A celles et ceux qui se mettent la pression pour réussir

A celles et ceux qui se mettent la pression pour réussir

Je suis sur mon lit, jécoute Ayla Schafer, jai envie de técrire.

Jai envie de te partager mon histoire, en toute simplicité.  

Avec l’intention au fond du coeur que ce que je traverse vienne toucher celles et ceux qui en ont besoin, comme toi peut-être.

Ça fait longtemps que je te mens.

Que je me mens.

Je me mets une pression pas possible en me disant :

« Il faut que je réussisse »
« Je dois y arriver »


Sinon….

Sinon quoi ?

Je fais celle qui a confiance en elle, celle qui réussit, alors que je suis transie de doutes, de peurs, danxiété, de scepticisme, de moments de désespoir, de découragements.  

Enfin, pas tout le temps.

Il y a des moments où, cest vrai, jai confiance en moi et je réussis.

Puis je me mets la pression parce quil faut que… je dois…

Et là, reviennent les doutes et les terreurs.

Mais une part de moi refuse de voir ces doutes et ces terreurs.

Je fais celle qui est forte.

Celle qui combat.

Parce que je me suis construite comme ça.

Il a fallu que je lutte pour men sortir (#cestcommeçaquandtaseudesparentstoxiques).

Sauf que ça ne marche plus.

Ça a été une construction qui ma sauvée la vie, et je membrasse pour me féliciter davoir réussi à me construire en déployant une énergie et une force de malade.

Mais ça ne marche plus.

Faudra aussi un jour que jarrête de me raconter mes petits drames avec mon enfance orchestrée par des parents toxiques 😅

Parce que tout ça, ça a été une construction sur mes blessures émotionnelles de lenfance.

Non pas avec mes blessures émotionnelles.


En me construisant sur elles, je les ai écrasées, piétinées, ignorées.

Et cest OK.

Parce quencore une fois, ça ma sauvée la vie.

Et cest parfait comme ça.

La lutte, le combat, la force, cétaient les seuls moyens que je connaissais, qui étaient à ma portée pour me construire.

Mais tu le sais, tout ce contre quoi nous résistons persiste.

Et cette façon de faire ne fonctionne plus.

Je ne peux plus lutter et combattre contre mes doutes, mes moments de découragements et de désespoir.

J’ai enfin rendu les armes hier.

J’ai ressenti un soulagement physique immédiat.

Je me sens beaucoup plus calme, plus détendue, et curieusement je ne ressens plus de peurs ni de doutes. J’ai envie de prendre la Vie dans mes bras.

Jusqu’à la prochaine fois.  

Parce que je vais me refaire avoir par cette part de moi qui refuse de voir mes parts qui lui semblent faibles et honteuses.

✨✨✨


Quand on se met la pression comme ça, quand on cherche à être parfaite, c’est parce qu’on refuse les parts de nous qui sont vulnérables et on croit qu’il faut (se) les cacher.

Or, nous sommes une polarité.

Nous ne pouvons pas être que la réussite et la confiance.
Nous ne pouvons pas être que l’échec et la peur.

à celles et ceux qui se mettent la pression pour réussirNous sommes la réussite ET l’échec.
La confiance ET la peur.

La vulnérabilité ET la force.
Le courage ET la lâcheté.
La joie ET la tristesse.
La colère ET la sérénité.
Le découragement ET la foi.

Nous sommes tout à la fois.

La difficulté, c’est de l’accepter.

Toute la difficulté est là.  

Emily

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