Se détacher de ses entraves

Arrêter de souffrir tout de suite

Je suis détendue, j’ai arrêté de souffrir. Je prends même du plaisir à m’amuser avec les trucs négatifs et désagréables qui m’arrive. Et vous ? Pas vraiment ? C’est normal. Mon point du vue sur les choses dites « négatives » n’est pas courant. Si vous aussi vous avez envie de développer un état d’esprit où vous allez arrêter de souffrir, où vous allez prendre plaisir à voir arriver les choses dites « négatives », alors suivez-moi, et gardez bien l’esprit ouvert surtout 🙂

Arrêter de souffrir vs vivre au pays des Bisounours ?

arrêter de souffrir tout de suiteQuand vous regardez les infos à la télé, quand on vous annonce qu’il y a eu un tsunami quelque part, on ne va pas manquer de vous montrer les images les plus atroces, les plus tristes, celles qui nous choquent : des enfants morts qui flottent à la surface de l’eau, les habitants qui cherchent les leurs dans leurs maisons écroulées, les gens qui pleurent parce qu’ils ont tout perdu, etc…

Si vous le prenez bien, on va vous prendre pour un fêlé, pour quelqu’un qui n’a de respect pour rien. Et c’est normal. La société est faite comme ça. On ne se rend pas compte du piège dans lequel nous sommes tombés. Encore pire, s’il m’arrive quelque chose à moi de terrible, comme de me faire licencier ou de me retrouver à la rue, comment va le prendre mon entourage si je le prends bien ? Très vite, il va s’inquiéter. Il va penser que ce sont les signes d’une dépression ou d’un burn-out. L’une de mes collègues au boulot ne comprend pas que je sois aussi zen alors que nous avons une chef incompétente qui fout le bordel dans notre service. Ma collègue, ça lui fait péter des câbles, comme c’était mon cas avant ma découverte du développement personnel. Elle pense que de mon côté j’ai atteint un niveau où je m’en fous complètement. Je vous avoue qu’il y a un peu de ça, c’est vrai. Mais il n’y a pas que ça. Loin de là.

J’aime bien dire aussi que je suis une « tête chercheuse à positif ». On me répond que j’occulte le négatif qui fait partie de la vie, qu’on ne peut pas y échapper. Que je cherche à vivre au pays des Bisounours et que je vais finir par tomber de haut. Ce n’est pas ça non plus. Mais c’est quoi alors ?

Le piège

Tout a commencé lorsqu’un jour je me suis demandé : « tu crois que tu vas pouvoir te sentir bien si tu continues de regarder des émissions genre « Envoyé spécial », « Faites entrer l’accusé »… si tu continues de te focaliser sur les infos, les licenciements de masse, la famine en Afrique ? » Avant, j’adorais ça, regarder ces images, écouter ces informations qui me faisaient peur, qui me rendaient triste et me révoltaient.

La télé nous passe ces images parce qu’ils savent que nous, on regarde. Ca leur rapporte énormément d’argent. Nous, spectateurs, ça nous fait perdre énormément de valeur. Nous sommes fascinés par ces images. Hypnotisés.

Rappelez-vous, la course qu’il y a eu après les attentas de Charlie Hebdo. On suivait en direct la poursuite contre ceux qui avaient tué les dessinateurs. C’était incroyable ! Un film policier réel et en direct qui a duré des heures ! Après que la police ait tué les deux terroristes, quelqu’un m’a dit cette phrase que personne n’oserait dire « ah je me suis régalé ! » Oui. C’est la réalité. Nous nous régalons avec ces images.

En plus, cela nous rapproche des autres. Tout à coup on a plein de trucs à dire pendant la pause au boulot, dans nos repas de famille, autour d’un verre avec nos amis. On se rapproche parce qu’untel pense la même chose que nous sur ce qui est essentiel : nos valeurs, nos émotions, nos croyances. “Ah, lui il ne pense pas pareil, je ne l’aurais pas cru comme ça tiens ! Je vais me méfier, il est mon ennemi maintenant….!”

Je ne critique personne, j’ai été comme ça.

C’est tellement énorme et partagé par tellement de monde qu’on ne se rend pas compte du piège dans lequel nous sommes coincés. Seulement, le truc, c’est que ces images et tout ce qui nous arrive de négatif déclenchent chez nous des émotions désagréables comme la peur, la tristesse, la révolte, la colère. Souvenez vous ce que stipule la loi d’attraction :

« ce que je pense, ressens, et ce sur quoi je me focalise devient ma réalité »

arrêter de souffrir tout de suiteEn regardant ces images, en écoutant ce que me disent les médias, sans m’en rendre compte, j’entretiens ce dont je veux me débarrasser : mes souffrances, mes peines, ma tristesse, mon désespoir, mes inquiétudes. Cela fait plus de 10 ans que je n’ai plus de télé, cela fait un an que je n’écoute plus la radio, que je ne lis plus les journaux.

Nous n’avons pas besoin de comprendre

On pourrait croire que je cherche à vivre sur un petit nuage, à côté de la plaque. Que je rejette ou que je nie la réalité. Pas du tout. J’adore ma vie et je la regarde en face. A l’époque où j’étais en quête de me faire aimer des autres à tout prix, et que je récoltais la plupart du temps des moqueries, des rires et des abus, je ne pensais pas de cette façon. J’en voulais à la vie et je me demandais pourquoi tout ça m’arrivait à moi, qu’est-ce que j’avais pu faire pour mériter ça, je me disais que la vie était terriblement injuste. En ayant ce genre de pensées, j’entretenais mes souffrances qui étaient horribles. Et je ne comprenais pas ce qui m’arrivait.

Nous nous imaginons que nous arrêterons de souffrir lorsque nous aurons compris pourquoi nous avons vécu l’épreuve. Nous n’avons pas besoin d’attendre pendant des années ou des mois, lorsque le recul est pris, pour arrêter de souffrir. Nous pouvons arrêter de souffrir tout de suite.

Comment arrêter de souffrir tout de suite

En se rendant compte que : tout ce qui est fait, c’est pour notre bien, que tout est pour le mieux.

arrêter de souffrir tout de suiteTout ce que j’ai à faire de mon côté, c’est d’aimer, de m’aimer, de me donner de l’amour et d’en donner à mon entourage. C’est tout. Et c’est déjà beaucoup. Comment je fais ? En écoutant ce qui se passe à l’intérieur de moi. Ecouter et agir pour satisfaire mes propres besoins. Pas pour satisfaire mes peurs. Je vais vous donner un exemple tout con.

Cette semaine, une dame a accroché ma voiture avec la sienne. J’étais pressée parce que j’étais sur le chemin pour aller au boulot, et comme la dame était très désagréable avec moi, j’ai regardé vite fait sur ma voiture, j’ai vu qu’il n’y avait rien, je me suis sauvée. Mais en arrivant au travail, je me suis rendue compte que ma voiture était abîmée. Je me suis dit « il faut faire un constat ». Comme cette dame amenait ses enfants à l’école à côté de chez moi, là où a eu lieu l’incident, je savais qu’il serait facile de la retrouver. Mais j’avais très peur, je me faisais des films tellement cette femme avait été désagréable.

J’ai écouté ce qui se passait en moi : ce qui se passait, c’est que je voulais aller voir cette femme et faire ce constat. Que si je ne le faisais pas, cela signifiait que je me laissais faire et que je suivais mes peurs qui me disaient de ne pas retourner voir cette femme.

J’y suis allée, la peur au ventre. La confiance en moi accrochée au coeur.

Je me suis placée à un endroit stratégique où je ne pouvais pas la manquer. J’avais tout préparé : le constat était dans mon sac à main, je tenais un papier et un stylo pour noter sa plaque d’immatriculation au cas où elle ne voudrait pas faire le constat. J’ai attendu tranquillement. Je me sentais calme et déterminée. J’ai attendu encore 2 ou 3 mn après la fermeture des portes de l’école, puis je suis repartie. Je n’ai pas revu cette femme. J’aurais pu me sentir frustrée, être en colère, me dire « et merde, les réparations ça va être pour ma pomme ». J’aurais pu me dire « elle n’est pas venue, parce qu’elle se doutait que j’allais revenir… Les gens n’ont vraiment aucun respect… » Pas du tout.

Si je ne l’ai pas rencontrée, c’est que ça devait être comme ça. Parce que tout est toujours pour le mieux, parce que tout ce qui m’arrive, c’est pour mon bien. Je ne connais pas les raisons qui font que c’est pour mon bien. Ca ne me regarde pas. Ca regarde la vie, l’Univers, le big Boss. Parce que l’Univers sait mieux que moi pourquoi c’est mieux pour moi. Moi, je le comprendrai peut-être plus tard.

De mon côté, j’ai fait ce que j’avais à faire :

  • je me suis écoutée
  • j’ai écouté mon besoin de ne pas me laisser faire
  • j’ai suivi mon besoin de me sentir reconnue
  • j’ai agi en conséquence : j’ai affronté mes peurs en faisant un petit pas après l’autre, j’ai préparé la rencontre avec le constat et le papier dans ma main pour noter sa plaque.

Etre soi

arrêter de souffrir tout de suiteLorsque ma collègue me dit qu’elle ne comprend pas comment je fais pour rester zen, ce qu’elle ne comprend pas, elle, c’est que je reste à ma place, je ne pique pas le boulot de l’Univers qui sait mieux que moi ce qui est pour mon bien, je ne pique pas non plus le boulot de ma chef qui sait mieux que moi qui elle doit être.

De mon côté, si j’ai une chef incompétente, c’est parce que c’est ce que j’ai de mieux à vivre là maintenant. Parce que j’ai quelque chose à apprendre, parce que des choses ont besoin de se libérer à l’intérieur de moi. Alors je profite de vivre cette situation pour me libérer. Lorsque je serai libre de ces choses, je m’en irai de ce boulot pour vivre mes rêves. Je cesse de me prendre la tête en me disant qu’il faudrait qu’elle soit comme ceci ou comme cela. Non, elle n’a pas être comme ceci ou comme cela. Elle a à être qui est elle est maintenant.

La vie a à être comme elle est maintenant.

Pourquoi la vie fait-elle mourir des enfants, pourquoi fait-elle des tsunamis, pourquoi fait-elle mourir des gens adorables comme Cabu sous les coups de kalachnikov de terroristes, et pourquoi c’est eux qui en meurent et pas moi ? Et pourquoi j’ai eu cet accrochage cette semaine ? Je n’en sais rien.

Ce qu’il faut retenir

Nous grandissons en croyant que les aspects négatifs de la vie doivent nous faire souffrir. Les médias et la société nous maintiennent dans ce piège.

Nous croyons aussi que pour arrêter de souffrir, nous devons comprendre ce qui nous arrive. Or, nous n’avons pas besoin de comprendre. Nous pouvons arrêter de souffrir tout de suite en prenant conscience que tout ce qui est fait est pour notre bien, que tout est pour le mieux. Car l’Univers ne nous veut que du bien.

Je ne sais pas toujours pourquoi il m’arrive ce qui m’arrive. Lorsque je sais que je ne sais pas, je ne souffre pas. La vie elle sait, elle. De mon côté, j’ai juste à être moi, et c’est un travail énorme. C’est le travail d’une vie. Etre soi, c’est écouter ses besoins fondamentaux et chercher à les satisfaire dans l’amour.

C’est en prenant ce chemin qu’on se libère et qu’on vit dans l’instant présent. Qu’on s’amuse avec la vie. Qu’on vit dans l’amour, qu’on est soi-même, naturel(le) et confiant(e). Il n’existe plus de barrières, plus de culpabilité, plus de stress, plus de principes, plus de “il faudrait que les choses soient comme ceci ou comme cela”.

Est-ce que vous trouvez, vous, que c’est vivre au pays des Bisounours ?

Ne croyez rien de ce que je vous dis. Expérimentez et voyez ce que cela donne pour vous 🙂

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N’hésitez pas à liker ma page Facebook, ça me fera super plaisir !!!

🌺 Emily 🌺

6 pensée sur & ldquo; Arrêter de souffrir tout de suite & rdquo;

  1. Si on croît a l’univers et on est satisfait de tous qu’il nous donne la c’est le top du développement personnel, merci pour cet article magnifique inspirer par votre expérience bravo pour votre zen continuer vous nous faites plonger dans vos expériences, on attend un autre vidéo de vous . Gratitude

    1. Oui, et que l’on croit ou non à l’Univers, peu importe, la loi d’attraction s’applique 🙂 Tant mieux si cet article vous inspire, c’est le but. La prochaine vidéo arrive très bientôt…

  2. Merci pour l’article… qui me conforte dans tout ce que vous dites… surtout quand on me parle du monde des “bisounours” dans lequel je vis.. Il me plait bien donc j’y reste. au plaisir de vous lire et de vous écouter

    1. Merci pour votre commentaire Sylvie, je suis heureuse de ne pas être seule dans ce monde de « Bisounours » 😉

  3. Les bisounours… si j’avais reçu un euro à chaque fois que l’on m’a dit que je vivais dans le monde des bisounours, je serais multimilliardaire exilée sur une île paradisiaque aujourd’hui !!
    Je me plais à dire que tout est juste ! Mon Univers (c’est le nom que je lui donne, d’autres l’appelleront Dieu, la Source, le Tout… peu importe) place sur ma route les expériences que mon âme a besoin de traverser dans cette vie pour pouvoir s’élever…
    Ce type de discours parait souvent “complètement barré et haut perché” pour beaucoup de monde, pourtant il en est ainsi.
    A chaque fois qu’une épreuve se présente, c’est une occasion d’apprendre et de s’en libérer, si je n’apprends pas, une épreuve plus forte me frappera pour que je me secoue et avance…
    Merci Emily

    1. Oui, tu as raison, si je n’apprends pas de mes épreuves, l’épreuve suivante sera encore plus forte. Jusqu’à ce que notre coeur reste ouvert…

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