que nous allons voir tout de suite dans ce nouvel article 🙂

D’abord, c’est quoi le pardon ?

Le Littré nous dit que pardonner, c’est « excuser, tolérer » dans le contexte qui nous concerne. Pour pardonner quelqu’un, il faut donc avoir été blessé.e, trahi.e, offensé.e, etc…

Les manques provoqués par l’attitude toxique des parents

Si tu as eu des parents toxiques, c’est bien ce qui se passe : tu as été blessé.e par l’attitude non aimante de tes parents, ce qui a détruit ta vie psychique et rend ta vie d’adulte bien compliquée sur tous les plans.

Faut-il pardonner ses parents toxiques pour être heureux ? En effet, les parents toxiques ont une attitude non aimante car ils ne sont pas capables de donner de l’amour à leurs enfants. Ou alors au compte-gouttes. Tu peux relire cet article à ce sujet. Or, l’amour c’est le ciment qui consolide les pierres de ta maison intérieure. Sans ce ciment, toutes tes fondations sont fragiles. Il suffit d’un rien pour que tout s’écroule. Et ce rien arrive vite étant donné que tu ne sais pas te diriger dans la vie quand tu as eu des parents toxiques. C’est un vrai cercle vicieux… Tu ne sais pas toi-même ce que c’est que de t’aimer puisque tu n’as pas reçu d’amour. Tu as besoin d’amour pour apprendre la vie. S’aimer, c’est avoir une maison intérieure solide qui te sert de refuge parce que tu sais que tu peux lui faire confiance à cette maison intérieure.   

Quelles sont les conséquences de l’attitude toxique des parents ?

Arrivé à l’âge adulte, tu manques de confiance en soi, tu n’as aucune conscience de ta propre valeur, tu as l’impression de ne pas mériter, les relations avec le sexe opposé sont compliquées, tu doutes de tes amitiés, tu as peur quand tu veux faire de nouvelles rencontres, tu ne te sens pas être à la hauteur, tu ne sais pas de quoi tu as besoin, tu es coupé de tes ressentis, etc… La liste des dégâts laissés par une attitude toxique des parents est interminable.

Tu en veux à ses parents parce que tu te dit que c’est à cause d’eux si tu en es là aujourd’hui. « C’est vrai, pourquoi m’ont-ils mis au monde si c’est pour agir comme ils l’ont fait quand j’étais petit.e ? A quoi ça sert de faire des enfants si c’est pour les rendre malheureux ? »

Tu cherches à être heureux.se, en vain. Tu as beau essayer de nouvelles rencontres, ça ne marche pas. Comme par hasard, tu tombes toujours sur le même type d’homme ou de femme qui semble faire exprès de ne pas vouloir t’aimer et s’éloigne dès que tu commences à parler d’une relation sérieuse. Tu essaies de faire comprendre à tes parents en quoi leur attitude t’a détruit, mais c’est comme si tu lançais une balle de tennis contre un mur et que tu te la prenais en pleine face quand elle revient. Tu est seul.e avec tes meurtrissures et personne ne semble ni te comprendre ni vouloir t’aimer. Et en plus, on te dit que pour être heureux.se, il faut pardonner à tes parents ?

Comment le pardon résonne en soi

Faut-il pardonner ses parents toxiques pour être heureux ? Pardonner, on connait tou.te.s ce mot. Qui n’a jamais demandé pardon à un moment donné de sa vie pour une faute qu’il/elle a commise ? Qui n’a jamais excusé quelqu’un parce qu’il avait été bousculé dans la rue par inadvertance ?

Quand on entend qu’il faut pardonner ses parents toxiques si on veut être heureux, on entend qu’il faut les excuser, passer l’éponge comme on le fait avec quelqu’un qui nous a bousculé dans la rue. Puis on nous dit des phrases culpabilisantes du genre « Oh maintenant tu es adulte, on ne va pas revenir sur le passé ! » ou alors « Il faut les comprendre aussi, tu ne sais pas ce qu’ils ont vécu eux-mêmes ! » ou encore « bon maintenant ça serait bien que tu passes à autre chose ! ».

Tu t’imagines, tout comme les personnes qui assènent ces phrases culpabilisantes se l’imaginent aussi, qu’une fois adulte, les blessures se referment d’elles-mêmes parce que tu as maintenant les capacités intellectuelles de comprendre tes parents et que tu es prêt.e à passer à autre chose et à vivre ta vie pleinement. Tu t’imagines qu’il te suffit de penser que tu vas pardonner tes parents, que tu vas pouvoir les excuser pour l’amour qu’ils n’ont pas su te donner et les conséquences dramatiques que ce manque engendre dans ta vie, et que tu seras heureux.se.

Simplement parce que tu crois que pardonner tes parents toxiques, c’est excuser comme tu le fais quand quelqu’un te bouscule sans le faire exprès dans la rue.

Faut-il pardonner ses parents toxiques pour être heureux.se ?

Sauf que là, on parle de pardonner aux êtres qui t’ont mis au monde et qui étaient censés t’aimer pour que tu puisses vivre normalement une fois arrivé à l’âge adulte. On parle de pardonner à ceux qui ont provoqué chez toi des blessures profondes qui t’empêchent de vivre et d’être heureux.se.

La plus grande erreur qu’on puisse faire quand on a eu des parents toxiques, c’est de justement chercher à les pardonner.

Vidéo à revoir : si vous avez eu des parents toxiques, ne faites pas cette erreur

C’est bien facile de dire à quelqu’un qui a eu des parents non aimants que maintenant qu’il est adulte, on ne va pas revenir sur le passé, qu’il faut les comprendre, passer à autre chose. C’est minimiser les souffrances que tu as vécues et qui sont encore bien vivantes en toi. Elles sont plus vivantes que jamais parce qu’une souffrance, ce n’est pas comme la trace d’un animal dans la terre qui s’efface avec le temps. Une souffrance ça ressemble plutôt à une cocotte-minute : au bout d’un moment il faut faire échapper la pression sinon ça explose (la souffrance peut aussi imploser).

Que faire ?

Faut-il pardonner ses parents toxiques pour être heureux? C’est justement là-dessus que tu as le pouvoir d’agir : sur ce qui est vivant en toi. Ne cherche pas à pardonner tes parents, cherche plutôt à te libérer de ce qui est vivant en toi et qui a besoin d’être accueilli et entendu : ta colère, ta rage, ta tristesse, tes regrets, tes frustrations, tes peurs.

Toutes ces émotions qu’il t’a été interdit d’avoir et d’exprimer, elles sont bien là, bouillonnantes à l’intérieur de toi. Tu n’as pas besoin de pardonner tes parents, ce n’est pas le moment. Ce dont tu as le plus besoin avant tout, et que tes parents t’ont arraché quand tu étais enfant, c’est de prendre soin de toi, de tes blessures, de tes besoins, et aussi de tes désirs.

C’est en osant ressentir ce qui vit en toi et en prendre soin qu’ensuite tu pourras cheminer vers le pardon, non pas un pardon intellectuel, mais un vrai pardon que tu ressentiras dans ton corps.

A retenir

Quand on entend qu’il faut pardonner ses parents toxiques pour être heureux.se, cela porte à confusion. On croit que pardonner c’est excuser, passer l’éponge.

Oui il est indispensable de pardonner ses parents toxiques pour être heureux.se. Mais avant toute chose, ce qui est le plus important c’est de prendre soin de ses blessures intérieures, de ses émotions, ses ressentis, qu’on a été obligé de réprimer et qui sont pourtant bien là, bien vivants à l’intérieur de soi.

Ne cherche pas à pardonner tes parents toxiques, cherche plutôt à te libérer de tes émotions et à soigner tes blessures qui te rendent malheureux.se.

Si cet article t’a été utile et que tu souhaites prendre la voie de la confiance en soi pour t’épanouir dans tes relations, je peux t’accompagner personnellement. Je t’invite à découvrir mon accompagnement en cliquant ici.

Emily

Sortir des dépendances affectives : voici la clef qui ouvre la porte de la liberté

Sortir des dépendances affectives : voici la clef qui ouvre la porte de la liberté

Les dépendances affectives font souffrir. On aimerait tellement que l’autre nous aime, qu’il soit là quand on a besoin de lui/elle, qu’il nous comprenne et comble ce vide intérieur qui nous fait si peur. A notre plus grand désespoir, on a beau essayer, ça ne marche pas. On remarque que plus on exige de l’autre qu’il nous aime, au plus il s’éloigne. Je suis une ancienne dépendante affective et je vais vous parler de la seule clef qui permet d’ouvrir la porte de la liberté : cette clef c’est l’Amour de soi.

C’est quoi l’Amour de soi ?

Aujourd’hui je me sens emplie d’Amour pour moi-même. C’est comme si j’étais amoureuse de moi-même 🙂 L’Amour de soi ça n’est pas un amour égocentrique tourné vers soi, où on admire à longueur de temps tel Narcisse son nombril qu’on prend pour le plus beau du monde. L’Amour de soi ça n’est pas le sentiment d’être au-dessus des autres, ni meilleur que les autres, ni le/la plus doué.e dans un domaine.

L’Amour de soi ça n’est pas non plus voir la vie en rose, vivre dans le monde des Bisounours et s’imaginer que plus rien de négatif va nous arriver.

Non, l’Amour de soi, je dirais que c’est être connecté.e avec ses besoins, ses ressentis, ses désirs profonds, et faire en sorte qu’ils soient respectés.

Quelles différences l’Amour de soi fait-il dans nos relations ?

Sortir des dépendances affectives : voici la clef qui ouvre la porte de la libertéDu coup, ça change la vie par rapport à une vie de souffrance : ça fait sortir des dépendances affectives parce qu’on n’accepte plus de laisser entrer du négatif dans sa vie. Par exemple, si je ressens le besoin d’être écouté.e et soutenu.e, je vais m’adresser à des personnes qui je sais, vont m’écouter et me soutenir avec bienveillance.

C’est même encore plus précis que cela : si je ressens le besoin d’être écouté.e et soutenu.e parce que je me rends compte que je n’arrive pas à prendre confiance en moi du fait que mon père a exercé trop de contrôle sur mes faits et gestes par exemple, alors je m’adresse à une personne qui je sais saura m’écouter et me soutenir par rapport à cette situation en particulier.  Il se peut que des personnes de mon entourage soient adorables avec moi, qu’elles soient à même de m’écouter et me soutenir (et c’est tant mieux) sur d’autres questions mais pas obligatoirement sur ce qui m’interroge dans la relation à mon père. Il est alors précieux et utile pour soi de repérer qui serait à même de m’aider sur ce point.    

Sortir des dépendances affectives : voici la clef qui ouvre la porte de la libertéSi ces personnes n’existent pas encore dans ma vie, l’Amour de soi fait qu’on va patienter en attendant que ces personnes arrivent sur notre chemin. L’Amour de soi fait grandir en soi la patience, parce qu’on ne ressent plus le besoin irrépressible de la présence immédiate de quelqu’un. On patiente parce qu’on sait que la Vie va nous aider à faire rencontrer ces personnes qui vont nous aider. Pour cela, il suffit de demander à la Vie. Et en attendant, on prend soin de soi le mieux qu’on peut. On ne fait plus appel au premier venu en courant le risque qu’il amène du négatif dans notre vie. En d’autres termes, on est capable de plus de distance affective avec les autres, parce qu’on est comblé par soi-même.

Aussi, l’Amour de soi donne envie de contribuer à améliorer la vie des autres. L’Amour de soi fait qu’on a envie de donner de l’amour, d’en distribuer sans rien attendre en retour. On a simplement envie de voir les autres et ceux qu’on aime heureux, c’est tout. On ne cherche pas à les aider dans l’espoir qu’ils nous nous rendent la pareille le jour où nous aurons besoin d’eux.

L’Amour de soi fait qu’on accepte avec plus de facilité les autres tels qu’ils sont sans chercher à les changer. Parce qu’on a fini par s’accepter tel.le qu’on est, alors on comprend mieux l’autre et les souffrances qu’il peut vivre à être. Le chemin parcouru a été rude pour y arriver et on sait au plus profond de soi qu’il est impossible de changer. On a expérimenté soi-même cette demande qu’on fait à l’autre de changer, on a essayé de toutes ses forces, en vain. Tout ce que nous avons réussi à faire, c’est nous accepter tel.le que nous sommes. Et c’est tant mieux parce qu’alors se déploie notre véritable nature et l’Amour de soi.   

En d’autres termes, l’Amour de soi c’est ce qui permet de mettre la distance nécessaire avec les autres, les limites à ne pas franchir sinon on sent qu’on basculerait de nouveau dans la souffrance inutile. Il permet de poser les actes adéquats pour répondre à ses besoins de manière adaptée : c’est ainsi que la vie devient simple et fluide, et qu’on ne souffre plus inutilement.

Sortir des dépendances affectives : comment utiliser la clef qui ouvre la porte de la liberté

Sortir des dépendances affectives : voici la clef qui ouvre la porte de la libertéPour sortir des dépendances affectives, tu as donc besoin de développer l’Amour de soi. Pour cela, tu peux commencer à te connecter à tes ressentis et tes besoins. C’est toute la base de la CNV (Communication Non Violente) de Marshall Rosenberg. Tu peux lire cet article afin d’approfondir cette question.

Aussi, je voudrais te partager un exercice que j’avais trouvé original et qui moi m’a permis d’ancrer en moi plus d’Amour de soi

Tu penses à ce que toi ou les autres prennent chez toi comme étant un défaut ou une faiblesse. Réfléchis à ce que tu cherches à faire de positif avec ce défaut ou cette faiblesse. Par exemple, tu trouves que tu es trop exigeant.e. Qu’est-ce que tu cherches à faire avec cette exigence ? Tu peux noter par exemple : je suis exigeant.e avec moi-même parce qu’en fait, j’aime la beauté de la vie, j’attache de l’importance aux détails qui font toute la différence, je suis quelqu’un de méticuleux. Je suis une personne exigeante parce que j’accorde plus d’importance à la qualité qu’à la quantité.

On te dit que tu es quelqu’un d’agressif.ve ? Qu’est-ce que tu cherches à faire de positif ? Qu’est-ce qui se cache derrière ? Ca pourrait être par exemple, je suis agressif.ve parce que je cherche à me faire entendre, j’aimerais qu’on entende mes points de vue, que les autres soient plus respectueux et sachent faire circuler la parole. Je suis quelqu’un d’agressif parce que le respect de l’autre et la liberté d’expression sont très importants pour moi.  

Est-ce que tu vois l’idée ?

C’est un exercice ludique et créatif qui va t’aider à faire entrer l’Amour de soi dans ta vie, à le ressentir dans ton corps et ce, de façon durable.

Ce qu’il faut retenir de cet article

Quand on cherche à s’épanouir dans ses relations, sortir des dépendances affectives est un enjeu majeur. La seule clef pour retrouver sa liberté, c’est l’Amour de soi. L’Amour de soi, ça n’est pas un amour pour soi démesuré, nombriliste et irréaliste.

L’Amour de soi, c’est le respect de son Univers intérieur, c’est l’envie de prendre soin de ce qui est vivant en soi.

Cet Amour de soi change tout dans nos relations : c’est ce qui permet de basculer d’une vie de souffrance à une vie simple et réussie, de basculer de la lutte à la fluidité, de la souffrance à l’Amour vrai. Il permet de fermer la porte à tout ce qui est mauvais pour soi et d’ouvrir celle qui ne laisse entrer au fond que la bienveillance : et ça, ça change absolument tout dans nos relations.  

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Emily

Crédits photos : Unsplash

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la Vérité

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la Vérité

Les hypersensibles souffrent, ça tu le sais. On se sent décalé par rapport au reste de la société, on se sent incomprisrejetépas aimé. Et on cherche, pour moins souffrir, à se faire comprendre et accepter par le monde, quitte à se contorsionner dans tous les sens. Je sais, je suis passée par là. Chercher à faire accepter son hypersensibilité est une quête qui est vaine. Mais la Vérité est ailleurs 😉 Voyons où est cette Vérité et en quoi les hypersensibles en sont les plus proches.

Aller au bout de la quête

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la VéritéParce que finalement, on a beau faire toutes les pirouettes possibles et imaginables, même si pendant un temps on a l’impression d’avoir enfin trouvé sa place, il reste toujours quelque chose au fond de soi qui ne va pas. Il y a toujours un truc au fond de soi, une forme de tristesse, de désespoir, de peur, de solitude qui ne nous quitte pas. 

A lire : Comment faire pour arrêter de souffrir quand on est hypersensible ?

Arrive un moment, après avoir épuisé toutes nos ressources, où on baisse les bras parce qu’on n’y arrive pas. On n’arrive pas à lutter contre ce truc qui ne va pas, on n’arrive pas à s’intégrer, on n’arrive pas à vivre, on se sent pas satisfait, et on croit que c’est nous qui ne sommes pas fait pour ce monde. 

C’est à ce moment-là qu’on comprend.

Qu’est-ce qui est important ? 

On comprend que c’est l’exact inverse. Que c’est la société dans laquelle nous vivons actuellement qui n’est pas faite pour ce monde. Les gens construisent des villes, courent dans tous les sens, s’agitent et font du bruit, mais que restera-t-il de tout ça ? Lorsqu’ils mourront, que restera-t-il de tout ça ?  

Rien du tout. Absolument rien. Il ne restera rien. 

On s’attache aux corps enterrés, au cendres, aux objets qui restent, mais tout ça finira aussi par disparaître un jour ou l’autre. C’est irrémédiable. Un jour, tout ce que tu vois autour de toi partira. Absolument tout. 

Même toi, même tous les êtres que tu chéris le plus partiront. C’est ferme et définitif, irrévocable. 

Alors, que reste-t-il une fois qu’il n’y a plus rien de matériel ? Que te reste-t-il des êtres que tu as aimés ? Que regrettes-tu avec ceux que tu n’as pas su ou pu aimer ? Avec ceux qui n’ont pas su t’aimer ? Ceux qui sont encore là, qu’est-ce que tu cherches à faire avec eux ? Qu’est-ce que tu cherches à faire dans cette vie ? 

Quand il n’y a plus rien, il subsiste l’amour. L’amour avec un grand A. Le vrai. L’amour vrai, l’amour libre, détaché de tout. 

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la Vérité

Les personnes hypersensibles sont les personnes les plus proches de l’amour. C’est pour ça qu’elle souffrent autant. Ceux qui courent après l’argent et le succès en sont les plus éloignés. Il faut de l’argent pour subsister et répondre à nos besoins primaires, nous sommes bien d’accord. Mais le succès n’est pas l’amour. Avoir beaucoup d’amis pour se rassurer n’est pas l’amour. Avoir un boulot et attendre sa retraite n’est pas l’amour. Rêver de posséder sa maison n’est pas l’amour. 

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la VéritéEt quelque part au fond de toi, tu le sais. Tu sais que c’est la Vérité. Parce que tu es hypersensible ou que tu souffres énormément. Ceux qui souffrent énormément sont ceux qui sont les plus proches de l’amour. Parce que la souffrance est une invitation à transcender ce qui entrave notre liberté. Sinon, pourquoi on se casserait la tête à chercher à se libérer, et être enfin en paix et heureux(se) ? Si on ne souffrait pas, on ferait comme tout le monde, on se satisferait d’une vie bien rangée et sécurisante. Il faut être en souffrance pour trouver la liberté, la vraie liberté, pas celle qui t’enferme dans quelque chose qui te rassure. Il faut être en souffrance pour trouver l’amour, le vrai, celui qui est détaché de tout. 

Sur mon parcours, depuis que j’ai découvert le développement personnel en juillet 2016 (que j’appellerais plutôt dépouillement personnel maintenant), j’ai cessé de fuir, j’ai fait face à mes souffrances, je les ai accueillies, examinées au microscope, j’ai pris le temps et l‘énergie qu’il fallait. Parce que je n’en pouvais plus, j’étais arrivée au bout de moi-même. Et chaque fois qu’un vieux chagrin, qu’une vieille colère se libérait, derrière se présentait la lumière, la paix, l’amour, le contentement. Je souffre de moins en moins, mon amour, ma compassion et ma conscience grandissent, ma confiance en la Vie me gagne de plus en plus. 

A lire : Arrêter de souffrir tout de suite

Chercher à faire accepter son hypersensibilité est une quête qui est vaine

Les hypersensibles souffrent, pourtant ce sont les personnes les plus proches de la VéritéSe contorsionner pour se faire comprendre et accepter des autres est une quête qui est vaine. Ils ne peuvent pas te comprendre parce qu’ils n’en sont pas encore là. Ils n’ont pas encore l’ouverture de conscience que toi, tu as. 

Mais aller jusqu’au bout de soi et de ce qu’on peut pour se faire comprendre et se faire accepter est nécessaire. Il faut en passer par là, cela fait partie du chemin. Il faut en passer par les leurres auxquels nous nous accrochons corps et âme pour un jour oser lâcher ces attaches et se laisser tomber dans le vide de nous-même et de la Vie. 

C’est ça, l’acceptation

C’est un chemin à parcourir sur lequel tu es déjà engagé. Chaque être humain y est engagé. Mais nous ne sommes pas au même endroit, pas au même niveau de conscience, d’amour, de confiance. 

Un jour tu cesseras de te contorsionner, tu te détendras complètement, tu n’en auras plus rien à faire du regard de l’autre, d’être aimé ou pas aimé. Tu jetteras les armes parce que tu te rendras bien compte qu’il ne sert à rien de lutter. Et là, ce que tu es véritablement pourra enfin s’épanouir, sans plus aucune peur, aucun doute, aucune résistance. 

Ce qu’il faut retenir

Continue d’être comme tu es. Continue ta quête, tu es parfait(e) tel(le) que tu es. Tout est parfait. Continue et fais confiance à la puissance de ta vie intérieure car c’est elle qui te mènera à la vraie liberté et à l’amour inconditionnel, détaché de tout. Et tu en es plus proche que la plupart des gens qui ne souffrent pas, ou croient ne pas souffrir.

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Emily

Es-tu sûr de vouloir sortir des relations toxiques ?

Es-tu sûr de vouloir sortir des relations toxiques ?

Es-tu sûr de vouloir sortir des relations toxiques ? C’est une question que tu vas trouver bizarre ou absurde si tu vis des relations toxiques et que tu en as marre. Je suis d’accord avec toi. Et pourtant regarde cette vidéo, tu vas être surpris…

Es-tu de vouloir sortir des relations toxiques ?

Attention ! Ceci est la retranscription texte de la vidéo

Hello ! Moi c’est Emily Lubaszka. Je suis coach pour les personnes hypersensibles et également pour les personnes qui ont vécu une enfance toxique.

es-tu sûr de vouloir sortir des relations toxiques ?Aujourd’hui je voudrais te poser une question qui va certainement te paraître bizarre ou absurde : est-ce que tu es vraiment sûr que tu as envie d’améliorer tes relations ? Est-ce que tu es vraiment sûr d’avoir envie de te libérer des gens toxiques ? On va voir ça tout de suite dans cette nouvelle vidéo.

Bon, pourquoi est-ce que je te pose cette question : est-ce que tu es sûr que tu veux vraiment améliorer ces relations ? Est-ce que tu es sûr que tu veux sortir des conflits ? Est-ce que tu es sûr que tu ne veux plus de relations toxiques ?

Je vais t’expliquer, je vais te raconter une petite histoire qui m’est arrivée cette semaine. Je discutais avec une personne que je connais, que je connais plutôt bien, parce que je la côtoie très souvent. Et cette personne, ça fait des années qu’elle se plaint, qu’elle râle beaucoup beaucoup beaucoup au sujet de ses supérieurs hiérarchiques. Ca n’a jamais quelqu’un qui a été, ça n’a jamais été, elle n’hésite pas à leur rentrer dedans. Puis alors moi je trouve qu’en plus elle est tout à fait légitime et son discours, il est très construit. Là-dessus, y a pas de souci.

Mais le problème, ce que je lui disais, c’est que ça doit faire une trentaine d’années que ça dure son truc, je lui disais le problème, c’est que, en fait, même si tu es légitime dans tes demandes,  c’est toi que au fond en fait que ça fait souffrir. C’est toi qui souffres parce que l’autre est incapable de t’apporter ce dont tu as besoin. Tes chefs sont incapables de t’apporter ce que toi tu leur demandes. Et puis ça elle s’en rend très bien compte, y a pas de souci, elle se rend bien compte que effectivement, à chaque fois ils peuvent pas lui apporter, ils en sont incapables, ils ont pas en eux ce qu’elle attend d’eux.

Mais malgré tout, elle continue toujours de les titiller, de leur rentrer dedans, de les mettre face à leurs responsabilités, etc… Et donc moi je lui disais « mais, écoute : toi, ça te fait souffrir. Le seul moyen que tu as pour ne plus souffrir, c’est de lâcher prise et de, en fait, jeter l’éponge par rapport à ce que tu attends et qu’ils ne peuvent pas t’apporter. »

Alors en plus, quand on fait ça après on se rend compte aussi que l’autre peut nous apporter autre chose. Bon bref, ça c’est un autre sujet.

Et là elle me dit « moi je peux pas jeter l’éponge, c’est pas possible ».

Donc « ok pas de soucis ». Et je lui dis « ok tu peux pas jeter l’éponge mais au fond, mais qu’est-ce que tu veux ? Qu’est-ce que tu veux ? Continuer du coup d’être toujours en conflit avec tes chefs ? » Et puis elle me dit « ben moi j’aime bien aussi être en conflit avec eux, parce que ça m’amuse. Ca m’amuse. »

Voilà ça fait en fait comme un jeu, elle a l’impression je pense d’être comme dans une pièce de théâtre. Enfin voilà, c’est vrai que ça lui apporte aussi je pense. C’est vivant, ça la fait vivre, et ça c’est bien je trouve de le reconnaître. Moi je veux porter aucun jugement là-dessus, je suis absolument pas là pour ça, mais voilà je pense qu’elle a pris aussi conscience de ça que finalement, bon ben les conflits avec ses chefs, elle ça lui permet aussi de s’amuser.

Alors pourquoi est-ce que je te raconte ça ?

C’est parce que peut-être que toi aussi tu es englué dans des relations, dans des conflits, et il y a une part de toi qui aimerait bien améliorer ses relations, qui aimerait bien se sentir mieux, et une autre part qui fait que je sais pas pourquoi j’arrive pas à me séparer de cette personne-là.

Alors pose-toi cette question : mais au fond, au fond, qu’est ce que cette relation m’apporte ? Qu’est-ce que ça m’apporte ?

Parce que quand une relation existe, c’est parce que on est attaché à quelque chose. Il y a quelque chose qui nous qui nous tient toujours dans cette relation, même si on a envie de s’en séparer, si on n’arrive pas à s’en séparer c’est parce qu’il y a toujours quelque chose qui nous tient là-dedans.

Donc moi je t’invite à te poser cette question-là : qu’est ce qui au fond me tient encore à cette relation ? Qu’est-ce qui t’anime, qu’est ce qui te fait plaisir ? Car à quoi est-ce que tu crois encore ? Parce que ça peut être, si c’est une relation toxique, peut être que tu crois encore que tu pourras améliorer cette personne ? Que tu pourras la rendre heureuse ? Que tu pourras lui ouvrir les yeux sur le potentiel qu’elle a à l’intérieur d’elle et que toi tu vois ? Surtout si tu es une personne hypersensible. Quand on est hypersensible, on capte je pense facilement, le potentiel des gens. Donc voilà ça peut être plein plein de choses, plein plein de choses qui te tiennent encore à cette relation.

Ecoute, moi ce que j’espère c’est que en te posant cette question, que ça va te permettre de prendre conscience qu’il y a quelque chose qui te tient encore dans cette relation qui te fait souffrir, au moins prendre conscience de ça, au moins te poser cette question-là.

Voilà, moi c’est le but de cette vidéo. Et puis écoute, j’espère qu’elle t’a apportée quelque chose d’essentiel, si c’est le cas je te remercie de liker la vidéo.

Aussi bien, si tu as envie de me suivre, n’hésite pas à t’abonner à la chaîne, et aussi ce que j’ai oublié de te dire au début de la vidéo, j’oublie tout le temps de le dire, c’est de te rendre sur mon blog, je te mets le lien dans les commentaires juste en dessous, où tu pourras télécharger un guide qui est entièrement gratuit pour toi, qui s’appelle « j’arrête de souffrir à cause des autres », donc il est gratuit pour toi, tu as juste à remplir ton prénom, ton adresse mail, tu le recevras directement dans ta boîte, et puis comme ça en plus à chaque fois que je publie une vidéo, un article, un podcast sur mon blog, eh bien tu seras informé directement par mail, comme ça tu ne rates rien.

Voilà, écoute, bien je te souhaite beaucoup de bonheur, et je te dis à bientôt !

Ciao !

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Emily

Merci à Unsplash pour la photo

Bon, maintenant ça suffit !

Bon, maintenant ça suffit !

Je suis remontée. Vous allez comprendre pourquoi dans cette vidéo “bon, maintenant ça suffit !”

Bon, maintenant ça suffit !

Attention, ceci est la retranscription texte de la vidéo :

Bon, maintenant ça suffit !Bon, ça suffit maintenant ! Tu vois ça suffit, ça suffit ! C’est ça qu’il faut que tu te dises, tu vois ? qu’est-ce-qui, qu’est-ce qui va pas ? Qu’est ce qui va pas dans ta vie ? Tu as peur ? Il y a des gens, tu t’es fait rejeter tu souffres à cause des autres ? Tu souffres parce qu’il y a quelqu’un de proche de toi qui va pas bien et tu as beau mettre toute ton énergie, tu as beau faire tout ce que tu veux, y a rien à faire, il veut pas aller mieux ? Qu’est ce qu’il y a ? Identifie, identifie ce qui va pas, qu’est ce qui te fait souffrir ? Qu’est ce qui fait, qu’est ce qui t’empêche d’être heureux et d’être pleinement toi même ? Est-ce que tu as peur du regard des autres ? Est ce que tu as peur de ce qu’on va dire si jamais, eh bien si jamais tu étais enfin toi même ? Qu’est ce qui te fait peur ?
Parce que c’est ça aussi. Moi on me pose souvent la question, enfin ou alors on me dit souvent à travers les mails qu’on m’envoie par mail, sur facebook etc… On me dit “mais j’ai peur, j’ai peur j’aimerais bien avoir ça, mais j’ai peur d’y arriver. J’aimerais bien par exemple écrire, j’aimerais bien rencontrer des gens qui soient intéressants, j’aimerais bien accepter mon hypersensibilité, mais j’ai
peur.”
Eh bien aujourd’hui, là maintenant, là tout de suite, là tout de suite, tu te dis “bon maintenant ça suffit ! Maintenant ça suffit !”
Sers-toi de l’énergie de ta souffrance, sers-toi de la colère, ça te fout en rogne tout ça là, de ne pas être bien, de souffrir et tout ça, ça te fout en colère ! Sers-toi de cette énergie, vas la chercher là au fond là, dans tes tripes ! Tu vas la chercher cette énergie, et tu te dis là maintenant “bon maintenant, ça suffit ! J’arrête de souffrir parce que untel ci, parce que les autres ils me font souffrir, parce que je suis pas bien avec mon hypersensibilité… J’arrête de souffrir parce que les autres me rejettent, etc… etc…”
Maintenant ça suffit ! Tu te le dis tout de suite ! J’attends. J’attends que tu te le dises. Je vais venir vérifier, attention ! “bon maintenant ça suffit !” C’est ça qui il faut. Comment si tu sais pas par quoi commencer pour être heureux, c’est par ça qu’il faut commencer par se dire que “ça suffit !”
Alors ouais je sais, moi j’ai l’air fatigué, et j’en ai pas que l’air. Je suis vraiment, en ce moment je suis en train de me libérer d’émotions que j’ai enfouies au fond de moi pendant des années, et là ça y est c’est en train de sortir, c’est en train de se libérer, et du coup ça me crève, je suis hyper fatiguée, et en même temps je suis super contente parce que je sais que ça va me permettre d’être, de passer encore à un niveau supérieur au niveau de la
conscience. Je sais que ça va me permettre d’être encore plus heureuse, d’être encore plus moi-même, tu vois.
Et du coup voilà. Et mais c’est un moment pas facile à passer, je pleure beaucoup, je pleure beaucoup, je suis pas bien, je suis fatiguée, je dors pas bien et tout et tout. C’est pas grave, c’est un passage obligé pour moi être plus heureuse. 
Voilà je te fais cette petite vidéo, donc déjà tu as remarqué une chose, c’est je suis pas assise comme je le fais d’habitude, parce qu’en fait je me sens étriquée en étant assise. Moi je suis quelqu’un, je suis une boule d’énergie, je suis plein d’énergie et tu vois, j’ai besoin en fait là, de bouger,j’ai besoin de… Voilà pour pouvoir te transmettre ce que j’ai envie de te transmettre, et ce matin je me suis dit “maintenant ça suffit ! J’en ai marre d’avoir peur, j’en ai marre d’avoir peur de ce qu’on pourra dire sur moi si je mets des vidéos sur Youtube, si je fais des articles sur mon blog et tout et tout !”
Tu vois maintenant, voilà je me suis dit “maintenant ça suffit !” J’en ai marre d’avoir peur, peu importe ce que diront les gens, ce qui est important c’est ce que moi j’ai envie de te transmettre, j’ai envie que tu sois heureux, que tu arrêtes de souffrir pour rien parce qu’on souffre pour rien. 
Voilà. Bien, écoute si tu as aimé cette vidéo, n’hésite pas à la liker, et va aussi sur mon blog parce que Youtube c’est pas tout, j’écris aussi pas mal d’articles qui vont pouvoir t’aider à être heureux dans ta vie, à être heureux avec ton hypersensibilité. Mon blog c’est “être enfin zen.com”, de toute façon, t’inquiète pas je te mets le lien dans les commentaires.
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Voili voilou. Ecoute j’espère que tu me fais un, tu te dis “maintenant ça suffit,
ok ? Et on se retrouve bientôt pour une prochaine vidéo !
Salut !
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